Safi (Maroc)

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Safi
Asfi / ⴰⵙⴼⵉ / أسفي
Image illustrative de l'article Safi (Maroc)
Administration
Pays Drapeau du Maroc Maroc
Région Doukkala-Abda
Province Safi
Maire Mohamed Karim (PI) (2009)
Code postal 46000
Démographie
Gentilé safiot
mesfioui
Population 600 000 hab. (2004)
Densité 6 250 hab./km2
Population de l'agglomération 600000 et plus 
Géographie
Coordonnées 32° 18′ 02″ N 9° 14′ 21″ O / 32.300483, -9.239159 ()32° 18′ 02″ Nord 9° 14′ 21″ Ouest / 32.300483, -9.239159 ()  
Altitude 500 m
Superficie 96 km2
Localisation

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Safi

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Safi

Safi (en berbère: Asfi, ⴰⵙⴼⵉ; en arabe: آسفي) est une ville du Maroc, située sur le littoral Atlantique. Elle est la capitale de la région Doukkala-Abda et préfecture de sa province. Son port est l'un des plus importants du pays. La ville abrite également, depuis les années 1960, un important complexe industriel de transformation de phosphate. Safi compte actuellement 220,798 habitants.

Histoire[modifier | modifier le code]

Il y a peu d'écrits sur la naissance de Safi, la pointe Oussadion, Comptoir Phénicien – s'il faut croire le géographe Ptolémée – probablement fréquentée plus tard par les Romains, elle apparaît dans les textes arabes sous le nom d'Asfi, à partir du XIe siècle, c'est alors un petit port d'intérêt local.

Safi (Hadirat al Mouhit) ou Cité de la mer environnante, selon l'expression d'Ibn Khaldoun, assurait, en tant que port de la capitale Marrakech de l'empire Almohade au XIIe siècle, des relations directes avec l'Andalousie et se présentait sous la forme d'un espace fortement urbanisé, doté notamment d'importantes fortifications et d'une grande mosquée centrale. Cette dernière était rattachée à de nombreuses institutions.

Sous les Almohades, à la fin du XIIe siècle, Abi Mohammed Salih, Saint Patron de la ville depuis, fonde un ribat ou couvent fortifié, dans un faubourg mitoyen de la ville de Tasaffyn (Al-Safy), dont la fonction religieuse atteint une large renommée.

Il institue, en effet, deux ordres religieux, les premiers du genre organisés au Maroc, une Tariqa ou voie mystique et la Tafa des Houjjaj, remarquable organisation du pèlerinage à la Mecque, à travers un immense réseau de centres d'accueil (Sijilmassa, Tlemcen, Bougie, Barqa, Alexandrie, ...), à une époque où cette obligation était suspendue en raison de l'insécurité.

Constituée de deux entités urbaines, la ville s'enrichit, au XIVe siècle, d'une medersa, édifiée par Aboul Hassan Al Marini, d'un bimaristan (hôpital) et de nombreuses autres institutions, une qaysaria, un mohtasseb, au fur et à mesure que Safi s'impose comme place d'échanges d'importance qui commerce avec Gênes, Séville, Marseille, etc.

À la fin du XVe siècle, la pression portugaise s'accentue, et aboutit à l'occupation de la ville qui va durer de 1488 jusqu'à sa reprise par les Saadiens, en 1541. La Tzaffin portugaise était alors la principale place fortifiée pour le contrôle de la région maritime, s'étendant jusqu'à Marrakech.

De nouveau reliée à Marrakech sous les Saadiens, Safi demeure un des plus importants ports du Royaume jusqu'à la création d'Essaouira, dans la seconde moitié du XVIIe siècle. Elle reste cependant le siège de consulats étrangers et participera, au cours du XIXe siècle, à l'ouverture commerciale du Maroc sur les puissances étrangères.

De même qu'à Tanger, la communauté juive est importante et n'est pas installée dans un mellah. L'existence de cultes mixtes, judéo-musulman, tel celui rendu jusqu'au milieu du XXe siècle aux Oulad Zmirro, les sept saints juifs enterrés à Safi, témoigne de l'entente qui prévaut depuis plusieurs siècles entre les deux communautés.

Gravure de la ville au XVe siècle, alors nommée Tzaffin par les Portugais.

L'ouverture sur l'Europe[modifier | modifier le code]

Au XVe siècle, Safi s'ouvre au commerce européen. Les Portugais apprécient même si bien sa rade naturelle qu'ils s'en emparent en 1488, par une opération combinée (par terre et par mer) montée à partir de leur base de Mogador (Essaouira). Autour de la ville, ils élèvent une enceinte et construisent une forteresse au bord de la mer. Mais cette occupation dure peu, car dès 1541, les Portugais qui viennent de perdre la ville d'Agadir évacuent volontairement Safi.

Cela n'interrompt point les échanges avec l'Europe qui au contraire s'intensifient. Les Français y ont leur part.

Au XVIIe siècle, le consul de France a sa résidence à Safi et c'est dans ses murs que le commandeur de Rasilly signe au nom de Louis XIII plusieurs traités de commerce entre la France et l'Empire Chérifien. Mais, au XIXe siècle, c'est le déclin complet.

Le tournant du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le renouveau est tout d'abord venu de la pêche industrielle : la sardine est la spécialité de Safi depuis que le développement de la conserverie a ouvert à ses pêcheurs un énorme marché. Puis les minerais de Jbilet et les phosphates de Youssoufia (90 km au nord-est de Safi) ont envahi les quais, entraînant l'extension et la modernisation du port.

Enfin, c'est à Safi que le pays a fait ses premiers pas dans la grande industrie par la construction d'un important complexe chimique (1972) à quelques kilomètres au sud de la ville. À partir de 1920, le port de Safi est l'objet d'extensions progressives, grâce à l'accroissement de l'exportation des phosphates. Mais c'est au cours de la Seconde Guerre mondiale, que la flottille de pêche connaît une croissance considérable liée au développement de la conserve, qui fera de Safi, au début des années 1950, le premier port sardinier du monde, pour la pêche et la conserverie. Safi est aussi célèbre pour l'activité de ses potiers, attestée dès le XIIe siècle. Cette activité a connu un regain d'intensité au XIXe siècle, et une renaissance progressive, grâce à la création, vers 1920, d'une école de céramique et d'un atelier pilote, avec Maître Lamali, qui ont permis de renouveler et de perpétuer cette activité sur la Colline des Potiers.

Safi est aussi connue pour son rôle dans la résistance et la lutte pour l'indépendance du Maroc. Trois personnalités de Safi ont signé le Manifeste de l'indépendance : Haj Mohamed Bouamrani, M'hamed Belkhadir et Abdeslam El Mestari.

Monuments de Safi[modifier | modifier le code]

  • Minaret Almohade.
  • Château de mer : c'est un fort portugais qui date du XVIe siècle. Il a pour particularité d'être bâti pratiquement sur l'eau. Son état se détériore et semble être condamné à disparaître devant la négligence du Ministère de la culture marocain ainsi que des autorités locales.
  • La Cathédrale portugaise: premier édifice gothique d'Afrique.
  • Dar Asultane : ancienne résidence des sultans alaouite, elle servait aussi de protection pour la ville en raison de sa position ; aujourd'hui elle a été transformée en musée (Musée national de la Céramique) et sa terrasse offre un joli panorama sur la ville.
  • Le mausolée des sept frères benzmiro (synagogue).
  • La citadelle Ben Hamiddouch.
  • Le Palais du Caïd si Aïssa Ben Omar, datant du XIXe siècle (Dar si Aïssa).
  • La Forteresse Agouze à Souiria Lakdima.
  • la Forteresse d'Ayir.
  • La Maison Galabru.
  • Le Tajine le plus grand du monde

Safi possédait une importante communauté juive qui a émigré vers la France, le Canada ou Israël et qui représentait à l'époque plus de 20 % de la population.

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de Safi repose essentiellement sur l'industrie, la pêche maritime et l'agriculture. C'est la troisième ville économique du Maroc. Safi occupe une place stratégique dans l'économie nationale, elle tire autant avantage de sa position de carrefour de grand pôles du Maroc (Casablanca, Agadir et Marrakech) que de son cadre géographique et naturel privilégié, lui offrant de vastes plaines constituées de sol agricole, de sous-sol riche en ressources minières (phosphate, gypse et barytine) et d'une façade maritime longeant l'Océan Atlantique sur plus de 150 km. Tout ces atouts ont permis à la ville d'être un pôle d'attraction de l'activité économique dans plusieurs secteurs (conserverie de poisson, minoteries, valorisation des ressources minières...)

L'industrie[modifier | modifier le code]

Il existe deux unités industrielles importantes à Safi :

  • Une unité de l'Office chérifien des phosphates (OCP), qui est une entreprise nationale en charge de toute la filière phosphates/engrais. Elle est la deuxième entreprise productrice de phosphates du monde, juste après l'américain IMC Agrico Co. (groupe Freeport McMoRan). L'exploitation minière est réalisée sur trois grands sites : Khouribga, Gantour et Boukraa, qui ont livré en 2000 respectivement 14,1 Mt, 5,2 Mt et 2,2 Mt de minerai de phosphate marchand. Les centres de transformation du phosphate en acide phosphorique (2,7 Mt en 2000) sont implantés dans la zone industrielle littorale de Jorf Lasfar et à Safi ; ceux de l'élaboration des engrais (2,4 Mt) le sont dans l’ensemble chimique de Safi et de Jorf Lasfar. L'OCP est de loin le premier exportateur mondial de phosphates bruts et d'acide phosphorique et l'un des plus grands fournisseurs internationaux d'engrais tels que le superphosphate triple (TSP) et le phosphate diammonique (DAP).
  • L'usine de Ciments du Maroc de la province de Safi. Elle a été mise en service en 1993, elle est située à 35 km au nord de la ville de Safi. L'usine est équipée d'une ligne de cuisson à voie sèche Polysius avec un four d'un diamètre de 4,2 m et d'une longueur de 62 m, avec une tour de cinq étages munie d’un mini preca. Les principaux ateliers sont :
    • concassage : Hazemag à marteaux.
    • pré-homogénéisation : pré-homogénéisation circulaire et Bedeschi.
    • broyage Cru : broyeur vertical à galets Pfeiffer.
    • ligne de cuisson : Polysius.
    • broyage Ciments : broyeur à boulets FCB.

Port et pêche maritime[modifier | modifier le code]

Le port de Safi est le débouché naturel de la zone de Tensift riche en ressources minières, il assure l'emploi à 10 939 marins actifs. Il s'étend sur une superficie totale de 90 hectares. Le trafic du port approche les 5 000 000 de tonnes et l'escale de plus de 600 bateaux par an. Il occupe la deuxième place après celui de Jorf Lasfar en matière d'exportation des minerais. Les principaux produits transportés sont : Phosphate, soufre, Acide phosphorique, Ammoniac, Céréales, Gypse, Barytine, Potasse, Manganèse, Engrais, Conserves, etc.

Actuellement, le nombre d'ateliers de construction et de réparation de bateaux s'élève à 21 chantiers dont 13 en activité employant une main d'œuvre de l’ordre de 200 personnes.

Dans les années 60, le port de Safi était le premier port de sardine au monde. La zone océanique de Safi a connu une grande richesse halieutique, le port disposant d'une grande variété d'unités de pêche côtière (sardiniers, palangriers, chalutiers, crevettier, thoniers), qui permit la capture d'une quantité massive de poissons pélagiques, semi-pélagiques et de fond.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le secteur de l'agriculture occupe presque la moitié de la population active. Cependant, la production agricole est très liée aux conditions climatiques. Les cultures pratiquées sont très diversifiées. Il s'agit des céréales (3/4 de la superficie cultivable), des légumineuses et des plantations fruitières. La province dispose d'un cheptel d'animaux d'élevage et de trait de 1 249 000 têtes.

Commerce et distribution[modifier | modifier le code]

Les secteurs du commerce et de la distribution représentent 29 % des offres d´emploi pour la population active de la province de Safi.

L'importance du commerce à Safi est imputée d'une part à la présence d'une infrastructure qui permet de faciliter les transactions et l'animation commerciale, et d'autre part à l’existence des unités industrielles qui offrent une multitude de produits pour le marché local et spécialement les produits agro-alimentaires.

L'implantation des grandes chaînes de distribution à Safi, telles que : Marjane et Acima (« Label vie », chaîne en cours de construction) constitue un levier important dans la modernisation et la promotion de ce secteur pour la province de Safi.

Sports[modifier | modifier le code]

Safi est une grande ville du surf, reconnue par les plus grands surfeurs. Elle offre aux amateurs de glisse une des meilleures droites de l'Afrique (classée numéro 3 mondial), qui déferle sur plus de 100 m. La planche à voile est également à l'honneur.

Malgré les modestes infrastructures sportives de la ville, celle-ci possède un club sportif : L'Olympique de Safi, évoluant en division 1 de football. L'OCS est aussi une grande équipe de rugby. La ville est également un véritable bastion de l'athlétisme. En effet trois Safiots sont actuellement des vétérans de la discipline reconnus mondialement. La colombophilie a sa part elle aussi, il y a trois associations de colombophiles dans la ville, à savoir : Al Fath, Assalam et Korse. Cela est dû au fait que Safi est une ville de lâcheurs de pigeons voyageurs pour les îles Canaries.

Safi est en train de devenir la destination nautique du centre du Maroc et par la même occasion la plage la plus proche de Marrakech.

Les Quartiers de Safi[modifier | modifier le code]

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Les quartiers de SAFI [1] :

  • ABC
  • Achbar
  • Allal ben Abdellah
  • Amouni
  • Anas
  • Annahda
  • Assalam
  • Azib Drai
  • Azib Zemouri
  • Bd My Youssef
  • Bennis
  • Biyada
  • Boualam
  • Castor
  • Chankit
  • Coopérative 3 Mars
  • Course
  • Dabra
  • Dar Bouaaoud
  • Derb My El Hassan
  • Douar Essafa
  • El Bahia
  • El Majd
  • El Massira
  • Essaada
  • Habitat D'Urgence
  • Habitat Européen
  • Habitat Municipal
  • Hay Bouab
  • Hay Hrait Bied
  • Hay Mohammadi
  • Hay Rabat
  • Hay Riad
  • Hay Salam
  • Hay Trab Sini
  • Hôpital
  • Ijnnane
  • Jenane Alane
  • Jenane Chakouri
  • Jenane Colonne 2
  • Jrifat
  • Kachla Lkdima
  • Kaouki
  • Kariat Chems Loulya
  • Kariat Chems Soufla
  • Karyane Harouss
  • Kliaa Sidi Ouassel I
  • Kliaat Jrifat
  • Lalla Aicha
  • Lalla Asmaa
  • Lalla Hnia Hamria
  • Lamyaa
  • Laourini 1 et 2
  • Lghdir-Bourssass
  • Libiar
  • Log des Fonctionnaires (108)
  • Lot Aviation
  • Lot Bled Jad
  • Lot Chifa
  • Lot Doukala
  • Lot Ghita
  • Lot Lourd
  • Lot Qods
  • Lot Zitouna
  • Medina Jdida
  • Medina Kdima
  • Miftah Elkhir
  • Mouna
  • Najah Al Amir
  • Okba Bni Nafii
  • Oued El Bacha
  • Oumnia
  • Ourida 1
  • Ourida 2
  • Place de L'Indépendance
  • Plateau
  • Port
  • Qods
  • Quartier Jrifate
  • Quartier Industriel
  • Quartier Kliaa
  • Quartier Laarisa
  • Quodia Bayda
  • Rahat Rih
  • Safi 1
  • Safi 3
  • Safi 2
  • Saida 1
  • Saida 2
  • Sana 1 et 2
  • Sania Jemra
  • Sania Lhamri
  • Sania Zine Abbidine
  • Sidi Abdelkrim
  • Sidi Abdelkrim+Jenane Colonne 2
  • Sidi Boudhab
  • Sidi Bouzid
  • Sidi Ouassel II
  • Smis Triki
  • Takabrout
  • Tanguer
  • Tarik Jorf Lihoudi
  • Tikhribinte
  • Village Espagnol
  • Village Taybi
  • Wiaam
  • Zaouiat Sidi Ouassel
  • Zine Abbidine
  • Zouhour

Tours[modifier | modifier le code]

Elle a une tour qu'on peut voir au bord de la mer. Il y a également un projet de tour hôtel de 18 étages.

Personnalités liées à la ville[modifier | modifier le code]

Force armée royale[modifier | modifier le code]

Vice-Amiral Mohammed Triki, né le 14 aout 1939, premier Vice-Amiral de la Marine Royale, en parallèle il assuma pendant 15 ans le titre d'inspecteur. Il prit sa retraire en 2005, après 46 ans de service militaire.

Décorations : Légion d'honneur, Ordre du Mérite (France) par Jacques Chirac ; Legion of Merit (USA) par Bill Clinton ; Légion de l'ordre de Commandeur, Chevalier de l'ordre de Throne (Maroc) par Sa Majesté Hassan II.

Arts, culture et artisanat[modifier | modifier le code]

  • Fatna Bent Lhoucine.
  • Samy Elmaghribi, ou Salomon Amzallag, chanteur de musique judéo-andalouse et luthiste juif marocain.
  • Mohamed Ousfour (1926-2005), réalisateur marocain.
  • Yaacov Bensabat (XIXe siècle), rabbin, cabbaliste et poète, il est l'auteur de Yaghel Yah'acov, un recueil de poèmes liturgiques, et de Rouah Yah'acov, un commentaire sur la Bible.
  • Youssef Bensabat (1883-1944), fils d'Abraham Bensabat, journaliste, il fonda au Caire un périodique pour promouvoir la diffusion de l'hébreu moderne.
  • Edmond Amran El Maleh (XXe siècle), militant de gauche et nationaliste marocain, écrivain de renom, il est l'auteur de Parcours immobile ; Ailen ou la nuit du récit ; Mille ans, un jour ; Jean Genet, le captif amoureux ; Le retour d'Abou El Haki et Citadelles du désert.
  • Nour-Eddine Lakhmari, né le 15 février 1964, réalisateur.
  • Michel Galabru (1922-), acteur français de théâtre et de cinéma.
  • Mohammed Bajdoub (1949-), chanteur de musique andalouse.
  • Abdelmajid Bouzouada (1953-), musicien marocain de musique arabo-andalouse.
  • Serghini, artisan de la poterie marocaine.
  • Abraham Ben Zmirro (XVe siècle).
  • Esther Galil (1946-), chanteuse.

Sports[modifier | modifier le code]

Politique[modifier | modifier le code]

  • Mohamed El Wadie El Assafi (1923-2004) ancien résistant, grand militant de la gauche nationaliste, journaliste et poète engagé.
  • Driss Benhima président-directeur général de Royal Air Maroc, la compagnie aérienne du Maroc.
  • Mohamed Bouamrani une des figures historiques du Mouvement national et signataire du Manifeste de l'indépendance.
  • Méir Chétrit (né en 1948), homme politique et parlementaire israélien.
  • Chiméon Chirqui (1860-1930), rabbin à Jaffa et à Jérusalem, il fut envoyé comme émissaire aux Indes, en Irak et en Afrique du Nord.
  • Mohamed Benhima (1924-1992), premier ministre marocain du 7 juillet 1967 au 6 octobre 1969. Il fut aussi le ministre de l'Éducation et le ministre de l'Intérieur et ministre des Travaux Publics sous le gouvernement Ahmed Bahnini.
  • David Lévy (1937-), homme politique israélien, ancien ministre des affaires étrangères et membre de la Knesset.
  • Menahem Marciano (1905-), né à Safi, installé en Israël. Dirigeant communautaire, représentant avec S.D. Lévy et Prosper Cohen du judaïsme marocain au congrès extraordinaire du Congrès Juif Mondial qui se tint à Atlantic City aux États-Unis en 1944. Il continua de militer activement au sein de la Section Marocaine du Congrès Juif Mondial.
  • Uri Sebag (1931-) homme politique israélien, député à la Knesset dans les années 1980.
  • Aharon Nahmias.
  • Abdellatif Guerraoui, PDG du groupe Autohall et ex-ministre et wali.
  • Driss Guerraoui secrétaire général du CES.

L'industrie de la musique[modifier | modifier le code]

On remarque également un développement de l'industrie musicale, notamment le studio MB Records Entertainement fondé par le chérif Moulay Othmane Alaoui Ismaili[réf. souhaitée].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Galerie photo[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]