Sackville (Nouveau-Brunswick)

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Sackville
Image illustrative de l'article Sackville (Nouveau-Brunswick)
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick
Région Beaubassin
Comté ou équivalent Westmorland
Statut municipal Ville
Maire
Mandat
Robert D. Berry
2012-2016
Constitution 1903
Démographie
Population 5 558 hab. (2011 en augmentation)
Densité 75 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 53′ 52″ N 64° 22′ 06″ O / 45.897774, -64.36821 ()45° 53′ 52″ Nord 64° 22′ 06″ Ouest / 45.897774, -64.36821 ()  
Superficie 7 432 ha = 74,32 km2
Divers
Langue(s) Anglais (officielle)
Fuseau horaire -4
Indicatif +1-506
Code géographique 1307009
Localisation

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Sackville

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Sackville

Sackville est une ville du comté de Westmorland au sud-est du Nouveau-Brunswick au Canada.

Toponyme[modifier | modifier le code]

Article connexe : Toponymie néo-brunswickoise.

Sackville est nommé ainsi en l'honneur de George Sackville, 1er vicomte Sackville, qui fut commandant des forces britanniques et secrétaire colonial de 1775 à 1782. La ville porta au début le nom de Tantramar, d'après sa position dans le marais de Tintamarre[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Sackville se trouve a une cinquantaine de kilomètres de route au sud-est de Moncton. La ville est située dans les marais de Tantramar.

Logement[modifier | modifier le code]

La ville comptait 2627 logements privés en 2006, dont 2245 occupés par des résidents habituels[2]. Parmi ces logements, 74,8 % sont individuels, 2,4 % sont jumelés, 0,0 % sont en rangée, 3,8 % sont des appartements ou duplex et 15,4 % sont des immeubles de moins de cinq étages. Enfin, 3,3 % des logements entrent dans la catégorie autres, tels que les maisons-mobiles[3]. 74,8 % des logements sont possédés alors que 25,2 % sont loués[3]. 73,9 % ont été construits avant 1986 et 10,2 % ont besoin de réparations majeures[3]. Les logements comptent en moyenne 6,9 pièces et 0,4 % des logements comptent plus d'une personne habitant par pièce[3]. Les logements possédés ont une valeur moyenne de 129 520 $, comparativement à 119 549 $ pour la province[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire du Nouveau-Brunswick.

Les Micmacs occupaient déjà la région de Sackville il y a plus de 2 500 ans[réf. nécessaire].

Les Acadiens arrivent dans les années 1670 et construisent de nombreux aboiteaux afin d'assécher les marais et utiliser ces terres fertiles pour la culture et l'élevage[4]. Ils donnent le nom de Tintamarre à cet établissement.

Après le début de la déportation des Acadiens, les soldats britanniques ainsi que ceux de la Nouvelle-Angleterre provenant des forts Lawrence et Beauséjour (jadis Cumberland), détruisent les villages des environs, dont Tintamarre, en septembre 1755. Une inondation causée par des vents forts du type « Saxby » et des marées, du 3 au 4 novembre 1759, emportent la réserve de bois du fort Beauséjour mais surtout empêchent les récoltes dans les marais pour trois ans[5]. La localité est repeuplée en 1761 par 25 familles du Rhode Island, suivis par des baptistes de Swansea, au Massachusetts, et des immigrants du Yorkshire[4],[6]. Le marais subit une inondation en septembre 1800[7].

L'université Mount Allison est fondée en 1839[4]. Au milieu du XIXe siècle, Sackville est déjà un port prospère, avec plusieurs chantiers navals, duquel transigent des aliments et du bois d'œuvre à destination des États-Unis, du Royaume-Uni et des Antilles[4]. Le marais est inondé en novembre 1865[8]. Deux fonderies de poêles sont fondées au milieu du XIXe siècle. Elles fusionnent en 1984 et sont toujours en activité[4]. La construction du Chemin de fer Intercolonial, en 1870, consolide la position de Sackville[4]. Toutefois, la fin de l'ère de la voile et le détournement de la rivière Tintamarre, en 1920, mettent fin aux activités du port[4]. Le chemin de fer de l'embranchement du Cap-Tourmentin, renommé chemin de fer du Nouveau-Brunswick et de l'Île-du-Prince-Édouard, est construit en 1883 de Sackville à Baie-Verte, puis allongé jusqu'à Cap-Tourmentin en décembre 1886, le tout afin de transporter les passagers et les marchandises en provenance ou à destination de l'Île-du-Prince-Édouard[9].

Sackville est constitué en municipalité le 4 janvier 1903[10].

L'école intermédiaire Marshview ouvre ses portes en 1949, l'école secondaire régionale est inaugurée en 1968 et l'école élémentaire Salem ouvre ses portes en 1980[11].

Le chemin de fer du Nouveau-Brunswick et de l'Île-du-Prince-Édouard est abandonné en 1989[9].

Démographie[modifier | modifier le code]

La ville comptait 5 411 habitants en 2006, soit une baisse de 0,9 % en 5 ans[2]. Il y a en tout 2240 ménages dont 1605 familles[3]. Les ménages comptent en moyenne 2,3 personnes tandis que les familles comptent en moyenne 2,8 personnes[3]. Les ménages sont composés de couples avec enfants dans 25,9 % des cas, de couples sans enfants dans 33,9 % des cas et de personnes seules dans 26,8 % des cas alors que 13,2 % des ménages entrent dans la catégorie autres (familles monoparentales, colocataires, etc.)[3]. 74,4 % des familles comptent un couple marié, 10,3 % comptent un couple en union libre et 15,0 % sont monoparentales[3]. Dans ces dernières, une femme est le parent dans 85,4 % des cas[3]. L'âge médian est de 43,4 ans, comparativement à 41,5 ans pour la province[2]. 84,3 % de la population est âgée de plus de 15 ans, comparativement à 83,8 % pour la province[2]. Les femmes représentent 53,1 % de la population, comparativement à 51,3 % pour la province[2]. Chez les plus de 15 ans, 28,5 % sont célibataires, 53,3 % sont mariés, 3,2 % sont séparés, 6,2 % sont divorcés et 8,8 % sont veufs[2]. De plus, 7,1 % vivent en union libre[2].

Évolution démographique de Sackville depuis 1981
1981 1986 1991 1996 2001 2006 2011
5 635 5 470 5 494 5 393 5 361 5 411 5 558
(Sources : [12],[13],[14],[2])


Les autochtones représentent 0,6 % de la population[15] et 2,6 % des habitants font partie d'une minorité visible[16]. Les immigrants représentent 5,3 % de la population et 0,8 % des habitants sont des résidents permanents[17]. 2,4 % des habitants ne sont pas citoyens canadiens et 85,0 % des habitants âgés de plus de 15 ans sont issus de familles établies au Canada depuis trois générations ou plus[17]. En date du 16 mai 2006, 88,5 % des gens avaient la même adresse depuis au moins un an alors que 6,2 % habitaient auparavant ailleurs dans la même ville, que 2,2 % habitaient ailleurs dans la province, que 3,0 % habitaient ailleurs au pays et que 0,2 % habitaient ailleurs dans le monde[18]. À la même date, 66,0 % des gens avaient la même adresse depuis au moins cinq ans alors que 16,4 % habitaient auparavant ailleurs dans la même ville, que 7,1 % habitaient ailleurs dans la province, que 7,4 % habitaient ailleurs au pays et que 3,0 % habitaient ailleurs dans le monde[18].

La langue maternelle est le français chez 4,7 % des habitants, l'anglais chez 91,3 % et les deux langues chez 0,2 % alors que 3,8 % sont allophones[19]. Les deux langues officielles[Note 1] sont comprises par 23,1 % de la population alors qu'il n'y a aucun unilingues francophones, que 76,7 % des habitants sont unilingues anglophones et que 0,2 % ne connaissent ni l'anglais, ni le français[19]. Le français est parlé à la maison par 1,4 % des gens, l'anglais par 97,1 %, les deux langues officielles par 0,2 %, l'anglais et une langue non officielle par 0,2 % et une langue non officielle seule par 1,1 %[19]. Le français est utilisé par 2,6 % des travailleurs et l'anglais par 96,5 % alors que 0,5 % des travailleurs utilisent les deux langues officielles, que 0,3 % utilisent l'anglais et une langue non officielle et que 0,3 % utilisent uniquement une langue non officielle[20].

Chez les plus de 15 ans, 23,2 % n'ont aucun certificat, diplôme ou grade, 23,0 % ont uniquement un diplôme d'études secondaires ou l'équivalent et 53,8 % détiennent aussi un certificat, un diplôme ou un grade post-secondaire; par comparaison, ces taux s'élèvent à 29,4 %, 26,0 % et 44,6 % au provincial[21]. Parmi la même tranche d'âge, 8,1 % des gens possèdent un diplôme d'un programme d'un an au CCNB ou l'équivalent, 18,1 % détiennent un diplôme d'un programme de trois ans au CCNB ou l'équivalent, 3,8 % ont un diplôme ou un certificat universitaire inférieur au baccalauréat et 23,8 % ont un certificat, un diplôme ou un grade universitaire plus élevé[21]. Parmi ces diplômés, 9,4 % sont formés en enseignement, 5,0 % en arts ou en communications, 9,6 % en sciences humaines, 7,9 % en sciences sociales ou en droit, 21,5 % en commerce, en gestion ou en administration, 5,4 % en sciences et technologies, 4,8 % en mathématiques ou en informatique, 15,2 % en architecture, en génie ou dans des domaines connexes, 2,1 % en agriculture, en ressources naturelles ou en conservation, 10,0 % en santé, parcs, récréation ou conditionnement physique, 8,8 % en services personnels, de protection ou de transport et aucun dans d'autres domaines[21]. Les diplômés post-secondaires ont terminé leurs études à l'extérieur du pays dans 8,1 % des cas[21].

En termes de population, Sackville se classe au 24e rang de la province.

Économie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Économie du Nouveau-Brunswick.

Travail et revenu[modifier | modifier le code]

Le recensement de 2006 de Statistique Canada fournit aussi des données sur l'économie. Chez les habitants âgés de plus de 15 ans, le taux d'activité était alors de 65,7 %, le taux d'emploi était de 59,5 % et le taux de chômage était de 9,4 % ; à titre de comparaison, ceux de la province étaient respectivement de 63,7 %, 57,3 % et 10,0 %[22].

Évolution du taux de chômage à Sackville
Sources[23],[24],[22]:

Chez les personnes âgées de 15 ans et plus, 3 070 ont déclaré des gains et 4 240 ont déclaré un revenu en 2005[25]. 92,4 % avaient aussi déclaré des heures de travail non rémunérées[22]. Le revenu médian s'élevait alors à 24 385 $ avant et à 21 944 $ après impôt, comparativement à la moyenne provinciale de 22 000 $ avant et 20 063 $ après impôt; les femmes gagnaient en moyenne 3 067 $ de moins que les hommes après impôt, soit 18 877 $[25]. En moyenne, 71,8 % du revenu provenait de gains, 14,0 % de transferts gouvernementaux et 14,2 % d'autres sources[25]. 8,2 % de toutes les personnes dans les ménages avaient un faible revenu après impôt, une proportion montant à 9,8 % pour les moins de 18 ans[25].

Parmi la population active occupée, 7,0 % des gens travaillaient à domicile, 1,1 % travaillaient à l'extérieur du pays, 9,3 % n'avaient pas de lieu de travail fixe et 82,5 % avaient un lieu de travail fixe[26]. Parmi les travailleurs ayant un lieu de travail fixe, 64,8 % travaillaient en ville, 21,1 % travaillaient ailleurs dans le comté, 2,5 % travaillaient dans un autre comté et 12,2 % travaillaient dans une autre province[26].

Principaux secteurs[modifier | modifier le code]

En 2006, on dénombrait 3,0 % des emplois dans l'agriculture, la pêche et les autres ressources, 2,6 % dans la construction, 8,4 % dans la fabrication, 3,7 % dans le commerce de gros, 7,9 % dans le commerce de détail, 4,4 % dans la finance et l'immobilier, 8,6 % dans la santé et les services sociaux, 19,3 % dans l'éducation, 16,0 % dans les services de commerce et 26,0 % dans les autres services[22].

L'université Mount Allison et l'entreprise Moneris Solutions forment le moteur économique de la ville[4]. La fonderie de poêles Entreprise-Fawcett et l'une des seules encore existante au monde. Il y a quelques fermes dans la région. Les antennes à ondes courtes de Radio-Canada International sont situées dans les marais près de la ville.

Entreprise Sud-Est, membre du Réseau Entreprise, a la responsabilité du développement économique[27].

Administration[modifier | modifier le code]

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est formé d'un maire et de 8 conseillers[10]. Le conseil municipal précédent est formé lors de l'élection du 12 mai 2008[28]. Un second dépouillement doit toutefois avoir lieu le 30 mai suivant, où le conseiller Michael J. Tower conserve la victoire[28]. Le conseil municipal actuel est élu lors de l'élection quadriennale du 14 mai 2012[10].

Conseil municipal actuel

Mandat Fonctions Nom(s)
2012 - 2016 Maire Robert D. Berry
Conseillers généraux Ronald B. Aiken, Ron E. Corbett, Bill Evans, Robert Shawn Mesheau, Joyce O'Neil, Bruce Irving Phinney, Michael J. Tower, Margaret Tusz-KIng

Ancien conseil municipal

Mandat Fonctions Nom(s)
2008 - 2012 Mairesse Pat A. Estabrooks
Conseillers Robert D. Berry, Merrill Fullerton, Virgil Hammock, John Higham, Joyce O'Neil, Bruce I. Phiney, Michael J. Tower, Margareth Tusz-King.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1903   Josiah Wood   Avocat, homme d'affaires
1917 1918 Frank Bunting Black   Marchand
  1995 Pat A. Estabrooks    
1995 1998 William R. Campell    
1998  ???? Pat A. Estabrooks    
 ???? 2001 Jim R. Long    
2001 2008 Jamie Smith    
2008 2012 Pat A. Estabrooks    
2012 en cours Robert D. Berry    
Les données manquantes sont à compléter.

Commission de services régionaux[modifier | modifier le code]

Sackville fait partie de la Région 7[29], une commission de services régionaux (CSR) devant commencer officiellement ses activités le 1er janvier 2013[30]. Sackville est représenté au conseil par son maire[31]. Les services obligatoirement offerts par les CSR sont l'aménagement régional, la gestion des déchets solides, la planification des mesures d'urgence ainsi que la collaboration en matière de services de police, la planification et le partage des coûts des infrastructures régionales de sport, de loisirs et de culture; d'autres services pourraient s'ajouter à cette liste[32].

Représentation et tendances politiques[modifier | modifier le code]

Sackville est membre de l'Union des municipalités du Nouveau-Brunswick[33].

Drapeau : Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick: Sackville fait partie de la circonscription provinciale de Tantramar, qui est représentée à l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick par Mike Olscamp, du Parti progressiste-conservateur. Il fut élu en 2006 et réélu en 2010.

Drapeau du Canada Canada: Sackville fait partie de la circonscription fédérale de Beauséjour. Cette circonscription est représentée à la Chambre des communes du Canada par Dominic LeBlanc, du Parti libéral.

Vivre à Sackville[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

On y retrouve l'université Mount Allison. La ville possède plusieurs écoles anglophones faisant partie du district scolaire 2:

  • Marshview, publique, de la 5e à la 8e année, programme d'immersion en français.
  • Sackville Christian Academy, indépendante, de la maternelle à la 12e année.
  • Salem, de la maternelle à la 4e année, publique, programme d'immersion en français.
  • Tantramar Alternate Education Centre, Centre d'apprentissage, publique, de la 9e à la 12e année.
  • Tantramar Regional, publique, de la 9e à la 12e année, programme d'immersion en français.

Il y a aussi une bibliothèque publique.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville bénéficie de l'hôpital Memorial de Sackville ainsi que d'un poste d'Ambulance Nouveau-Brunswick. Il y a aussi un foyer de soins agréés, la Drew Nursing Home.

Autres services publics[modifier | modifier le code]

La gare de Sackville.

La gare de Sackville est desservie par L'Océan (Montréal-Halifax) de Via Rail Canada, l'aéroport de Moncton, situé à 50 km au nord et l'autoroute qui va jusqu'en Nouvelle-Écosse. Sackville compte un bureau de poste, en plus d'un comptoir postal à Middle Sackville.

Sackville possède une caserne de pompiers ainsi qu'un poste de la Gendarmerie royale du Canada. Il dépend du district 4, dont le bureau principal est situé à Shédiac.

Le marché agricole de Sackville est organisé le samedi sur la rue Bridge.

Médias[modifier | modifier le code]

Sackville est desservi par les quotidiens anglophones Telegraph-Journal de Saint-Jean et Times & Transcript de Moncton. L'hebdomadaire The Sackville Tribune-Post est publié en ville. Le quotidien francophone est L'Acadie nouvelle, publié à Caraquet. Les francophones ont aussi accès à l'hebdomadaire L'étoile, de Dieppe.

Sport et parcs[modifier | modifier le code]

Parc de la sauvagine.

La ville bénéficie du club de golf de Sackville, un parcours de 18 trous. Le parc Lillas Fawcett et le lac Silver comptent tous deux une plage d'eau douce surveillée. La pêche à la truite et la navigation de plaisance sont possibles sur le lac Silver, qui possède une rampe de mise à l'eau.

Le parc de la sauvagine, situé en plein cœur de la ville, permet d'observer la faune aquatique et les espèces sauvages dans leur habitat naturel sans les déranger.

Religion[modifier | modifier le code]

L'église St. Paul's est une église anglicane. L'église St. Vincent est une église catholique romaine faisant partie de l'archidiocèse de Moncton.

Culture[modifier | modifier le code]

Depuis 2006, le Sappyfest, un festival de musique produit par Sappy Records et OK.Quoi?!, se tient dans la ville.

Langues[modifier | modifier le code]

Selon la Loi sur les langues officielles, Sackville est officiellement anglophone[34] puisque moins de 20 % de la population parle le français[19].

Personnalités[modifier | modifier le code]

George Stanley et son épouse Ruth
  • Charles Frederick Allison (1795-1858), marchand, philanthrope et administrateur scolaire, décédé à Sackville.
  • Charles Black (1837-1901), député, né à Sackville.
  • Frank Bunting Black (1869 - 1945), homme d'affaires et homme politique, né à Sackville.
  • Joseph Laurence Black (1829-1907), homme d'affaires et homme politique, décédé à Sackville.
  • Botsford Bliss (1813-1890), avocat, propriétaire foncier, homme politique et juge, né à Sackville
  • Amos Edwin Botsford (1804-1894), cultivateur, officier de milice, juge de paix, juge, homme politique et homme d’affaires, mort à Sackville
  • Charles Dixon (1730-1817), fermier, marchand, fonctionnaire, juge et homme politique, mort à Sackville
  • Eldon Hay, pasteur et professeur, membre de l'ordre du Canada
  • K. V. Johansen (Kingston, 1968-), écrivaine, résidant à Sackville
  • Richard Knight (1788-1860), prêtre, mort à Sackville
  • Peter Manchester (1952-), artiste, auteur de 50 Things to Make with a Broken Hockey Stick, résidant à Sackville ;
  • Allison Mitcham (1932-), écrivaine habitant à Sackville ;
  • Acalus Lockwood Palmer (1820-1899), député, avocat et juge, né à Sackville
  • Douglas Lochhead (1922-2011), poète, résident à Sackville et nommé poète officiel ;
  • Humphrey Pickard (1813-1890), prêtre, professeur et journaliste, mort à Sackville ;
  • Charles Roberts (1860-1943), écrivain, passe une partie de sa vie à Sackville;
  • George Stanley (1907-2002), lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick, décédé à Sackville ;
  • Hannah Maynard Thompson (1812-1844), romancière, morte à Sackville ;
  • John Thompson (1938-1976), poète, mort à Sackville ;
  • Toler Thompson (1780-1846), agent de développement agricole, né à Haut-Sackville ;
  • Josiah Wood (1843-1927), homme politique, lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick, né et décédé à Sackville

Architecture et monuments[modifier | modifier le code]

Une grange, l'une des seules encore en place dans la région, à Haut-Sackville.

La gare de Sackville est une gare patrimoniale et la manufacture de carrosses Campbell est un site historique provincial. Un pont couvert traverse la rivière Tintamarre, à Haut-Sackville le long du chemin High Marsh. Il fut construit en 1916 et mesure 49,7 mètres de long[35].

Théâtre[modifier | modifier le code]

La troupe de théâtre Live Bait se produit dans sa propre salle, où sont organisés aussi des soupers-spectacles, des spectacles de musique et des spectacles d'humour.

Sackville dans la culture[modifier | modifier le code]

Charles Roberts (1860-1943), qui a grandi à Sackville, s'est beaucoup inspiré du paysage pour ses poèmes[4].

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Paroisse de Sackville Paroisse de Sackville Paroisse de Sackville Rose des vents
Paroisse de Sackville N rivière Tantramar, Pont-à-Buot
O    Sackville    E
S
Paroisse de Sackville Paroisse de Sackville rivière Tantramar
bassin de Cumberland
Drapeau : Nouvelle-Écosse Nouvelle-Écosse

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le Nouveau-Brunswick est officiellement bilingue, c'est-à-dire que l'anglais et le français ont un statut égal.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Alan Rayburn, Geographical Names of New Brunswick, Énergie, Mines et Ressources Canada, Ottawa, 1975, p. 236.
  2. a, b, c, d, e, f, g et h « Profils des communautés de 2006 - Sackville - Population », sur Statistique Canada (consulté le 27 février 2010).
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j « Profils des communautés de 2006 - Sackville - Familles et ménages », sur Statistique Canada (consulté le 20 octobre 2009).
  4. a, b, c, d, e, f, g, h et i Dean Jobb, « Sackville », sur L'encyclopédie canadienne.
  5. « Détails sur l’inondation - 1759-11-03 - 1759-11-04 », sur Base de données historiques sur les inondations (consulté le 29 mars 2014)
  6. (en) William Gagnong, A Monograph of historic sites in the province of New Brunswick, Ottawa, J. Hope,‎ 1899 (lire en ligne), p. 326
  7. « Détails sur l’inondation - 1800-09-01 - 1800-09-02 », sur Base de données historiques sur les inondations (consulté le 29 mars 2014)
  8. « Détails sur l’inondation - 1865-11-04 - 1865-11-05 », sur Base de données historiques sur les inondations (consulté le 29 mars 2014)
  9. a et b (en)« Heath Steele, Bathurst Mines, Brunswick Mines », sur Riding the Rails, New Brunswick Railway Museum (consulté le 2 septembre 2012).
  10. a, b et c « Élections quadriennales municipales, le 14 mai 2012, Rapport du directeur général des élections municipales », sur Élections N.-B. (consulté le 24 décembre 2013)
  11. [PDF] « Anglophone East », sur Ministère de l'Éducation du Nouveau-Brunswick (consulté le 2 novembre 2012).
  12. « 1986 (2A) questionnaire abrégé des provinces aux municipalités - Moncton - population 1981 », sur Statistique Canada (consulté le 9 octobre 2011).
  13. « 1986 (2A) questionnaire abrégé des provinces aux municipalités - Moncton - population 1986 », sur Statistique Canada (consulté le 9 octobre 2011).
  14. « Profils des communautés de 1996 - Sackville - Population », sur Statistique Canada (consulté le 6 octobre 2011).
  15. « Profils des communautés de 2006 - Sackville - Peuples autochtones », sur Statistique Canada (consulté le 15 mars 2010).
  16. « Profils des communautés de 2006 - Sackville - Minorité visible », sur Statistique Canada (consulté le 15 mars 2010).
  17. a et b « Profils des communautés de 2006 - Sackville - Immigration et citoyenneté », sur Statistique Canada (consulté le 15 mars 2010).
  18. a et b « Profils des communautés de 2006 - Sackville - Mobilité et migration », sur Statistique Canada (consulté le 15 mars 2010).
  19. a, b, c et d « Profils des communautés de 2006 - Sackville - Langue », sur Statistique Canada (consulté le 15 mars 2010).
  20. « Profils des communautés de 2006 - Sackville - Langue de travail », sur Statistique Canada (consulté le 15 mars 2010).
  21. a, b, c et d « Profils des communautés de 2006 - Sackville - Scolarité », sur Statistique Canada (consulté le 15 mars 2010).
  22. a, b, c et d « Profils des communautés de 2006 - Sackville - Travail », sur Statistique Canada (consulté le 16 novembre 2011).
  23. « Profils des communautés de 1996 - Sackville - Revenu et travail », sur Statistique Canada (consulté le 16 novembre 2011).
  24. « Profils des communautés de 2001 - Sackville - Travail », sur Statistique Canada (consulté le 16 novembre 2011).
  25. a, b, c et d « Profils des communautés de 2006 - Sackville - Revenu et gains », sur Statistique Canada (consulté le 16 novembre 2011).
  26. a et b « Profils des communautés de 2006 - Sackville - Lieu de travail », sur Statistique Canada (consulté le 16 novembre 2011).
  27. « Paroisses et districts de services locaux », sur Entreprise Sud-Est (consulté le 7 novembre 2012).
  28. a et b « Événements électoraux locaux de 2008 », sur Élections N.-B. (consulté le 15 octobre 2011)
  29. « Les communautés dans chacune des 12 Commissions de services régionaux (CSR) », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  30. « Conseils d'administration des commissions de services régionaux annoncés », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 1 novembre 2012).
  31. « Gouvernance des nouvelles commissions de services régionaux », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  32. « Services obligatoires », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  33. « Liste des zones », sur Union des municipalités du Nouveau-Brunswick (consulté le 16 novembre 2011).
  34. Canada, Nouveau-Brunswick. Loi sur les langues officielles, art. 35, 36, 37, 38 [lire en ligne (page consultée le 15 mars 2011)].
  35. (fr) Ministère des Transports du Nouveau-Brunswick, « Ponts couverts - Comté de Westmorland »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) William F. Ganong, A Monograph of the Origins of the Settlements in New Brunswick, Ottawa, J. Hope,‎ 1904, 185 p.
  • (en) Alan Rayburn, Geographical Names of New Brunswick, Ottawa, Énergie, Mines et Ressources Canada,‎ 1975

Liens externes[modifier | modifier le code]