Sac plastique

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Utilisation en industrie.

Le sac plastique est un assemblage de feuilles en matière plastique qui reste ouvert à une extrémité pour accueillir un contenu. Le plus répandu est le sac de caisse, sac offert, vendu ou prêté par les commerces à leurs clients pour faciliter le transport de leurs achats.

Il existe également le sac poubelle, le sac sous vide, le Publisac et même les coussins gonflables de sécurité (« airbags »), qui sont des sacs en matière plastique.

Le sac plastique est, en 2010, composé le plus souvent de polyéthylène d'origine pétrolière, mais les sacs bio-dégradables (amidon de maïs…) offrent une alternative.

Fabrication[modifier | modifier le code]

Extrusion-gonflage : bulle cylindrique verticale pour la production de sacs pastiques.

Les sacs plastiques sont obtenus par le procédé d'extrusion-gonflage. On extrude une paraison à paroi mince qui est ensuite gonflée à l'air en surpression ; on forme ainsi en flux continu une gaine gonflée[1] de film plastique qui, refroidie, va pouvoir être bobinée pour être ensuite imprimée et thermosoudée à une extrémité.

Le sac le plus courant, appelé le « sac bretelle », a un coût de revient d'environ 1 centime d'euro pièce.

Impact environnemental[modifier | modifier le code]

Pictogramme figurant sur un sac plastique afin de prévenir des risques d'étouffement.

La production des sacs en plastique consomme des produits pétroliers, de l'eau, et émet des gaz à effet de serre responsables du changement climatique. L'ensemble de la production mondiale des matières plastiques utilise 4 % de la consommation annuelle de pétrole, une ressource non renouvelable dont la production mondiale stagne[2].

On estime que 8,7 sacs en plastique contiennent assez d'énergie en pétrole pour permettre à une automobile de rouler pour un kilomètre[3].

Sur le littoral, les sacs en plastique ont une durée de vie de plusieurs centaines d'années. Ils représentent un danger pour les grands organismes marins (tortues, cétacés, thons, etc.) en provoquant leur étouffement ou étranglement. À titre d'exemple, en 2002, l'autopsie par le GECC[4] d'un petit rorqual trouvé échoué à Lestre a montré que son estomac contenait une vingtaine de sacs plastiques, soit une surface de 3,95 m2 une fois étalés au sol[5].

Une étude issue de l'université de Colombie Britannique affirme que 93 % des fulmars boréaux échoués (oiseaux marins migrateurs de la même famille que l'albatros) avaient les intestins remplis de plastique[6].

De plus, les sacs en plastique viennent régulièrement boucher les réseaux d'évacuation des eaux municipales, ce qui contribue aux risques de graves inondations.

Interdictions et mesures de protection de l'environnement[modifier | modifier le code]

L'usage massif des sacs en plastique a conduit plusieurs gouvernements, plusieurs régions, et plusieurs villes, à prendre des mesures de taxation ou d'interdiction.

Union européenne[modifier | modifier le code]

Danemark[modifier | modifier le code]

Le Danemark fait figure de pionnier en instaurant une taxe sur les sacs en plastique dès 1994[7].

Irlande[modifier | modifier le code]

En 2002, l'Irlande impose une taxe de quinze centimes par sac de caisse. Ce prélèvement a permis de favoriser l'usage de sacs plastiques recyclables, tout en rapportant 9,6 millions d'euros qui réinvestis dans un fond destiné à la gestion de déchets. La consommation en Irlande aurait chuté de 90 %[7],[8].

Italie[modifier | modifier le code]

En décembre 2010, l'Italie interdit les sacs en plastique[7].

France[modifier | modifier le code]

Plusieurs régions telles que la Corse ont pris des mesures contre les sachets plastiques car, abandonnés dans la nature, ils défiguraient le paysage. De même à Mayotte, les sacs plastiques à usage unique sont interdits depuis le 1er janvier 2006 par arrêté préfectoral.

En décembre 2005, une loi votée[9] par l'Assemblée nationale française fixe au 1er janvier 2010 la date à laquelle tous les sacs plastiques non biodégradables devront être interdits. Cependant, en décembre 2006, la commission européenne estime que ce texte n'est pas conforme à la directive 94/62/CE qui exige une valorisation des déchets d'emballage sans imposer le compostage. Aussi, en 2010, les sacs plastiques non biodégradables sont toujours disponibles aux caisses des principaux supermarchés de France métropolitaine.

La consommation de sacs de caisse est passée de quinze milliards d'unités en 2003 à environ huit cents millions en 2010, notamment grâce à la suppression de leur gratuité[10]. En 2014, 17 milliards de sacs plastiques sont encore distribués, principalement dans les commerces de proximité et pour la vente en vrac de fruits et légumes, et de produits vendus à la découpe[11].

La France a décidé de taxer les sacs de caisse à usage unique non biodégradables à partir du 1er janvier 2014.

En 2014, l'Assemblée nationale vote l'interdiction des sacs en plastique à usage unique à partir du 1er janvier 2016[11].

Amérique du Nord[modifier | modifier le code]

États-Unis[modifier | modifier le code]

En 2012, Los Angeles ou près de 19 % des déchets de la ville sont composés de sacs plastiques, devient la 45e ville de Californie à adopter l'interdiction des sacs en plastique[12].

En février 2014, l'État de Hawaï vote une interdiction des sacs en plastique[13].

En avril 2014, une ville de Puerto Rico interdit les sacs en plastique[14].

En août 2014, la Californie vote une interdiction des sacs en plastique[15].

Haïti[modifier | modifier le code]

En Haïti, le gouvernement interdit les sacs en plastique non biodégradables depuis octobre 2012[16].

Québec[modifier | modifier le code]

Au Québec, des municipalités comme Deux-Montagnes et Huntingdon ont interdit l'utilisation des sacs de plastique[17].

En mars 2014, la ville de Québec commence a recycler les sacs en plastique[18].

Afin de diminuer leur utilisation, la plupart des chaines de distribution alimentaire imposent des frais de 0,05$ par sac, et promeuvent l'utilisation de sacs réutilisables longue durée. Cette politique a permis de réduire de plus de 90% la quantité de sacs qu'elles utilisent.

Asie[modifier | modifier le code]

Bangladesh[modifier | modifier le code]

En 2002, le Bangladesh ordonne une interdiction des sacs en plastique, soupçonnés d'avoir provoqué de graves inondations à Dacca en empêchant l'évacuation des eaux dans les égouts.

Inde[modifier | modifier le code]

En 2012, le gouvernement de Delhi décrète qu'il sera dorénavant interdit de fabriquer et d'utiliser des sacs en plastique dans la capitale[19].

Afrique[modifier | modifier le code]

Maroc[modifier | modifier le code]

Au Maroc, le parlement marocain a adopté en 2011 à l'unanimité un projet de loi relatif à l'utilisation des sacs et sachets en plastique dégradables ou biodégradables[20].

Afrique du Sud[modifier | modifier le code]

En 2003, l’Afrique du Sud bannit les sachets en plastique d’une épaisseur de moins de trente micromètres et introduit une taxe sur les plastiques dont une partie est versée à une compagnie de recyclage[8].

Madagascar[modifier | modifier le code]

En octobre 2014, le gouvernement de Madagascar promulgue un décret fixant l'interdiction des sacs en plastique au 1er mai 2015.

Alternatives[modifier | modifier le code]

Sacs en plastique oxo-dégradables[modifier | modifier le code]

La définition se retrouve dans le document CEN 15351 mis en place par le comité européen de normalisation.

Il existe de nombreux termes pour caractériser cette technologie : « dégradable », « totalement dégradable » et « oxo-dégradable ».

Tous ces termes se ressemblent et intègrent une technologie utilisée par les PE additivés. Ces plastiques additivés peuvent aussi être biosourcés car ceux-ci ne sont pas forcément biodégradables (BRASKEM) car issus de canne à sucre par exemple ; de plus, un plastique biodégradable peut être d'origine pétrochimique. Le comportement est basé sur une oxydation, accélérée par l'action combinée de la lumière, de la chaleur, du stress mécanique et de l'oxygène. Des thermo- et photo-inducteurs programment la durée de vie du matériau en permettant une réduction de la masse moléculaire du polymère par oxydation dans un temps déterminé et mesurable. Les produits oxo-biodégradables se désintègrent dans la majeure partie des environnements en cas d'abandon. Ils ne sont pas compostables au sens de la norme NF EN 13432. L'objectif de cette technologie est de limiter l'impact du plastique en cas d'abandon dans l'environnement. Il convient de noter et d'insister sur le fait que cette norme concerne la compostabilité en milieu industriel et non pour la mesure de la biodégradabilité en milieu naturel.

Le polyéthylène (PE) n'est pas biodégradable.

Un additif pro-dégradant est introduit dans le mélange au moment de la fabrication. Celui-ci va modifier le comportement du film plastique pour le rendre fragmentable. En favorisant chimiquement la rupture des chaînes moléculaires hydrocarbonées composant la matière, il devient oxydable par l'air, la chaleur, le soleil, puis se fragmente. Sa biodégradation se fera après de longues années. Ce phénomène est contrôlé par la présence d'antioxydant ; il est irréversible. Il conduit à la biodégradation du polymère après une centaine d'années.

Les matériaux oxo-biodégradadables ne sont pas conformes à la norme EN 13432 qui définit des conditions de compostabilité industrielle d'un emballage. Il faut différencier biodégradation en compostage industriel, soit avec des températures de 58 °C, et les conditions de biodégradation rencontrées dans l'environnement. Un produit compostable n'est pas en effet nécessairement biodégradable dans l'environnement.

En cas d'abandon dans la nature, au bout d'une quinzaine de mois (cette durée est programmable par la formulation et dépend des conditions climatiques), il devient fragmentable, fragile, il perd ses propriétés mécaniques et cesse d'être un polymère.

Les additifs entrant dans la composition des films plastiques sont des stéarates de métaux testés selon les critères des normes en vigueur en termes d'écotoxicité dans les sols et dans l'eau. Les PE additivés, une fois fragmentés, ne peuvent plus être recyclables comme les plastiques traditionnels.

Certains produits additivés sont aptes au contact alimentaire (CE et FDA)[21].

Un référentiel AFNOR a été mis en place en mars 2012 (AC 51-808) permettant de tester ces matériaux. Ce référentiel souvent présenté comme une norme est un consensus de professionnels qui cherchent une normalisation des performances de ces produits et la possibilité de lutter contre les fausses allégations sur des produits non conformes.[réf. nécessaire]

Polyéthylène vert[modifier | modifier le code]

En juin 2007, la compagnie brésilienne Braskem a annoncé la certification d'un polyéthylène « vert », synthétisé à partir d'éthanol issu de canne à sucre. L'analyse du cycle de vie de ce matériau reste cependant médiocre ; mais les efforts des chercheurs se poursuivent. L'innovation du polyéthylène vert réside dans le fait que ce plastique est biosourcé, il règle en partie le problème du recours aux matières fossiles.

Toutefois, le polyéthylène vert met autant de temps à se dégrader dans le milieu naturel que le PE issu du pétrole (entre 10 et 20 ans[réf. nécessaire]).

Une solution consiste à rendre le PE vert oxo-biodégradable par additivation.

On a donc un matériau 100 % issu de ressource végétale et biodégradable par oxydation dans l'environnement.

Néosac[modifier | modifier le code]

Le Néosac, invention d'origine française, est un sac en polyéthylène additivé qui est, d'après ses promoteurs, biodégradable.

Il a la même résistance mécanique que le sac classique mais sa composition chimique le rendrait « biodégradable » car il se fragmente en morceaux de plus en plus petits jusqu'à disparaître au bout d'environ trois mois.

Le principal avantage de ce sac est de faire disparaître l'impact visuel des sacs accrochés aux arbres par exemple. Par sa fragmentation, le sac disparait de la vue, et le polyéthylène dont la structure moléculaire a été détruite devient bioassimilable par les micro-organismes.

En effet, la bio-assimilation des particules oxydées est aujourd'hui largement admise par la communauté scientifique.

L'argument des promoteurs du Néosac est qu'il acquiert sa biodégrabilité par oxo-dégradation. Cette dernière est un processus de fragmentation sous l'effet de la chaleur et de la lumière ; l'adjonction d'additifs dans le PE permet d'accélérer et de maîtriser ce processus (un an en usage normal, quelques mois en pays tempérés dans l'environnement), dans le cas du Néosac.

Le second problème souvent émis était la nocivité potentielle des additifs inclus dans le Néosac, car la précédente génération de PE additivé, utilisé pour le paillage agricole, utilisait comme additifs favorisant la fragmentation des dithiocarbamates, qui sont désormais interdits. Il existe à ce jour quatre sels de métaux (cobalt, manganèse, etc.) capables d'induire l'oxo biodégradation du polyéthylène d'origine fossile. Les produits additivés aujourd'hui sont tous conformes aux normes en vigueur REACH et OCDE.

Incorporation de matière amylacée (amidon de maïs, fécule de pomme de terre, farine de maïs)[modifier | modifier le code]

Une invention d'origine italienne permet de fabriquer des sacs grâce à une combinaison entre l'amidon du maïs et un polyester aliphatique aromatique d'origine pétrolière. Ces nouvelles résines sont appelées « plastiques compostables » car elles répondent aux normes internationales de compostabilité. Le procédé de fabrication et les machines de production sont les mêmes qu'avec le polyéthylène, sauf que la matière première est remplacée par des granulés obtenus à partir d'amidon de maïs ou de farine de maïs. Celui-ci est garanti, selon les fabricants, sans OGM, car la production du maïs n'est pas uniquement européenne. L'Asie devient un acteur majeur. Les sacs produits ressemblent à ceux en plastique avec des caractéristiques de résistance mécanique largement différentes. Ils sont en effet sensibles à l'humidité et donc inaptes au transport des matières trop chargées en eau. Leur fabrication dégage une odeur biscuitée. Ces sacs sont donc partiellement d'origine végétale (~30 %) et partiellement d'origine pétrolière (~70 %). La part d'origine pétrolière est nécessaire à la souplesse du produit, elle est absente des produits rigides de type barquette. Les sacs sont conformes à la norme EN 13432, qui garantit 4 paramètres inaccessibles aux autres matières plastiques :

  • biodégradabilité supérieure à 90 % au bout de 6 mois en compostage industriel ;
  • la désintégration au bout de douze semaines selon des critères de compostages industriels, il y a un maximum de 2 % des fragments ayant un diamètre de plus de 2 mm ;
  • absence de métaux lourds ;
  • absence d'écotoxicité pour les plantes (évaluation sur la germination et sur la biomasse).

D'autre part, le coût de fabrication actuel est quatre à six fois supérieur à celui du polyéthylène. Le Mater-Bi, nom commercial des granulés de copolymère à base d'amidon de maïs, permet par ailleurs de fabriquer la plupart des produits actuellement en plastique. Il existe également des procédés faisant appel à d'autres graminées ou à de l'amidon de pomme de terre.

Enfin, l'unique plastique compostable fabriqué en France s'appelle « biolice ». Sa fabrication est basée sur l'incorporation de farine de maïs issue d'un simple broyage. Cela tranche avec l'amidon ou la fécule, qui nécessitent une extraction exigeant beaucoup d'eau et d'énergie.

À ce jour ces matériaux n'ont prouvé aucun bénéfice environnemental, car aucune analyse du cycle de vie n'a montré un quelconque bénéfice sur les plastiques recyclés par exemple. Ces matériaux ne sont pas recyclables et perturbent le circuit de collecte des plastiques à base fossile.

Biopolymères PHA[modifier | modifier le code]

Les biopolymères PHA sont fabriqués à partir de micro-organismes ; ils présentent donc l'avantage de ne pas être fabriqués à partir de pétrole[22]. Des sacs fabriqués avec des biopolymères PHA, imaginés par des scientifiques italiens du Parc scientifique et technologique de Sicile, ont été présentés en 2010 à l'exposition universelle de Shanghai[23].

Collection[modifier | modifier le code]

Un collectionneur de sac plastique est un saccuplastikophile. L'Association des collectionneurs de sacs plastiques publicitaires (ACSPP) a réuni une collection unique au monde de 27 000 sacs plastiques publicitaires (SPP) pour protéger et conserver cet objet. Son fondateur a commencé la collection en 1984, elle est officialisée dans le Guinness des records de 2001. Comme gage de pérennité, il a créé l'association ACSPP en 2002 à Toulon.

L'ACSPP a organisé, en 2009 à Toulon, une conférence sur le thème : « Le sac plastique publicitaire, coupable ou victime ? »[24].

À cette occasion, un livre blanc[25] a été publié sur le blog[26].

Pour susciter une autre forme de collection, l'artiste Claude Briand-Picard réalise des œuvres à partir de sacs plastiques, publicitaires ou sachets de routage[27].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. En raison de son grand diamètre, la bulle cylindrique verticale est souvent spectaculaire.
  2. Voir l'article Pic pétrolier
  3. « David Suzuki Foundation », sur Fondation David Suzuki,‎ 2012
  4. Groupe d'étude des cétacés du Cotentin
  5. L'Homme et les mammifères marins : pour une cohabitation durable dans la mer de la Manche, Groupe d'étude des cétacés du Cotentin (GECC), p. 17 [PDF]
  6. « Seabirds on B.C., Washington, Oregon coast eating bellyfuls of plastic: study », sur The Globe and Mail,‎ 2012
  7. a, b et c « La guerre aux sacs en plastique continue… », sur ConsoGlobe,‎ 2014
  8. a et b « Programme des Nations unies pour l'environnement - L'élimination des sacs plastiques au cœur d'une nouvelle stratégie de gestion des déchets au Kenya », sur Programme des Nations unies pour l'environnement,‎ 21-25 février 2005 (consulté le 17 septembre 2014)
  9. Article 47 de la Loi no 2006-11 du 5 janvier 2006 d'orientation agricole
  10. Gilles van Kote, « L'interdiction des sacs en plastique se mondialise », sur Le Monde,‎ 3 janvier 2013
  11. a et b « Le sac plastique va-t-il vraiment disparaître ? », Science & Vie, no 1164,‎ septembre 2014, p. 44
  12. « Los Angeles bannit les sacs plastique », sur Slate,‎ 2012
  13. (en) « Hawaii Is First State to Ban Plastic Bags », sur Live Science,‎ 2014
  14. « Une ville de Porto Rico interdit les sacs de plastique », sur Radio Canada,‎ 2014
  15. « La Californie vers l'interdiction des sacs en plastique », sur Romandie,‎ 2014
  16. « http://www.seneweb.com/news/Environnement/interdiction-des-sacs-plastiques-apres-le-mali-et-la-mauritanie-le-senegal-toujours-a-la-traine_n_85062.html », sur Seneweb
  17. « Faut-il interdire les sacs en plastique? », sur Université de Montréal,‎ 2010
  18. « Les sacs de plastique désormais recyclés à Québec », sur La Presse,‎ 16 mars 2014
  19. « Finis, les sacs en plastique à Delhi? », sur Le Devoir,‎ 2012
  20. « Sacs en plastique : La loi 22-10 entre en application », sur L'Economiste,‎ 2011
  21. Sacs plastiques dégradables
  22. Dossier sur les biopolymères
  23. Un sac plastique star écolo de l'Expo Universelle ? - Greenzer, 26 avril 2010]
  24. Le sac plastique publicitaire, coupable ou victime ?
  25. Les sacs de caisse et l'environnement
  26. Collection de sacs plastiques publicitaires
  27. Images sur le site personnel de Claude Briand-Picard

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]