S21, la machine de mort Khmère rouge

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S21, la machine de mort Khmère rouge

Titre original S21, la machine de mort Khmère rouge
Réalisation Rithy Panh
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau du Cambodge Cambodge
Sortie 2003
Durée 101 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

S21, la machine de mort Khmère rouge est un film documentaire franco-cambodgien réalisé par Rithy Panh sorti en 2003.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Au Cambodge, sous les Khmers rouges, S21 était le principal « bureau de la sécurité ». Dans ce centre de détention, un ancien lycée situé au cœur de Phnom Penh, près de 17 000 prisonniers ont été torturés, interrogés puis exécutés entre 1975 et 1979. Sept seulement ont survécu. Au moment du tournage, seuls trois d’entre eux étaient encore en vie, dont deux reviennent vingt-cinq ans plus tard témoigner, lors d'une confrontation avec leurs bourreaux (le peintre Vann Nath, l'un des protagonistes majeurs du film et l'un de ces deux survivants, est décédé le 5 septembre 2011).

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Jouant leur propre rôle :

Les survivants du S21[modifier | modifier le code]

  • Vann Nath : Peintre
  • Chum Mey : Mécanicien de travaux publics

Les anciens personnels Khmers rouges du camp S21[modifier | modifier le code]

  • Khieu Ches dit Poeuv : Un gardien
  • Nhiem Ein : Photographe
  • Houy Him : Député de la sécurité (Chef-adjoint du Santébal)
  • Nhieb Ho : Un gardien
  • Prâk Khân : Membre du groupe interrogatoire
  • Peng Kry : Le conducteur
  • Som Meth : Un gardien
  • Top Pheap : Interrogateur - dactylographe
  • Tcheam Seur : Un gardien
  • Mâk Thim : Docteur du S21
  • Sours Thi : Responsable des registres

Les autres[modifier | modifier le code]

  • Ta Him : Père de Him Houy
  • Yeay Cheu : Mère de Him Houy

Récompenses[modifier | modifier le code]

Analyse filmique[modifier | modifier le code]

  • Mouloud Boukala, « Quand faire c’est dire. S21, la machine de mort khmère rouge (Rithy Panh, 2004) », Frontières, Université du Québec à Montréal, Vol. 19, n°1, automne 2006, p. 31-37 http://id.erudit.org/iderudit/016633ar

Liens externes[modifier | modifier le code]