S.W.A.T. unité d'élite

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

S.W.A.T. unité d'élite

Titre québécois S.W.A.T.
Titre original S.W.A.T.
Réalisation Clark Johnson
Scénario David Ayer
David McKenna
Robert Hamner
Ron Mita
Acteurs principaux
Sociétés de production Columbia Pictures
Original Film
Camelot Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Policier
Sortie 2003
Durée 117 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

S.W.A.T. unité d'élite, ou S.W.A.T. au Québec (S.W.A.T) est un film américain réalisé par Clark Johnson, sorti le 8 août 2003 aux États-Unis.

Résumé[modifier | modifier le code]

Le SWAT du LAPD est envoyé sur un braquage de banque, mais l'opération tourne mal. Brian Gamble et Jim Street, partenaires, sont sanctionnés par leur capitaine. Street est envoyé à l'armurerie, et Gamble quitte la police. La première scène a été fortement inspirée par l'affaire du North Hollywood Shoot Out (qui vit en 1997 à Los Angeles deux criminels fortement armés et portant des gilets pare balles résister à 200 policiers et membres du SWAT pendant 44 minutes).

Six mois plus tard, le sergent Dan Hondo, un vétéran du SWAT, fait son retour. Il est chargé de composer une équipe SWAT. À l'armurerie, il remarque immédiatement Street. Il le recrute, ainsi que quatre autres policiers. Une fois l'équipe composée, ils subissent un entraînement, et sont prêts pour le SWAT.

C'est alors qu'arrive un criminel mondialement recherché : Alex Montel, chef d'un empire financier illégal de centaines de millions de dollars. Il est arrêté pour un simple feu arrière brûlé sur sa voiture. Alors qu'il était transféré vers une prison fédérale, il est libéré par ses hommes de main. Au même moment, l'équipe de Hondo arrive, et le maîtrise, la police ayant compris à qui elle avait affaire. Montel est donc ré-embarqué vers le pénitencier. À la foule de caméras et de journalistes, il hurle qu'il offrira 100 millions de dollars à celui qui le sortira de prison.

L'équipe d'Hondo est chargée de l'escorte de Montel. Alors que la police met en place une diversion qui se solde par un sanglant affrontement avec des gangsters venus délivrer Montel, Hondo et son équipe se tiennent prêts à faire embarquer le prisonnier à bord d'un hélicoptère du LAPD. Mais l'hélicoptère est abattu par un tireur d'élite qui lui tire une balle de 12,7 mm dans le rotor. Devant cet incident, le SWAT fait alors embarquer à la nuit tombée Montel dans deux 4x4 banalisés escortés par un hélicoptère. Hondo, Street, Boxer, T.J, Deke, Sanchez (la seule fille de l'équipe) répartis dans les deux véhicules se dirigent vers la sortie de la ville. Soudain, le 4x4 transportant Montel stoppe net. T.J dit laisser traverser un piéton, mais il dégaine soudain son pistolet et met en joue Street et Boxer. Une détonation retentit et Boxer s'écroule: Gamble, l'ancien agent du SWAT et un autre complice viennent délivrer Montel pour la fabuleuse récompense. Ils s'enfuient dans le métro. Le Sergent Hondo, Deke et Sanchez arrivent sur les lieux. Sanchez demande une ambulance pour Boxer qui est blessé au sol, inconscient. Street et Hondo se lancent à la poursuite des malfaiteurs pendant que Sanchez et Deke foncent à la station de métro suivante. Mais le train n'arrive pas, l'unité décide de se déployer dans le tunnel à la poursuite de Gamble, T.J et leurs acolytes.

Après une course poursuite mouvementée dans les tunnels, Gamble et sa bande embarquent dans deux 4x4 et foncent vers un pont fermé par des complices et où doit se poser un jet détourné par d'autres malfrats. L'unité rejoint juste à temps le site et détruit le train d'atterrissage de l'appareil, l'empêchant de décoller. Après une fusillade où Sanchez est touchée (mais protégée par son gilet pare-balle) et Montel capturé, T.J. se suicide et Street se lance à la poursuite de Gamble. Le face à face a lieu à bord du chemin de fer, et Gamble se fait tuer par un train qui le décapite après que Street l'ait fait tomber sur la voie. Le SWAT fini son travail et escorte Montel jusqu'à la prison. Le film se termine sur la vision de l'équipe rentrant à la caserne, lorsqu'un appel à l'intervention leur parvient à la radio. Hondo affirme que le travail est fini depuis 12 heures, Street retorque « et alors ». Hondo se redresse et lance la fameuse phrase « Et bien allons donc.., et c'est reparti ! »

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Légende : Version Française = VF ; Version Québécoise = VQ[1]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • La production du film a fait appel à un ex-membre du S.W.A.T pour familiariser les comédiens aux armes et aux déplacements.
  • L'équipement des acteurs principaux dépassait les 30 kg ce qui leur posait quelques problèmes, notamment à Colin Farrell : "Il faut une sacrée condition physique pour garder sa souplesse, sa puissance et sa réactivité en étant entravé ainsi ! Avec les projecteurs et les répétitions, nous étions tous en nage !"
  • Le film est inspiré de la série télévisée Section 4 (S.W.A.T.) datant de 1975 et diffusée sur la chaîne ABC.
  • En 2011, une suite intitulée S.W.A.T.: Firefight sort directement en vidéo.

Bande originale[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche du doublage québécois du film » sur Doublage Québec, consulté le 30 novembre 2014

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]