Sévigny-Waleppe

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Sévigny-Waleppe
église et demeures de Sévigny-Waleppe
église et demeures de Sévigny-Waleppe
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Ardennes
Arrondissement Rethel
Canton Château-Porcien
Intercommunalité Communauté de communes du Pays rethélois
Maire
Mandat
André Fréal
2014-2020
Code postal 08220
Code commune 08418
Démographie
Population
municipale
252 hab. (2011)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 36′ 18″ N 4° 04′ 55″ E / 49.605, 4.0819 ()49° 36′ 18″ Nord 4° 04′ 55″ Est / 49.605, 4.0819 ()  
Altitude Min. 95 m – Max. 155 m
Superficie 24,11 km2
Localisation

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Sévigny-Waleppe

Sévigny-Waleppe est une commune française, située dans le département des Ardennes en région Champagne-Ardenne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Sévigny-Waleppe se trouve à la limite ouest du département des Ardennes, dans une pointe qui pénètre dans le département de l'Aisne, au carrefour des routes départementales D37 et D2. Il est distant de 17 kilomètres de Château-Porcien (Ardennes), 13 kilomètres de Montcornet (Aisne), 29 kilomètres de Rethel (Ardennes), 43 kilomètres de Reims (Marne), 40 kilomètres de Laon (Aisne) et 70 kilomètres de Charleville-Mézières (Ardennes). Le village s'étend au cœur d'un vallon, adossé à une butte boisée communément appelée par le gens du pays "La Montagne" ou "Garenne". Il est traversé par un ruisseau qui coule par intermittence, appelé le ruisseau des Barres, ou ruisseau de Sévigny, qui se jette dans l'Aisne à Asfeld (Ardennes).

Géologie et climat[modifier | modifier le code]

Le village est situé à la frontière de quatre régions naturelles qui sont l'Ardenne schisteux et gréseux au nord, la Lorraine jurassique à l'est, la Champagne crétacée au sud et la Picardie limoneuse, appelée Thiérache, à l'ouest. La superficie de 2411 hectares n'est donc pas homogène, puisqu'on y trouve une partie craie, une partie limon battant, une partie argile et une partie terre franche. L'altitude varie entre 95 mètres (mairie) et 155 mètres (château d'eau). La région est sous la double influence du climat continental et du climat océanique. Des étés ensoleillés succèdent à des hivers qui peuvent être rigoureux. Les vents dominants en provenance du sud-ouest apportent pluies et parfois tempêtes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Sévigny-Waleppe est constitué du village principal, Sévigny, et d'un hameau, Waleppe, situé à 2,3 km plus au nord-est. Les habitants, appelés Silvinaciens, selon les chartes latines, tirent leur nom du terme « Silva-Ignea », qui étymologiquement indique que la contrée était couverte de bois et de forêts. Le nom de Waleppe dont l'étymologie vient de Vallis Apum (vallée des abeilles), accrédite l'idée que la culture des abeilles fut très anciennement une activité importante du village.

Le nom du village subit des modifications inhérentes à l'histoire. Certains actes anciens mentionnent le nom de Sévigny en Thiérache. Jusqu'à la Révolution, seul, le nom de Sévigny apparaît. Ce n'est qu'à partir de la Révolution que le village prit le nom complet de Sévigny-Waleppe. Le rôle politique pris par Waleppe, qui était l'écart le plus peuplé, fut certainement déterminant dans l'appellation finale.

L'orthographe de Waleppe prit des formes différentes (Oualep, Voileppe, Wualep, Vualeppe, Waleppes et enfin Waleppe), alors que celle de Sévigny ne varia apparemment jamais.

Histoire[modifier | modifier le code]

La civilisation[modifier | modifier le code]

La région fut occupée par le peuple des Rèmes qui s'installa dans le Rémois, le Laonnois et la Thiérache vers 500 av. J.-C. Un flot incessant d'invasions celtes occupa le terrain et imposa sa langue et sa culture aux autochtones ; ils furent nommés les Galli (Gaulois) par les Romains. Après la défaite de Vercingétorix et la conquête de la Gaule par Jules César (51 av. J.-C.), celle-ci est divisée en trois provinces, l'Aquitaine, la Celtique et la Belgique. Le terroir de Sévigny-Waleppe appartenait à cette dernière.

À l'occasion de fouilles effectuées vers 1965, des vestiges gallo-romains ont été mis au jour à Sévigny et prouveraient donc l'existence du village il y a plus de 2000 ans.

Parmi les travaux gigantesques effectués par les Romains, il faut noter les impressionnantes voies romaines qui sillonnaient l'Empire, dont une, nous intéresse particulièrement puisqu'elle reliait Reims (capitale de la Gaule belgique) à Bavay (fondation romaine dans le nord), et passait à 2,5 km à l'ouest de Sévigny (actuelle RD 366). La proximité de cette voie facilita les échanges et notamment l'évangélisation du village qui semble remonter à l'époque de saint Berthaud, contemporain de Clovis (465-511). En témoignent les objets pieux retrouvés dans le cimetière mérovingien de Waleppe qui prouvent la conversion au christianisme de la population locale.

Le cimetière mérovingien de Waleppe, dont il semble qu'on ne puisse plus trouver la moindre trace aujourd'hui, fut découvert en 1880, à l'occasion de travaux d'extraction de silex pour l'empierrement des routes. Cette nécropole contenant plus de 400 squelettes des deux sexes, accompagnés d'objets et de bijoux (la plupart a été acquise par le musée de Reims), montre qu'il ne s'agit pas des restes d'un champ de bataille, mais bien de sépultures d'une colonie d'habitants fixés dans le pays à l'époque mérovingienne.

Les guerres[modifier | modifier le code]

La situation géographique du village, voie de passage de toutes les invasions, en a fait de tout temps un site exposé aux conflits et guerres qui se sont succédé tout au long de l’histoire. Depuis le haut-Moyen Âge, on peut dénombrer sept guerres ayant eu des conséquences souvent dramatiques pour le village et ses environs immédiats :

Batailles mérovingiennes[modifier | modifier le code]

Le pays rémois et le Soissonnais furent à maintes reprises, du fait de leur position intermédiaire, l’objet de luttes entre les royaumes mérovingiens des descendants de Clovis (Austrasiens et Neustriens), pour la prééminence des possessions territoriales.

Il existe au « Bois-Du-Fay » , un lieu-dit appelé « trouée de Brunehaut », du nom de la reine d’Austrasie, épouse de Sigebert, qui aurait été vaincue à la bataille de Latofao par Frédégonde, épouse de Chilpéric roi, de Soisson et de Neustrie, ceci en 596. De même, en 680, les Austrasiens furent à nouveau vaincus à Leucofao, que les historiens présument être le même site que Latofao c'est-à-dire le « Bois-Du-Fay ».

Ce bois était situé entre Nizy-le-Comte et Le Thuel, près de Dizy-Le-Gros, au nord du Hameau de La Grange-aux-Bois (à 3 kilomètres de Sévigny-Waleppe), sur un plateau stratégique, propice à servir de champ de bataille.

La guerre de Cent Ans[modifier | modifier le code]

1337, Édouard III d'Angleterre prétend à la couronne de France contre l’avis des grands du royaume. C’est le début de la guerre de Cent Ans.

Le Rethélois, situé entre le comté du Hainaut et l’évêché de Liège, proche du comté de Grandpré, est sur le chemin des grandes invasions. C’est ainsi qu’en 1359, Sévigny fut le théâtre d’une bataille relatée ainsi :
Louis III, comte de Rethel, refuse la main de sa fille à Édouard, roi d’Angleterre. Celui-ci, furieux d’un tel affront, fait ravager les environs de Rethel. Le comte de Roucy, Robert II de Pierrepont, irrité de savoir ses domaines saccagés, part à la rencontre de l’ennemi et l’intercepte au moment où celui-ci incendiait et pillait un village situé entre Dizy-le-Gros et l’abbaye de la Valroy, sise alors à 1,2 kilomètre au sud de Sévigny.

Le nom de ce village n’est pas cité mais l’indication géographique laisse peu de doute sur son identité.

La bataille fut un carnage au bénéfice du capitaine Hennequin, commandant les Anglais, nettement supérieurs en nombre. Le comte de Roucy, blessé, fut emmené prisonnier dans son château de Sissonne. La plupart des gentilshommes furent tués et le comte de Porcien, Jean de Châtillon qui était au combat, revint, presque seul, apporter la nouvelle de la défaite

Les guerres de religion[modifier | modifier le code]

Déjà en 1568, l’église du village voisin de Dizy avait été brûlée par les calvinistes. En 1576, ces derniers firent une nouvelle irruption, et Sévigny eut à subir directement les ravages de cette guerre entre catholiques et protestants. Le bourg entier fut incendié. Le curé et quatre-vingt paroissiens, réfugiés dans l’église, périrent dans les flammes.

1814-15 : invasion des Prussiens et des Russes (guerres napoléoniennes)[modifier | modifier le code]

Dès février 1814, Sévigny vit passer des troupes nombreuses, et ce, à plusieurs reprises. Certaines s’y arrêtèrent et occupèrent les lieux, vivant sur le pays, et obligeant la population à consentir des sacrifices que le conseil municipal du 1er juillet 1816 met en évidence, lors de sa délibération en vue de percevoir une indemnité compensatrice de la part du voisinage immédiat (Waleppe et fermes attenantes) n’ayant pas eu à subir l’occupation.

1870-71 : guerre franco-allemande de 1870[modifier | modifier le code]

En septembre puis en octobre 1870, Sévigny fut occupé par plusieurs unités diverses (uhlans, fantassins, lanciers, ainsi que les princes du Wurtemberg et de Hohenlohe et leur état-major), en tout 3 800 hommes, 140 officiers, 2 124 chevaux. L’entretien et la nourriture des troupes seront assurés par les villageois jusqu’à l’armistice, le 26 janvier 1871. La commune fera face aux dépenses imposées, au moyen d’emprunts contractés chez les notables du pays. Les pertes subies par les pillages et les destructions divers se sont élevées à 53 924 francs dont 21 088 francs en argent et 32836 francs en nature.

1914-18 : la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Août 1914. L’heure de la mobilisation générale a sonné. Les soldats se rendent nombreux au camp de Châlons. Ils prennent le train à la gare de Sévigny-Waleppe, accompagnés par les gens du village.

Après la bataille de la Marne, le front s’étant stabilisé, les Allemands installent un hôpital de campagne sur la place du village. Des soldats français, blessés et faits prisonniers y ont été soignés.

Sévigny, alors à 25 kilomètres en arrière de la ligne de front, servait également de base de repos et de réserve pour les troupes allemandes. À cet effet, ils avaient construit une piscine dans le ruisseau des Barres à l’aide de traverses de chemin de fer.

Une ligne de défense allemande, appelée « ligne Hundling » (la Hundling-Stellung, tranchées, casemates, barbelés), passait par le village de Saint-Quentin-le-Petit à 2,4 kilomètres au sud de Sévigny. Les Allemands avaient entrepris la construction d’une voie ferrée qui traversait Sévigny et devait permettre le ravitaillement de cette ligne. Cette voie ne fut jamais terminée.

Toutes les personnes valides en âge de travailler ont été réquisitionnées par l'occupant et certaines furent emmenées très loin pour de longues périodes. Les habitants avaient faim et s'organisaient pour voler leur subsistance afin de trouver de quoi vivre.

Il existait un camp de prisonniers russes à la sortie du village sur la route de Saint-Quentin. Ceux-ci étaient nombreux et souffrirent particulièrement de la faim et des mauvais traitements. Les Allemands les employaient à creuser des tranchées et à construire des fortifications. Beaucoup sont morts dans la région.

Sévigny compta parmi les siens, durant ce conflit, quinze soldats tués ainsi que deux victimes civiles[1]

1939-45 : la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le village situé à cinquante kilomètres de la Belgique fut particulièrement marqué par cette guerre, tant au moment de l’invasion allemande que pendant l’occupation.

La guerre éclate le 3 septembre 1939 et c’est le 10 mai 1940 que se déclenche la grande offensive à travers la Belgique, la Hollande et le Luxembourg, puis vers Sedan.

Le 15 mai 1940, la plupart des habitants du village évacuent vers la Vendée. Ce triste épisode de la guerre jeta sur les routes de l’évacuation, hommes femmes et enfants dans une pagaille indescriptible, sous la menace permanente des bombardements. Certains n’arriveront jamais à destination, d’autres, rattrapés par les envahisseurs rentreront au village dès le mois de juin, d’autres beaucoup plus tard, après l’invasion de la zone libre en novembre 1942. Certains ne reviendront jamais.

Le 16 mai 1940, le deuxième bataillon du 486e régiment des pionniers coloniaux fait halte dans le parc du château pour y prendre un repas qui sera le dernier pour beaucoup d’entre eux. Il ne reste plus au village qu’une vingtaine d’habitants lorsque vers 14 heures 30 apparaissent les premiers véhicules allemands. C’est le drame. Les mitrailleuses crépitent. Quarante cinq soldats français vont périr des suites de ce combat, ainsi qu’une personne civile. L’engagement fut assez bref et il y eut un grand nombre de prisonniers parmi les soldats français puisque le soir, la pâture du château en était pleine. C’est alors qu’un bombardier anglais lâcha plusieurs bombes et dans la confusion générale, les prisonniers ont réussi à prendre la fuite. Des évacués qui se retrouvèrent mêlés avec la troupe qui se repliait, décidèrent de rentrer au village. Toutes les victimes ne purent être inhumées qu’un mois plus tard dans des fosses communes, sous la responsabilité de l’abbé du village. Ces soldats furent inhumés à nouveau environ dix-huit mois plus tard dans le cimetière militaire du village.

Sévigny-Waleppe a payé un lourd tribut à la guerre. Outre les pillages et les déprédations en tout genre, le village eut environ quarante hommes mobilisés et beaucoup d’entre eux passèrent plusieurs années derrière les barbelés. Certains sont morts sur le champ de bataille ou en déportation[2]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792 François Ninet    
1792 1809 Chantraine    
1913 1919 Eusèbe Diancourt    
1919 1938 Ernest Laurent    
1938 1944 Albert Renard    
1944 1981 Marcel Tellier    
1981 2001 Georges Desruelle    
2001 2008 Patrick Nourtier    
2008 en cours André Fréal   agriculteur éleveur
Les données manquantes sont à compléter.

Ancienne possession de la Picardie et du Hainaut sous l'Ancien Régime, Sévigny-Waleppe n'a été rattaché au département des Ardennes qu'à la Révolution française, et au canton de Château-Porcien en 1800. Cette contrée (Le Porcien) tire son nom (Portus, Portien puis Porcien) d'un port établi là où la voie romaine de Reims à Cologne franchissait l'Aisne.

Sévigny fut chef-lieu de canton de 1790 à 1800. Ce canton comprenait les villages de Sévigny, Saint-Quentin-Le-Petit, Banogne, Recouvrance, Hannogne, et Seraincourt.

Il faut savoir que seize communes des Ardennes, dont six du canton actuel de Château-Porcien, faisaient partie de l'ancienne Picardie, avant la Révolution.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 252 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
800 759 817 809 798 790 821 832 821
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
751 744 750 738 688 652 633 603 636
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
700 552 586 556 555 457 481 437 373
1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011 -
334 303 269 257 268 263 248 252 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Leu à Sévigny-Waleppe[modifier | modifier le code]

Eglise de Sevigny-Waleppe

Porte à Sévigny-Waleppe[modifier | modifier le code]

Édifice de conservation : moulin Yverneaux.

Matériaux : fer forgé.

Dimensions : h = 200 ; pds = 150 000

Siècle : XIIIe siècle.

Historique : Cette porte provient de la tour du château de Nizy-Lecomte dans l'Aisne.

Date protection : 1908/12/05 : classé au titre objet.

Statut juridique : propriété privée.

Le château[modifier | modifier le code]

Le premier château datait de 1391, un second fut construit de 1573 à 1606, et enfin le château actuel fut érigé en 1690 sur ordre de Mademoiselle de Montreuil.

Il comporte un corps de logis avec étage, surmonté d'un haut comble de toiture en ardoises avec épis, décoré d'un fronton de 1904. La tour à pans du nord fut bâtie en 1880. Sur la gauche, on aperçoit une ancienne tourelle d'angle avec corniche à modillons. Les deux côtés du château sont composés d'ailes sans étage. C'est du côté droit que se trouvait la chapelle castrale citée dès 1451 et jusqu'en 1706, sous l'invocation de Notre-Dame de Champfort. Quelques rares parties du château sont antérieures à 1690. Plusieurs salles furent décorées par le peintre Jacques Wilbault, mais il n'en reste que des fragments. L'église fortifiée et le château forment un ensemble agréable.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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