Sévignac

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Sévignac
Le château du 18e siècle de Limoëlan.
Le château du 18e siècle de Limoëlan.
Blason de Sévignac
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Dinan
Canton Broons
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Du Guesclin
Maire
Mandat
Yvon Berhault
2014-2020
Code postal 22250
Code commune 22337
Démographie
Gentilé Sévignacais, Sévignacaise
Population
municipale
1 126 hab. (2011)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 20′ 01″ N 2° 20′ 14″ O / 48.3336111111, -2.33722222222 ()48° 20′ 01″ Nord 2° 20′ 14″ Ouest / 48.3336111111, -2.33722222222 ()  
Altitude 60 m (min. : 30 m) (max. : 152 m)
Superficie 43,25 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor

Voir sur la carte administrative des Côtes-d'Armor
City locator 14.svg
Sévignac

Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor

Voir sur la carte topographique des Côtes-d'Armor
City locator 14.svg
Sévignac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Sévignac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Sévignac
Liens
Site web Site officiel de la commune de Sévignac

Sévignac [seviɲak] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine du nom :

L’origine de Sévignac remonte à l’époque gallo-romaine et viendrait du mot latin « Sabinius ».

Sabinius put être un vétéran de la légion romaine à qui, au 1er temps de l’ère chrétienne, lui a été attribué un domaine en récompense de sa bravoure.

De telles attributions se faisaient à un moment où suite à une baisse démographique, une pénurie de main d’œuvre laissait un certain nombre de terre en friche.

Toutefois, il ne faut pas négliger que dans le mot Sévignac (Seminiacum) on retrouve la forme sem(i)nio qui signifie gorge.

Mais le mot gorge qui fait plutôt penser à une vallée ne semble pas trop approprié à Sévignac.

Sévignac est mentionnée sous le nom de « Seminiaca plebs » dans une charte de l’abbaye de Redon du 29 novembre 869 qui mentionne que Roiantdreh, fille de Louvenan, donne par héritage la paroisse de Sévignac au prince Salomon, prince de Bretagne, son fils adoptif.

Au XIIe siècle, les moines cistériens de Boquen édifient une grange, exploitation agricole habitée par les convers qui entraîne la prospérité des hameaux de Pengave et de Pengly ainsi que la construction de la chapelle de Saint Cado.

Les châteaux de Limoëlan, XIVe et XVIIIe siècles, sont édifiés sur le site de l’ancienne seigneurie possédée par la famille de Rousselot. Sévignac a vu naître le dernier évêque de Tréguier, Augustin-René-Louis Le Mintier (1729-1801), ainsi que Joseph Pierre Picot de Limoëlan, auteur d’un attentat contre Napoléon.

À la veille de la Révolution, plus de 10 prêtres assurent l’encadrement religieux. Sous le Premier empire, Sévignac comptait 3 000 habitants, dont la majorité d’agriculteurs. La commune connaît un fort dépeuplement à la fin du XIXe et au cours du XXe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[1]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours Yvon Berhault PS Ingénieur

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Sévignac sont les sévignacais et les sévignacaises


En 2011, la commune comptait 1 126 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 375 2 473 2 462 2 504 2 634 2 816 2 743 2 894 2 715
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 597 2 580 2 805 2 948 3 067 3 129 3 014 2 859 2 838
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 847 2 889 2 777 2 425 2 323 2 198 2 173 2 012 1 806
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 732 1 507 1 307 1 177 1 075 1 042 1 106 1 115 1 114
2011 - - - - - - - -
1 126 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Dans les années 60, il y était organisé une course cycliste accueillant des professionnels, le Critérium de Sévignac.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]