Sérignac-sur-Garonne

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Sérignac-sur-Garonne
Le clocher de l'église.
Le clocher de l'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Arrondissement d'Agen
Canton Canton de Laplume
Intercommunalité Agglomération d'Agen
Maire
Mandat
Jean Dreuil
2014-2020
Code postal 47310
Code commune 47300
Démographie
Population
municipale
1 133 hab. (2011)
Densité 127 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 12′ 52″ N 44° 12′ 52″ E / 44.2144444444, 44.2144444444 ()44° 12′ 52″ Nord 44° 12′ 52″ Est / 44.2144444444, 44.2144444444 ()  
Altitude Min. 32 m – Max. 117 m
Superficie 8,91 km2
Localisation

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Sérignac-sur-Garonne
Liens
Site web Site de la mairie

Sérignac-sur-Garonne est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Aquitaine). Ses 1122 habitants sont appelés les Sérignacais et Sérignacaises. Elle fait partie de l'arrondissement d'Agen et de son aire urbaine qui compte une population de 103 715 habitants.

Géographie[modifier | modifier le code]

Bastide située sur la Garonne, à douze kilomètres à l'ouest d'Agen, elle est aussi traversée par le canal de Garonne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Sérignac-sur-Garonne
Saint-Hilaire-de-Lusignan Colayrac-Saint-Cirq
Montesquieu Sérignac-sur-Garonne
Montagnac-sur-Auvignon Sainte-Colombe-en-Bruilhois

Histoire[modifier | modifier le code]

Bruilhois

Sérignac-sur-Garonne, autrefois appelée « Sérignac d'Agenais », est un village qui doit son nom au centurion romain Sérignus.
Il devint en 1273 une bastide française, fondée par le vicomte de Béarn Gaston VII, avec le paréage de l'abbaye de Figeac. Il a conservé une très belle architecture avec ses maisons à colombages, sa place à arcades et son église romane au clocher hélicoïdal réalisé vers la fin du XVe siècle.

Sérignac avait, avant 1359, une enceinte fortifiée. Le périmètre en était tellement étendu que les habitants ne pouvaient le remplir. Ils obtinrent du prieur, G. d'Aigrefeuil, la permission de fermer une porte au midi par ou l'ennemi aurait pu facilement s'introduire, faute d'habitants[1].

Administration[modifier | modifier le code]

La mairie[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1919 1929 Patrice Fournié    
1929 1944 Léon Basquet    
1944 1945 Gérard Faget    
1945 mars 1959 Léon Basquet    
mars 1959 1968 André Basquet    
1968 mars 1989 René Duffiet    
mars 1989 1997 Alain Carbonne-Blanqui    
1997 mars 2001 Guy Argoin    
mars 2001 en cours Jean Dreuil PS Conseiller général du canton de Laplume depuis le 16 mars 2008
Les données manquantes sont à compléter.

Circonscription[modifier | modifier le code]

Sérignac fait partie de la première circonscription dont la députée est Lucette Lousteau (PS) depuis 2012

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 133 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
816 606 856 876 828 790 794 809 924
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
753 743 781 793 738 719 692 694 720
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
668 654 614 564 582 535 574 570 602
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
684 672 752 768 822 868 1 047 1 073 1 133
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3])
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Il fut détruit en 1922, en 1953, quelques Sérignacais attachés à leur patrimoine, se réunirent pour défendre leur clocher et formèrent l'association pour la reconstruction du clocher de Sérignac (ARCS). En 1988, grâce à leurs efforts, le beffroi et le clocher furent réédifiés par des compagnons charpentiers du Tour de France. Il est construit sur une base octogonale irrégulière, couvert d'ardoise et tourne de droite à gauche de 1/8e de tour.

  • Maisons à colombage près de l'église.
  • Manoirs de Menjoulan, de Rozières et de Jouanisson.
  • Halte nautique sur le canal de Garonne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Sérignac-sur-Garonne est jumelée depuis 1993 avec Niedermorschwihr en Alsace qui possède aussi une église avec un clocher tors.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Désastres causés par la guerre de Cent ans au pays de Verdun-sur-Garonne à la fin du XIVe siècle par Firmin Galabert
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011