Sénoufos

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Sénoufos

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Masque sénoufo

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Langues sénoufo

Ethnies liées

Minianka, Niarafolos, Tchébaras, Tagbanas/Tagouanas, Nanfarans, Fodonons, Gbatos, Kafibélés

Les Sénoufos (ou Siéna, nom qui se donne et qui signifie ceux qui parlent le séné, le sénoufo) constituent une population d'Afrique de l'Ouest, présente au Burkina Faso, dans le sud du Mali (principalement dans la région de Sikasso) et en Côte d'Ivoire (au nord, autour des villes de Boundiali et Korhogo), comptant environ 1 663 199 membres, soit 9,7 % de la population de Côte d'Ivoire.

Les Sénoufos sont essentiellement des paysans qui cultivent le riz, le mil, le maïs, l'igname, le manioc et le thé[1].

Sous-groupes[modifier | modifier le code]

Les sénoufos sont subdivisés en plusieurs sous-groupes :

Les Miniankas sont considérés comme apparentés au peuple Sénoufos. Ils sont installés dans les cercles de Koutiala et de San, au Mali.

Histoire[modifier | modifier le code]

La première étape de la pénétration des peuples Sénoufos en Côte d’Ivoire va du Xe au XVe siècle. Et la deuxième se produit lors du XVIe siècle. Donc, les Sénoufo sont avec les Mandés et les Krous les habitants les plus anciens,de leur région respective, de l’actuelle Côte d’Ivoire.

Ce sont plutôt des chefferies qui s’installent dans ces nouveaux territoires à cause de :

  • La croissance démographique, qui a poussé certains peuples, spécialement les Sénoufo, à se déplacer à la recherche de nouvelles terres.
  • Le développement du commerce transsaharien qui portait essentiellement sur la kola et l’or. En particulier, les peuples Mandé, Akan et Krou.
  • L’expansion des grands empires du Soudan a fait fuir certains peuples, soucieux d’échapper aux conquêtes militaires et de garder leur autonomie, leur ordre social et leur ordre religieux. Les Sénoufo, étant un peuple éminemment pacifique et travailleur de la terre, ont cherché à éviter tous ces types des conflits.

On désigne par Siénéfo les premiers occupants du Siéné, région située entre San, à l’Est du Mali et Nouna à la frontière du Burkina avec le Mali. Les Siénéfo seraient installés depuis une époque très ancienne au nord est de la Côte d’Ivoire, dans le Pays du Sel. Probablement ils arrivèrent au début du deuxième millénaire, au même temps que le Koulango et les Lobi au nord-est de la Côte d’Ivoire.

En fait les langues de ces trois peuples appartiennent au groupe « Gur »[2] (aussi appelées Voltaïque)[3]. Ils partagent aussi les mêmes fonds d’institution et de culture, notamment le système matrilinéaire[4]. En effet, le rôle principal est joué par la famille de la mère. Donc, on pourrait penser qu’au début ils avaient quelque type de relation entre eux.

Les Siénéfo firent les premiers à s’installer dans l’espace compris entre le fleuve Baoulé (dans l’actuel Mali) et le Volta Noire (dans l’actuel Burkina Faso). Donc, ils sont considérés, en ce qui concerne certaines composantes, comme autochtones[5].

Les ancêtres connus des Sénoufo sont les Pallaka (ou Falafala) et les Myoro qui vivaient de la chasse et la cueillette. Ils étaient installés dans les régions septentrionales du pays Sénoufo actuel. Il y a eu aussi des éléments voltaïques descendus à une date reculée de la région comprise entre Banfora, Bougouni et Sikasso.

Les Pallaka avaient pour habitat originel le village de Ténigréra, dans les environs de la ville historique de Kong. Ils étaient considérés les maîtres de la terre. Mais sous la pression des immigrants ultérieurs, notamment les Mandé du nord, ils se disperseront dans la région de Ferkessédougou.

Les Myoro étaient initialement installés sur la rive droite de la Comoé. Ils étaient des excellents chasseurs et de grands guérisseurs.

Ce sont sans doute, ces deux groupes qui sont supposés avoir eu les premiers contacts avec les fameux « mandébélé »[6] ou petits hommes aux pieds retournés, dont ils héritent les cérémonies initiatiques tels que le « poro ». Ainsi comme des techniques de chasse dont les « dozo » gardent encore jalousement le secret.

Ces ancêtres des actuels Sénoufo menaient une vie quasi-nomade de ramasseurs et de chasseurs. Ils recherchaient un gibier plus abondant et partirent de Koutiala au Mali vers le XI ou XII s[7] . Ils émigrèrent peu à peu vers le Pays de la Kola, c’est-à-dire vers le Sud[8] jusqu’à ce qu’ils se trouvaient bloqués par les forêts inextricables de la zone tropicale.

Quand même, on doit se méfier des versions d’origine « maliennes » dont se réclament les grandes familles sénoufo. Ces versions sont, pour la plupart, des influences culturelles du monde des Mandé, notamment des Malinké.

Les familles maraboutiques mandé, installées autour des grands chefs sénoufo, ne pouvaient admettre que leurs maîtres disent venir d’un autre pays que le leur.

Les Sénoufo, pour leur part, grands admirateurs de la culture du monde mandé prétendaient, jusqu’à une date récente, rehausser la grandeur de leurs chefferies en les rattachant aux origines historiques des Mandé du Sahel et des savanes soudano-guinéennes.

Donc, le processus de formation des Sénoufo, processus historique de fusion de groupes divers comprenant des autochtones et des émigrés remonte à la protohistoire et s’achève au cours du premier millénaire de notre ère. C’est du mélange de ces populations que sont issus les Sénoufo actuels.

Cette formation a connu deux grandes phases :

  1. La création de villages.
  2. L’organisation d’un système de bois sacrés hiérarchisés.

Ils fondèrent alors Katiola puis occupèrent petit à petit tout l’espace compris entre les localités actuelles de Bouna, Prikro, Mankono, Séguéla, Touba et Odienné en Côte d’Ivoire, espace probablement vide d’hommes à l’époque.

Les Sénoufo ont fondé aussi Kong[9] , Dabakala, Kanangoro et Boundiali.

Du XIIIe au XIVe siècle naît à son tour Korhogo, la « capitale » actuelle du Pays Sénoufo.

Par vagues successives, ils vont occuper un espace géographique immense dont les limites sont grossièrement marquées par les localités actuelles d’Odienné, Touba, Séguéla, Mankono, la zone nord du Pays Baoulé, Bondoukou et Bouna.

Le peuplement sénoufo, couvrant un espace géographique relativement étendu, sera peu perturbé par l’implantation mandé, qui sera au contraire coupée en deux par le territoire sénoufo.

En fait, les Mandé se sont implantés autour du XIIIe siècle dans les régions de Kong, Korhogo, Boundiali, Odienné, Dabakala, Bondoukou et Bouna.

Au départ, les immigrants mandés n’ayant d’autre préoccupation que le commerce sont favorablement accueillis. Ils introduisent dans le pays la forge, le tissage, les métiers du cuir et du bois.

Par ailleurs, ils s’intègrent à leur nouveau milieu, parlent le sénanri et deviendront même à l’origine de quelques-uns des rituels les plus célèbres du Pays Sénoufo : le « korobla »[10].

Les emprunts sont réciproques. Outre l’initiation au « korobla », les Sénoufo s’enrichissent également des techniques de quelques autres métiers venus du Mali et acquièrent des nouvelles habitudes alimentaires.

Ainsi, se crée un équilibre culturel favorisant des rapports de bon voisinage qui seront rompus avec l’avènement des derniers arrivants mandingues (Ligbi, Soninké et Dioula) de la première moitié du XVI s. Voici leurs raisons :

  • Économiques: importance de certains centres commerciaux tels que Bobo-Dioulasso, découverte d’un gisement d’or près de Begho, commerce avec le Soudan par les Bas-Bandama. Aussi autour de Kong et en Pays Djimini et Lobi.
  • Politiques: l’Empire de Mali avait perdu puissance, alors quelques chefs guerriers sont venus s’installer dans le territoire habité par les Sénoufo[11].
  • Religieuses: les Malinké voulaient convertir les Sénoufo à l’Islam par force. Mais aussi en recherchant la noix de kola qui était un élément indispensable au moment de donner le nom au nouveau-né, au moment du mariage et en toute cérémonie religieuse.

Tantôt, ils entretiennent leur hôte des principes de la foi musulmane, tantôt ils se contentent de mettre à leur disposition leurs connaissances et puissances « spirituelles », leur fabriquant des « safy » ou « sèbè » (sorte de talisman pour protéger du mauvais sort).

Quelques fois ils s’adressent au « narigbafolo »[12] pour se donner les garanties d’obtenir plus aisément l’adhésion des autres membres de la communauté s’il parvenait au préalable à la conversion du chef du village.

Donc, les Sénoufo vont émigrer dans trois directions principales:

  • Vers la région de Bobo-Dioulasso au Nord-est. Ces Sénoufo sont un mélange culturel de Samogho, Lobi, Tuka, Toussian et Bobo-Dioula. Leur rayon d’influence s’étende toujours à Sikasso et aussi à Bobo-Dioula.
  • Vers celle de Bondoukou et de Begho à l’Est. Pendant le XVIII siècle des commerçants Dioula s’établirent parmi les Sénoufo du sud parce qu’ils fréquentaient le grouillant et important marché de Katiola. Ils arrivèrent à appartenir aux classes dominantes Sénoufo et à en avoir des dirigeants parmi eux.
  • Vers le Sud entre le Bandama et le Nzi jusqu’à la région de Bouaké. Ces Sénoufo sont un mélange culturel d’immigrants des alentours d’Odienné et Fourou qui depuis des siècles s'étaient mariés avec les groupes du Royaume de Kénédougou, le « Pays de la Lumière » fit établir pendant le IXe siècle Sikasso était son capital. Si bien l’Islam était la religion officielle, elle fut acceptée seulement par l’élite du Royaume et les chefs locaux.

Les Baoulé arrivèrent vers la moitié du XVIII s. Ils étaient constitués par des groupes Akan différents :

  • Les Alanguira, issus des Denkyira et arrivés vers 1720. Cette migration arrive à l’immense plateau couvert de savane qui était occupé par des populations éparses de Gouro et de Sénoufo. Donc, ils leur soumettaient et prirent possession du pays.
  • Les Assabou, issus d’Asante et arrivés en 1765. Cette migration soumet les Alanguira de Sakassou, les Sénoufo, les Gouro et les Mandé. Ainsi Akoua Bonï instaure le royaume baoulé de Sakassou.

Les Sénoufo qui s’étaient installés à Bouaké ont été repoussés pendant le XVIIIe siècle par les Baoulé, qui se taillent un royaume dans le centre de la Côte d’Ivoire. Donc, ils se sont installés finalement dans le territoire compris entre les fleuves Bandama et la Comoé.

Tous coïncident à dire que l’émigration sénoufo a été faite en plusieurs temps, probablement clan par clan.

Ces clans étaient remarquablement structurés sur le plain social mais ils ne s’organisaient pas en Royaume. Voilà pourquoi on connaît très peu de noms propres de l’histoire sénoufo.

C’est la raison aussi par laquelle on peut considérer le peuple sénoufo comme un peuple pacifique puisqu’ils n’avaient pas une armée puissante.

Pour eux, l’organisation fondamentale était le village. Ils ne cherchaient pas à créer des Royaumes ou des Empires. Voilà pourquoi il y a environ une trentaine de sous-groupes Sénoufo qui conservent fortement leur identité culturelle.

En fait, tous ces différents sous-groupes Sénoufo s’installeront en territoires différents et clairement délimités.

Société sénoufo - Le Poro[modifier | modifier le code]

Les villages sénoufos sont gouvernés par un conseil des anciens. Dès l'âge de sept ans, les Sénoufos sont initiés, dans des bois sacrés ou "sinzang", et éduqués. La théologie Sénoufo est basée sur la croyance en Koulotiolo, dieu puissant et Katielo, déesse-mère. Les sociétés initiatiques, dont le Poro[13],[14]est la plus importante, jouent un rôle déterminant dans la vie des Sénoufos.

Patronyme Sénoufo[modifier | modifier le code]

Les patronymes typiques sénoufos sont au nombre de cinq, correspondant aux cinq lignages d'origine :

  • Soro, ayant pour animal fétiche la panthère ;
  • Tuo, ayant pour animal fétiche le phacochère ;
  • Silué, ayant pour animal fétiche le singe noir ;
  • Sekongo, ayant pour animal fétiche l'écureuil de Terre ;
  • Yéo, ayant pour animal fétiche l'antilope rouge à raies et tâches blanche.

Symbolique[modifier | modifier le code]

Le calao[modifier | modifier le code]

Calao sénoufo

C’est l’oiseau primordial des Sénoufos : il est le protecteur par excellence. On l’appelle « Ségèn ». Son ventre bombé fait de lui un symbole de fécondité et de fertilité. Il représente et évoque la prospérité. Cet oiseau est dans les mythes sénoufos, l’un des cinq premiers animaux apparus sur terre avec le caméléon, la tortue, le serpent et le crocodile. Il transporte les âmes des morts dans l’autre monde et sert généralement dans les rites initiatiques du poro. Au-delà de la fécondité, le calao renferme trois grandes notions qui caractérisent le Sénoufo :

  • Son dos large signifie qu'il endure beaucoup pour protéger sa postérité, on dira qu’il encaisse beaucoup.
  • Son gros ventre est le symbole de celui qui sait beaucoup mais qui ne dit mot. C’est la connaissance, le savoir qui se couvre, qui ne se dévoile pas à vue d’œil.
  • Son bec long et pointu représente celui qui parle peu. C’est l’expression de celui qui ne parle que pour s’engager et cet engagement est symbole de détermination.

Art sénoufo[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. À la fin du siècle dernier quand le grand conquérant mandingue Samory Touré menaçait le pays sénoufo, le chef coutumier de Korhogo déclara : « Nous ne sommes pas des guerriers, mais des cultivateurs »
  2. C’est une appellation d’ordre linguistique.
  3. À cause du fleuve Volta dont les trois branches (noire, blanche et rouge) arrosent une grande partie de leur domaine.
  4. Mais les Sénoufos de Boundiali, comme ceux du Mali, sont patrilinéaires, ce que l'on peut attribuer à l'influence Malinké.
  5. Ouattara, Tiona Ferdinand, soutienne l’autochtonie des Sénoufo face à la majorité d’auteurs. Pour lui, la signification des noms des personnes, les contes étiologiques et les croyances religieuses le prouvent : « Certes, ils ont subi, au cours de leur histoire, quelques soubresauts et quelques déplacements, mais leur autochtonie est certaine. Ils ne sont pas issus d’un seul et même ancêtre. Ils se sont constitués à partir de plusieurs familles. Ils se sont formés d’abord sur un site précis (la région de Kanangonon) avant de se répandre et de conquérir leur pays actuel » (cf. OUATTARA, Tiona Ferdinand, Histoire des Fohobélé de Côte d’Ivoire. Une population sénoufo inconnue, Karthala, Paris 1999).
  6. Fort probablement, il s’agissait des Pygmées.
  7. En fait, les Sénoufo auraient des habitudes familiales et une variante linguistique semblables à celles des Minianka du Mali.
  8. Sous la conduite de Nièkèrè Silué, Kolo Yéo, Tradia Soro, Sourou Soro, Kagouna Soro, Offien Tuo, Tien Soro et de Ndana Soro. Ils auraient séjourné dans la région de Korhogo et dans la région de la montagne Niangbo et ils auraient peuplé, par vagues successives, les régions de Darancolodougou, de Katiola et celles s’étendant jusqu’à Tiébissou et Toumodi, parce qu’ils les auraient trouvées inhabitées.
  9. Borogo, était originaire de Garango, en Pays Bisa. Il était un guerrier fameux précédé d’une réputation de bravoure. Venant de l’est en compagnie de son fils, Gomélé, il effectue un premier séjour en Pays Tiembara à Franikan, près de Korhogo. Puis il fait son apparition dans la zone de Kong entre le XI et XII s. À ce temps-là, Kong était un village-marché comme Tengréla et Bondoukou. Lasiri Gomélé, son fils, s’autoproclamera postérieurement « roi de Kong » mais leur dynastie sera finalement renversée par Sékou Ouattara, appelé par les Kamaghaté, dans les premières années du XVIII s. Ainsi, les Sénoufo furent repoussés dans le Nöölu où la frontière allait se stabiliser jusqu’au XX s.
  10. Association d’hommes masqués et habillés d’un costume noir d’une seule pièce. Cette association a été introduite par les « diéli » et adopté par les Tiembara.
  11. Au Nord-ouest, ils repoussent les Sénoufo et s’installent dans les régions d’Odienné, Touba, Séguéla et Mankono. Alors, Vakaba Touré fonde le royaume d’Odienné. Au Nord-est, ils repoussent encore les Sénoufo et ils s’installent dans la région de Kong ou Sékou Ouattara fonde le royaume de Kong qui aura un rayon d’expansion jusqu’aux actuels Burkina Faso et Mali.
  12. Le chef de famille et donc, le personnage le plus influent de la communauté.
  13. La société du Poro chez les sénoufos
  14. Marianne Lemaire, 2008. « Le doute et la douleur. Initiations et affects en pays sénoufo (Côte d’Ivoire) », Systèmes de pensée en Afrique noire, 18, p. 193-218.
  15. Voir Bart Suys, Sculpturaal versierde deuren en deursloten bij de Senufo = Portes et serrures sculptées chez les Sénoufo, Université de Gant, 1987, extrait d'une thèse de 1983 : Sculpturaal versierde deuren en deursloten bij de Dogon, de Bambara en de Senufo (West-Afrika)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

  • Côte d'Ivoire, Sénoufo. Musiques des funérailles fodonon, enregistrements et texte de Michel de Lannoy, avec la collab. de Siélé Silué, Le Chant du monde, CNRS/Musée de l'Homme, Paris, 1994, 1 disque compact (68 min 48 s) + 1 brochure (52 p.). Enregistrement réalisés à Lataha, Côte d'Ivoire, en 1976 et 1981-1982.

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Les maîtres du nyama : la confrérie des chasseurs sénoufo, film documentaire de Patrick Kersalé, Éditions musicales Lugdivine, Lyon, 2006, 1 h 20 min (DVD)
  • Les maîtres du balafon. Fêtes funéraires : La joie de la jeunesse : le bois et la calebasse : Ami, bonne arrivée !, film documentaire de Hugo Zemp, L'Harmattan, Paris, 2010, 3 h 40 min (DVD)
  • Les pratiques et expressions culturelles liées au balafon des communautés Sénoufo du Mali, du Burkina Faso et de Côte d’Ivoire, film documentaire, collection « Fonds UNESCO du Patrimoine culturel immatériel de l'humanité », 2012, 17 min 44 s (DVD-Rom)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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