Sénégalaise des eaux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

La Sénégalaise des eaux (SDE) est une entreprise sénégalaise qui s'occupe de l'exploitation, de la production ainsi que de la distribution d'eau.

Histoire[modifier | modifier le code]

Depuis le 23 avril 1996, la Sénégalaise des Eaux (SDE), filiale du groupe français Bouygues, l'un des leaders mondiaux de la gestion déléguée des services publics, assure la production et la distribution d'eau dans les principales villes sénégalaises, soit près de 4 millions d'habitants desservis.

Reconnue sur le plan international comme l'une des meilleures références en Afrique dans le domaine de la gestion des services d'eau potable[réf. nécessaire], SDE s'illustre par la qualité de son management et le professionnalisme de ses collaborateurs.[non neutre]

Ces atouts ont permis à l'entreprise de réussir des performances remarquables [réf. nécessaire] qui ont contribué à la viabilité du sous-secteur de l'hydraulique urbaine au Sénégal.

Première société du continent [réf. nécessaire] dans son secteur d'activités à être certifiée ISO 9001 version 2000, la SDE est dans une dynamique permanente d'amélioration des performances.

Activités[modifier | modifier le code]

Le classement des 500 meilleures entreprises africaines[1]situe la société SAUR International à la 495e place en 2007. Cette source la crédite d'un chiffre d'affaires de 83 624 000 $ en 2005, ce qui la classe au quatorzième rang des entreprises sénégalaises dans ce palmarès annuel.

La SDE est liée à l'État du Sénégal par un contrat d'affermage. Après une première période de 10 ans (23 avril 1996-22 avril 2006), le contrat d'affermage a été prolongé de 5 ans.

L'État assure la tutelle du secteur par l'intermédiaire des ministères de l'Hydraulique et des Finances.

La SONES (Société nationale des eaux du Sénégal) est chargée de la gestion du patrimoine et du contrôle de la qualité de l'exploitation et du service.

Ses missions sont :

  • Exploitation et entretien de l'infrastructure et du matériel
  • Renouvellement du matériel d'exploitation
  • Renouvellement contractuel des réseaux, des branchements, des compteurs et du matériel électromécanique
  • Extension de réseaux financée par des tiers
  • Étude et justification des travaux de renouvellement et d'extension de l'infrastructure
  • Facturation et encaissement de l'eau potable et de la redevance d'assainissement
  • Communication et relations avec la clientèle

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. The Africa Report, n° 6, avril-juin 2007, p. 98

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Madiodio Niasse (et al.), La gouvernance de l'eau en Afrique de l'Ouest : aspects juridiques et institutionnels : compte rendu de l'atelier de l'UICN « Gouvernance de l'eau : aspects juridiques et institutionnels de la gestion des ressources naturelles en Afrique de l'Ouest », Ouagadougou, Burkina Faso, 25-27 septembre 2002, Gland ; Cambridge : UICN, 2004, 247 p. (ISBN 2-8317-0790-0)

Liens externes[modifier | modifier le code]