Limans

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Limans
Le village
Le village
Blason de Limans
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Forcalquier
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Forcalquier et montagne de Lure

Pays de Haute-Provence

Maire
Mandat
Arnaud Boutet
2014-2020
Code postal 04300
Code commune 04104
Démographie
Gentilé Limanais
Population
municipale
334 hab. (2011)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 59′ 10″ N 5° 43′ 52″ E / 43.9861, 5.731143° 59′ 10″ Nord 5° 43′ 52″ Est / 43.9861, 5.7311  
Altitude Min. 452 m – Max. 919 m
Superficie 20,97 km2
Localisation

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Limans est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom des habitants de Limans est Limanais[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Limans et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes de Limans sont Ongles, Forcalquier, Mane, Revest-des-Brousses, Ongles et Lardiers.

Le village est situé à 520 m d’altitude[3]. La commune est traversée par la Laye (une source sulfureuse se trouve dans son lit).

Géologie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation des Baronnies.

Le territoire se situe sur des formations calcaires provençales du Jurassique supérieur et du Crétacé inférieur (roches sédimentaires issues d'un ancien océan alpin), entre plusieurs formations géologiques majeures des Alpes[4] :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par deux cours d'eau[5], le Largue[6] et la Laye[7](avec une source sulfureuse qui se trouve dans son lit).

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Limans est située en Haute-Provence et bénéficie d'un climat méditerranéen d'intérieur aux étés chauds et secs, en revanche les hivers sont frais et marqués par des gelées fréquentes. Le mistral souffle parfois bien que la commune soit abritée par la montagne de Lure. Elle peut être plus exposée au levant ou au sirocco, qui surviennent rarement.

Les stations météos proches de Limans se situent à Lardiers (station manuelle) et à Forcalquier[8]. Dans cette dernière station, en moyenne annuelle, la température s'établit à 12,8 °C avec une moyenne maximale de 22,4 °C et une minimale de 0,0 °C. Les températures nominales maximales et minimales relevées sont de 30 °C en juillet et 0 °C en décembre et janvier. L'ensoleillement moyen est de 2 755 heures par an avec une pointe à 343 heures en juillet. Autre valeur importante, caractéristique du climat méditerranéen, les précipitations totalisent 426 millimètres sur l'année, inéquitablement réparties avec un peu plus de vingt-et-un millimètres en juillet et plus de cinquante quatre millimètres en octobre.

Relevé météorologique de Forcalquier
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 0,5 3 5,4 8,9 12,8 15,4 15,2 12 8,2 3,8 1,1 7,2
Température moyenne (°C) 4,3 6,2 8,2 11,1 15,1 19,3 22,4 22 18 13,4 8,2 5,2 12,8
Température maximale moyenne (°C) 8,6 10,9 15,4 16,9 21,4 25,8 29,3 28,9 24 18,5 12,7 9,3 18,5
Précipitations (mm) 27 25 24 44 40 28 21 33 46 54 53 31 426
Source : Source: Relevé météo de Forcalquier[9][réf. à confirmer]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
8,6
0
27
 
 
 
10,9
0,5
25
 
 
 
15,4
3
24
 
 
 
16,9
5,4
44
 
 
 
21,4
8,9
40
 
 
 
25,8
12,8
28
 
 
 
29,3
15,4
21
 
 
 
28,9
15,2
33
 
 
 
24
12
46
 
 
 
18,5
8,2
54
 
 
 
12,7
3,8
53
 
 
 
9,3
1,1
31
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Environnement[modifier | modifier le code]

Flore[modifier | modifier le code]

La commune compte 1 095 ha de bois et forêts, soit 52 % de sa superficie[1]. Sur la commune, on trouve des genêts de Villars (Genista pulchella subsp. villarsii ou Genista villarsii Clementi), espèce rare.

Faune[modifier | modifier le code]

Parc du Luberon[modifier | modifier le code]

La commune est un des soixante-dix-sept membres du parc naturel régional du Luberon, parc qui s'étend sur deux départements, le Vaucluse (84) et les Alpes-de-Haute-Provence (04). Il s'étend sur quatre-vingt-cinq communes mais il n'accueille que soixante-dix-sept communes adhérentes en 2009 et 167 676 habitants en 2006. Il a une superficie de 185 145 hectares et s'étend de Cavaillon à l'ouest jusqu'à la limite du parc naturel régional du Verdon à l'est, la Durance faisant office de frontière entre les deux. Au nord, le Luberon est bordé par les vallées du Coulon-Calavon et du Largue, où l'on distingue le bassin d'Apt, à l'ouest, de celui de Manosque-Forcalquier, à l'est. Toujours vers le nord, les monts de Vaucluse servent de contreforts aux massifs du Ventoux et de Lure. Vers le sud, le Luberon domine le bassin de la Durance et le pays d'Aigues.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Forcalquier auquel appartient Limans est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[10], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[11]. La commune de Limans est également exposée à trois autres risques naturels[11] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans la vallée de la Laye) ;
  • mouvement de terrain : plusieurs versants de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[12].

La commune de Limans n’est exposée à aucun des risques technologiques recensés par les services de la préfecture[13] et aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[13] et le Dicrim existe depuis 2010[14].

Transport[modifier | modifier le code]

Limans est traversée par la route départementale RD 313.

Les gares SNCF les plus proches sont celles de La Brillanne-Oraison à 14 km et Manosque - Gréoux-les-Bains à 18 km, toutes les deux sur la Lyon-Marseille via Grenoble.

Distance des grandes villes françaises

L'orientation et la localisation de Limans par rapport à quelques grandes villes françaises sont données dans le tableau suivant. Distance à vol d'oiseau[15] :

Ville Marseille Montpellier Nice Lyon Toulouse Bordeaux Strasbourg Paris Nantes Rennes Lille
Distance

Orientation

82 km

(S)

129 km

(S-O)

145 km

(S-E)

210 km

(N)

347 km

(O)

512 km

(O)

535 km

(N-E)

603 km

(N)

674 km

(N-O)

733 km

(N-0)

767 km

(N)

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes au XIe siècle (in villa Limanos)[3]. Selon Charles Rostaing et Ernest Nègre, le nom dérive de *limo, l’orme en gaulois, avec le suffixe -anum au pluriel (ce qui donne Les Ormes)[16],[17],[18].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Un petit bison gravé a été découvert en 1963 à l’abri de Ségriès. Œuvre de l’homme de Cro-Magnon, il est actuellement gravement endommagé[19]. Le territoire de la commune continue d’être occupé : de l’époque romaine, un autel dédié à Marti Beladoni[20], divinité locale également présente à Lardiers, a été retrouvé. Dans l’Antiquité, le territoire de Limans fait partie de celui des Sogiontiques (Sogiontii), dont le territoire s’étend du sud des Baronnies à la Durance. Les Sogiontiques sont fédérés aux Voconces, et après la conquête romaine, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise. Au IIe siècle, ils sont détachés des Voconces et forment une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron)[21].

Les fouilles archéologique de la colline Saint-Pierre, à 919 m d'altitude et au nord-nord-ouest du lieu-dit Majargues, ont mis au jour sept murailles protégeant un oppidum gaulois, encore habité à l’époque romaine. Le prieuré Saint-Pierre de Majargues s’y implante et y est cité au XIIIe siècle ; une communauté de Majargues distincte de Limans a succédé à une villa gallo-romaine[22],[23].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Alors que le sud-est de la Gaule était une terre burgonde, le roi des Ostrogoths Théodoric le Grand fait la conquête de la région entre la Durance, le Rhône et l’Isère en 510. La commune dépend donc brièvement à nouveau de l’Italie, jusqu’en 526. En effet, pour se réconcilier avec le roi burgonde Gondemar III, la régente ostrogothe Amalasonthe lui rend ce territoire[24].

Limans est citée dès le XIe siècle (Limanos, Limans)[25]. Le prieuré Saint-Vincent dépendait de Carluc, qui en percevait les revenus[22]. À partir du XIIe siècle, il passe avec Carluc sous la dépendance de l’abbaye de Montmajour[22] alors que l'église Saint-Pierre de Limans, à Majargues, sur l'ancien oppidum, est confirmée à l'église Saint-Mari de Forcalquier au XIIe siècle[23].

La communauté de Segriès formait un fief distinct, et comptait 4 feux en 1315. Complètement dépeuplée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans), elle a 31 habitants en 1765[25]. C’est également le cas de la communauté de Majargues[22].

Les Ybourgues (Ybonicis[22]) avaient 31 feux en 1315[25]. Au Moyen Âge, l’église de cette communauté dépendait de l’abbaye de Cruis, qui percevait les revenus attachés à cette église[26].

Les quatre communautés de Limans, Majargues, Segriès et Les Ybourgues dépendaient de la viguerie de Forcalquier[22].

Révolution française et époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le monument porte les mentions "Pax" (paix) et Patrie. Un casque Adrian est sculpté en bas-relief, l’obélisque est encadré de deux obus de gros calibre.
Monument aux morts de Limans.

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[27].

La commune des Ybourgues lui est rattachée en 1819[28].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 7 habitants de Limans sont traduits devant la commission mixte, la peine la plus courante étant la déportation en Algérie[29].

Comme de nombreuses communes du département, Limans se dote d’une école bien avant les lois Ferry : en 1863, elle en possède déjà une qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[30]. À cette date, aucune instruction n’est donnée aux filles : la loi Falloux (1851) n’impose l’ouverture d’une école de filles qu’aux communes de plus de 800 habitants, et la commune de Limans n’a pas été au-delà[31]. La première loi Duruy (1867) abaisse ce seuil à 500 habitants, ce qui oblige la commune à ouvrir l’école aux filles[32]. La municipalité profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve[33].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Limans. Quelques dizaines d’hectares produisaient un vin destiné au marché de Forcalquier et à la consommation locale. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[34]. De la même façon, l’olivier, cultivé sur de petites surfaces au XIXe siècle, jusqu’à l’altitude de 600 mètres, exceptionnellement jusqu’à 700 mètres, a aujourd’hui disparu[35].

Dans les années 1970, une communauté autogérée, Longo Maï, a été fondée à Limans par Roland Perrot, dit Rémi[36]. Elle est passée du statut de SCOP de 1973 à un statut mixte mêlant Groupement foncier agricole, coopérative et EARL. La radio libre Radio Zinzine est émise par la communauté.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Limans

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 11 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[37]). Lors du scrutin de 2008, il n’y eut qu’un seul tour et Joël Corbon a été élu conseiller municipal avec le sixième total de 166 voix, soit 90,22 % des suffrages exprimés. La participation a été de 75,10 %. Il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal[38].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire des maires de France.

L'élection du maire est la grande innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour 2 ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à la municipalité de canton.

En 1799-1800, le Consulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de la Deuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, la Troisième République libéralise par la loi du 5 avril 1884 l'administration des communes : le conseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Ernest Caton[39]    
1967 1983 Louis Monier[réf. nécessaire] PS  
mars 1983 mars 2008 Gilbert Combe[40] PCF  
mars 2008   Joël Corbon[41]    
mars 2014 en cours
(au 21 octobre 2014)
Arnaud Boutet[42]    
Les données manquantes sont à compléter.

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

Limans est une des dix communes du canton de Forcalquier, qui totalise 13 675 habitants en 2008. Le canton a fait partie de l’arrondissement de Forcalquier depuis le 17 février 1800 et de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Limans fait partie du canton de Forcalquier depuis 1793[28]. La commune fait partie des juridictions d’instance de Forcalquier, prud'hommale de Manosque, et de grande instance de Digne-les-Bains[43].

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Limans en 2009[44]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 6,45 % 0,00 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 7,60 % 0,00 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 34,95 % 0,00 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 0,00 % 19,40 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[45]).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, Limans comptait 334 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2005, 2010, 2015, etc. pour Limans). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
105 feux 27 feux 390 344 353 355 380 450 490 570
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
540 534 496 511 504 513 500 491 447 408
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
431 415 408 359 255 232 216 204 188 147
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2011 -
111 125 156 158 253 289 333 337 334 -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[25], EHESS[28], Insee à partir de 1968[46],[47],[48])


L’histoire démographique de Limans, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1841 à 1872. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. En 1921, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1841[49]. Le mouvement de baisse se poursuit jusqu’aux années 1960. Depuis, la croissance de la population a repris.

Histogramme de l'évolution démographique

Superficie et population[modifier | modifier le code]

Le village de Limans a une superficie de 2 097 ha et une population de 348 habitants (en 2005), ce qui le classe[50] :

Rang Superficie Population Densité
Flag of France.svg France 20 782e 7 487e 28 783e
Blason région fr Provence-Alpes-Côte d'Azur.svg Provence-Alpes-Côte d'Azur 631e 748e 604e
Blason département fr Alpes-de-Haute-Provence.svg Alpes-de-Haute-Provence 81e 131e 64e
Arrondissement de Forcalquier 38e 42e 38e
Canton de Forcalquier 9e 5e 10e

Enseignement[modifier | modifier le code]

École primaire de Limans.

La commune dispose d’une école primaire publique[51]. Ensuite, les élèves sont affectés au collège Henri-Laugier à Forcalquier[52]. Puis les élèves sont dirigés vers les lycées de Manosque[53], soit le lycée polyvalent Les Iscles[54], soit le lycée Félix-Esclangon[55].

Cultes[modifier | modifier le code]

Avant de faire partie du canton de Forcalquier, Limans faisait partie du diocèse de Sisteron et de la viguerie de Forcalquier[22].

Santé[modifier | modifier le code]

Hôpital Saint-Michel

La commune dépend de l'hôpital local de Forcalquier nommé Saint-Michel[56] et aussi un laboratoire d'Analyses médicales[57]. Selon le magazine l'Express, l'hôpital Saint-Michel fait partie des hôpitaux les plus sûrs de France avec une note de 82,2 sur 100 (classe A) et se classe 63e au plan national et 2e au niveau départemental[58]. La commune dispose aussi, de trois maisons de retraite (Lou Ben Estre, Lou Seren et Saint-Michel)[59].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 10 619 € (15 027 € en France) pour 181 foyers fiscaux, seul 30,9 % de ces foyers sont imposés avec un revenu net de 29 811 € représentant un impôt moyen de 1 158 €[60],[61].

Population active[modifier | modifier le code]

La population âgée de 15 à 64 ans s'élevait en 2007 à 229 personnes (187 en 1999), parmi lesquelles on comptait 46,9 % d'actifs dont 40,0 % ayant un emploi et 6,9 % de chômeurs (contre 10,7 % en 1999)[62].

La répartition par catégories socioprofessionnelles de la population active de Limans, y compris les actifs sans emploi, fait apparaître une sous-représentation des ouvriers et professions intermédiaires et une sur-représentation des agriculteurs par rapport à la moyenne de la France métropolitaine, qui confirme que Limans est une commune agricole[63].

Répartition de la population active par catégories socioprofessionnelles (recensement de 2007)

  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d'entreprise
Cadres, professions
intellectuelles
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Limans 29,6 % 7,4 % 3,7 % 18,5 % 25,9 % 14,8 %
Moyenne nationale 2,4 % 6,4 % 12,1 % 22,1 % 29,9 % 27,1 %
Sources des données : L'Internaute

Emploi[modifier | modifier le code]

Limans avait en 2009 un taux de chômage de 15,9 % (contre 20,2 % en 1999) supérieur à la moyenne nationale. La population compte 12,8 % de retraités et 3,9 % de jeunes scolarisés, ce qui classe la commune en-dehors des normes nationales, et un taux d’activité de 52 % (contre 45,2 % au niveau national)[62].

En 2009 on comptait 47 emplois dans la commune, contre 45 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant de 101, l’indicateur de concentration d'emploi est de 47 % (contre 56,3 % en 1999), ce qui signifie qu'un peu plus de la moitié des actifs résident dans la commune mais travaillent dans une autre commune[62].

La répartition par secteurs d'activité des emplois à Limans du fait de sa taille est couverte par le secret statistique.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 13 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et un emploi salarié[64].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de huit en 2010. Il était de 14 en 2000[65], de 17 en 1988[66]. Alors que les exploitations pratiquant la polyculture qui existaient encore en 2000 ont disparu ou se sont reconverties, l’activité qui concerne le plus d’exploitants à Limans est l’élevage ovin[65]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté, de 623 à 936 ha[66]. La SAU a fortement régressé lors de la dernière décennie, à 346 ha[65].

Les agriculteurs de la commune de Limans peuvent revendiquer trois labels appellation d'origine contrôlée (AOC) (banon, huile d'olive de Provence et huile d'olive de Haute-Provence) et à neuf labels indication géographique protégée (IGP) (petit épeautre, miel de Provence, agneau de Sisteron)[67].

Parmi ces labels, ceux concernant le vin (alpes-de-haute-provence (IGP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé) ne sont pas utilisés, la vigne n’étant pas cultivée pour une production commerciale dans la commune[34], ainsi que ceux concernant l’huile d’olive[35].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait six établissements, employant deux salariés[64].

Secteur tertiaire : les services[modifier | modifier le code]

Maison à un étage en moellons, murs clairs, volets violets fermés. Une glycine pousse contre la façade.
Bistrot de Pays le Café du Nord.

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 13 établissements (avec 11 emplois salariés), auxquels s’ajoutent les trois établissements du secteur administratif (dont le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant six personnes[64].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est assez importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[68], la capacité d'hébergement étant majoritairement marchande[69]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

  • un camping trois étoiles[70] avec une capacité de 150 emplacements[71] ;
  • plusieurs meublés[72] ;
  • des chambres d’hôtes[73] ;
  • les hébergements collectifs étant essentiellement représentés par les refuges[74].

Les résidences secondaires apportent un complément à la capacité d’accueil[75] : au nombre de 99, elles représentent 43 % des logements. Parmi les résidences secondaires, 16 possèdent plus d’un logement et 30 sont des mobil-homes[71],[76].

Le Café du Nord, qui porte le label Bistrot de pays[77], adhère a une charte qui a but de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[78].

Le camping des Lauzons est naturiste[79].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Aux Ybourgues, une ferme fortifiée de la fin du XIIIe ou du XIVe siècle (selon Raymond Collier) ou du XVe siècle (selon la DRAC) est classée monument historique[80]. Elle compte deux corps de bâtiments allongés et parallèles. Sa construction est en pierre de taille à chaînages. Une porte romane est surmontée d’un arc brisé en claveaux. Les pièces intérieures sont voûtées. La ferme est remaniée en 1811 et 1818[81]. À proximité, se trouve un grand pigeonnier[82].

Au village, quelques maisons ont des portes surmontées de linteaux à claveaux, d’aspect roman, qui peuvent être des remplois[83]. Une abbaye bénédictine existait, également aux Ybourgues.

L’église Saint-Georges, construite à la fin du XIVe siècle, compte une nef unique à deux travées, dont la première est voûtée en berceau, probablement à la suite des réparations de 1735. Elle compte deux chapelles latérales, et le chœur, voûté d’ogives comme la seconde travée, est à chevet plat[84]. Deux culots sculptés des arcs de la nef remontent au VIe siècle sont classés au titre objet[85]. Un bas-relief du XIe siècle est lui aussi classé[86]. Le portail date du XIIIe siècle. Son tympan, classé[87], est orné d’une sculpture préromane, où des animaux sont représentés dans les quatre cantons délimités par une croix[84] ; il date du XIe ou du XIIe siècle.

Le devant d’autel, autel qui sert de fonts baptismaux, date du XIIe siècle et est classé[88].

Autour du village, il subsiste des restes de tour[89].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Limans

Blasonnement :
« de sable aux lettres L et S capitales d'argent. »[90]
Armes parlantes : Les lettres L et S sont respectivement la première et la dernière lettre du nom de la commune

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  • Guy Barruol, Nerte Dautier, Bernard Mondon (coord.), Le mont Ventoux. Encyclopédie d'une montagne provençale
  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Forcalquier », Le Trésor des régions, consultée le 10 juin 2013
  2. « Habitants de Limans », sur habitants.fr.
  3. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  4. Maurice Gidon, Les chaînons de Digne, Carte montrant les rapports entre les chaînons des Baronnies orientales (moitié nord) et ceux de Digne (moitié sud), avec l'avant-pays de la nappe de Digne (partie occidentale).
  5. « Hydrographie à Limans », Annuaire Mairie
  6. « Fiche X15-0400 rivière le Largue », SANDRE
  7. « Fiche X1510500 rivière la Laye », SANDRE
  8. Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
  9. « Relevé météo de Forcalquier », MSN Météo
  10. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  11. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 31 juillet 2012
  12. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  13. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96
  14. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 31 juillet 2011
  15. (fr) « Distance entre Limans et les plus grandes villes Françaises », Annuaire Mairie
  16. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 331
  17. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193),‎ 1990, 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne) § 2331, p 136
  18. Philippe Blanchet, Petit dictionnaire des lieux-dits en Provence, Montfaucon, Librairie contemporaine, 2003, (ISBN 2-905405-22-8), p. 16
  19. Jean Gagnepain, Préhistoire du Verdon, Alpes-de-Haute-Provence et Var : des origines à la conquête romaine, Édisud, Aix-en-Provence, 2002. (ISBN 2744903477) Préface de Jean Courtin, p 62
  20. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p., p 36
  21. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 18-19
  22. a, b, c, d, e, f et g Daniel Thiery, « Limans », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2010, mis à jour le 4 décembre 2011, consulté le 31 juillet 2012
  23. a et b Mariacristina Varano, Espace religieux et espace politique en pays provençal au Moyen Âge (IXe-XIIIe siècles). L'exemple de Forcalquier et de sa région, thèse soutenue à l'université d'Aix-Marseille I, 2011, p. 145.
  24. Audrey Becker-Piriou, « De Galla Placidia à Amalasonthe, des femmes dans la diplomatie romano- barbare en Occident ? », Revue historique, 2008/3, n° 647, p. 531.
  25. a, b, c et d Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017h), p. 180
  26. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 72
  27. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  28. a, b et c EHESS, notice communale de Limans de la base de données Cassini, consultée le 26 juillet 2009
  29. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 71.
  30. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  31. Labadie, op. cit., p. 16.
  32. Labadie, op. cit., p. 18.
  33. Labadie, op. cit., p. 11.
  34. a et b André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  35. a et b Réparaz, op. cit., p. 58
  36. Page sur Longo Maï tirée du Monde diplomatique de mars 1996
  37. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance
  38. « Résultats élections municipales 2008 à Limans », sur linternaute.com
  39. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 3 avril 2014.
  40. Gilbert Combe est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Pierre Juquin (candidat communiste réformateur) à l’élection présidentielle de 1988, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1988, page 4787, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  41. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Jausiers à Montfort (liste 4), consulté le 8 mars 2013
  42. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  43. « Les Juridictions judiciaires des Alpes-de-Haute-Provence », Ministère de la Justice et des Libertés
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  48. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  49. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 288.
  50. « Classement des villes : Limans », Annuaire des Mairies
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  54. « Site du lycée Les Iscles », Académie Aix-Marseille,‎ 2010
  55. « Site du lycée Félix-Esclangon », Académie Aix-Marseille,‎ 2010
  56. « Site de l'hopital », sur etablissements.hopital.fr
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  58. www.lexpress.fr « classement des hôpitaux locaux français », l'Express
  59. http://www.3evie.com « Maisons de retraite sur Forcalquier », sur 3evie.com
  60. (fr) « Rapport de l'INSEE sur Limans », sur site de l'Insee [PDF]
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  62. a, b et c (fr) « Résultats du recensement de la population - 2007 - Emploi », sur site de l'INSEE
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  64. a, b et c Insee, Dossier local - Commune : Limans, p. 16 (mis à jour le 28 juin 2012)
  65. a, b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  66. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
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  68. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  69. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  70. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 21, 23 et 26
  71. a et b Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  72. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
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  74. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 30
  75. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  76. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  77. La charte Bistrot de Pays
  78. L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010
  79. Annuaire de sites naturistes
  80. Arrêté du 29 décembre 1978, « Ferme fortifiée des Ybourgues », base Mérimée, ministère français de la Culture
  81. Raymond Collier, op. cit., p 248
  82. Raymond Collier, op. cit., p 444
  83. Raymond Collier, op. cit., p 355-356
  84. a et b Raymond Collier, op. cit., p 164
  85. Arrêté du 10 avril 1940, « Culots (2) », base Palissy, ministère français de la Culture
  86. Arrêté du 18 mars 1957, « Bas-relief », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 11 novembre 2008
  87. Arrêté du 25 mars 1956, « Sculpture encastrée dans le tympan du portail », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 11 novembre 2008
  88. Arrêté du 4 novembre 1992, « Devant d'autel », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 11 novembre 2008
  89. Raymond Collier, op. cit., p 309
  90. Louis de Bresc Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994