Rumiko Takahashi

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Takahashi.

Rumiko Takahashi

高橋 留美子
Nationalité Drapeau du Japon Japonaise
Date 10 octobre 1957

Rumiko Takahashi (高橋 留美子, Takahashi Rumiko?), née le 10 octobre 1957 (56 ans) à Niigata au Japon, est une dessinatrice de manga.

Les mangas qu’elle crée (et leurs adaptations en animé) sont très populaires en Europe et aux États-Unis[réf. souhaitée]. Son travail est relativement célèbre dans le monde entier[pas clair], et beaucoup de ses séries[Lesquelles ?] ont été les précurseurs des mangas à être traduits en occident dans les années 1990.

Elle est aussi la dessinatrice de bande dessinée la plus lue au monde[Quand ?] ; plus de 100 millions d’exemplaires de ses œuvres diverses ont été vendus[réf. nécessaire]. Elle est l’une des femmes les plus riches du Japon[réf. nécessaire] et la plus riche mangaka[réf. nécessaire] (en 2004, elle a dû s'acquitter d'un million d'euros d'impôt[1]). Elle est tellement[non neutre] célèbre que des personnes[Qui ?] ont créé une association en son honneur : la CFRK. On la surnomme « la princesse du manga »[réf. nécessaire].

Biographie[modifier | modifier le code]

Rumiko Takahashi ne portait que peu d’intérêt aux mangas durant son enfance[réf. souhaitée]. Bien qu’on[Qui ?] l’ait vu gribouiller dans les marges pendant les cours au lycée Niigata Chūō, son intérêt pour les mangas ne vint que plus tard[réf. souhaitée]. Durant son séjour à l’université de Tokyo[Quand ?], elle s’inscrivit au Gekiga Sonjuku, une école de manga fondée par Kazuo Koike, mangaka de Crying Freeman et Lone Wolf and Cub. Sur ses conseils, elle commença à publier ses premiers dōjinshi en 1975, tels que Bye-Bye Road et Star of Futile Dust. Kazuo Koike poussait souvent ses élèves à créer des personnages intéressants et bien pensés, et son influence aura un fort impact sur le travail de Rumiko Takahashi tout au long de sa carrière[réf. souhaitée].

Carrière[modifier | modifier le code]

La carrière professionnelle de Rumiko Takahashi commença en 1978. Sa première histoire publiée fut Those Selfish Aliens, une histoire de science-fiction sur le ton de la comédie. La même année, elle publia Time Warp Trouble, Shake Your Buddha, et Golden Gods of Poverty dans le magazine Shōnen Sunday, qui publiera par la suite la majeure partie de son œuvre. Plus tard la même année, elle commença sa première série, Urusei Yatsura. Bien qu’il eut des débuts difficiles en raison de problèmes de publication, Urusei Yatsura deviendra l’un des mangas d’humour les plus appréciés au Japon.

En 1980, Rumiko Takahashi a trouvé son créneau et commence à publier régulièrement. Elle commence alors sa deuxième série-phare, Maison Ikkoku, dans le magazine Big Comic Spirits. Écrit pour un public plus âgé, Maison Ikkoku est souvent considéré comme l’un des meilleurs mangas romantiques de tous les temps. Elle réussit à poursuivre les deux séries simultanément, et les termina en 1987, Urusei Yatsura se concluant au volume 34, et Maison Ikkoku au volume 15.

Pendant les années 1980, Rumiko Takahashi devint prolifique en mangas d’histoires courtes. Ses histoires The Laughing Target, Maris the Chojo, et Fire Tripper furent toutes adaptées en animé. Après la fin de Urusei Yatsura et Maison Ikkoku, elle entreprit une approche différente dans la narration et commença la sombre et macabre Mermaid Saga. Cette série fut publiée sporadiquement jusqu’en 1994, la dernière histoire étant Mermaid's Mask. De nombreux fans soutiennent que cette série n’est pas terminée, car la dernière histoire ne se termine pas sur une note conclusive. One-Pound Gospel est une autre série publiée de façon erratique puis laissée en plan. Le dernier volume a été publié en 2001. En 2006, Rumiko Takahashi a dessiné cinq nouveaux chapitres pour conclure cette série.

En 1987, Rumiko Takahashi commença sa troisième série d’envergure, Ranma ½, suivant la mode de la fin des années 1980 / début des années 1990 des mangas shōnen d’arts martiaux. Elle poursuivit cette série pendant presque une décennie, la terminant en 1996 à son 38e volume. Ranma ½ est l’un des mangas de Rumiko Takahashi les plus populaires en occident.

Durant la deuxième moitié des années 1990, Rumiko Takahashi a continué ses histoires courtes et a commencé sa quatrième œuvre majeure, Inu-Yasha. Alors que Ranma ½, Urusei Yatsura, et Maison Ikkoku sont tous solidement ancrés dans le genre comédie romantique, Inu-Yasha se rapproche plus de la sombre Mermaid Saga. Ce manga reste son travail le plus éclectique à ce jour, mélangeant action, romance, horreur, fantasy, fiction historique, et comédie. Inu-Yasha est maintenant terminé après 558 chapitres et 56 volumes, ce qui en fait son plus long manga à ce jour.

Œuvres majeures[modifier | modifier le code]

Années Nom Kanji Disponibilité Nombre
1978/1987
Urusei Yatsura うる星やつら Glénat 34
1980/1986
Maison Ikkoku めぞん一刻 Tonkam 15
1984/1994
Mermaid Forest 人魚の森 Glénat 3
1987/1996
Ranma ½ らんま1/2 Glénat 38
1987/2007
One-Pound Gospel 1ポンドの福音 4
1996/2008
Inu-Yasha 犬夜叉 Kana 56
2009/(en cours)
Rinne 境界のRINNE Kazé 10

One Shot[modifier | modifier le code]

Années Nom Kanji Disponibilité Nombre
1994
La Tragédie de P Pの悲劇 Tonkam 1
1994
Le Chien de mon patron 専務の犬 Tonkam 1
2005
Un Bouquet de fleurs rouges 赤い花束 Tonkam 1

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Japanese Top Tax Payers », sur Anime News Network,‎ 2 juin 2005 (consulté le 19 avril 2014)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (ja+en+de+fr) Masanao Amano, Manga Design, Cologne, Taschen, coll. « Mi »,‎ 15 mai 2004, 19,6 cm × 24,9 cm, broché, 576 p. (ISBN 978-3-8228-2591-4, présentation en ligne), p. 300-303
    édition multilingue (1 livre + 1 DVD) : allemand (trad. originale Ulrike Roeckelein), anglais (trad. John McDonald & Tamami Sanbommatsu) et français (trad. Marc Combes)

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]