Ruma

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Ruma
Рума
Blason de Ruma
Héraldique
Drapeau de Ruma
Drapeau
Le centre de Ruma
Le centre de Ruma
Administration
Pays Serbie Serbie
Province Voïvodine
Région Syrmie
District Syrmie (Srem)
Municipalité Ruma
Code postal 22 400
Démographie
Population 30 076 hab. (2011)
Densité 446 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 00′ 29″ N 19° 49′ 20″ E / 45.0081, 19.822245° 00′ 29″ Nord 19° 49′ 20″ Est / 45.0081, 19.8222  
Altitude 111 m
Superficie 6 750 ha = 67,5 km2
Localisation

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Ruma

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Ruma
Municipalité de Ruma
Administration
Maire
Mandat
Goran Vuković (DS)
2012-2016
Démographie
Population 54 339 hab. (2011)
Densité 93 hab./km2
Géographie
Superficie 58 200 ha = 582 km2
Liens
Site web Site officiel de la municipalité de Ruma

Ruma (en serbe cyrillique : Рума) est une ville et une municipalité de Serbie situées dans la province autonome de Voïvodine, district de Syrmie (Srem). Au recensement de 2011, la ville comptait 30 076 habitants et la municipalité dont elle est le centre 54 339[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Ruma est située sur les pentes méridionale du massif de la Fruška gora, à une altitude de 111 m au-dessus du niveau de la mer. Le territoire municipal couvre une superficie de 582 km2[2] et se caractérise par un relief relativement plat. Aucune rivière importante ne traverse le territoire ; en revanche, il est traversé par trois ruisseaux qui figurent sur le blason de la ville. Dans les années 1970, un lac artificiel a été construit près de la Ruma.

La ville se trouve à 20 km de Sremska Mitrovica, 30 km de Šabac, 35 km de Novi Sad, la capitale de la province de Voïvodine, et à 50 km de Belgrade, la capitale de la Serbie[2]. La municipalité est entourée par celles d'Irig au nord, Inđija à l'extrême nord-est, Stara Pazova au nord-est, Pećinci à l'est, Sremska Mitrovica au nord-ouest, Šabac à l'ouest et au sud-ouest, Vladimirci au sud et au sud-est ; ces deux dernières municipalités sont rattachées au district de Mačva, en Serbie centrale.

La région de Ruma, près de Mali Radinci

Histoire[modifier | modifier le code]

La municipalité de Ruma conserve des traces de peuplement humain remontant à la Préhistoire, notamment sur le site de Gomolava, près de Hrtkovci[3] ; ce site abrite deux tombes caractéristiques de la culture de Bosut remontant au IXe siècle av. J.-C.[4], ainsi que de la poterie datant de -3000 et caractéristique de la culture de Vučedol[5]. Les premiers habitants connus de la région étaient des Illyriens et des Celtes, appartenant à des peuples comme les Amantes, les Breuci ou les Scordiques, etc. Au tournant du Ier siècle av. J.-C. et du Ier siècle de notre ère, les Romains conquirent la région et y apportèrent leur culture ; la région de Ruma fut divisée en plusieurs domaines agricoles, sur le modèle des villae rusticae. À partir du IIIe siècle, les invasions se succédèrent, avec les Germains, puis les Huns, les Avars et les Slaves. La région de Ruma fit alors partie de l'Empire franc, de l'Empire bulgare, de l'Empire byzantin et du Royaume de Hongrie[3].

Au XVIe siècle, la région passa entre les mains des Ottomans. Une localité du nom de Ruma est mentionnée pour la première fois dans un defter (recensement cadastral à des fins fiscales) turc de 1566-1567. À cette époque, le village comptait 49 foyers serbes et ses habitants vivaient de l'argiculture et de l'élevage[3].

Une maison « allemande » à Ruma

Après la guerre austro-turque de 1683-1699, le traité de Karlowitz sépara la Syrmie en deux parties, l'une autrichienne, l'autre ottomane, la frontière passant entre Sremska Mitrovica et Slankamen. Ruma resta ainsi encore quelque temps sous domination turque. En revanche, après la guerre austro-turque de 1716-1718 et à la suite du traité de Passarowitz Ruma fut rattachée aux possessions des Habsbourg. En 1746, une nouvelle localité portant le nom de Ruma fut fondée à l'emplacement actuel de la ville et à proximité du village qui autrefois portait ce nom ; cette nouvelle localité, construite par le baron Marko Pejacević, propriétaire du domaine englobant la région, fut d'abord peuplée par des Serbes venus des alentours et par des populations germaniques originaires d'Allemagne. En 1747, Ruma devint une ville commerciale libre et une première foire y eut lieu la même année[3].

Au début du XIXe siècle, des Croates et des Hongrois vinrent s'installer dans la ville. En 1807, une révolte de paysans, connue sous le nom de révolte de Tican, éclata en Syrmie et commença sur le domaine de Ruma au village de Voganj ; elle avait pour cause les mauvais traitements infligés aux paysans sans terre par le baron Karlo Pejacević, propriétaire du domaine, et par ses hommes ; la révolte fut écrasée dans le sang et son chef, Teodor Avramović-Tican, subit le supplice de la roue[6]. Pendant la Révolution hongroise de 1848, Ruma fut un des centres importants du nationalisme serbe en Syrmie. La ville et le territoire de l'actuelle municipalité connurent un important essor économique dans la seconde moitié du XIXe siècle et au début du XXe siècle[3]. Selon le recensement de 1910, la population de la municipalité de Ruma comptait 49 138 habitants, dont 22 956 parlaient serbe, 15 529 allemand, 5 746 hongrois et 3 730 croates.

Après la Première Guerre mondiale, l'Autriche-Hongrie fut demantelée et le 24 novembre 1918, l'Assemblée de Syrmie proclama la réunion de la région avec le Royaume de Serbie. Ruma fit alors partie successivement du Royaume des Serbes, Croates et Slovènes et du Royaume de Yougoslavie.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, Ruma fut envahie par l'armée allememande en avril 1941. En 1942, une unité de la Wehrmacht, connue sous le nom de Compagnie de vontaires Ruma ES der DM, fut constituée par les volontaires locaux appartenant à la Volksdeutsche[7]. Parallèlement un grand nombre de citoyens non allemands de Ruma participèrent à la lutte contre les puissances de l'Axe. En 1944, à la suite des événements survenus pendant la guerre, la plus grande partie de la minorité allemande de Ruma dut fuir la ville devant les Partisans yougoslaves communistes de Tito et l'Armée rouge. Des colons venus de diverses parties de l'ancien Royaume de Yougoslavie s'installèrent à Ruma.

Localités de la municipalité de Ruma[modifier | modifier le code]

La municipalité de Ruma compte 17 localités :

Ruma est officiellement classée parmi les « localités urbaines » (en serbe : градско насеље et gradsko naselje) ; toutes les autres localités sont considérées comme des « villages » (село/selo).

Démographie[modifier | modifier le code]

Ville intra muros[modifier | modifier le code]

Évolution historique de la population dans la ville[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1948 1953 1961 1971 1981 1991 2002 2011
14 001 15 619 19 446 23 933 27 699 28 582 32 229[8] 30 076[1]


Évolution de la population

Données de 2002[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges (2002)

En 2002, l'âge moyen de la population de la ville était de 37,8 ans pour les hommes et 40,6 ans pour les femmes[9].

Répartition de la population par nationalités dans la ville (2002)

En 2002, les Serbes représentaient près de 87 % de la population de la ville ; on y comptait notamment des minorités croates (3,2 %) et hongroises (1,1 %)[10].

Données de 2011[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges (2011)

En 2011, l'âge moyen de la population de la ville était de 42,3 ans, 40,6 ans pour les hommes et 43,8 ans pour les femmes[11].

Répartition de la population par nationalités dans la ville (2011)

En 2011, les Serbes représentaient près de 88,3 % de la population, en augmentation ; la ville comptait toujours des minorités croates (3 %) et hongroises (1,1 %) ; la proportion de Roms était en légère augmentation (1 % contre 0,77 %)[10],[12].

Municipalité[modifier | modifier le code]

Données de 2002[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges (2002)
Répartition de la population par nationalités dans la municipalité (2002)

En 2002, les Serbes représentaient près de 86,6 % de la population de la municipalité ; les Croates, les Hongrois et les Roms constituaient les principales minorités de la région, avec respectivement 3,3 %, 2,2 % et 1,2 % de la population. Toutes les localités de la municipalité possédaient une majorité de peuplement serbe[13].

Données de 2011[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges (2011)

En 2011, l'âge moyen de la population dans la municipalité était de 42,6 ans, 41,1 ans pour les hommes et 44,2 ans pour les femmes[11].

Répartition de la population par nationalités (2011)

Selon le recensement de 2011, la structure globale de la municipalité « par nationalité » est restée relativement stable, avec 86,3 % de Serbes, 3,1 % de Croates et 2,1 % de Hongrois. Par rapport à 2002, la population rom a nettement augmenté (2,4 % contre 1,2 %) ; la catégorie de recensement des Yougoslaves, qui se réfère à la République fédérative socialiste de Yougoslavie sans marque de nationalité, est en nette régression (0,5 % contre 1,7 %)[12],[13].

Religions (2002)[modifier | modifier le code]

Sur le plan religieux, la municipalité de Ruma est peuplée à 88 % par des Serbes orthodoxes ; elle dépend l'éparchie de Syrmie (en serbe cyrillique : Епархија сремска), dont le siège est à Sremski Karlovci.

Religion Nombre %
Orthodoxes 52 846 88,06
Catholiques 3 371 5,61
Athées 140 0,23
Protestants 119 0,19
Musulmans 76 0,12
Religions orientales 3 0,00
Juifs 0 0,00
Autres[14]

En 2002, les Catholiques représentaient 5,6 % de la population ; le culte catholique relève du diocèse de Syrmie, qui a son siège à Sremska Mitrovica[15].

Politique[modifier | modifier le code]

Élections locales de 2008[modifier | modifier le code]

À la suite des élections locales serbes de 2008, les 43 sièges de l'assemblée municipale de Ruma se répartissaient de la manière suivante[16] :

Parti Sièges
Coalition Pour une Ruma européenne 20
Liste « En avant, Serbie ! » 8
Parti démocratique de Serbie - Nouvelle Serbie 6
Parti radical serbe 4
Parti socialiste de Serbie - Parti des retraités unis de Serbie 3
« Coalition pour la municipalité de Ruma » 2

Goran Vuković, qui conduisait la liste Pour une Ruma européenne, variante régionale de la coalition Pour une Serbie européenne soutenue par le président Boris Tadić, a été élu président (maire) de la municipalité[16]. Membre du Parti démocratique du président Tadić, il succédait à Srđan Nikolić, membre du Parti radical serbe de Vojislav Šešelj.

Élections locales de 2012[modifier | modifier le code]

À la suite des élections locales serbes de 2012, les 37 sièges de l'assemblée municipale de Ruma se répartissaient de la manière suivante[17] :


Parti Sièges
Parti démocratique 17
Donnons de l'élan à Ruma (Parti progressiste serbe, Nouvelle Serbie) 6
Parti radical serbe 5
Parti démocratique de Serbie 5
Parti socialiste de Serbie 4

Goran Vuković a été réélu président de la municipalité[18].

Architecture[modifier | modifier le code]

Ruma abrite plusieurs édifices faisant partie du patrimoine culturel de Serbie et, notamment, plusieurs églises[19]. L'église Saint-Nicolas remonte peut-être à une ancienne église en bois mais l'édifice actuel a été construit en 1758 dans un style baroque ; elle conserve une iconostase peinte en 1847 par Georgije Dević et des fresques dues à Pavle Čortanović ; une icône représentant une Vierge à l'Enfant a été réalisée en 1850 par Pavle Simić[20]. L'église de l'Ascension a été construite en 1761 ; elle possède une iconostase peinte en 1772 par Stefan Tenecki[21]. L'église de la Descente-du-Saint-Esprit, encore appelée l'« église grecque », a été édifiée à partir de 1836 et achevée en 1903 par l'architecte viennois Hermann Bollé ; elle possède une iconostase conçue par le sculpteur Georgije Dević et décorée par le peintre serbe Uroš Predić[22]. L'église catholique de l'Exaltation-de-la-Sainte-Croix été édifiée à l'emplacement d'une ancienne église bois et construite en 1813 ; elle est ornée de fresques peintes notamment par Konstantin Pantelić[23]. Toutes ces églises sont inscrites sur la liste des monuments culturels de grande importance de la République de Serbie.

La ville conserve également quelques bâtiments civils classés, comme le bâtiment du musée, construit en 1772 par le baron Marko Pejačević pour y accueillir le lycée franciscain de la ville[24]. Le Fišerov salaš, situé sur la route de Ruma à Jarak, a été construit à la fin du XIXe siècle[25].

Culture[modifier | modifier le code]

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Éducation[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Ruma est le siège de la société Sremput, qui travaille principalement dans le domaine de la construction. Ses activités incluent la maintenance et la construction de routes, de ponts, de passerelles et d'autres infrastructures routières ; elle construit, reconstruit ou adapte des bâtiments d'affaires ou des immeubles résidentiels. Elle produit du gravier et du sable et travaille également dans le domaine des études géologiques et de la cartographie. Elle possède également une usine fabriquant de l'asphalte et cinq unités produisant des machines et des outils[26],[27]. La ville accueille le siège de Ruma fabrika kože, une entreprise créée en 1936[28], qui travaille dans le secteur du tannage et de la transformation du cuir ; sa gamme de produits inclut des semelles, des revêtements et des vêtements ainsi que des accessoires en cuir[26].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Sites naturels[modifier | modifier le code]

Vue de l'Obedska bara

Ruma est située au pied du versant méridional de la Fruška gora. Un parc national a été créé dans le massif en 1960[29],[30] ; en 2000, le massif a été désigné comme une zone importante pour la conservation des oiseaux (en abrégé : ZICO)[31].

Une partie de la réserve naturelle de l'Obedska bara se trouve sur le territoire de la municipalité[32],[33] ; dans son ensemble la réserve s'étend sur 9 820 ha. Le 28 mars 1977, le site, sur une superficie de 175,01 km2, a été officiellement inscrit sur la liste des sites Ramsar pour la conservation et l'utilisation durable des zones humides[34]. En 2000, l'Obedska bara été reconnue comme une Zone importante pour la conservation des oiseaux (ZICO) ; cette protection concerne une superficie de 230 km2 ; on peut notamment y observer la cigogne noire (Ciconia nigra) et la cigogne blanche (Ciconia ciconia), le blongios nain (Ixobrychus minutus) et le bihoreau gris (Nycticorax nycticorax). Parmi les rapaces, on peut signaler le faucon sacre (Falco cherrug) et le pygargue à queue blanche (Haliaeetus albicilla). D'autres espèces importantes caractérisent l'Obedska bara, comme la marouette poussin (Porzana parva), la marouette ponctuée (Porzana porzana), le martin-pêcheur d'Europe (Alcedo atthis), ou encore le pic mar (Dendrocopos medius), le pic syrien (Dendrocopos syriacus) et le pic vert (Picus viridis). Parmi les nombreuses espèces d'oiseaux, on peut encore citer la locustelle luscinioïde (Locustella luscinioides), la fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla), le grimpereau des jardins (Certhia brachydactyla) et le gobemouche à collier (Ficedula albicollis)[35].

Monuments culturels et sites mémoriels[modifier | modifier le code]

En plus des édifices classés de la ville intra muros, la municipalité de Ruma abrite d'autres monuments culturels ou historiques[36].

Le mémorial des Kipovi, entre Irig et Ruma

L'église Saint-Nicolas de Voganj a été édifiée entre 1740 et 1760[37]. L'église Saint-Gabriel de Buđanovci a été construite entre 1763 et 1766[38] ; le village abrite aussi un grenier avec kotobanja qui date de 1897[39]. L'église Saint-Nicolas de Stejanovci date de 1774[40]. L'Église Saint-Nicolas de Kraljevci remonte à la seconde moitié du XVIIIe siècle[41] et l'église Saint-Gabriel de Platičevo à la fin de ce même siècle[42]. L'église catholique Saint-Clément de Hrtkovci a été édifiée en 1824[43]. L'église Saint-Nicolas de Dobrinci remonte à la première moitié du XIXe siècle[44], tout comme l'église Saint-Nicolas de Donji Petrovci[45]. Donji Petrovci conserve aussi un moulin qui date du début du XIXe siècle[46] ; sur son territoire se trouve l'emplacement de l'ancienne ville romaine de Bassianae qui remonte au Ier siècle ; ses vestiges sont aujourd'hui inscrits sur la liste des sites archéologiques d'importance exceptionnelle de la République de Serbie[47]. L'église Saint-Nicolas de Mali Radinci est elle aussi classée[48].

Sur le territoire de Ruma ou à proximité immédiate se trouvent quelques sites mémoriels classés[49]. Le mémorial des Kipovi, érigé sur la route nationale M-21 entre Irig et Ruma, honore les victimes de la « peste d'Irig » qui a ravagé une partie de la Syrmie en 1795 et 1796. Le mémorial de Most razmene se trouve sur la route Ruma-Stejanovci. À Ruma se trouve le monument de la Révolution.

Transport[modifier | modifier le code]

Un train à destination de Šabac

Personnalités[modifier | modifier le code]

Lazar Savatić (1914-1950), un Partisan communiste combattant de la Seconde Guerre mondiale et Héros national de la Yougoslavie, est né à Ruma.

Le peintre Georgije Bakalović (1786-1943), né à Sremski Karlovci, est mort à Ruma.

Autres

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (sr)(en)[PDF] « Recensement de la population, des ménages et des logements dans la République de Serbie 2011 », sur http://webrzs.stat.gov.rs, Site de l'Institut de statistiques de la République de Serbie,‎ 10 novembre 2011 (consulté le 6 avril 2013)
  2. a et b (en) « Official Presentation of the Municipality of Ruma », sur http://www.ruma.rs, Site officiel de la municipalité de Ruma (consulté le 20 janvier 2013)
  3. a, b, c, d et e (en) « History of Ruma », sur http://www.ruma.rs, Site officiel de la municipalité de Ruma (consulté le 20 janvier 2013)
  4. (en)[PDF] Nikola Tasić, « Historical picture of development of early Iron Age in the Serbian Danube basin », sur http://www.balkaninstitut.com (consulté le 20 janvier 2013), p. 9
  5. (en)[PDF] Nikola Tasić, « Bronze and Iron Age Sites in Srem and the Stratigraphy of Gomolava », sur http://www.balkaninstitut.com (consulté le 20 janvier 2013)
  6. (en) « History and culture » (consulté le 12 février 2010)
  7. (en) « Volunteer Company Ruma ES der DM », sur http://www.axishistory.com, Axis History Factbook (consulté le 12 février 2010)
  8. (sr) Livre 9, Population, analyse comparative de la population en 1948, 1953, 1961, 1971, 1981, 1991 et 2002, données par localités, Institut de statistique de la République de Serbie, Belgrade, mai 2004 (ISBN 86-84433-14-9)
  9. a et b (sr) Livre 2, Population, sexe et âge, données par localités, Institut de statistique de la République de Serbie, Belgrade, février 2003 (ISBN 86-84433-01-7)
  10. a, b et c (sr) Livre 1, Population, origine nationale ou ethnique, données par localités, Institut de statistique de la République de Serbie, Belgrade, février 2003 (ISBN 86-84433-00-9)
  11. a, b, c et d (sr)(en)[PDF] « Livre 2 : Âge et sexe - Données par localités », sur http://stat.gov.rs, Site de l'Institut de statistiques de la République de Serbie,‎ 14 décembre 2012 (consulté le 6 avril 2013)
  12. a, b, c et d (sr)(en)[PDF] « Livre 1 : Nationalités - Données par municipalités », sur http://stat.gov.rs, Site de l'Institut de statistiques de la République de Serbie,‎ 29 novembre 2012 (consulté le 6 avril 2013)
  13. a, b, c et d (en)[PDF] « Population par nationalités ou groupes ethniques, par sexe et par âge dans les municipalités de la République de Serbie », Institut de statistique de la République de Serbie, Belgrade,‎ 24 décembre 2002 (consulté le 11 février 2010)
  14. (en)[PDF] « Langues et religions », sur http://webrzs.stat.gov.rs, Site de l'Office national de statistique de la République de Serbie (consulté le 6 septembre 2012)
  15. (sr) « Župe », sur http://www.srijembiskupija.rs, Site du diocèse de Syrmie (consulté le 20 janvier 2013)
  16. a et b (sr) « Pregled funkcionera za opštinu Ruma (Lokalni 2008) », sur http://direktorijum.cesid.org, Site du CeSID (consulté le 20 janvier 2013)
  17. (sr)[PDF] « Odbornici SO Ruma », sur http://www.ruma.rs, Site de la municipalité de Ruma (consulté le 20 janvier 2013)
  18. (en) « Goran Vuković », sur http://www.ruma.rs, Site de la municipalité de Ruma (consulté le 20 janvier 2013)
  19. (en) « Churches », sur http://www.ruma.rs, Site de la municipalité de Ruma (consulté le 20 janvier 2013)
  20. (sr) « Srpska Pravoslavna crkva Sv. Nikole, Ruma », sur http://spomenicikulture.mi.sanu.ac.rs (consulté le 20 janvier 2013)
  21. (sr) « Srpska Pravoslavna crkva Sv. Vaznesenja Gospodnjeg, Ruma », sur http://spomenicikulture.mi.sanu.ac.rs (consulté le 20 janvier 2013)
  22. (sr) « Srpska Pravoslavna crkva Sošestvija Sv. Duha, Ruma », sur http://spomenicikulture.mi.sanu.ac.rs (consulté le 31 janvier 2013)
  23. (sr) « Rimokatolička crkva Uzdizanja Časnog Krsta, Ruma », sur http://spomenicikulture.mi.sanu.ac.rs (consulté le 20 janvier 2013)
  24. (sr) « Zgrada muzeja, Ruma », sur http://spomenicikulture.mi.sanu.ac.rs (consulté le 20 janvier 2013)
  25. (sr) « Letnjikovac 'Fišerov salaš', Put Ruma - Jarak », sur http://spomenicikulture.mi.sanu.ac.rs (consulté le 20 janvier 2013)
  26. a et b (en) « Sremput a.d. Ruma », sur http://finance.google.com, Google finance (consulté le 12 février 2010)
  27. (sr)(en) « Site de Sremput » (consulté le 12 février 2010)
  28. (sr) « O nama », sur http://www.fabrikakoza.net, Site officiel de Ruma fabrika kože (consulté le 18 novembre 2011)
  29. (sr)(en) « Site du Parc national de Fruška gora » (consulté le 21 janvier 2013)
  30. (en) « Fruska Gora National Park », sur http://protectedplanet.net (consulté le 21 janvier 2013)
  31. (en) « Fruska Gora », sur http://www.birdlife.org (consulté le 21 janvier 2013)
  32. (sr)(en) « Site de l'Obedska bara » (consulté le 21 janvier 2013)
  33. (en) « Obedska bara Nature Reserve », sur http://protectedplanet.net (consulté le 21 janvier 2013)
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  35. (en) « Obedska bara », sur http://www.birdlife.org (consulté le 21 janvier 2013)
  36. (sr) « Monuments culturels de la municipalité de Ruma », sur http://spomenicikulture.mi.sanu.ac.rs (consulté le 20 janvier 2013)
  37. (sr) « Crkva sv. Nikole, Voganj », sur http://spomenicikulture.mi.sanu.ac.rs (consulté le 20 janvier 2013)
  38. (sr) « Crkva sv. Arhanđela Gavrila, Buđanovci », sur http://spomenicikulture.mi.sanu.ac.rs (consulté le 20 janvier 2013)
  39. (sr) « Ambar sa Kotobanjom, Buđanovci », sur http://spomenicikulture.mi.sanu.ac.rs (consulté le 20 janvier 2013)
  40. (sr) « Srpska Pravoslavna crkva Sv. Nikole, Stejanovci », sur http://spomenicikulture.mi.sanu.ac.rs (consulté le 20 janvier 2013)
  41. (sr) « Srpska Pravoslavna crkva Sv. Nikole, Kraljevci », sur http://spomenicikulture.mi.sanu.ac.rs (consulté le 20 janvier 2013)
  42. (sr) « Srpska Pravoslavna crkva Sv Arhanđela Gavrila, Platičevo », sur http://spomenicikulture.mi.sanu.ac.rs (consulté le 20 janvier 2013)
  43. (sr) « Rimokatolička crkva Sv. Klimenta, Hrtkovci », sur http://spomenicikulture.mi.sanu.ac.rs (consulté le 20 janvier 2013)
  44. (sr) « Srpska Pravoslavna crkva Sv. Nikole, Dobrinci », sur http://spomenicikulture.mi.sanu.ac.rs (consulté le 20 janvier 2013)
  45. (sr) « Srpska Pravoslavna crkva Sv. Nikola, Donji Petrovac », sur http://spomenicikulture.mi.sanu.ac.rs (consulté le 20 janvier 2013)
  46. (sr) « Vodenica, Donji Petrovac », sur http://spomenicikulture.mi.sanu.ac.rs (consulté le 20 janvier 2013)
  47. (sr) « Basijana, Donji Petrovci », sur http://spomenicikulture.mi.sanu.ac.rs (consulté le 20 janvier 2013)
  48. (sr)[xls] « Liste des monument culturels de Serbie par n° d'identifiant », sur http://www.heritage.gov.rs, Site de l'Institut pour la protection du patrimoine de la République de Serbie (consulté le 21 janvier 2013), tout comme la maison natale de Stevan Petrović Brile à Stejanovci
  49. (sr)[xls] « Liste des sites mémoriels de Serbie par n° d'identifiant », sur http://www.heritage.gov.rs, Site de l'Institut pour la protection du patrimoine de la République de Serbie (consulté le 21 janvier 2013)

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