Rue des Blancs-Manteaux
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Rue des Blancs-Manteaux
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| Situation | |||
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| Arrondissement | 4e | ||
| Quartier(s) | Saint-Gervais, Saint-Merri | ||
| Début | no 51 rue Vieille-du-Temple | ||
| Fin | no 40 rue du Temple | ||
| Morphologie | |||
| Longueur | 330 m | ||
| Largeur | 10 m | ||
| Historique | |||
| Ancien(s) nom(s) | Rue de la Petite Parcheminerie, rue de la Vieille Parcheminerie, rue de la Parcheminerie | ||
| Géocodification | |||
| Ville de Paris | 1023 | ||
| DGI | 1013 | ||
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Géolocalisation sur la carte : Paris |
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La rue des Blancs-Manteaux est une rue de Paris située dans le IVe arrondissement, dans le quartier du Marais.
Sommaire |
Histoire [modifier]
La rue fut appelée successivement « rue de la Petite-Parcheminerie », « de la Vieille-Parcheminerie », « de la Parcheminerie ». Elle reçut son nom définitif vers 1289, en raison de la présence du couvent des Blancs-Manteaux voisin.
Sites particuliers [modifier]
- Le no 2, emplacement d'une maison où habita le chimiste Antoine-François Fourcroy.
- Du no 4 au no 10, le square Charles-Victor-Langlois est l'emplacement d'un couvent où Louis IX installa en 1258 des moines mendiants appartenant à l'ordre des Servites de Marie, porteurs de manteaux blancs. Ils y furent remplacés peu après, en 1274, par les moines de l’ordre de Saint-Guillaume[1]. Au XVIIe siècle, ce monastère abrita les bénédictins de la congrégation de Saint-Maur.
- no 10, l'ancienne fontaine des Guillemites, située contre l'église Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux, fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 15 juin 1925[2].
- no 12, église Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux, dernier vestige du couvent. Les vestiges du couvent font l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 14 novembre 1983[3].
- no 15, le théâtre des Blancs-Manteaux.
- no 16, Mont de Piété ou Crédit municipal.
Arts [modifier]
Juliette Gréco et les Frères Jacques ont chanté Dans la rue des Blancs-Manteaux, chanson écrite par Jean-Paul Sartre et composée par Joseph Kosma. La chanson évoque les exécutions capitales qui y eurent lieu pendant la Révolution.
Extrait :
Dans la rue des Blancs-Manteaux
Le bourreau s'est levé tôt
C'est qu'il avait du boulot
Faut qu'il coupe des généraux
Des évêques, des amiraux,
Dans la rue des Blancs-Manteaux
Notes et références [modifier]
- Cf. Jacques Hillairet, Connaissance du Vieux Paris, Payot/Rivages, 1993.
- Fontaine des Guillemites, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Monastère des Blancs-Manteaux, base Mérimée, ministère français de la Culture.
Sources et références [modifier]
- Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Paris, éditions de Minuit
- Paris Guide 1807 - Librairie Internationale
Ce site est desservi par les stations de métro Hôtel de Ville et Rambuteau.