Rue Vieille-du-Temple
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Rue Vieille-du-Temple
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| Situation | |||
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| Arrondissements | 3e arrondissement - 4e | ||
| Quartier(s) | Archives, Saint-Gervais, Enfants-Rouges | ||
| Début | 36 rue de Rivoli | ||
| Fin | 1 rue de Bretagne | ||
| Morphologie | |||
| Longueur | 855 m | ||
| Largeur | 14 m | ||
| Historique | |||
| Création | 1270 | ||
| Ancien(s) nom(s) | Vieille rue du Temple | ||
| Géocodification | |||
| Ville de Paris | 9778 | ||
| DGI | 9783 | ||
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Géolocalisation sur la carte : Paris |
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La rue Vieille-du-Temple se situe en plein cœur du quartier du Marais à Paris dans les 3e et 4e arrondissements.
Sommaire |
Histoire [modifier]
La rue Vieille-du-Temple est le chemin qui menait dès le XIIIe siècle vers la maison du Temple et sa tour. Elle a porté de nombreux noms : rue de la Culture-du-Temple, rue de la Couture-du-Temple, rue de la Clôture-du-Temple, rue de l'Égout-du-Temple, rue de la Porte-Barbette, rue de la Poterne-Barbette, rue Barbette et rue Vieille-Barbette. La poterne Barbette, une petite porte percée dans l'enceinte de Philippe Auguste, se trouvait au niveau de l'actuel no 61 de la rue.
Le 23 novembre 1407, sortant de l'hôtel Barbette, le duc d'Orléans fut assassiné devant l'actuel hôtel Amelot de Bisseuil. Cet évènement marque le début de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons.
Sites particuliers [modifier]
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Ancienne boucherie chevaline à l'angle avec la rue du Roi-de-Sicile
- no 15 : hôtel Schömberg
- no 47 : hôtel Amelot de Bisseuil, dit des Ambassadeurs de Hollande
- no 48 : espace des Blancs-Manteaux, anciennement marché des Blancs-Manteaux
- no 54 : hôtel Hérouet
- no 87 : hôtel de Rohan (Archives nationales)
- no 100 à 104 : hôtel Lauzon
- no 106 : hôtel Mégret de Sérilly, bâti par François-Nicolas Mégret d’Étigny
- no 110 : hôtel d'Hozier
Cette rue accueille également de nombreuses galeries prestigieuses d'art contemporain, comme la galerie Yvon Lambert et la galerie Xippas.
En littérature [modifier]
- Dans Une double famille d’Honoré de Balzac, c'est dans la Vieille rue du Temple que s'installe monsieur de Granville avec son épouse. « Après quelques jours accordés aux retours de noce si fameux en province, Granville et sa femme revinrent à Paris où le jeune avocat fut appelé par sa nomination aux fonctions d'avocat général près la cour impériale de la Seine. Quand les deux époux y cherchèrent un appartement, Angélique employa l'influence que la lune de miel prête à toutes les femmes pour déterminer Granville à prendre un grand appartement situé au rez-de-chaussée d'un hôtel qui faisait le coin de la Vieille-Rue-du-Temple et de la rue Neuve-Saint-François. La principale raison de son choix fut que cette maison se trouvait à deux pas de la rue d'Orléans où il y avait une église, et voisine d'une petite chapelle, sise rue Saint-Louis [1] ».
- Dans Les Comédiens sans le savoir d'Honoré de Balzac, la tireuse de cartes, madame Fontaine, pratique rue Vieille-du-Temple[2].
Sources et références [modifier]
- Alexandre Gady, Le Marais. Guide historique et architectural, Paris, éd. Le passage, 2002.
- Édition Charles Furne, 1848, vol.I,p. 290
- Honoré de Balzac, Les Comédiens sans le savoir, La Comédie humaine, tome VII, Éditions Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1977 (ISBN 978-2-07-010874-9=427), p. 1190
Ce site est desservi par les stations de métro Hôtel de Ville et Filles du Calvaire.