Rue Joubert

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
9e arrt
Rue Joubert
La rue Joubert
La rue Joubert
Situation
Arrondissement 9e arrondissement
Quartier Quartier de la Chaussée-d'Antin
Début Rue de la Chaussée-d'Antin
Fin Rue de Caumartin

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Rue Joubert
Images sur Wikimedia Commons Images sur Wikimedia Commons

48° 52′ 29″ N 2° 19′ 53″ E / 48.874594, 2.331506(M) Ce site est desservi par les stations de métro Havre - CaumartinTrinité - d'Estienne d'Orves et Chaussée d'Antin - La Fayette.

Hôtel de Mlle Dervieux construit par l'architecte Bélanger
Plaque commémorative au n° 28

La rue Joubert est une rue courte du 9e arrondissement.

Elle porte le nom du général Joubert mortellement blessé à la bataille de Novi (1799).

A la jonction de la rue Joubert avec la rue de la Victoire, au n° 20 de la rue Joubert et 98bis de la rue de la Victoire, se trouve l'hôtel de l'architecte français François-Joseph Bélanger. Après sa libération de la prison Saint-Lazare pendant la Révolution, il le réaménagea dans le style pompéien pour son épouse, la danseuse Mademoiselle Dervieux[1].

Littérature[modifier | modifier le code]

L'orgie racontée longuement par Balzac au début de La peau de chagrin se passe en octobre 1830 « à un hôtel de la rue Joubert » qui appartient au banquier fictif Jean-Frédéric Taillefer, une puissance de la monarchie de Juillet[2].

L'écrivain Français Georges Bernanos est né au N° 28 le 20 février 1888.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Alain Rustenholz, Les traversées de Paris, Evreux, Parigramme,‎ septembre 2006, 647 p. (ISBN 2-84096-400-7)
  2. Honoré de Balzac, La peau de chagrin, « Le talisman » et « La femme sans cœur ».

Références[modifier | modifier le code]