Rudolf Friedrich

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Rudolf Friedrich
Photo officielle de Rudolf Friedrich
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Fonctions
91 e conseiller fédéral
1er janvier 198320 octobre 1984
Élection 8 décembre 1982
Président -
Vice-président -
Prédécesseur Fritz Honegger
Successeur Elisabeth Kopp
Chef du Département fédéral de Justice et Police
1er janvier 198320 octobre 1984
Prédécesseur Kurt Furgler
Successeur Elisabeth Kopp
Conseiller National
1er décembre 197531 décembre 1982
Biographie
Date de naissance 4 juillet 1923
Lieu de naissance Winterthour
Origine Canton de Zurich
Date de décès 15 octobre 2013 (à 90 ans)
Lieu de décès Winterthour
Parti politique Parti Radical-Démocratique (PRD)
Diplômé de Université de Zurich
Profession Avocat
Liste des conseillers fédéraux de Suisse
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Friedrich.

Rudolf Friedrich (né le 4 juillet 1923 à Winterthour et mort le 15 octobre 2013 dans la même ville[1]) est un homme politique suisse, avocat de formation. Il fut conseiller fédéral de 1983 à 1985, membre du Parti radical-démocratique.

Études et carrière[modifier | modifier le code]

Il effectue ses études à Winterthour et étudie le droit et l'économie à l'Université de Zurich.

De 1962 à 1975, il est membre radical du Conseil de la Ville de Winterthour. De 1967 à 1977, il est député au Grand Conseil du canton de Zurich. Puis de 1975 à 1982, il siège au Conseil national jusqu'à son élection au Conseil fédéral. Comme parlementaire, il préside la Commission des affaires militaires.

Conseiller fédéral[modifier | modifier le code]

Il dirige le Département de Justice et Police du 1er janvier 1983 au 20 octobre 1984 où il fait progresser le droit matrimonial. Il fait fermer l'agence de presse soviétique Novosti accusée d'ingérence dans les affaires suisses. Une loi visant à limiter les achats de la propriété foncière par des étrangers porte son nom, la "Lex Friedrich". Il chercha à renforcer le fédéralisme et fut confronté au problème de l'asile.

Il quitte le gouvernement moins de deux ans après son élection pour raisons de santé.

Retraite[modifier | modifier le code]

Après sa retraite, il s'engage fortement en faveur de l'adhésion de la Suisse à l'ONU et est un des partisans d'une adhésion à l'UE. Il préconisait déjà l'adhésion à la CEE dans les années 1950 dans un journal local.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Urs Altermatt, Le Conseil fédéral - Dictionnaire biographique des cent premiers conseillers fédéraux, Yens-sur-Morges, Cabedita,‎ 1993 (lire en ligne) [détail des éditions]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]