Royon (homonymie)

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Cours d'eau[modifier | modifier le code]

  • Le Royon est un ruisseau drainant l'étang de Royon, qui passe à Les Salles après le village du Piolard, se jette dans l'Anzon qui se jette dans le Lignon à Boën, qui se jette dans la Loire à Poncins.
  • Le Royon est un ruisseau qui se jette dans le Rhône à Péage de Roussillon. Très impétueux, il alimente une dizaine de sources sur son parcours. Il est maintenant entièrement recouvert, reçoit le Rayet comme affluent.

Localités[modifier | modifier le code]

Hameaux, lieux-dits, écarts en région de langue d'oïl[modifier | modifier le code]

  • Royon, commune de Vienne-le-Château 51800 (Marne), ancienne maladrerie figurant encore sur la carte de Cassini, 1208 'Leprosi de Roium, Roiuns' (Cartulaire de Moirempont, f° 416 r°), 'Roion', 1210 (ibid, C 12), 'Royon' 1392 (Arch. Nat., P 183, 73)[1], actuellement signalé comme disparu.
En mai 1236, charte de Henri VI, Comte de Grandpré, qui, « du consentement de la comtesse Isabeau, son épouse, donne à la maison des lépreux de Royon une charruée de terre arable au territoire de Contel, situé sur les confins de Vienne-la-Ville, et leur confirme le droit d'usage en tous les prés ».
En octobre 1268, Charte de Thibaut II, comte de Bar, qui « s'engage à garantir à l'Abbaye de Moiremont la maison de Royon qu'elle a acquise du consentement de Henri, comte de Grandpré, et du dit comte de Bar, et pour laquelle elle doit donner chaque année un marc d'argent au comte de Grandpré »[2].
  • Le Royon, actuellement quartier de Quend, à 5 km de ce dernier, bâti près des dunes sur un ancien poulier, fut le pied d'insertion de plusieurs royons dont il a pris le nom, 73 habitants[3](40).
1641 : Le Roion,
1804 : Le Royon.
Figure sur la carte de Cassini.
Il est probable que c'est ce toponyme qui est retrouvé dans le patronyme de Jean Férou de Royon, bourgeois de Routhiauville (en 636: Rotheri villa, 1215: Ruteauville, 1284: Roteri villa, vient du germanique Hrodari et de villa, domaine), attesté en 1641.
  • On retrouve le toponyme Royon, dans la commune de Royompré près deSart-lez-Spa[4],[5] et qui en 1531 s'appelait Roillonpreit. Il est donné à ce toponyme la signification de « pré près des sillons ».

Hameaux, lieux-dits, écarts en région de langue d'Oc[modifier | modifier le code]

La première mention en est faite dans les chartes du Forez en 1294 (53).
Code Postal 42440, code Insee 42 1 11 295:
Altitude 693 mètres.
Ruisseau et étang du même nom,
Moulin du même nom.
figure sur la carte de Cassini (79).
géologie : terrains du Palézoïque (Dévono-Dinantien) fait de monzogranite porphyroïde à biotide et parfois à amphibole (333).
Altitude 767 mètres.
Altitude 900 mètres.
Altitude 850 mètres,
Ces trois derniers lieux-dits ont pour point commun la vallée de la rivière Semène, se jetant dans la Loire à niveau de Semène (Firminy).
Encore actuellement dans la haute vallée de la Semène se retrouve la densité la plus importante de Royon abonnés au téléphone : Saint-Genest-Malifaux (9 foyers), Marlhes (11 foyers), Jonzieux (9 foyers), Saint-Victor-Malescours (7 foyers), Saint-Just-Malmont (5 foyers), Saint-Didier-en-Velay (2 foyers), soit 43 foyers au total.
Aucun de ces trois lieux-dits ne figure sur la carte de Cassini, (1750-1815) mais seulement sur les cartes au 1/25000 actuelles (78).
  • Les Royons, ancien lieu-dit du cadastre de Saint Léon 03220 Jaligny-sur-Besbre (Allier). En fait, le cadastre de 1834 mentionne dans sa section "E", Les Marmes une parcelle n° 438 dénommée 'Les Royaux' comme sur les relevés de 1913 et 1921, et non pas les 'Royons', alors que sur une carte antérieure (libellée en toises, XVIIe ?) on peut lire 'Les Royants'.
Saint-Léon englobait trois châteaux (Coulon, Maraillanget, Montpérouse), deux paroisses et un prieuré remontant aux premier temps de l'évangélisation de la région. Le premier sanctuaire fut dédié à saint Lyons (ou Lyans).
Le prieuré de Saint-Ambroise, dès 1165, dépendait de l'abbaye de Mozat.
  • Royon, lieu-dit cadastral au nord-est de Créon 33670, code Insee 33 2 23 140 (Est de Bordeaux), sur la D121, altitude 104 mètres.
Ne figure pas sur la carte de Cassini.
En 1733, maître Dublau, avocat au parlement, fermier général du domaine du roi, y fit ériger son château... en partie avec des matériaux en provenance du domaine de Curton, propriété d'Antoine de Chabannes, marquis de Curton, qui lui en fit procès (81).
L'origine et la date du nom ne sont toujours pas définis, d'autant plus que des erreurs de transcription ont été notées (Lognon).
Il faut cependant rappeler que ce domaine était avant la Révolution une vaste forêt Royale. Royon serait alors l'adjectif de signification royal.
  • Les Royons, actuellement quartier de Clérieux :
Ce fut successivement un 'ager' (ou 'pagus'), une villa, une paroisse.
Ce territoire est bordé de collines crayeuses percées de baumes, et, lors de la construction de la nouvelle ligne du T.G.V. il y fut mis au jour plusieurs sépultures datant de la moitié du IIe siècle après J.C.:
970, Villa Roioni (Cart. de Romans, 75),
1050, Villa Roioni (Cart. de Romans, 19),
1449, Lou Ruyon (Terrrier de Vernaison),
1777, Le Mas des Royons (Aff. du Dauphiné).
  • Royon, ager:
Au IXe siècle, il existait au Nord Ouest de Romans un 'ager' ou 'pagus' (canton, mandement).Il devait englober le Nord de Clérieux, Bren, Saint-Bardoux et peut être Marsas et Chavannes.
Il s'est conservé dans le nom du quartier des Royons, près de Clérieux.
967, in agro roionense, ...in villa que vocatur Breno...(Cart. de Romans, 261),
1100, In Rogione (Cart. de Romans, 265).
L'ager de 'Royans' ou 'Royannais' apparaît pour la première fois dans l'histoire vers 1040 sous la forme de in roiansis partibus (voir plus loin en C/2). Se pose la question de savoir si ces deux ager ou pagus n'en faisaient primitivement qu'un seul, Giraud les ayant confondus[6].
  • Royon, villa:
Existait également[7] une 'villa':
844, Villa Me ... ager Roionensis (Regeste du Dauphiné n° 677),
969, Villa Roioni, (Cartulaire de Romans, 75),
982, Villa Roioni, (Regeste du Dauphiné, n°44, p.56):
"Mesymbria, son fils, Didier, et sa femme donnent à Saint-Bernard des biens situés ...in villa que vocatur Roioni ; hoc est mansus quem Arnold us excolit...
1050, Villa Roionis (Cartulaire de Romans, 19),
  • Royon, paroisse du diocèse de Vienne, dépendant du chapitre de Romans qui y prenait la dîme : au XIe et XIIe siècles, disparue au XIVe et remplacée par celle de Chavannes, était dédiée à saint André.
1063, (Cart. de Romans, n° 129, P.146) : Bertrannus donne des biens situés ...in agro Maximiacense, in villa quem nominant Clariacum Superiorem in parrochia Sancti Andrei de Roione...[8].
1030, Parrochia Sancti Andrei de Roion, (cartulaire de Romans[9]
1523, Saint-André-de-Royon, (A.D. Drôme, E 599):
On y retrouve la notion d'un cimetière : « transaction entre Jacques Coste, Comte de Charmes et Jean de la Croix Chevrières, par laquelle le premier cède la grange des Théaumes sur Clérieux et le second, les tènements de Monistrol et des Férauds à Saint-Donnat avec mention d'une limite au delà de l'Herbasse où soulait être anciennement le cimetière de 'Saint André de Royon » (non retrouvés)[10].
Dans ce cas précis, il est clair que roion est un anthroponyme : il est toujours employé au génitif : Roioni, Roionis
Le quartier et le ruisseau ne figurent pas sur les cartes I.G.N. au 1/25000e actuelles. En 1960, un groupe d'HLM. situé sur son trajet a été baptisé les Tours de Royon.
La ville romaine qui précéda Roussillon s'appelait Figlinoe (pays où on trouve des potiers, et pour certains, son nom viendrait de Roscille, chef des Allobroges dans l'armée de Jules César).
La famille de Roussillon apparaît à toutes les pages de l'Histoire du Dauphiné, du Lyonnais, du Vivarais, du Forez depuis le Xe siècle.
La baronnie de Roussillon fut érigée en Comté par Louis XI le 12 février 1465 en faveur de Louis, bâtard de Bourbon, qui avait reçu pour épouse Anne, fille naturelle de Louis XI et de Marguerite de Sassenage. Une de leurs dernières descendantes vendit sa part du Comté à Blanche de Tournon, sœur du cardinal de Tournon, pour 25 000 livres, le 29 septembre 1532.
Le château féodal initial se trouvait au nord du cimetière actuel, il cessa d'exister vers 1540. Auparavant, le 30 août 1507, Just de Tournon avait acheté un demi-journal de terre près de l'étang de Reyneux ; en 1552, le cardinal, son fils, fit construire le château dans lequel fut signé l'Édit de Roussillon le 9 août 1564 par Charles IX et Catherine de Médicis, édit proclamant en son article 39 que l'année civile commence dorénavant le 1er janvier... ceci 18 ans avant l'institution du calendrier grégorien par Grégoire XIII.
Pour l'instant, il n'a été trouvé aucune explication au château Royon mentionné dans le dictionnaire topographique départemental.

Fief[modifier | modifier le code]

Voir Royon (fief)

Anthroponyme[modifier | modifier le code]

Forme ancienne :

  • Roion

Forme actuelle :

  • Royon

Forme féminisée :

  • Royonne : on en retrouve au moins un exemple à 80530 Pont-Rémy vers 1311 (Bibl. Abbeville, Ms 105, f°53 v°, f°57) 'Wies royons, pierre roions, maroie royonne, agnes royonne.

Formes composées :

  • Deroyon : il a été possible de recenser 9 naissances en France sur une période de 50 ans, essentiellement à Amiens ou sa région,
  • Duroyon : 150 naissances ont été recensées pendant la même période, centrées sur le Pas-de-Calais (Oisy-le-Verger 62860, Epinoy), la Somme (Roye 80700), l'Oise (Francastel 60480) et le Nord (Capelle 59213)

Formes dialectales :

  • Rolhion
Anthroponyme de répartition géographique voisine et complémentaire aux Royon du Forez, à distinguer de Rollion[11] : étable faite de fagots : sur une période de 50 ans, on a pu en recenser 149 naissances, essentiellement en Haute-Loire et centrées sur Ambert.

Formes homophones :

  • rolion (Espagne)

Gentilice[modifier | modifier le code]

Nom du groupe de familles (lat. gens), intercalé, dans le nom d'une personne, entre le prénom (praenomen) et le surnom (cognomen).
On a pensé que le nom de base des autres toponymes terminés par -acus était un gentilice, c'est-à-dire un nom que portaient tous les membres d'une gens romaine (L'Hist. et ses méth., 1961, p. 692) :

Seul le toponyme de la Drôme serait en faveur localement d'un gentilice.

Substantif[modifier | modifier le code]

Dans la Bible, Roion et Royon se retrouvent souvent cités dans les dictionnaires dans des traductions de la Bible; le malheur est que ces traductions citées ne sont ni identifiées ni datées. Ainsi, dans son dictionnaire de la langue française au XVIe siècle, Huguet[12] donne la signification de 'sillon' à Roion :

  • ... Puis feist ung conduict d'eau, comme par deux royons de charrue autour de l'autel...(Les Rois, III, 18 g)
  • ... il fit un canal de deux boisseaux de semence autour de l'autel...
  • ... Juda ahennera; Jacob rompra ses royons de terre...(Osée, 10 g),
la référence n'a pu être identifiée, tout comme d'autres présentées sous une forme archaïque.


Raynouard, dans son dictionnaire de la langue des troubadours[13] donne deux grandes significations à roion :

  • royaume, région, pays,
  • sillon, fossé, rigole, éminence, talus de vigne.


La Curne de Sainte Palaye distingue roion de royon:

  • roion : royaume :
    • ... Li troi roi le coisirent de 'leur royon'. (Aiol., v.2973),
    • ... Car ses peres l'aima mont, Qui sire est de cel roion.... Ms 7989/2, f° 80)
  • royon : sillon, petite route, et prend comme références les mêmes citation que Du Cange qui les interprète très différemment.


Maigne d'Arnis, dans son recueil de mot de la basse latinité, ne retient que roya : partie d'un champ divisé en deux ou trois, dont une se repose pendant que les autres produisent.


Dans le dictionnaire de Trévoux, seul roie (ou raie) est analysé comme sillon ou séparation de labours ou de vignes.


Charles Du Fresne, seigneur du Cange dans son Glossarium (milieu XVIIe)[14]: en bon amiènois, il ne pouvait ignorer les royons picards... et leur donne une origine gauloise ('roye') : ainsi, à la rubrique 'roya', il évoque deux origines possibles:

  • La première de riga et désignait une mesure agraire[15] ou de vigne :
    • ...deux royons de terre seant sur le chemin de Saint-Aubin, contenant environ trois quartares de terre... y a envyron ung bon demi jour de vigne en deux royons seans, l'un en Revenne, et l'autre au lieu-dit en Pièces...(Inv. foncier de la Maison Dieu de Commercy, f° 23).
  • la deuxième
    • du gaulois 'roye' (a gallico Roye): raie', levée de terre,
    • royan = route séparant deux territoires,
    • et de royer pour voisin contigu.
      • I...celui Gille suivi et chaça ledit Hue jusques au Royon d'entre Soycourt et Marchelet... (Reg. 97, ch. 348).
  • rideau, ruidiau, ruillon, rillon, royon:
    • ...Lesquelles chinqe quartes (de terre) estanz situez entre deux ruidiaux ou royons... (livre noir du prieuré de St Pierre d'Abbebille, f° 44, r°),
  • à la rubrique royus en renvoyant à riga :
    • raie, rayon:
    • levée de terre, champ cultivé,
      • ligne, sillon, strie.
      • ... et tunc ille qui habuerit possionemn subtus Royum teneatur et debeat cessam dare illi, qui arat royum, de duobis pedibus. Et si ille qui habuerit Royum voluerit sponte ipsum arare, quod ille qui habet possessionem subtus royum omnimode dare cessam...(Statuta Cadurii, lib. 3, cap. 78).

Le même auteur, dans son supplément à son Glossarium, le Glossaire François, distingue royan et royon mais avec une signification proche[16] :

  • royan : chemin qui sépare deux seigneuries.
  • royon : certaine mesure de terre, rideau, éminence, petite colline.


Pour cette période, Frédéric Godefroy[17] nous offre un étude détaillée dans son dictionnaire de l'ancienne langue française du IXe au XVe siècle. Il distingue royon et roion :

  • royon : adjectif : royal (pour la rime) : la joye fut moulte grande ens au palais royon...(Ciperis, Richel, 1637, f°119, v°),
et donne deux groupes de significations à roion :
  • Roion, royon, royom, reion, reon, roon, room s.m., région, pays.
    • ...tous les enfans fist querre de son roion... (Aiol., 3009, A.T.).
  • Roion, royon, reon, reoun, reun, rillon, ruillon, s.m., .
    • sillon, rigole, fossé: ...couper la terre, y faire royons...(R. Est., Thes., Sulco.),
    • éminence, talus de vigne : ...a été donné congié au dit Jacques de relever un rillon de se vigne...(Cart. de Corbie, sign. Cesar, f° 69).
    • rideau (Picardie),
    • sillon (Lorraine, Hainaut).


NB. Ce qui est inquiétant dans ces études, c'est que chaque auteur a cité souvent les mêmes références... avec des traductions très différentes !


  • Fin XIXe siècle, Royon disparait progressivement, ne gardant qu'avec sa signification sillon, rideau comme dans les dictionnaires de la langue latine du Dr G. Freund[18] ou celui de A. Hatzfeld[19](335), mais persiste dans les dictionnaires spécialisés ou locaux comme le Glossaire de patois picard de J. Corblet[20]. Là où il n'avait pas disparu : en langue d'oil où il désigne toujours une bûche de bois dur et courte contrairement à l'étéla
  • Au XXe siècle : Royon et roion ont déserté les dictionnaires généralistes ; on ne les retrouve que dans les dictionnaires spécialisés comme le vocabulaire de géographie agraire de Fénelon[21],[22] ou le dictionnaire picard gaulois et français du père Daire ou de Louis-Fernand Flutre[23].
  • Au XXIe siècle, roion et royon ont disparu des dictionnaires récents.

Géographique[modifier | modifier le code]

Carte des royons ou digues de rencloture en Marquenterre (Carte Géol. B.R.G.M.)

Dans le Marquenterre et les baies de Somme, Authie et Canche, les royons[24],[25] désignaient des digues construites pour gagner des terres sur la mer qu'on appelait alors « relais de mer », « enclôtures », ou « renclotures ». Ces renclotures sont à rapprocher des polders des Pays-Bas. Sur la carte jointe, elles figurent en rouge avec leur année de création. Leur nom perdure sur les chemins ou routes de la région construites dessus.

Agricole[modifier | modifier le code]

Minier[26][modifier | modifier le code]

  • synonyme : kernet
  • conduit d'aération dans les mines (Liège, Belgique)
La signification « conduit d'aération dans une mine », attestée en 1875 dans le Grand Larousse et le Littré avec comme variante, coupure ou cheminée d'aérage, dite aussi 'kernè(s)' avec un synonyme : reuillon, attesté en 1768 par Brunot.
Dans le Règlement Général Belge du 1er mars 1850[27]. Ce conduit était obtenu en délimitant dans la galerie principale une seconde galerie en construisant une cloison parallèle à la paroi mais à distance de celles-ci... alors que dans le bassin minier français, 'kernès' ou 'karnet' désigne une petite rigole le long des galeries pour l'écoulement des eaux (Lateur M.)

Adjectif[modifier | modifier le code]

Frédéric Godefroy[17] nous offre un étude détaillée dans son dictionnaire de l'ancienne langue française du IXe au XVe siècle :

  • royon : adjectif : royal (pour la rime) : ...la joye fut moulte grande ens au palais royon...(Ciperis, Richel, 1637, f°119, v°),

Références[modifier | modifier le code]

Archives Nationales -Onomastique

  1. Longnon A., Dictionnaire Topographique de la Marne, Imp.Nat. Imp., Paris, 1891
  2. Demaison M.L., Catalogue général des manuscrits des bibliothèques des départements, t. XXXIX bis Reims, Plon Ed., Paris, 1909
  3. Darsy F.J., Picquigny et ses seigneurs, vidames d'Amiens, Briez Ed., Abbeville, 1860
  4. Guyot (Frères), Nouveau Dictionnaire des communes, hameaux, charbonnages, carrières, mines, châteaux, fermes du Royaume de Belgique, Guyot Ed., Bruxelles
  5. Carnoy A., Origine des noms de commune de Belgique, Universitas Ed., Louvain, 1949
  6. Soc. Dép. d'Archéologie et de Statistique de la Drôme, Bulletin, Valence, 1871
  7. Souchon-Mazard Ch., Inventaire d'Archéologie rurale dans le Romanais du Vème au XIème siècle, Thèse, Lyon, 1980
  8. Fournier G., Le peuplement rural en Basse Auvergne durant le Haut Moyen Âge, Clermont-Ferrand, 1972
  9. Grierson P., « La maison d'Evrard de Frioul et les origines du canton de Flandre », Revue du Nord, 1938, p. 245-267
  10. Coste M., Roussillon en Dauphiné, Vénissieux, 1967.
  11. Godefroy F., Dictionnaire de la langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle, Slatkine, Paris
  12. Huguet E., Dictionnaire de la langue française du XVIe siècle, Didier Ed., Paris, 1965, VI, p. 619
  13. Raynouard M., Lexique Roman ou Dictionnaire de la langue des Troubadours, Silvestre Ed., Paris, 1844.
  14. Cange (Charles du Fresne, seigneur du), Glossarium mediae et infimae latinitatis, Didot Ed., Paris, 1845
  15. Chomel F., Dictionnaire Historique, Géographique Étymologique des noms de famille du Haut-Vivarais
  16. Cange (Charles du Fresne, seigneur du), Glossaire François faisant suite au glossarium mediae et infimae latinitatis, Favre Imp., Niort, 1879
  17. a et b Godefroy F., Dictionnaire de la langue Française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle, Slatkine, Paris
  18. Freund G. (Dr), Grand dictionnaire de la langue latine, Firmin Didot Ed., Paris, 1883.
  19. Hatzfeld A., Damesteter A., Dictionnaire général de la langue française, Delagrave Ed., Paris
  20. Corblet J., Glossaire étymologique et comparatif du patois picard ancien et moderne, Dumoulin Ed., Paris 1851
  21. Fénelon P., Dictionnaire d'Histoire et de Géographie agraires français, anglais, allemand, espagnol, italien, C.I.L.G. Ed.,, Paris, 1991, ISBN 2 85319-210-5
  22. Fénelon P., Vocabulaire de géographie agraire, Louis Jean Ed., Gap
  23. Flutre L. F., Le Moyen Picard d'après les textes littéraires du temps(1560-1660), Lib. des Cahiers Ed., Paris, 1970
  24. Briquet A., Le littoral du Nord de la France et son évolution morphologique, Colin A. Ed., Paris, 1930
  25. Dufetelle A., Le Marquenterre, Monographie de Quend, imprimerie nouvelle, Abbeville, 1907.
  26. Littré E., Dictionnaire de la Langue Française, Gallimard Ed., 1873, 1958, VI, p. 1753.
  27. Le Moniteur Belge, Règlement général concernant l'aérage, l'éclairage et l'emploi de la poudre dans les travaux d'exploitation, notamment dans les houillères à grisou. n°68 XX du 9 mars 1850 p. 609-610