Royaume d'Israël

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Royaume d'Israël
מַמְלֶכֶת יִשְׂרָאֵל (he)

930 av. J.-C. – 720 av. J.-C.

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Carte du royaume d'Israël (bleu) au 9e siècle av. J.-C.

Informations générales
Statut Monarchie
Capitale Sichem (-930)
Penuel (-930 à –909)
Tirzah (-909 à -880)
Samarie (-880 à -720)
Langue Hébreu
Religion Culte de YHWH
Culte de Baal
Histoire et événements
930 av. J.-C. Division de la Monarchie unifiée d'Israël et Juda
720 av. J.-C. Destruction par les Assyriens

Entités précédentes :

Entités suivantes :

Le royaume d'Israël est un royaume du Proche-Orient ancien établi par les Israélites dans le nord de la Palestine à l'âge du fer. Il existe pendant environ 200 ans, de la fin du Xe au VIIIe siècle av. J.-C. (environ 930-720 av. J.-C.). Les historiens le nomment souvent royaume de Samarie ou royaume du Nord pour le différencier du royaume de Juda, au sud. Selon la Bible hébraïque, il succède au royaume uni d'Israël et de Juda. Il est aussi appelé « Ephraïm ». Il est dirigé par plusieurs dynasties successives. Sa capitale est d'abord Sichem, avant que Jéroboam n'opte pour Tirça. Plus tard, Omri fonde la ville de Samarie qui est la capitale du royaume jusqu'à sa chute. La Bible donne une vision assez négative du royaume, sa population étant accusée de s'être éloignée de l'enseignement de Moïse en tombant dans l'idolâtrie. Le royaume d'Israël est conquis vers 720 av. J.-C. par l'empire assyrien.

Les sources[modifier | modifier le code]

On dispose de trois types de sources pour reconstruire l'histoire du royaume d'Israël : la Bible hébraïque, l'épigraphie et l'archéologie. Dans la Bible, l'histoire du royaume d'Israël est traitée par les textes appartenant à ce qui est généralement qualifié d'histoire deutéronomiste. L'histoire deutéronomiste va du livre de Josué aux livres des Rois. Le propos des auteurs de ces textes n'est pas de donner des détails précis sur l'histoire des royaumes d'Israël et de Juda, mais d'exposer la responsabilité des rois dans la chute de ces royaumes, conséquence de l'infidélité au dieu national Yahweh. La perspective du livre des Chroniques est différente. Elle est centrée sur le Temple de Jérusalem et ignore largement les rois d'Israël. Lorsque les Chroniques donnent des éléments historiques, ceux-ci diffèrent peu des passages parallèles figurant dans le livre des Rois. Les livres des prophètes fournissent aussi des éléments pour reconstruire l'histoire politique, économique, sociale et religieuse des royaumes israélites. Une des difficultés pour reconstruire l'histoire du royaume d'Israël est la difficulté d'établir une chronologie pour les règnes des différents rois. Il n'existe pas de datation qui fasse consensus. Les données du livre des Rois ne donne qu'une présentation schématique de la durée des règnes. Certaines durées peuvent être artificielles, notamment les 40 années de règnes des rois David et Salomon. Des écarts existent aussi entre le texte hébreu massorétique et la version grecque de la Septante. On peut donc trouver des écarts de 2 à 10 selon les différentes reconstitutions proposées. Les données épigraphiques sont peu nombreuses dans l'Israël antique. Le principal corpus de documents concernant le royaume du nord est celui découvert à Samarie. Les ostraca de Samarie sont des textes administratifs datant du VIIIe siècle av. J.-C.. Des découvertes épigraphiques réalisées dans les régions voisines d'Israël ont aussi fourni des informations sur le royaume. Le pharaon Sheshonq Ier mène semble-t-il une campagne en Palestine à la fin du Xe siècle av. J.-C., allant jusqu'au Liban. Une inscription sur un pylône du temple d'Aton à Karnak ainsi qu'un fragment de stèle découvert à Megiddo marquent son passage. Au IXe siècle av. J.-C., la stèle de Mesha en territoire moabite fournit la première mention d'un roi israélite. L'obélisque noir de Salmanasar III découvert à Kalhu montre le roi Jéhu agenouillé, apportant un tribut au roi assyrien. L'archéologie renseigne sur les conditions de vie et sur le niveau de prospérité du royaume. Compte-tenu du manque de données épigraphiques, il est généralement difficile de corréler les découvertes archéologiques au texte biblique[1].

Cadre[modifier | modifier le code]

Le royaume d'Israël est marqué par des écosystèmes variés et une population hétérogène. Son territoire se compose de collines et de vallées disposant de sources, donc propices à l'agriculture. Les hautes terres des monts de Samarie constituent le cœur du royaume. Il s'étend sur les vallées du Jourdain et de Jezréel, une partie de la plaine côtière, la Galilée et, selon les périodes, certaines parties de la Transjordanie. Les monts de Samarie sont peuplés d'Israélites descendants des populations du second millénaire. Les vallées du Jourdain et de Jezréel sont habitées par une population rurale cananéenne dont les traits culturels indiquent une continuité avec les populations du bronze récent. Au nord-ouest, le territoire inclut des éléments phéniciens et au nord-est des éléments araméens[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

À la fin de l'âge du bronze récent, la région du Levant connaît une période de grands bouleversements qui voit l'affaiblissement de la société cananéenne et le retrait de l'Égypte. Après la destruction des grands centres urbains cananéens de Palestine (Megiddo, Hazor, Beth Shéan), seules les zones de peuplement du secteur rural se maintiennent. Les vallées restent densément peuplées. À partir de la fin du XIe /début du Xe siècle av. J.-C., les centres urbains se rétablissent, à l'exception de Hazor. De nouveaux sites apparaissent[3]. Kinneret prend la place de Hazor comme site majeur dans la haute vallée du Jourdain. Rehov contrôle la vallée de Beth Shéan et l'est de la vallée de Jezréel. Les hautes terres situées entre les vallées de Jezréel et de Beer-Sheva ont été moins affectées par les destructions du bronze récent. Le peuplement y est continu entre l'âge du bronze récent et celui du fer I. À partir du fer I, les régions d'Éphraïm et de Manassé voient leur population augmenter. Ce sont les régions sont les plus peuplées à l'ouest du Jourdain. Leur population est quatre fois plus importante que dans les monts de Judée situés au sud. Au début du fer II, la population tend à se déplacer vers l'ouest et de grands sites sont abandonnés (Shilo, , Khirbet Raddana)[4]. Dans le nord, les hautes terres et les vallées sont bien adaptées à l'élevage et à l'agriculture, plus que dans le sud. Outre les ressources naturelles, la proximité de la côte et de la Phénicie encourage le commerce. Dès l'origine, ces circonstances favorisent le développement du nord, Israël, par rapport à son voisin du sud, Juda[5].

À la fin du Xe siècle av. J.-C., le pharaon Sheshonq Ier mène une campagne en Palestine. La région au nord de Jérusalem est particulièrement touchée avec une destruction des sites de Gibéon et de Béthel. Une stèle égyptienne érigée à Megiddo et une inscription sur le site de Karnak témoignent de cette intervention militaire. L’inscription de Karnak fournit une liste de toponymes mais les modalités de l’intervention sont mal définies. Ses motivations et ses objectifs ne sont pas clairs. Elle est peut-être motivée par le souci de contrôler les routes du commerce du cuivre dans la Aravah, même si elle a continué jusque dans la vallée de Jezréel[6]. Sheshonq cherche peut-être à établir un centre administratif à Megiddo, mais l’Égypte ne se maintient finalement pas dans la région. Cette campagne pourrait aussi être motivée par l'émergence d'une nouvelle entité pouvant menacer les intérêts égyptiens au Levant. Selon la Bible, Sheshonq Ier est contemporain des rois Roboam et Jéroboam Ier[N 1]. Il pille le Temple de Jérusalem la cinquième année du règne de Roboam. Selon l'archéologue Israël Finkelstein, cette intervention de l’Égypte serait plutôt à situer sous le règne de Saül. La Bible se fait en effet l'écho de l'entité israélite dirigée par Saül et son cadre géographique semble correspondre aux régions attaquées par Sheshonq. La Bible place en effet l'action des Saül dans la région Gibéon et dans le nord de la Palestine (Saül meurt sur le mont Guilboa et son corps est exposé à Beth Shéan[7].

Les débuts de la monarchie[modifier | modifier le code]

La question de l'apparition d'un état israélite centralisé est l'objet d'un débat entre les archéologues. L’ambiguïté de la stratigraphie de beaucoup de sites archéologiques et les difficultés dans la comparaison des poteries ont occasionné des controverses importantes entre spécialistes. Elles ont conduit à des chronologies différentes et donc à des reconstructions différentes entre lesquelles il est difficile de trancher. Selon l'approche traditionnelle, des dirigeants charismatiques tels que Saül, David et Salomon ont mis en place le premier état centralisé au Xe siècle av. J.-C.. Selon d'autres, notamment l'archéologue israélien Israël Finkelstein, les premiers dirigeants israélites n'étaient à la tête que de chefferies sans administration avancée. Ils ne sont à l'origine d'aucune architecture monumentale, celle-ci n'apparaissant en Israël que plus tard, au IXe siècle av. J.-C.. Pour Amihai Mazar, il est cependant difficile de distinguer les niveaux archéologiques appartenant au Xe siècle av. J.-C. de ceux du IXe siècle av. J.-C.[8]. Outre la période d'apparition d'états pleinement constitués, différents modèles ont été proposés sur les modalités de leurs apparitions. Les royaumes du nord (Israël) et du sud (Juda) ont été décrits en termes de « chefferies » ou d'« états ethniques ». Ils présentent une unité basée sur une identité commune et sont liés à un territoire. Ces entités politiques sont pourtant fragiles. Malgré de possibles réalisations architecturales, le nord manque d'inscription, de sceau ou de poids au Xe siècle av. J.-C. qui pourraient témoigner d'un pouvoir politique centralisé[9]. Plusieurs éléments sont avancés pour expliquer la constitution du royaume. L'augmentation de la population dans les hautes terres et le danger représenté par les Philistins ont pu favoriser l'apparition de la monarchie[10].

Selon la théologie du livre des Rois, la monarchie est décidée par le dieu national Yahweh par l'intermédiaire du prophète Samuel[11]. La Bible explique que le royaume d'Israël se forme à la suite de l'assemblée de Sichem. À la mort de Salomon, Jéroboam rassemble les mécontents et exige de Roboam, fils de Salomon, des impôts allégés. Le nouveau roi ayant refusé, l'assemblée de Sichem opte pour le rejet de la dynastie davidique. Elle écarte Roboam et choisit Jéroboam (922–901) pour le remplacer[N 2]. Jéroboam avait été exilé en Égypte à l'époque de Salomon et il arrive peut-être au pouvoir avec l'appui des Égyptiens[12]. Il établit sa capitale à Sichem[N 3]. Le nouveau royaume rassemble dix tribus israélites, face à Roboam, successeur légitime de la dynastie du roi David mais qui ne règne plus que sur les tribus de Juda, de Benjamin et sur les prêtres du temple de Jérusalem. En 933 av. J.-C., la séparation est totale entre les deux royaumes frères : le royaume d'Israël et royaume de Juda. L'histoire deutéronomiste présente cet acte comme une apostasie et une trahison de Yahweh. La dynastie davidique est en effet garante du lien avec YHWH et Jérusalem occupe une place centrale dans cette relation. Si un royaume a effectivement été mis en place par David et Salomon sur l'ensemble de la terre d'Israël, la sécession du nord montre que ce royaume n'avait pas réellement d'unité et que l'organisation mise en place par David et Salomon n'avait pas réussi à fédérer les tribus du nord avec celles du sud. En conséquence, la monarchie s'effondre à la mort de Salomon. Les origines du royaume sont, selon la Bible, marquées par une grande instabilité politique. Nadab, le fils de Jéroboam est déposé par Baasa (900–877) après seulement un an de règne. Éla (877–876), le fils de Baasa, est assassiné par Zimri (876), lui-même renversé par Omri (876–869)[1].

La dynastie d'Omri[modifier | modifier le code]

C'est à partir du IXe siècle av. J.-C. que les données archéologiques confirment sans ambiguïté l’existence du royaume nordiste d'Israël. Au IXe siècle av. J.-C., la dynastie omride voit la transformation du royaume d'Israël en une puissance régionale. Omri mène une politique d'alliance avec les royaumes voisins. Son fils Achab épouse Jezabel, une princesse phénicienne alors que sa fille Athalie épouse Joram, le roi de Juda. Il combat en direction du territoire de Moab pour reprendre le contrôle de la Route du Roi, la principale voie commerciale passant à l'est du royaume. La stèle de Mesha indique qu'Omri domine une partie des territoires de Transjordanie au nord de l'Arnon. Son fils Achab (869–850) lui succède. Son règne est marqué par une croissance économique et une puissance militaire. Il prend part à la bataille de Qarqar qui rassemble une coalition des petits états du Levant face au royaume assyrien de Salmanazar III. Cette bataille marque la première phase de l'expansion vers ouest de l'Assyrie. Le texte du monolithe de Kurkh relate la version assyrienne de la bataille. Salmanazar y présente « Achab l'Israélite » comme un de ses opposants lors de la bataille. Il est crédité de 2 000 chars et de 10 000 soldats. Même si ces chiffres sont probablement exagérés, le contingent de chars d'Achab est l'un des plus importants du côté des états levantins[13]. Cette confrontation bloque temporairement la progression assyrienne au Levant. Achazia (850–849) puis Joram (849–842) succèdent à leur père Achab. La stèle de Tel Dan confirme la présence des Omrides dans les territoires araméens, antérieurement au règne de Joram[1].

Malgré les réalisations d'Achab, la Bible le décrit comme un roi faible et l’accuse d'avoir encouragé le culte du dieu cananéen Baal avec son épouse phénicienne. Le récit biblique du règne d'Achab est dominé par le conflit avec le prophète Elisée. Les succès des premiers omrides sont pourtant indéniables[1]. Leur puissance nouvelle s'exprime par une architecture monumentale. Des constructions voient le jour dans les grands sites du nord, à Samarie, Megiddo, Jezréel et Hazor. Le palais de Samarie est le plus grand des palais de l'âge du fer au Levant[14]. Des complexes fortifiés permettent d'affirmer le prestige royal. Ils répondent à la nécessité d'assurer un contrôle administratif et militaire. De tels complexes sont établis à Megiddo et Jezréel pour contrôler les vallées agricoles qui assurent le développement économique du royaume. Ils permettent aussi de contrôler les routes commerciales reliant la Syrie à la mer Méditerranée par la vallée de Jezréel. D'autres complexes monumentaux sont établis dans les zones frontalières : à Hazor à la frontière nord, à Gezer à la frontière avec les Philistins, à Yahaz en territoire moabite (probablement l'actuel Khirbet Medeineh eth-Themed). La politique d'expansion du royaume d'Israël se heurte cependant aux forces araméennes du royaume de Damas lui-aussi émergeant avec qui il entre en compétition. La puissance croissante d'Aram met fin au développement d'Israël. Vers 840 av. J.-C., le roi araméen Hazaël reprend le contrôle des territoires du nord-est. Il détruit les centres israélites des vallées. Affaibli par les assauts d'Aram, le territoire d'Israël se réduit à la région autour de Samarie[2].

La dynastie de Jéhu[modifier | modifier le code]

Jéhu représenté agenouillé sur l'obélisque noir de Salmanazar III (British Museum, Londres)

La dynastie de Jéhu dirige le royaume d'Israël entre la fin IXe et le début du VIIIe siècle av. J.-C.. Jéhu renverse Joram. Le retour des Assyriens en Syrie affaiblit les royaumes araméens et libère temporairement le royaume d'Israël de la pression araméenne. Jéhu se soumet lui aux Assyriens. Il est représenté sur l'obélisque noir découvert à Kalhu alors qu'il apporte un tribut à Salmanazar III. Les Assyriens ne se maintiennent pas dans la région et le retrait de l'Assyrie marque le retour des Araméens. Ceux-ci s'emparent des territoires israélites en Transjordanie. Cette situation perdure sous le règne du fils de Jéhu, Joachaz (815–801), jusqu'à ce qu'Adad-Nirâri III ne soumette le royaume araméen de Damas. Israël retrouve sa prospérité économique sous les règnes de Joas (801–876) puis de Jéroboam II (786–721). Ce développement économique entraîne une stratification de la société israélite. Une nouvelle classe aisée se démarque des classes plus pauvres. Les prophètes Amos et Osée se font écho des tensions causées par cette stratification de la société et mettent en cause le culte de Baal[1].

La chute d'Israël[modifier | modifier le code]

À la mort de Jéroboam II, le royaume sombre dans l'anarchie. Zacharie (746–745), le fils de Jéroboam, est assassiné. Shallum (745), puis Menahem (745–738) prennent le pouvoir. Menahem paye un tribut à l'Assyrie. Son fils Peqahya (738–737) poursuit cette politique de soumission à l'Assyrie. Il est assassiné par Peqah qui se joint à une coalition anti-assyrienne. Le royaume est envahi par l'Assyrie. Les Assyriens s'emparent de la Galilée en 732. Peqah est assassiné par Osée (732–724). À la mort de Teglath-Phalasar III en 724, Osée cherche à s'allier à l’Égypte pour se libérer de l'Assyrie. L'armée de Salmanazar V bat les troupes israélites et assiège la capitale Samarie. La ville tombe en 722 av. J.-C. et une grande partie des dirigeants du royaume est déportée d'autres régions de l'empire assyrien[1]. Les réfugiés du royaume du Nord affluent en Juda. La population du royaume de Juda double en deux décennies alors que parallèlement, la région comprise entre Samarie et Jérusalem voit sa population décroître[15].

La Bible affirme que des populations étrangères sont déplacées pour les remplacer sur leur territoire. Ils se seraient mélangés aux populations locales, auraient créé une religion mélangeant influences israélite et païennes et auraient donné naissance aux Samaritains. Cependant, la religion des Samaritains, telle que nous la connaissons, ne présente pas de trace de paganisme.

La destruction du royaume d'Israël marque dans le récit biblique la disparition de 10 tribus d'Israël alors que le deuxième royaume lui survit sous le nom de royaume de Juda.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
Références
  1. a, b, c, d, e et f Leslie J. Hoppe, « Israel, history of : Monarchic period », dans Anchor Bible Dictionary,‎ 1992 (ABD)
  2. a et b Finkelstein et Mazar 2007, p. 150
  3. Grabbe 2010, p. 68
  4. Grabbe 2010, p. 70
  5. Grabbe 2010, p. 73
  6. Grabbe 2010, p. 85
  7. Finkelstein et Mazar 2007, p. 147
  8. Grabbe 2010, p. 79
  9. Grabbe 2010, p. 106
  10. Grabbe 2010, p. 114
  11. Grabbe 2010, p. 115
  12. Ernst Axel Knauf, « Exodus and settlement », dans Israel in transition,‎ 2010 p. 242 (Grabbe 2010)
  13. Finkelstein et Mazar 2007, p. 162
  14. Finkelstein et Mazar 2007, p. 149
  15. Finkelstein et Mazar 2007, p. 154

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) David Noel Freedman (dir.), Anchor Bible Dictionary, Doubleday,‎ 1992
  • (en) Israel Finkelstein et Amihai Mazar, The quest for the Historical Israel : Debating Archaeology and the History of Early Israel, Leyde et Boston, Brill,‎ 2007
  • (en) Lester L. Grabbe (dir.), Israel in transition : From Late Bronze II to Iron IIa (c. 1250-850 B.C.E.), vol. 2, New-York et Londres, T&T Clark,‎ 2010
  • Israel Finkelstein (trad. Joëlle Cohen Finkelstein), Le Royaume biblique oublié, Paris, Odile Jacob,‎ 2013 (ISBN 978-2-7381-2947-5)

Article connexe[modifier | modifier le code]