Royal Olympic Club de Charleroi-Marchienne

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Page d'aide sur l'homonymie Ne pas confondre avec le Sporting de Charleroi, un autre club de football de Charleroi.

ROC Charleroi-Marchienne

Logo du ROC Charleroi-Marchienne
Généralités
Nom complet Royal Olympic Club Charleroi-Marchienne
Surnoms Les Dogues
Noms précédents Olympic Club Charleroi
Olympic de Montignies
Royal Olympic Club Charleroi
Fondation 20 septembre 1911
Statut professionnel amateur
Couleurs Noir et blanc
Stade stade de La Neuville
(12 164 places)
Siège Rue Neuve, 75a
6061 Montignies-sur-Sambre
Championnat actuel P1 Hainaut
Entraîneur Drapeau : Hongrie Tibor Balog
Site web www.olympic-charleroi.be

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur

Dernière mise à jour : 1er juillet 2014.

Royal Olympic Club de Charleroi-Marchienne (ROCCM) est un club belge de football basé à Montignies-sur-Sambre. Porteur du matricule 246, le club évolue en 2014-2015 en première provinciale.

Ses joueurs sont surnommés les «Dogues». Une tête de cet animal figure sur l'emblème du club. La devise de ses supporters est "Dogue un jour, Dogue toujours" (adaptation libre de celle, plus ancienne, de l'Union St-Gilloise: "Unioniste un jour, Unioniste toujours".

Repères historiques[modifier | modifier le code]

  • 1911 : 20/09/1911, fondation de CAROLOREGIAN LODELINSART CLUB OLYMPIQUE
  • 1912 : CAROLOREGIAN LODELINSART CLUB OLYMPIQUE change son appellation et opte pour le nom de OLYMPIC CLUB dr CHARLEROI.
  • 1913 : affiliation temporaire de OLYMPIC CLUB DE CHARLEROI, auprès de l'UBSFA (future URBSFA)
  • 1914 : 01/02/1914, affiliation officielle de OLYMPIC CLUB dr CHARLEROI comme « membre adhérent » auprès de l'UBSFA (future URBSFA).
  • 1914 : OLYMPIC CLUB CHARLEROI se désaffilie de l'UBSFA (future URBSFA) « pour n'avoir pas reçu les médailles promises par la Fédération pour leur victoire dans le Championnat 13-14 des Clubs Adhérents ».
  • 1919 : Ne jouant que des matches de charité pendant le conflit (toutes les compétitions officielles sont annulées), le OLYMPIC CLUB CHARLEROI se désaffilie de l'UBSFA (future URBSFA) et rejoint la FEDERATION WALLONNE DES SPORTS ATHLETIQUES, nouvellement créée.
  • 1921 : 05/06/1921, Lorsque la Fédération Wallonne des Sports Athlétiques est dissoute, OLYMPIC CLUB CHARLEROI se réaffilie à l'URBSFA, comme « CLUB DEBUTANT » sous la dénomination de OLYMPIC CAROLINGIEN (sic) DE LODELINSART.
  • 1922 : 13/06/1922, OLYMPIC CAROLINGIEN DE LODELINSART change son appellation et devient OLYMPIC CLUB CHARLEROI.
  • 1926 : mai 1926, OLYMPIC CLUB DE CHARLEROI accède aux séries nationales (Promotion, soit la D3 de l'époque). Le club n'a jamais plus quitté la nationale depuis lors.
  • 1926 : décembre 1926, OLYMPIC CLUB DE CHARLEROI se voit attribuer le matricule 246.
  • 1936 : mai 1936, après 10 saisons en "Promotion", OLYMPIC CLUB DE CHARLEROI (246) accède pour la première fois à la "Division 1" (deuxième division belge de l'époque).
  • 1937 : mai 1937, OLYMPIC CLUB DE CHARLEROI (246) accède pour la première fois à la "Division d'Honneur" (plus haute division belge de l'époque). Il y évolue jusqu'en 1955.
  • 1937 : 12/06/1937, OLYMPIC CLUB DE CHARLEROI (246) est reconnu "Société Royale". Le club prend le nom de ROYAL OLYMPIC CLUB DE CHARLEROI (246) le 20/08/1937.
  • 1972 : ROYAL OLYMPIC CLUB DE CHARLEROI (246) change son appellation et devient ROYAL OLYMPIC CLUB DE MONTIGNIES-SUR-SAMBRE (246).
  • 1982 : ROYAL OLYMPIC CLUB DE MONTIGNIES-SUR-SAMBRE (246) change son appellation et devient ROYAL OLYMPIC CLUB DE CHARLEROI (246).
  • 2000 : 01/07/2000, ROYAL OLYMPIC CLUB DE CHARLEROI (246) fusionne avec ROYALE ASSOCIATION MARCHIENNOISE DES SPORTS (278) pour former ROYAL OLYMPIC CLUB DE CHARLEROI-MARCHIENNE (246).
  • 2011 : 20/09/2011, ROYAL OLYMPIC CLUB DE CHARLEROI-MARCHIENNE (246) fête ses 100 ans d'existence. Un glorieux jubilé qui ne donne pas lieu à beaucoup de fastes car l'avenir du club est très incertain compte tenu de sa situation financière. Neuf jours pus tard, le 29/09/2011, l'URBSFA décrète une "interdiction d'activités sportives" pour non-respect des délais de paiement d'arriérés de salaires à des joueurs et/ou anciens joueurs. Le 10 octobre 2011, le Tribunal de Commerce de Charleroi déclare la faillite de la « SCRL » gérant le club...
  • 2012 : 26/06/2012, ROYAL OLYMPIC CLUB DE CHARLEROI-MARCHIENNE (246) évite la radiation. Un projet de reprise déposé in-extremis permet la levée de l'interdiction d'activités.

Le Club[modifier | modifier le code]

Le club a été créé en 1911 à l'initiative de Jules Ponsaerts, alors âgé de 17 ans. Des archives citent le 20/09/1911 comme date de fondation dans un établissement appelé le « Café de la Plaine ». L'année officielle de fondation est toutefois « 1912 », en fait le temps nécessaire à ce que le groupe initial se structure et que les documents requis à la création soient remplis et rentrés en bonne et due forme juridique. La première affiliation de l'Olympic Club Charleroi à l'URBSFA est entérinée en juin 1913.

L'Olympic est l'autre "grand" club de la ville de Charleroi et l'ancestral rival du Sporting. Si les Zèbres du Sporting marquent les deux dernières décennies, les "Dogues" de l'Olympic sont les premiers à se mettre en évidence. Sous la conduite d'un président visionnaire, le Docteur Gaston Gianolla, le ROCC gravit les échelons et fait forte impression. Ils accèdent à la Division d'Honneur (la plus haute série de l'époque) en 1937 après une seule saison en Division 1 (la D2 à ce moment).

De 1937 à 1955, l'Olympic passe 15 saisons consécutives dans la plus haute division belge (qui prend le nom de Division 1 en 1952). Les Zèbres du Sporting, lors de leurs trois premiers séjours dans la plus haute division n'égaleront pas cette performance. Ils devront attendre la période "1985-2011" et aligneront 26 saisons. De 1937 à 1955, l'Olympic réalisent quelques très jolies saisons dont celle de 1946-1947 où il termine vice-champion de Belgique derrière un certain R. SC Anderlechtois qui enlève le premier de ses trente titres nationaux.

Relégués en 1955, les Dogues remontent directement et évoluent encore parmi l'élite jusqu'en 1963. Après cette relégation, la période dorée est terminée. Le club reste toutefois en Division 2 jusqu'en 1981, avec deux aller/retour vers l'élite en 1967 et en 1974.

Les choses commencent à se gâter à la fin des années 1970. En 1972, le club passe sous la présidence de Jacques Lamotte. L'homme a sa propre vision des choses. Il prend des accords avec le Bourgmestre de Montignies-sur-Sambre (la fusion des Communes n'intervient que l'année suivante) et rebaptise le club du nom d'Olympic de Montignies (ou OM). Les couleurs officielles deviennent celle de la commune, à savoir "Rouge et Blanc". Sous la direction de Lamotte, le club ne connaît qu'une période faste: celle de l'éphémère remontée en D1 en 1974. Ensuite, la gestion catastrophique de l'équipe en place plonge le cercle dans de graves soucis financiers. Le vieux club est sauvé une première fois grâce à un "concordat judiciaire" rondement mené par les curateurs de l'époque. Mais la chute sportive est inéluctable. Renvoyé en Division 3 en 1981, soit après 45 ans de présence dans les deux plus hautes divisions. La direction qui s'est mise en place après l'épisode "Lamotte" commet aussi des erreurs. Les luttes intestines qui agitent le club n'arrangent rien. Les finances toujours gravement dans le rouge, l'Olympic est finalement déclaré en faillite. Une fusion avec le Sporting voisin est sérieusement envisagée. Finalement après maintes tractations, réunions chahutées et malgré certains votes « arrangés », le projet de fusion échoue.

Il faut l'arrivée à la présidence de Jean-Claude Olio pour éviter le pire. Malgré une relégation, en Promotion, en 1984, le « matricule 246 » est stabilisé. Restant deux saisons au 4e niveau, il frôle la relégation en Provinciale puis, avec Guy Fromont comme entraîneur, remporte le titre en 1986 et retrouve ainsi la D3.

Le club se stabilise au 3e niveau de la hiérarchie jusqu'au milieu des années 1990, manquant la montée dans l'antichambre de l'élite pour un point derrière le Stade Leuven en 1988. Quatre ans plus tard, le club fête ses 80 ans d'existence. Sous la direction de Mario Notaro, il occupe longtemps la tête de sa série. Mais chaloupant son deuxième tour, il se fait coiffer par le KV Oostende.

En 1995, il échoue lors du premier tour du tour final, qui en est à sa deuxième saison d'existence. Mais la saison suivante, le matricule 246 est sacré champion avec neuf points d'avance sur ses trois premiers poursuivants.

Le retour dans l'antichambre de l'élite en 1996-1997, soit après 18 ans d'absence, n'est pas évident. L'Olympic de Charleroi termine 16e sur 18 et est contraint de jouer les barrages (en fait le tour final de D3) pour tenter de se maintenir. Il échoue en s'inclinant (2-1) d'emblée au K. St-Niklase SK Excelsior. La victoire contre Hoogstraten VV lors du repêchage est inutile. Mais la montée en D2 a sérieusement grevé le budget du club. La spirale des soucis financiers commencent ou plutôt s'aggravent. Le retour en D3 est pénible et le cercle frôle une deuxième descente de suite. En 1998, il évite les barrages en gagnant facilement (1-6)un test-match contre le K. FC Eeklo.

Le club se rassure en terminant en milieu de classement en 1999 puis décroche une place au tour final en 2000. L'Olympic élimine Hamme au premier tour mais est stoppé par Heusden-Zolder (créé la saison précédente par une triple fusion) lors de l'étape suivante. Après cette désillusion sportive, le club cherche son salut financier en fusionnant avec la Royale Association Marchiennoise des Sports.

La saison suivante, sportivement, la fusion semble être un échec. Le matricule 246 évite de peu les barrages. En 2002, le club termine milieu de classement puis se qualifie pour le tour final la saison suivante. Il est sorti au premier tour par le Sportvevroedering Wevelgem-City.

Le ROCCM passe ensuite deux saisons dans le ventre mou de la Division 3. Puis l'espoir revient en 2005 avec Abdul Aziz Alibhai, un homme d'affaires au passeport français, né en Tanzanie, et installé en Côte d'Ivoire. Grâce au nouvel investisseur, le club voit arriver plusieurs joueurs issus d'une Académie d'Abidjan et décroche le tour final en 2006. Les "Dogues" éliminent Visé et Cappellen, mais trébuche sur la dernière marche qui à les traits du Racing Waregem.

En 2007, l'Olympic est sacré champion sous la conduite de Danny Ost. La montée en Division 2 est fêtée avec faste.

Le début de la saison 2007-2008 est perturbée par le feuilleton "Namur-Geel". Vice-champion derrière les Dogues le club des Merles de l'UR Namur n'acceptent pa leur défaite en finale du tour final contre Geel (très endetté) et qu'ils estiment injustement promu suite à une licence accordée avec trop de largesse. Finalement, la Division 2 compte 19 équipes. Le ROCCM termine tranquillement à la 11e place. Mais en 2009, les choses se gâtent. Le club ne peut éviter une des trois places de barragsite prévues. S'il élimine Visé, le matricule 246 est battu par Woluwe-Zaventem et relégué.

En 2010, bien que l'on parle plus de soucis financiers et de reprise du club (Monsieur Alibhai souhaitant se retirer), le R. Olympic Club Charleroi-Marchienne termine vice-champion derrière le RCS Visé dirigé par José Riga. Longtemps leaders, les Dogues craquent en fin de championnat. Le tour final apporte une nouvelle déception sportive. Vainqueur de Deinze, le club est surpris au tour suivant par Rupel Boom en s'inclinant à domicile (0-2) après un partage encourageant en terres anversoises (2-2).

Entre-temps, le club est alors repris par un groupe appelé "Diamond Sport" et représenté par un certain Peter Harrison. On pense le ROCCM tiré d'affaires financièrement mais quelques semaines après sa reprise, le club est déajà en quête d'argent frais, voir d'un autre repreneur. Un certain mystère plâne longtemps sur cette société Diamond Sport, quasiment inconnue. En juin 2011, on apprend qu'elle est dirigée par un certain Lucas Neale, un juriste australien ayant joué au football dans son pays[1].

En attendant, la saison 2010-2011 fut de nouveau pénible pour les fans des "Dogues". Après une bonne entame de championnat, l'équipe, dirigée par Alex Czerniatynski, sombre. Le club est miné par les problèmes d'argent et surtout le non paiement des salaires. Lors du déplacement à l'Excelsior Virton, le « noyau A » refuse de jouer et c'est l'équipe « Espoirs » qui est alignée !

Peu après le terme de la saison, Peter Harrison et Diamond Sport promettent 2 millions d'euro, garantissant que de nombreux joueurs de qualité veulent venir porte le maillot des Dogues. Les sympathisants et supporters ne demandent qu'à voir. Le club va-t-il sortir de ses incessants et récurrents soucis de trésorerie ?

La saison 2011-2012 commence péniblement pour un club que l'on sent de plus en plus en sursis. Sept défaites conséuctives sanctionnent l'entame du championnat de Division 3. En date du 29 septembre 2011, le cercle est officiellement centenaire, mais ce jubilé passe quasi inaperçu. Lors de la Huitième journée, les « Dogues » battent Verviers, mais le jeudi suivant, le 29 septembre 2011, la Fédération décrète une interdiction d'activités sportives car le matricule 246 n'a pas respecté les délais imposés pour le paiement d'arriérés de salaires à des joueurs et/ou anciens joueurs. Le 10 octobre 2011, comme tout le monde s'y attend, le Tribunal de Commerce de Charleroi prononce la faillite de la « Société Coopérative Olympic de Charleroi ».

Sauvetage de justesse[modifier | modifier le code]

La radiation et disparition du matricule 246 semble inéluctable. Quelques courageux sympathisants veulent encore y croire et tentent de sauver le glorieux matricule, avant que l'échéance fédérale (30/06/2012) soit atteinte. Dès la faillite entérinée, un mouvement se met en branle. Timide au départ, les premières réunions voient grossir les rangs des bénévoles. Le 28 octobre 2011, une première action est lancée sous la forme d'une SOIREE DES DOGUES DE CŒUR. Une large place est laissée à l'évocation de l'Histoire du club centenaire, des nombreux invités sont prévus. C'est le premier rassemblement des forces vives.

Les semaines passent et les plus fervents supporters ne désarment pas. En décembre 2011, deux activités sont organisées par l'ASBL Dogue 246 puis peu après les fêtes de fin d'année, un programme des festivités du Centenaire est publié. Soirée théâtrale, Brocante, Banquet de Gala, Tournois de Jeunes, Journée de Fête des supporters et Tuning Show composent un programme éclectique.

L'avenir du club reste incertain mais en décembre 2011, deux pistes concrètes se sont manifestées. L'une est axée sur une formule commerciale, l'autre composée d'entrepreurs locaux est plus humble et axée sur la formation des jeunes.

Finalement, alors que le printemps 2012 n'apporte rien de neuf, un plan de reprise se forme autour de l'ancien correspondant qualifié et de l'ASBL DOgue 246 qui regroupe des supporters et des sympathisants. Avec l'intervention d'Adem Sahin à la tête d'un groupe de jeunes entrepreneurs locaux, la radiation du matricule est évitée de justesse !

Stade de la Neuville pendant une rencontre amicale contre le RSC Anderlecht

Terrains et Stades[modifier | modifier le code]

  • 1911-1911 = Plaine des Manœuvres à Charleroi (site de l'actuel Palais de Justice)
  • 1912-1914 = Plaine de l'Exposition (celle de 1911) (site de l'actuelle Université du Travail)
  • 1919-1922 = La Nervienne, rue des Francs à Marcinelle-Villette
  • depuis 1922 = La Neuville, rue Neuve à Montignies-sur-Sambre (site actuel)

Couleurs officielles[modifier | modifier le code]

  • 1911-1912 = Mauve et Blanc
  • 1912-1922 = Noir et Blanc ( à rayures délaissées par le Sporting voisin de 1912 à 1922 !)
  • 1922-1972 = Noir et Blanc (tenue mythique et légendaire: maillot noir à col et manchettes blanches, short blanc, bas noir)
  • 1972-1982 = Rouge et Blanc
  • Depuis 1982 = Noir et Blanc

Résultats dans les divisions nationales[modifier | modifier le code]

Statistiques mises à jour le 22 mai 2014.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Bilan[modifier | modifier le code]

Saisons jouées en nationales
Niv Divisions Jouées Titres TM Up TM Down
I 1e nationale 24 0
II 2e nationale 21 2 2
III 3e nationale 36 3 5
IV 4e nationale 4 1
 
  TOTAUX 85 6 5 2
  • TM Up= test-match pour départager des égalités, ou toutes formes de Barrages ou de Tour final pour une montée éventuelle.
  • TM Down= test-match pour départager des égalités, ou toutes formes de Barrages ou de Tour final pour le maintien.

Résultats avant d'intégrer les séries nationales[modifier | modifier le code]

Union Belge des Sociétés de Sports Athlétiques (UBSSA)[modifier | modifier le code]

  • 1913-14 : Championnat des adhérents Hainaut-Namur - 1er
  • 1914-18 : Compétitions officielles annulées

Fédération Wallonne des Sociétés deSports Arthlétiques (FWSSA)[modifier | modifier le code]

  • 1919-20 : rencontres amicales
  • 1920-21 : Division 1 - 1er

Union Royale Belge des Sociétés de Football Association (URBSFA)[modifier | modifier le code]

  • 1921-22 : Adhérents de Charleroi, Division 1 - renonce à participer
  • 1922-23 : Adhérents Hainaut, Division 1 - virtuel 4e (participe « hors-compétit »ion, n'est doinc pas dans le classement final officiel)
  • 1923-24 : Division II provinciale [2], série Hainaut B - 8e
  • 1924-25 : Division II provinciale, série Hainaut B - 5e
  • 1925-26 : Division II provinciale, série Hainaut B - 3e [3]

Classement saison par saison[modifier | modifier le code]

Ordre Saison Nom du club Niveau Classement final Remarques
1 1926-27 Olympic CC Promotion (D3) série C 7e/14
2 1927-28 Olympic CC Promotion (D3) série B 7e/14
3 1928-29 Olympic CC Promotion (D3) série B 4e/14
4 1929-30 Olympic CC Promotion (D3) série B 5e/14
5 1930-31 Olympic CC Promotion (D3) série B 11e/14
6 1931-32 Olympic CC Promotion (D3) série C 5e/14
7 1932-33 Olympic CC Promotion (D3) série C 6e/14
8 1933-34 Olympic CC Promotion (D3) série C 7e/14
9 1934-35 Olympic CC Promotion (D3) série C 10e/14
10 1935-36 Olympic CC Promotion (D3) série B 1er/14 Champion et promu!
11 1936-37 Olympic CC Division 1 (D2) série B 1er/14 Champion et promu!
12 1937-38 R. Olympic CC Division d'Honneur 11e/14
13 1938-39 R. Olympic CC Division d'Honneur 3e/14
XX 1939-40 R. Olympic CC Division d'Honneur 4e/14 Compétition arrêtée[saisons 1]
XX 1940-41 R. Olympic CC Division d'Honneur série B 3e/10 Compétition non officielle[saisons 2]
14 1941-42 R. Olympic CC Division d'Honneur 4e/14
15 1942-43 R. Olympic CC Division d'Honneur 9e/16
16 1943-44 R. Olympic CC Division d'Honneur 9e/16
XX 1944-45 R. Olympic CC Division d'Honneur 8e/12 Compétition arrêtée[saisons 3]
17 1945-46 R. Olympic CC Division d'Honneur 17e/19
18 1946-47 R. Olympic CC Division d'Honneur 2e/19 [saisons 4]
19 1947-48 R. Olympic CC Division d'Honneur 6e/16
20 1948-49 R. Olympic CC Division d'Honneur 14e/16
21 1949-50 R. Olympic CC Division d'Honneur 8e/16
22 1950-51 R. Olympic CC Division d'Honneur 9e/16
23 1951-52 R. Olympic CC Division d'Honneur 8e/16
24 1952-53 R. Olympic CC Division 1 7e/16
25 1953-54 R. Olympic CC Division 1 9e/16
26 1954-55 R. Olympic CC Division 1 16e/16 Relégué!
27 1955-56 R. Olympic CC Division 2 2e/16 Promu![saisons 5]
28 1956-57 R. Olympic CC Division 1 11e/16
29 1957-58 R. Olympic CC Division 1 11e/16
30 1958-59 R. Olympic CC Division 1 11e/16
31 1959-60 R. Olympic CC Division 1 10e/16
32 1960-61 R. Olympic CC Division 1 13e/16
33 1961-62 R. Olympic CC Division 1 13e/16
34 1962-63 R. Olympic CC Division 1 16e/16 Relégué!
35 1963-64 R. Olympic CC Division 2 3e/16
36 1964-65 R. Olympic CC Division 2 4e/16
37 1965-66 R. Olympic CC Division 2 4e/16
38 1966-67 R. Olympic CC Division 2 2e/16 Promu![saisons 6]
39 1967-68 R. Olympic CC Division 1 16e/16 Relégué!
40 1968-69 R. Olympic CC Division 2 5e/16
41 1969-70 R. Olympic CC Division 2 8e/16
42 1970-71 R. Olympic CC Division 2 14e/16
43 1971-72 R. Olympic CC Division 2 5e/16
44 1972-73 R. Olympic C. Mont./Sambre Division 2 12e/16
45 1973-74 R. Olympic C. Mont./Sambre Division 2 1er/16 Champion et promu!
46 1974-75 R. Olympic C. Mont./Sambre Division 1 19e/20 Relégué!
47 1975-76 R. Olympic C. Mont./Sambre Division 2 11e/16
48 1976-77 R. Olympic C. Mont./Sambre Division 2 10e/16
49 1977-78 R. Olympic C. Mont./Sambre Division 2 13e/16
50 1978-79 R. Olympic C. Mont./Sambre Division 2 13e/16
51 1979-80 R. Olympic C. Mont./Sambre Division 2 6e/16
52 1980-81 R. Olympic C. Mont./Sambre Division 2 15e/16 Relégué!
53 1981-82 R. Olympic C. Mont./Sambre Division 3 série A 11e/16
54 1982-83 R. Olympic CC Division 3 série A 11e/16
55 1983-84 R. Olympic CC Division 3 série A 15e/16 Relégué!
56 1984-85 R. Olympic CC Promotion série B 8e/16
57 1985-86 R. Olympic CC Promotion série C 1er/16 Champion et promu!
58 1986-87 R. Olympic CC Division 3 série A 13e/16
59 1987-88 R. Olympic CC Division 3 série A 2e/16
60 1988-89 R. Olympic CC Division 3 série A 4e/16
61 1989-90 R. Olympic CC Division 3 série A 12e/16
62 1990-91 R. Olympic CC Division 3 série A 5e/16
63 1991-92 R. Olympic CC Division 3 série A 3e/16
64 1992-93 R. Olympic CC Division 3 série A 7e/16
65 1993-94 R. Olympic CC Division 3 série A 4e/16
66 1994-95 R. Olympic CC Division 3 série A 3e/16 Tour final![saisons 7]
67 1995-96 R. Olympic CC Division 3 série A 1er/16 Champion et promu!
68 1996-97 R. Olympic CC Division 2 16e/18 Relégué après barrages![saisons 8]
69 1997-98 R. Olympic CC Division 3 série A 14e/16
70 1998-99 R. Olympic CC Division 3 série A 8e/16
71 1999-00 R. Olympic CC Division 3 série B 3e/16 Tour final![saisons 9]
72 2000-01 R. Olympic C. Charl.-March. Division 3 série B 13e/16
73 2001-02 R. Olympic C. Charl.-March. Division 3 série B 6e/16
74 2002-03 R. Olympic C. Charl.-March. Division 3 série B 3e/16 Tour final![saisons 10]
75 2003-04 R. Olympic C. Charl.-March. Division 3 série B 9e/16
76 2004-05 R. Olympic C. Charl.-March. Division 3 série B 9e/16
77 2005-06 R. Olympic C. Charl.-March. Division 3 série B 4e/16 Tour final![saisons 11]
78 2006-07 R. Olympic C. Charl.-March. Division 3 série B 1er/16 Champion et promu!
79 2007-08 R. Olympic C. Charl.-March. Division 2 11e/19
80 2008-09 R. Olympic C. Charl.-March. Division 2 15e/19 Relégué après barrages![saisons 12]
81 2009-10 R. Olympic C. Charl.-March. Division 3 série B 2e/18 Tour final![saisons 13]
82 2010-11 R. Olympic C. Charl.-March. Division 3 série B 8e/18
83 2011-12 R. Olympic C. Charl.-March. Division 3 série B 18e/18 Relégué![saisons 14]
84 2012-13 R. Olympic C. Charl.-March. Promotion série D 9e/16
85 2013-14 R. Olympic C. Charl.-March. Promotion série A 6e/16 [saisons 15]
séries provinciales

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

  • Drapeau : Belgique Paul Grumeau (1926-1927), premier à remplir les fonctions dites d'entraîneur.
  • Drapeau : Belgique M. Poelman (1927-1929)
  • Drapeau : Belgique Jack Romedenne (1929-1930)
  • Drapeau : Belgique M. Lamport (1930-1932)
  • Drapeau : Belgique Mr De Ridder (1934-1935) pour les joueurs anversois
    Drapeau : Belgique Mr Molnar (1934-1935) pour les joueurs carolos
  • Drapeau : Roumanie Emerich Grunbaum (1935-1939) 1er mandat
  • Drapeau : Roumanie Stefan Kovacs (1939-1941) aussi joueur
    Drapeau : Belgique Van Tongerloo (1939-1940)
  • Drapeau : Belgique Emile Stijnen (1941-1943) joueur/entraîneur, capitaine de l'équipe A
  • Drapeau : Belgique Antoine Corbet (1943-1946)
  • Drapeau : Hongrie Jules Turnauer (1946)
  • Drapeau : Roumanie Emerich Grunbaum (1946-1948) 2e mandat
  • Drapeau : France Jean Cornili (1948-1952)
  • Drapeau : Autriche Karl Hummenberger (1952)
  • Drapeau : Belgique Albert « Coco » Louis (1952-1954)
  • Drapeau : Belgique Clément Deghislage (1954-1955)
  • Drapeau : Roumanie Emerich Grunbaum (1955-1963) 3e mandat
  • Drapeau : France Jean-Marie Prévost (1963-1965)
  • Drapeau : Belgique Rik Geertsens (1965-1968)
  • Drapeau : Belgique François Sermon (1968-1970)
  • Drapeau : Belgique Pol Anoul (1970-1972)
  • Drapeau : Pays-Bas Evert Mur (1972)
  • Drapeau : Belgique Jean-Marie Van Sevenant(1972-1973), joueur-entraîneur
  • Drapeau : Belgique Hippolyte Van den Bosch (1973- Fév. 1975)
  • Drapeau : Belgique Jacky Duquesne (Fév. 1975-Juin 1945) gardien de but, il dépanne jusqu'en fin de saison.
  • Drapeau : France Jean-Marie Prévost, 2e mandat
  • Drapeau : Belgique Georges Delanghe (1975-1978)
  • Bobby Böhmer (1978) joueur, il dépanne deux semaines après la démission de G. Delanghe.
  • Drapeau : Belgique Pierre Van Oostveld (1978-1979)
  • Drapeau : Belgique André Colasse (1979-1980)
  • Drapeau : Belgique Pierre Antoine (1980)
  • Drapeau : Belgique Domenico « Nico » Silvagni (1980)
  • Drapeau : Belgique Jean Claes (1980-1982)
  • Drapeau : Belgique Michel Delire (1982-1984)
  • Drapeau : Belgique Jean Picccinin (1982-1985)
  • Drapeau : Belgique Guy Fromont (1985-1989)
  • Drapeau : Belgique Denis Asselman (1989-1990)
  • Drapeau : Belgique Mario Notaro (1990-1994)
  • Drapeau : Pays-Bas Matthijs van Toorn (1994-1995)
  • Drapeau : Belgique André Colasse (1995-1997) 2e mandat
  • Drapeau : Belgique Guy Fromont (1997-24 nov 1997) 2e mandat
  • Drapeau : Belgique Philippe Murari (24 nov 1997-1998)
  • Drapeau : Serbie Nebojša Malbaša (1998-2000)
  • Drapeau : Belgique Bernard Wégria (2000-13 nov 2000)
  • Drapeau : Belgique Dany Ost (16 nov 2000-2002)
  • Drapeau : Belgique Patrick Thairet(2002-2006)
  • Drapeau : Belgique Dany Ost (2006-13 octobre 2008) 2e mandat
  • Drapeau : Belgique Yves Soudan (13 octobre 2008-04 mai 2009), Dominique Cionci termine la saison 2008-2009.
  • Drapeau : Belgique Dante Brogno (2009-2010)
  • Drapeau : Belgique Alexandre Czerniatynski 2010- 04 octobre 2011
  • Le club est déclaré en interdiction d'activités du 29/09/2011 au 26/06/2012.
  • Drapeau : Belgique Antonio Tony Maraschiello août-10 septembre 2012
  • Drapeau : Belgique Thierry Pister 10 septembre 2012- 09 octobre 2012 (puis il signe au RC Mechelen, Tony Maraschiello assure l'intérim une semaine)
  • Drapeau : Belgique Yves Soudan (16 octobre 2012-juin 2013) 2e mandat
  • Drapeau : Hongrie Tibor Balog (juin 2013-...)

Noyau A 2013/2014 Promotion A[modifier | modifier le code]

Staff

Gardiens

Défenseurs

Médians

Attaquants

Annexes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Autres clubs de Charleroi:

Notes[modifier | modifier le code]

Notes sur les classements saison par saison[modifier | modifier le code]

  1. Suite à l'invasion de la Belgique par l'Allemagne nazie, le championnat est arrêté. Cette saison n'est pas comptabilisée comme officielle dans les archives de l'URBSFA.
  2. Le championnat est divisé en deux séries, et n'est pas considéré comme officiel par l'Union Belge.
  3. Les combats pour la libération de la Belgique et les dernières offensives allemandes provoquent l'arrêt de la compétition avant qu'elle n'arrive à son terme. Cette saison n'est pas comptabilisée comme officielle dans les archives de l'URBSFA.
  4. L'Olympic termine à deux points du champion, le RSC Anderlecht.
  5. L'Olympic termine à égalité de points avec le champion, le RCS Verviétois.
  6. L'Olympic termine à égalité de points avec le champion, le SK Beveren-Waas.
  7. L'Olympic est éliminé dès le premier tour par Denderleeuw (6-1).
  8. L'Olympic doit disputer le tour final de Division 3 pour assurer son maintien mais est éliminé dès son entrée en lice par le Sint-Niklase SK (2-1).
  9. L'Olympic élimine le Vigor Hamme au premier tour puis est éliminé par Heusden-Zolder.
  10. L'Olympic est éliminé dès le premier tour par Wevelgem City.
  11. L'Olympic élimine le RCS Visé puis le Cappellen FC mais est battu en finale par le KRC Waregem.
  12. L'Olympic doit disputer le tour final de Division 3 pour assurer son maintien. Il élimine le RCS Visé mais est ensuite battu par le KV Woluwe-Zaventem.
  13. L'Olympic termine à neuf points du champion, le RCS Visé, et dispute le tour final. Il élimine le KMSK Deinze au premier tour mais est ensuite battu par Rupel-Boom.
  14. L'Olympic est suspendu le 29 septembre 2011 et ne peut plus jouer en championnat. Le 18 avril 2012, le club est sanctionné d'un forfait général.
  15. Le club est sanctionné par l'URBSFA pour une cession de patrimoine non conforme deux ans plus tôt et relégué d'office en première provinciale.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Article de La Meuse on lien du 17 juin 2011
  2. À cette époque et jusqu'en 1926, la Division II provinciale est le 3e niveau hiérarchique sous les deux séries nationales.
  3. Montée en Promotion qui devient à ce moment le 3e niveau national.

Sources et liens externes[modifier | modifier le code]