Seraing United

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Seraing United

Logo du Seraing United
Généralités
Nom complet Seraing United
Noms précédents SC Boussu-Bois (1922)
R. SC Boussu-Bois (1951)
R. Francs Borains Boussu-Bois Elouges (1982)
R. Francs Borains (1985)
Fondation 1921
Statut professionnel professionnel
Couleurs Rouge et noir
Stade Stade du Pairay
(6 744 places)
Siège rue de la Boverie, 253-255
4100 Seraing
Championnat actuel Division 2
Président Drapeau : Belgique Mario Franchi
Entraîneur Drapeau : France Arnaud Mercier
Site web http://www.seraing-united.be
Palmarès principal
National[1] Champion de Promotion (2)

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Championnat de Belgique de football D2 2014-2015
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Dernière mise à jour : 1er juillet 2014.

Le Seraing United est un club de football belge basé à Seraing. Le club, porteur du matricule 167, évolue en Division 2 lors de la saison 2014-2015. C'est sa 54e saison dans les divisions nationales belges.

Anciennement dénommé « Francs-Borains », le club devient le Royal Boussu-Dour Borinage en 2008, à la suite de sa montée au deuxième niveau national et d'un partenariat avec la commune de Dour et les autres clubs de la région. En 2014, le club déménage à Seraing et prend son nom actuel.

Repères historiques[modifier | modifier le code]

  • 1922 : fondation du SPORTING CLUB BOUSSU-BOIS.
  • 1922 : 15/05/1922, affiliation à l'URBSFA sous l'appellation de SPORTING CLUB BOUSSU-BOIS.
  • 1926 : décembre, SPORTING CLUB BOUSSU-BOIS se voit attribuer le matricule 167 [2].
  • 1934 : 06/04/1934, fondation du FOOTBALL CLUB ÉLOUGEOIS qui s'affilie à l'URBSFA le 09/11/1934 et se voit attribuer le matricule 2195 [2].
  • 1946 : SPORTING CLUB BOUSSU-BOIS (167) monte pour la première fois en séries nationales. Cette première expérience ne dure qu'une saison.
  • 1951 : 24/05/1951, reconnu « Société Royale », SPORTING CLUB BOUSSU-BOIS (167) adapte sa dénomination qui devient ROYAL SPORTING CLUB BOUSSU-BOIS (167), le 04/07/1951 [2]..
  • 1981 : FOOTBALL CLUB ÉLOUGEOIS (2195) monte pour la première fois en séries nationales. L'expérience tourne court et le club redescend aussitôt.
  • 1982 : 01/07/1982, ROYAL SPORTING CLUB BOUSSU-BOIS (167) fusionne avec le FOOTBALL CLUB ÉLOUGEOIS (2195) pour former le ROYAL FRANCS BORAINS BOUSSU-ELOUGES (167)[2].
  • 1985 : 01/07/1985, ROYAL FRANCS BORAINS BOUSSU-ELOUGES (167) change son appellation et devientROYAL FRANCS BORAINS (167)[2].
  • 2008 : 01/07/2008, ROYAL FRANCS BORAINS (167) change son appellation et devient ROYAL BOUSSU DOUR BORINAGE (167)[2].
  • 2014 : 01/07/2014, Suite à la vente du matricule 167, le club déménage à Seraing et change son appellation.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines du club remontent à la glorieuse époque des pionniers. À la fin de la Première Guerre mondiale, des soldats britanniques s'adonnent à ce sport appelé « football » qui fait fureur dans leurs îles depuis déjà pas mal de temps. La jeunesse locale de Boussu découvre ce sport...et se prend au jeu. En 1919, un certain Georges D'Haussy tente de structurer les rassemblements de ces bandes de copains qui tapent dans un ballon. Il recrute principalement dans le quartier de Saint-Antoine. Les Britanniques présents ne se font pas prier et les jeunes belges suivent rapidement.

Le principal souci des débutants est de trouver un terrain adéquat. C'est Rodolphe Lamy, ancien joueur de l'Union Sportive Liégeoise, et ingénieur à la « Société des Charbonnages Unis de l'Ouest de Mons » qui vient au secours des jeunes gens. Il leur fourni une surface de jeu dans le quartier Saint-Joseph à Boussu-Centre. Un an plus tard, est aménagé ce qui devient par la suite: le « Stade Saint-Charles ».

En 1921, un club est officiellement fondé. Il est baptisé: Sporting Club de Boussu-Bois. Monsieur Lamy en est le premier président. Des démarches sont effectuées et en 1922, le SC Boussu-Bois s'affilie à l'URBSFA. En « 1922-1923 », les premiers matches officiels sont disputés dans les séries régionales hennuyères.

En décembre 1926, quand est créé le Registre des matricules de l'URBSFA, le SC Boussu bois se voit attribuer le numéro 167.

Située dans une région économiquement modeste, le club ne peut compter que sur ses forces vives et sa propre formation de jeunes. En 1946, le club atteint pour la première fois de son Histoire, la Promotion qui est alors le 3e et dernier niveau national. L'aventure ne dure qu'une seule saison et pourtant il s'en faut de peu. Dans des séries recomposées au sortir de la guerre, la lutte est âpre. Le matricule 167 est versé dans la « série D », qui compte 17 équipes de Flandre occidentale et orientale et de l'Ouest du Hainaut. Le SV Roulers remporte le titre alors que le SC Boussu-Bois échoue à se maintenir pour...un tout petit point, derrière un quatuor composé de Wevelgem et de trois autres hennuyers: Wasmes, l'US Tournaisienne et AEC Mons.

Fondateur de la « Division 3 »[modifier | modifier le code]

En 1948, le cercle retrouve la nationale et, cette fois y séjourne pendant onze saisons consécutives. À deux reprises, en 1951 et en 1952, le matricule se hisse sur la 3e marche du podium. En 1952, sa performance vaut au cercle désormais dénommé Royal SC Boussu-Bois d'être qualifié pour faire partie des 32 fondateurs de la Division 3 sous ce terme. En juin 1952, l'URBSFA réalise une grande réforme en créant un 4e niveau national qui hérite du nom de « Promotion » alors que le troisième étage de la hiérarchie reçoit l'appellation de « Division 3 ».

Le club se maintient pendant six saisons en D3 avec comme meilleur résultat une 5e place obtenue en 1954. Mais les lendemains déchantent quelque peu pour le R. SC Boussu-Bois qui recule sérieusement dans le classement. En 1956-1957, le club qui termine ex æquo avec l'AEC Mons, sauve sa peau de justesse. Mais ensuite, il subit deux relégations consécutives et retourne en séries provinciales au terme du championnat 1958-1959.

Dans la décennie qui suit, « les Hauts et les Bas » se succèdent. Le R. SC Boussu-Bois revient en séries nationales mais ne parvient jamais à y perdurer. Ainsi, s'il est en Promotion de 1961 à 1963, le matricule 167 doit patienter quatre ans avant de retrouver l'échelon national. La saison 1966-1967, voit un long coude-à-coude opposer Boussu-Bois à l'US Lessinoise. Le suspense se poursuit jusqu'au terme d'un test-match qui voit le RSCB-B regagner sa place en Promotion.

Deux fois vice-champion[modifier | modifier le code]

Pendant neuf saisons, le matricule 167 émarge à la Promotion. En 1970, cette nouvelle aventure en nationale aurait pu tourner court. Boussu-Bois est à la peine et n'assure son sauvetage que de très peu. En fait, au-dessus des deux derniers que sont le FC Houdinois et Wevelgem, trois équipes terminent à égalité de points: 26. Le RC de Gand et le R. SC Boussu-Dour se sauvent pour avoir remporté une victoire de plus que le Stade Kortrijk.

Remis de ses frayeurs, Boussu réalisent ensuite trois beaux championnats qu'il boucle sur le podium, dont deux en étant vice-champion. En 1971, c'est Wavre Sports qui devance le cercle borain d'un point alors qu'en 1972, le Racing Jet Bruxelles (futur RJ Wavre !) est sacré parce qu'il totalise une victoire de plus.

Encore 3e en 1973, le RSCB-B régresse ensuite et en 1976 c'est la chute en 1re provinciale. Le « purgatoire » va durer sept ans. Coïncidence de l'histoire, c'est au moment où le matricule 167 quitte les séries nationales que, Jean Zarzecki le personnage qui va lui permettre de se développer et de grandir devient président...du club voisin du FC Élougeois.

Une fusion...et ça repart[modifier | modifier le code]

En 1981-1982, alors que le SC Boussu-Bois végète en provinciale et que ses finances ne sont pas florissantes, un scandale touche le monde du football local. Le club voisin du FC Élougeois (matricule 2195) aurait tenter de corrompre un élément de l'Association Marchiennoise des Sports, un club rival dans la lutte pour le maintien en Promotion. Élouges, qui termine en position de relégué, est sanctionné par l'URBSFA et renvoyé en P2 ! Le président élougeois, Jean Zarzecki prend alors langue avec son homologue du SC Boussu, Robert Urbain pour débattre d'un projet de fusion entre les matricules 167 et 2195.

Le 1er juillet 1982, la fusion est une réalité. Le R. SC Boussu-Bois et le FC Élougeois s'unissent pour former le Royal Francs Borains Boussu-Élouges, sous le matricule 167[3]. Le club adapte son nom en Royal Francs Borains Boussu-Bois Élouges, et conserve le matricule 167 de Boussu-Bois, celui d'Élouges étant radié des listes de la Fédération Belge[2]. La fusion est un succès, le club remontant en nationales un an plus tard.

La courbe du succès se prolonge, en 1985, quand le club fusionné remporte sa série de Promotion et retrouve la Division 3 qu'il n'a plus connue depuis 1958. Le club raccourcit alors son nom en Royal Francs Borains, à l'initiative du président Jean Zarzecki, qui ambitionne de créer un grand club (professionnel) dans le Borinage, allant même jusqu'à parler de remporter une Coupe d'Europe !

ancien logo du R. Francs Borains
ancien logo du R. Francs Borains

Épopée en Coupe de Belgique[modifier | modifier le code]

Si les rèves européens du Président Zarzecki ne se réalisent pas, il s'en faut finalement d'assez peu. Lors de la saison 1983-1984, la Belgique du football apprend à connaître ce Royal Francs Borain qui étonne tout le monde en réussissant une incroyable épopée en Coupe de Belgique. L'aventure commence discrètement par un succès lors contre Aulnois, un club de P2. Ensuite, le club aligne les qualifications et atteint les demi-finales[4]. Ils sont battus par le Cercle de Bruges, qui s'inclinera face au FC Bruges en finale.

Lors de la saison suivante, le « RFBBB », qui bénéficie désormais d'un fort capital de sympathie acquis par son parcours héroïque en Coupe de Belgique, joue les premiers rôles dans sa série qu'il remporte, après un beau duel contre un trio anversois (Merksem, Duffel et Testelt). C'est le premier titre obtenu en séries nationales par le club borain. Le club, qui adapte son appellation pour devenir le Royal Francs Borains, s'installe pour une decennie en Division 3. Le « matricule 167 » termine régulièrement dans ce que l'on a coutume d'appeler le « ventre mou » du classement. Il réalise sa meilleure saison en 1986-1987 quand il obtient la 7e place finale.

Hélas la situation financière du club se dégrade et les meilleurs éléments s'en vont. En 1995, les « Francs Borains » sont rapidement distancés. Alors qu'Izegem n'est pas mieux loti, un certain suspense perdure avec l'Avenir Lembeek, pour la place de « barragiste » qui revient finalement au cercle brabançon. Le club borain doit descendre.

Faillite, chute puis retour[modifier | modifier le code]

Revenu au 4e niveau, le club parvient à se stabiliser sportivement et assure son maintien au prix d'une 12e place, soit juste au-dessus du barragiste et des relégués. Lors de la 1996-1997, le « RFB » retrouve son ambition sportive. Le club joue la tête de sa série, finalement remportée par l'UR Namur. Classé 3e, les pensionnaires du stade Vedette sont qualifiés pour le tour final. Les rèves de retour en D3 s'arrêtent nets après une défaite au premier tour contre le Lyra (0-2). Pire, quelques semaines après la fin des compétitions, l'URBSFA sanctionne le club qui est sévèrement endetté. C'est une nouvelle chute en 1re provinciale.

Cette fois, l'absence des séries nationales ne dure qu'un an. Après une période difficile, le Royal Francs Borains goûte aux joies des titres décrochés. Le club est champion deux saisons de suite. D'abord en P1 Hainaut, puis en Promotion. Au terme de la saison 1998-1999, le matricule 167 est champion avec 10 points d'avance sur Tubize.

Club professionnel[modifier | modifier le code]

Revenu en Division 3, le « RFB » souffle le chaud et le froid, jouant parfois le titre ou se qualifiant pour le tour final, il est menacé à d'autres occasions ou connaît certaines saisons en milieu de tableau. Le cercle entame bien sa nouvelle période au 3e niveau, en se trouvant dans le haut du classement pendant les trois premières années. Il décroche deux qualifications pour le tour final entrecoupée d'un titre honorifique de vice-champion en 2001. Suivent alors trois saisons délicates, principalement celle de 2004-2005, où il doit lutter pour son maintien jusqu'au terme de la compétition. Il se maintient en devançant l'UR Namur de deux points.

Passé cette frayeur, les Francs Borains repartent de plus belle et son de nouveau vice champions en 2006. Cependant, les deux saisons suivantes sont plus ternes avec une 11e place au terme du championnat. Ces deux résultats très moyens sont la raison préincipale de l'étonnement général qui marque les observateurs à la fin de l'exercice 2008-2009.

Durant l'été 2008, le club connaît une restructuration interne. La commune de Dour accepte de soutenir son club phare mais à la condition que le nom de l'entité apparaisse dans la dénomination officielle. C'est la raison pour laquelle, le R. Francs Borains devient le R. Boussu Dour Borinage.

En mai 2009, le matricule 167 termine sur le podium et se qualifie pour le tour final. Un tournoi qui cette saison-là connaît quelques adaptations, en raison de la réduction de la Division 1 de 18 à 16 clubs et du retour de la Division 2 à 18 formations. Un tour préliminaire, auquel échappe Boussu Dour est même nécessaire. Il franchit les deux premiers tours en éliminant Mol-Wezel puis le Vigor Hamme. En finale, le RBDB est opposé au KV Woluwe-Zaventem, qui au tour précédent, a éliminé l'Royal Olympic Club de Charleroi-Marchienne (barragiste de D2), privant les supporters d'un « solide » derby hennuyer.

Après un partage (0-0) dans la périphérie bruxelloise, le R. Boussu Dour Borinage s'impose largement (5-1) lors du retour et est promu pour la première fois de son Histoire au 2e niveau national.

Suite à cette montée « surprise », le club, qui franchit le pas du professionnalisme, est désigné pour être un « oiseau pour le chat » dans le championnat de Division 2. Mais c'est mal connaître les Borains qui fort d'un recrutement bien pensé réussissent joliment leur première saison dans l'antichambre de l'élite avec une 5e place finale.

La saison 2010-2011, doit être ce que l'on nomme habituellement la saison de confirmation. Les choses se déroulent moins bien et le cercle est mêlé à la lutte pour le maintien. Michel Wintacq, l'entraîneur héros de la montée, doit céder sa place, en avril 2011, au français Arnaud Mercier. Finalement, Boussu-Dour ne scelle son sort que lors de la dernière journée. Il compose, avec Tirlemont et Roulers, un trio qui termine un point devant le « barragiste » Turnhout.

L'exercice 2011-2012 est plus serein. Le RBDB finit 11e. Lors de la 4e saison du club en D2 apparaissent des espoirs un peu fous. Boussu-Dour joue les premiers rôles. Durant la première période, le matricule 167 se pose en vainqueur potentiel mais doit finalement s'incliner derrière le White Star Woluwe. La suite de la saison est très positive, malgré un passage à vide. Jusqu'aux dernières journées, le club reste potentiellement participant au tour final pour la montée en D1 ! Il termine de nouveau à la 5e place. Par contre, dans les coulisses, les choses sont moins agréables. Le cercle borain ne reçoit pas sa licence obligatoire pour évoluer dans le football rémunéré et ne doit de rester en D2 que suite à un recours devant la « CBAS »[5].

Dès le début de la saison 2013-2014, la situation financière du club devient intenable. Une somme de 300 000 euro est évoquée pour assurer le sauvetage du matricule 167. Un repreneur est activement recherché. Plusieurs pistes se présentent. L'une est activée par l'ancien président Zarzecki, une autre regroupe des investisseurs locaux ou régionaux. Finalement, le matricule 167 est vendu à un groupe dont l'actionnaire majoritaire est le FC Metz et déménage vers Seraing où il devrait devenir le R. FC Sérésien. Le club portant ce nom qui évolue en P1 liégeoise reste silencieux jusqu'au 15 mai 2014 quand il est annoncé qu'un accord est trouvé avec le FC Charleroi (descendant vers la P1 hennuyère). Les matricules 23 et 94 fusionnent sous le numéro 94 pour former un cercle de P1 Hainaut.

Quelques semaines plus tard, le 15 mai 2014, des sympathisants de l'ancien club borain bouclent un arrangement pour l'obtention du matricule 5192 de Charleroi-Fleurus (descendant de D3 et en difficultés structurelles et financières). Le « matricule 5192 » reprend l'ancienne appelleation de Royal Francs Borains.

Football Club Élougeois[modifier | modifier le code]

Fondé en avril 1934, dans le petit village d'Élouges, le FC Élougeois s'affilie cinq mois plus tard auprès de l'URBSFA qui lui attribue le « matricule 2195 ». Le club évolue à « Sainte-Odile ».

Le club reste très long dans l'annonymat des séries provinciales, en fait jusqu'au milieu des années 1970.

Durant la saison 1975-1976, Jean Zarzecki, un natif de la région de parents émigrés polonais accepte de s'impliquer plus en avant dans la gestion du matricule 2195. Lors de la saison suivante, le désormais président Zarzecki salue le titre de 3e provinciale (7e niveau de la hiérarchie) conquis par le FC Élougeois. Deux ans plus tard, le cercle fait son entrée en 1re provinciale.

L'ascension se poursuit avec en 1981 un nouveau titre permettant cette fois la montée en séries nationales.

Par contre, la saison 1981-1982 est un échec. Le FC Élougeois termine à la 15e des 16 places de sa série de Promotion, synonyme de relégation.

Le coup est d'autant plus dur que le matricule 2195 subit les foudres de l'URBSFA suite à ce que l'on appelle alors l'Affaire Élouges-Marchienne. Alors que le Président est en déplacement à l'étranger, un dirigeant d'Élouges aurait tenter de corrompre un membre du club de Marchienne qui lutte aussi pour son maintien (et ne parvient pas à l'obtenir). Le FC Élougeois est sanctionné d'une relégation de division et, de ce fait, se retrouve directement en 2e provinciale !

Les temps sont pour le moins difficiles pour le football dans ce coin du Borinage, car le R. SC Boussu-Bois ne va trop bien financièrement. Le président Zarzecki décide alors de réagir et propose une fusion entre les matricules 167 et 2195. Ce dernier disparaît une fois les accords entérinés.

Résultats dans les séries nationales[modifier | modifier le code]

Statistiques mises à jour au 29 avril 2013

Palmarès[modifier | modifier le code]

Bilan[modifier | modifier le code]

Saisons jouées en nationales
Niv Divisions Jouées Titres TM Up TM Down
I 1e nationale 0 0
II 2e nationale 4 0
III 3e nationale 31 0 2
IV 4e nationale 17 2 1
 
  TOTAUX 52 2 2 1
  • TM Up= test-match pour départager des égalités, ou toutes formes de Barrages ou de Tour final pour une montée éventuelle.
  • TM Down= test-match pour départager des égalités, ou toutes formes de Barrages ou de Tour final pour le maintien.

Classements saison par saison[modifier | modifier le code]

Ordre Saison Nom du club Niveau Classement final Remarques
1 1946-47 SC Boussu-Bois Promotion (D3) série D 13e/17 Relégué!
séries provinciales
2 1948-49 SC Boussu-Bois Promotion (D3) série A 8e/16
3 1949-50 SC Boussu-Bois Promotion (D3) série B 6e/16
4 1950-51 SC Boussu-Bois Promotion (D3) série D 3e/16
5 1951-52 R. SC Boussu-Bois Promotion (D3) série A 3e/16
6 1952-53 R. SC Boussu-Bois Division 3 série B 9e/16
7 1953-54 R. SC Boussu-Bois Division 3 série A 5e/16
8 1954-55 R. SC Boussu-Bois Division 3 série B 9e/16
9 1955-56 R. SC Boussu-Bois Division 3 série A 12e/16
10 1956-57 R. SC Boussu-Bois Division 3 série B 14e/16
11 1957-58 R. SC Boussu-Bois Division 3 série A 16e/16 Relégué!
12 1958-59 R. SC Boussu-Bois Promotion série B 14e/16 Relégué!
séries provinciales
13 1961-62 R. SC Boussu-Bois Promotion série B 11e/16
14 1962-63 R. SC Boussu-Bois Promotion série D 14e/16 Relégué!
séries provinciales
15 1967-68 R. SC Boussu-Bois Promotion série A 10e/16
16 1968-69 R. SC Boussu-Bois Promotion série C 9e/16
17 1969-70 R. SC Boussu-Bois Promotion série C 13e/16
18 1970-71 R. SC Boussu-Bois Promotion série B 2e/16
19 1971-72 R. SC Boussu-Bois Promotion série A 2e/16
20 1972-73 R. SC Boussu-Bois Promotion série B 3e/16
21 1973-74 R. SC Boussu-Bois Promotion série A 12e/16
22 1974-75 R. SC Boussu-Bois Promotion série D 8e/16
23 1975-76 R. SC Boussu-Bois Promotion série A 16e/16 Relégué!
séries provinciales
24 1983-84 R. FB Boussu-Bois Élouges Promotion série D 5e/16
25 1984-85 R. FB Boussu-Bois Élouges Promotion série B 1er/16 Champion et promu!
26 1985-86 R. Francs Borains Division 3 série A 9e/16
27 1986-87 R. Francs Borains Division 3 série A 6e/16
28 1987-88 R. Francs Borains Division 3 série A 11e/16
29 1988-89 R. Francs Borains Division 3 série A 9e/16
30 1989-90 R. Francs Borains Division 3 série A 10e/16
31 1990-91 R. Francs Borains Division 3 série A 9e/16
32 1991-92 R. Francs Borains Division 3 série A 11e/16
33 1992-93 R. Francs Borains Division 3 série A 11e/16
34 1993-94 R. Francs Borains Division 3 série A 11e/16
35 1994-95 R. Francs Borains Division 3 série A 15e/16 Relégué!
36 1995-96 R. Francs Borains Promotion série A 12e/16
37 1996-97 R. Francs Borains Promotion série D 3e/16 Relégué![saisons 1]
séries provinciales
38 1998-99 R. Francs Borains Promotion série D 1er/16 Champion et promu!
39 1999-00 R. Francs Borains Division 3 série B 5e/16
40 2000-01 R. Francs Borains Division 3 série B 2e/16 Tour final[saisons 2]
41 2001-02 R. Francs Borains Division 3 série B 5e/16
42 2002-03 R. Francs Borains Division 3 série A 12e/16
43 2003-04 R. Francs Borains Division 3 série B 11e/16
44 2004-05 R. Francs Borains Division 3 série B 13e/16
45 2005-06 R. Francs Borains Division 3 série B 2e/16 Tour final[saisons 3]
46 2006-07 R. Francs Borains Division 3 série B 11e/16
47 2007-08 R. Francs Borains Division 3 série A 11e/16
48 2008-09 R. Boussu Dour Borinage Division 3 série A 3e/16 Promu via tour final[saisons 4]
49 2009-10 R. Boussu Dour Borinage Division 2 5e/19
50 2010-11 R. Boussu Dour Borinage Division 2 13e/18
51 2011-12 R. Boussu Dour Borinage Division 2 11e/18
52 2012-13 R. Boussu Dour Borinage Division 2 5e/18
53 2013-14 R. Boussu Dour Borinage Division 2 9e/18

Stades[modifier | modifier le code]

De 1920 à 1988, le club évolue au « Stade Saint-Charles », situé à Boussu-Centre. Dans les accords de fusion avec le club voisin du FC Elougeois, il est convenu que le club fusionné évolue dans un nouveau stade.

Depuis 1988, le « matricule 167 » club évolue au Stade Robert Urbain, du nom de l'ancien président de Boussu-Bois. Jusqu'en 2008, l'enceinte est connu pour son appellation de Stade Vedette du nom de l'ancien charbonnage voisin. La dénomination du stade est modifiée en même temps que celle du club quand celui-ci monte en Division 2.

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Présidents[modifier | modifier le code]

Anciens entraîneurs[modifier | modifier le code]

Anciens joueurs connus[modifier | modifier le code]

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Effectif de Seraing United de la saison 2014-2015
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[6] Nom Date de naissance Sélection[7] Club précédent
1 G Drapeau de la France Didillon, ThomasThomas Didillon 28/11/1995 (18 ans)
FC Metz
999 G Drapeau de la Belgique Filieux, JuliannJuliann Filieux 17/11/1991 (22 ans)
RCS Vise
2 D Drapeau de la Belgique D'Onofrio, FrancescoFrancesco D'Onofrio 6/10/1990 (23 ans)
Sporting Clube Olhanense
4 D Drapeau de la Belgique Gendarme, LionelLionel Gendarme 20/2/1989 (25 ans)
Union Saint-Gilloise
13 D Drapeau de la Belgique Ferron, LudovicLudovic Ferron 14/9/1992 (21 ans)
Formé au club
30 D Drapeau de la Belgique Boutgayout, HamzaHamza Boutgayout 30/9/1994 (19 ans)
Formé au club
999 D Drapeau de la Belgique Vaccaro, LuigiLuigi Vaccaro 26/3/1992 (22 ans)
RCS Vise
999 D Drapeau de la Belgique Bojovic, PetarPetar Bojovic 14/6/1984 (30 ans)
KSV Roulers
999 D Drapeau de la Belgique Kompany, FrancoisFrancois Kompany 28/9/1989 (24 ans)
Eendracht Alost
8 M Drapeau du Nigeria Sodiq, Saliu PopoolaSaliu Popoola Sodiq 7/8/1994 (20 ans)
FC Metz
10 M Drapeau de la France Kehli, SamySamy Kehli 27/1/1991 (23 ans)
FC Metz
17 M Drapeau de la Belgique Fransquet, EmilienEmilien Fransquet 6/11/1993 (20 ans)
Royale Union Wallonne Ciney
22 M Drapeau : Serbie Belic, StefanStefan Belic 22/8/1993 (21 ans)
La Gantoise
26 M Drapeau de la France Bochet, LilianLilian Bochet 3/4/1993 (21 ans)
Union sportive royenne
999 M Drapeau de la France Christophe, Jean-FrançoisJean-François Christophe 27/6/1987 (27 ans)
Royal Football Club Tirlemont-Hageland
999 M Drapeau de la Belgique Dufer, GrégoryGrégory Dufer 19/12/1981 (32 ans)
Saint-Trond VV
7 A Drapeau de la Belgique Boumediene, YayaYaya Boumediene 23/5/1990 (24 ans)
Union Saint-Gilloise
9 A Drapeau de la France Stevance, FlorentFlorent Stevance 8/10/1988 (25 ans)
Association sportive Aulnoye
18 A Drapeau de la Belgique Tapsoba, HermanHerman Tapsoba 4/4/1993 (21 ans)
Formé au club
19 A Drapeau de la Belgique Mbazoa, EdgarEdgar Mbazoa 18/10/1993 (20 ans)
Formé au club
29 A Drapeau de la Belgique Senakuku, ErwinErwin Senakuku 11/9/1994 (19 ans)
Sporting Charleroi
Entraîneur(s)
  • Drapeau : France Arnauld Mercier

Directeur sportif


Légende

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Annexes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Notes sur les classements saison par saison[modifier | modifier le code]

  1. Malgré sa troisième place, le club est sanctionné par l'Union Belge pour des retards de paiement, et doit disputer le tour final inter-provincial. Battu par le Lyra, le club est relégué en provinciales.
  2. Le club est éliminé dès le premier tour par Zultse VV.
  3. Le club est éliminé au premier tour par Cappellen, après une victoire 0-1 au match aller, suivie d'une défaite 1-3 au match retour.
  4. Le club élimine successivement Mol-Wezel, Hamme et Woluwe-Zaventem, et est promu en Division 2.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. a, b, c, d, e, f et g Foot 100 ASBL. Dictionnaire des clubs affiliés à l'URBSFA depuis 1895: archives de l'URBSFA
  3. « Historique FC ELOUGES », sur "Allez les Verts", site de supporters du RBDB (consulté le 23 décembre 2011)
  4. « Historique : LA DEMI-FINALE ! », sur "Allez les Verts", site de supporters du RBDB (consulté le 23 décembre 2011)
  5. CBAS: Cour belge d'Arbitrage du Sport
  6. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  7. Seule la sélection la plus importante est indiquée.

Sources et liens externes[modifier | modifier le code]