Roussette de Savoie

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Roussette de Savoie
Roussette De Savoie, Altesse, 2008.jpg
Bouteille de Roussette, millésime 2008
Désignation(s) Roussette de Savoie
Appellation(s) principale(s) Roussette de Savoie
Type d'appellation(s) AOC-AOP
Reconnue depuis 4 septembre 1973
Pays Drapeau de la France France
Région parente vignoble de Savoie
Climat tempéré continental à influence montagnarde
Cépages dominants altesse B[1]
Vins produits blancs
Pieds à l'hectare minimum 5 000 pieds par hectare
Rendement moyen à l'hectare maximum 64 à 68 hectolitres par hectare
(60 à 62 hectolitres par hectare pour les dénominations)

La roussette de Savoie est un vin blanc tranquille de Savoie sec, gras, aux arômes de miel et d'amande, et à la robe jaune clair. Il est protégé par une AOC. L'appellation bénéficie de quatre dénominations géographiques : les crus Frangy, Monthoux, Marestel, et Monterminod, produits sur moins de 50 hectares. La production annuelle est de l'ordre de 10000 hectolitres.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Avant la Savoie (Sabaudia), il y eut l'Allobrogie. Ce fut Strabon, le premier, qui vanta les qualités des Allobroges qui, expliqua-t-il « tournent désormais vers l'agriculture l'application qu'ils avaient donné, jusque là, aux choses de la guerre[2]. ».

Il faut rappeler, qu'en effet, dans le courant du 1e siècle, ces Celtes avaient sélectionné un cépage nouveau, le vitis allobrogica[3], capable de résister aux conditions climatiques alpines. Son vin entra dans l'histoire à l'époque d'Auguste et Columelle lui donna le qualificatif de « vinum picatum », c'est-à-dire de vin poissé[2]. Résultat sans doute de son passage dans des tonneaux aux douelles de sapin ou de mélèze[4]. Pline l'Ancien nous a décrit ses crus, le sotanum, le taburnum et l'ellicum[5].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les crosses de Savoie

Après les grandes invasions et la chute de l'Empire romain, ce fut l'Église qui prit le relais et donna un nouvel essor à la viticulture savoyarde. Dès le XIe siècle, les moines replantèrent la vigne « en crosse », c'est-à-dire sur arbre mort[6].

Certaines légendes font provenir l'altesse de Chypre. Un duc de Savoie aurait rapporté ce cépage à vin blanc en rentrant de l'empire romain d'Orient où il était allé guerroyer pour aider son cousin l'empereur Paléologue[7].

Durant tout le Moyen Âge et jusqu'au rattachement de la Savoie à la France, les albergataires, ou métayers, dans le cas de plantation nouvelle ou de renouvellement d'une ancienne vigne, s'obligeaient contractuellement avec le bailleur. Celui-ci payait le défonçage du sol, l'engrais et les échalas ; le baillé avait à sa charge la plantation des hautains et l'entretien général des vignes[8].

Période moderne[modifier | modifier le code]

La plus grande extension du vignoble se fit entre le XVIe siècle et le XVIIIe siècle. Initialement implanté sur les coteaux les plus ensoleillés, il descendit vers les plaines. Et dans ces bas-fonds, pour préserver les ceps du gel, les hautains prirent encore plus de hauteur, avec l'obligation de mettre les premières grappes à 1, 50 ou 2 mètres du sol[8]. Ce qui permit de comptabiliser, en 1768, 9 000 hectares de vignes, toutes surs treilles ou sur hautains, dont la majorité n'était apte qu'à fournir un « vin de laboureur », verdelet à souhait[9]. Profitant d'un plus gros rendement - 40 hl/ha, soit le double que les vignes sur échalas - ils étaient dits « verts, acides, mais sains et désaltérants[10]. ». C'est ce que constata, en 1816, André Jullien, lors de son séjour en Savoie, pour rédiger sa Topographie de tous les vignobles connus :

« La variété des expositions, les différentes espèces de cépages que l'on réunit dans la même vigne, et surtout les ceps hautains que l'on rencontre dans beaucoup de cantons, occasionnent de grandes dissemblances dans la qualité des produits. et tandis que quelques vignobles donnent de forts bons vins, beaucoup d'autres ne produisent que de très basse qualité[11]. »

Au milieu du XIXe siècle, ces vins surets étaient produits sur près de 3 000 hectares, dont 2 000 dans le département actuel de Savoie, soit le quart du vignoble[10]. Cette situation perdura jusqu'à l'apparition du phylloxéra et la reconstitution d'un nouveau vignoble[11].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Étiquette VDQS du château Bel-Air à Frangy

L'arrivée du chemin de fer va perturber encore plus la production locale. Dès la fin du XIXe siècle, les vins du Languedoc atteignent toutes les gares. Rares sont les exploitations qui vont continuer à vivre de la viticulture entre les deux guerres mondiales[12]. Lors du classement des vins par l'INAO, les vins de roussette sont décrété VDQS en 1957[13]. Ce qui incite la profession à envisager des méthodes de production plus strictes. Quatre caves coopératives sont créées et assurent une vinification de qualité. Le dossier déposé pour accéder à l'AOC Roussette de Savoie est accepté en 1973[12].

Article détaillé : Vignoble de Savoie.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom de la roussette B ou altesse B proviendrait d'un cépage de Chypre apporté par Anne de Chypre, en 1432, lors de son mariage avec Louis II de Savoie. Une autre source indique les vignes étaient cultivées sur les « coteaux des altesses », c'es-à-dire en terrasses étagées. Mais la première référence à ce cépage éminemment savoyard remonte à 1530 et donne comme lieu de culture Lucey sur les flancs du Mont du Chat, un vignoble connu sous le nom de Marestel depuis 1563[14].

Situation géographique[modifier | modifier le code]

Orographie[modifier | modifier le code]

L'Altesse est cultivée sur les contreforts des Alpes[12] ou sur les coteaux et les pentes adossés au massif alpin. Les vignes de ce cépage ne dépassent pas une altitude de 500 mètres[13].

Géologie[modifier | modifier le code]

Le vignoble se complaît sur des sols à substrat calcaires ainsi que sur des moraines caillouteuses de mi-pentes[13]. On le retrouve aussi sur des marnes argileuses et calcaires[14].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type montagnard en raison de la présence du massif alpin.

En Savoie[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour l'année 2011 :

Mois J F M A M J J A S O N D année
Températures moyennes minimales (°C) -0,9 -0,6 2,8 6,5 10,2 13,3 12,7 13,8 12,1 7,8 2,4 1,3 6,7
Températures moyennes maximales (°C) 6,6 9,4 14,4 21,4 25,0 24,2 24,6 27,6 24,2 17,5 12,9 8,5 18,0
Précipitations (hauteur en mm) 47 21 57 20 97 134 178 81 97 59 18 271 1079
Ensoleillement (en heures) 94 112 166 255 283 208 213 259 207 141 118 58 2114
Source: Météo France et Météociel[15]

Le tableau ci-dessous indique les records de températures minimales et maximales :

Mois J F M A M J J A S O N D
Températures maximales records (°C) 17,9 20,5 24,6 27,7 31,4 36,1 38,3 38,8 32 29 23,3 22,7
Années des températures maximales      2003 2001 1981 2005 2001 2003 1984 2003 1987 1985 1997 1989
Températures minimales records (°C) -19 -14,4 -10,3 -4,6 -1,4 2,8 5,4 5 1 -4,3 -10 -13,5
Années des températures minimales      1985 2012 2005 1986 1979 1975 1978 1986 1995 1997 1973 1976
Source: Météo France et Lameteo.org[16]

Voici les normales mensuelles de températures et de précipitations de 1971 à 2000 :

Mois J F M A M J J A S O N D
Températures maximales (°C) 5,7 7,9 12,3 15,4 20,2 23,7 26,7 26,3 21,9 16,1 9,8 6,6
Températures minimales (°C) -1,3 -0,5 1,9 4,5 9 12 14,2 13,8 10,7 6,8 2,1 -0.3
Précipitations (hauteur en mm) 106 107,2 99,6 95,9 109,3 104,4 98,4 82,7 125,2 127,7 111,4 129
Nombre de jours avec précipitations 10 9 11 11 12 10 8 8 9 11 10 11
Source: Météo France et Météociel[15]

En Haute-Savoie[modifier | modifier le code]

Températures (sous abri, moyennes) - source : météo-sciez.com
Année Température moyenne T. la plus haute T. moyenne la plus haute T. la plus basse T. moyenne la plus basse
2012 10,4°C 33,3°C le 27.07 25,4°C le 29.06 -10,9°C le 07.02 -9.0°C le 07.02
2011 11°C 33,8°C le 28.06 24,3°C le 19.08 -7,2°C le 23.01 -3.2°C le 24.01
2010 9,9°C 33.5°C le 09.07 25,8°C le 14.07 -9,9°C le 16.02 -5,0°C le 04.12
Sources : Météo-Sciez


Températures (sous abri, moyennes) °C
J F M A M J J A S O N D Année
3,1 -2,2 7,1 9,6 14,2 18,4 19,3 19,7 14,8 10,8 6,9 3,1 2012c
2,3 2,4 6,4 12,3 15,7 17,5 17,6 19,6 16,8 10,6 6,2 4,4 2011c
0,0 1,9 5,1 10,3 12,9 17,5 21,5 18,3 14,0 9,9 6,0 0,4 2010c
2,5 1,2 8 10,5 15,4 23,4 22,1 24,2 16,4 9,3 6,5 4 2003a
1,5 5,9 8,1 9,4 14,3 16,6 18,3 21,3 17,3 11,5 6,9 4,4 1997b
1,9 3,0 6,1 9,3 13,7 17,1 19,8 19,3 16,2 11,3 6,2 3,2 1951-1997b
Sources : a : Météo.éducation ; b : Cipel ; c : Météo-Sciez
Précipitations (hauteur moyenne en mm)
J F M A M J J A S O N D Année
60,5 8,5 15,5 67,5 46,5 48,5 39 91,5 73 149,5 63,5 30 2003a
53 40 17 49,5 138,5 237 101 88,5 68,5 47 72,5 99,5 1997b
63,1 57,8 63,1 66,1 91 104 73,3 98,8 93,3 81,9 82,5 71 1951-1997b
Sources : a : Météo.éducation ; b : Cipel
Insolation (en heures)
J F M A M J J A S O N D Année
46 102,3 251,3 250,9 268,8 389,6 354,1 326,9 251,9 108,9 78,1 78,9 2003a
2,4 91,2 189,9 258 239,2 184,9 217,9 243,3 195,1 101 57,9 39,7 1997b
42,6 81 151,1 192,6 222,5 237,7 269 235,3 178 111 54,4 37,9 1954-1997b
Sources : a : Météo.éducation ; b : Cipel
Jours de gelée (nombre de jours)
J F M A M J J A S O N D Année
14 22 1 1 0 0 0 0 0 1 0 11 2003a
Sources : a : Météo.éducation ; b : Cipel

Vignoble[modifier | modifier le code]

Présentation[modifier | modifier le code]

Les communes dont le vignoble peut prétendre à l'AOC sont :

pour la Savoie[17]

Apremont, Arbin, Barby, Billième, Le Bourget-du-Lac, Brison-Saint-Innocent, Challes-les-Eaux, Chignin, Chindrieux, Cruet, Francin, Fréterive, Jongieux, Lucey, Les Marches, Montmélian, Motz, Myans, Ruffieux, Saint-Alban-Leysse, Saint-Baldoph, Saint-Germain-la-Chambotte, Saint-Jeoire-Prieuré, Saint-Jean-de-la-Porte, Saint-Jean-de-Chevelu, Saint-Pierre-d'Albigny, Serrières-en-Chautagne et Yenne

Vignobles de Savoie (Saint-Baldoph).JPG La charvaz depuis la croix des fourches.jpg Vignoble de St-Pierre d'Albigny (73).JPG
Vignobles de Saint-Baldoph, Billième et Saint-Pierre d'Albigny.
Vignobles de Savoie - Arbin.JPG Vignoble - Montmélian (73).JPG Vignobles sous la Savoyarde (73).JPG
Vignobles d'Arbin, de Montmélian et de Chignin
pour la Haute-Savoie[17]

Ayse, Bassy, Bonneville, Challonges, Chaumont, Chessenaz, Clarafond-Arcine, Desingy, Frangy, Franclens, Marignier, Marin, Massongy, Musièges, Publier, Sciez, Thonon-les-Bains, Usinens, Vanzy et Ville-la-Grand

Dénominations géographiques[modifier | modifier le code]

Le nom de l'appellation d'origine contrôlée roussette de Savoie peut être complété par les dénominations géographiques suivantes[14] :

Encépagement[modifier | modifier le code]

Grappe d'altesse ou roussette, lithographie de l'Ampélographie Viala et Vermorel

L'altesse uniquement. Louis Levadoux, brillant ampélographe, a inclus l'altesse dans la famille des Sérines. Elle serait donc d'originaire locale et aurait pour prestigieuse famille la syrah, la mondeuse, le viognier, la marsanne ou la roussanne[18]. Hors l'appellation Seyssel la vinification de ce cépage représente 9 % de la production des vins blancs de Savoie[14].

Méthodes culturales et réglementaires[modifier | modifier le code]

La densité minimum de plantation est de 5 000 pieds par hectare. Le rendement maximum doit se situer entre 64 à 68 hectolitres par hectare pour l'AOC et entre 60 à 62 hectolitres par hectare pour les dénominations[19].

Vinification et élevage[modifier | modifier le code]

Dans la vinification en blanc la fermentation se déroule en dehors de tout contact avec les parties solides de la vendange (pépins, peaux du raisin, rafles). Le but de cette vinification est de faire ressortir le maximum des arômes contenus d'abord dans le raisin, ensuite en cours de fermentation, enfin lors du vieillissement[20].

L'extraction du jus et sa séparation des partie solides peuvent être précédés par un éraflage, un foulage et un égouttage, pour passer ensuite au pressurage. Mais ces phases sont évités par nombre de vinificateurs pour éviter l'augmentation des bourbes[20]. Le choix se porte sur une extraction progressive du jus puis un débourbage qui permet d'éliminer toute particule en suspension. La maîtrise des températures s'impose lors de la fermentation alcoolique. Elle se déroule entre 18 et 20° et dure entre 8 et 30 jours selon le type de vin désiré[21].

Terroir et vins[modifier | modifier le code]

C'est un vin généralement sec, corsé et épicé, complexe et racé[14]. Il tire de son terroir, où l'exposition, l'altitude et les sols jouent un rôle déterminant[13], des arômes de fruits secs (noisette et amande douce), ainsi que des notes de violette, de bergamote et de miel[14].

Structure des exploitations[modifier | modifier le code]

En dépit de la taille moyenne des exploitations qui est de 7 hectares, le vignoble est exploité majoritairement par des caves indépendantes, les caves coopératives étant au nombre de trois[22].

Types de vins et gastronomie[modifier | modifier le code]

Arômes de noisette, de bergamote, d'amande douce, de miel[23]. Une garde de quelques années est recommandée et reste souvent étonnant par sa qualité. S'accorde bien avec la tartiflette, la fondue savoyarde, le poisson, le fromage, les tartes et les gratins, les crustacés, ainsi que les crudités et les salades. Il se révèle parfait en apéritif[14].

Commercialisation[modifier | modifier le code]

L'AOC qui couvre 2 100 hectares produit annuellement 122 000 hectolites. L'exportation ne représente que 2 %. Sa commercialisation est assurée pour un moitié par les caves indépendantes, l'autre l'étant par les coopératives et le négoce[22].

Liste des producteurs[modifier | modifier le code]

Les producteurs situés dans les communes (marquées (A) ci-dessous) font partie de l'aire de l'appellation, ceux situés dans d'autres communes voisines (marquées (V) ci-dessous) possèdent des vignes dans cette aire[14],[24].

Producteurs classés par commune.
Commune Cave
Aix-les-Bains (V) Xavier Jacqueline, œnologue-viticulteur
Apremont (A) Le P’tiou Vigneron EARL, Jean-François Maréchal ; SCEA Chapot Philippe, Philippe Chapot ; EARL Le Cellier du Palais, René et Béatrice Bernard,
Chapareillan (V) Domaine Uchet, Yannick Uchet,
Chignin (A) Denis & Didier Berthollier, André et Michel Quenard ; Caveau de la Tour, Catherine et Jean-François Quenard,
Cruet (A) Cave coopérative des vins fins de Cruet, SAS Maison Philippe Grisard, Philippe Grisard, Philippe et François Tiollier,
Frangy (A) Vincent Courlet,
Fréterive (A) Guy Laurent ; Domaine G. & G. Bouvet, D. et F. Garanjoud ; SCEV Domaine Grisard, Jean-Pierre et Marie-Jo Grisard ; EARL Vullien Jean et fils, David et Olivier Vullien,
Jongieux (A) Château de La Mar; EARL Justin, Guy Justin ; La Cave du Prieuré, Raymond Barlet et fils ; Éric Masson ; EARL Domaine Eugène Carrel et fils, Eugène Carrel, Maison Perret, Nicolas Perret,
Les Marches (A) Adrien Vacher ; Les Rocailles, Pierre Boniface,
Ruffieux (V) Cave de Chautagne,
Saint-Baldoph (A) Denis Fortin,
Saint-Jean-de-Chevelu (A) EARL Million-Rousseau, Xavier et Michel Million-Rousseau,
Saint-Jean-de-la-Porte (A) Domaine de Méjane, Anne Bellemin-Laponnaz,
Saint-Pierre-d'Albigny (A) Domaine Saint-Germain, Étienne et Raphaël Saint-Germain,
Serrières-en-Chautagne (V) Alain Bosson,

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le code international d'écriture des cépages mentionne la couleur du raisin de la manière suivante : B = blanc, N = noir, Rs = rose, G = gris.
  2. a et b Gilbert et Gaillard, op. cit., p. 10.
  3. Vitis allobrogica est considéré comme l'ancêtre de la mondeuse blanche, cépage typiquement savoyard, par J. André et L. Levadoux, La vigne et le vin des Allobroges, Journal des Savants, 1964.
  4. Gilbert et Gaillard, op. cit., p. 11.
  5. Pierre Combaz, op. cit., p. 40.
  6. Gilbert et Gaillard, op. cit., p. 15.
  7. Guide des cépages, 300 cépages et leurs vins, Ambrosi, Dettweiler-Münch, Rühl, Schmid et Schuman, éditions ULMER, 1997. (ISBN 2-84138-059-9)
  8. a et b Gilbert et Gaillard, op. cit., p. 16.
  9. André Combaz, op. cit., p. 41.
  10. a et b Gilbert et Gaillard, op. cit., p. 48.
  11. a et b Gilbert et Gaillard, op. cit., p. 19.
  12. a, b et c La Roussette de Savoie sur le site passionvin.net
  13. a, b, c et d Roussette de Savoie sur le site ve2f.com
  14. a, b, c, d, e, f, g et h La Roussette de Savoie sur le site macaveavins.com
  15. a et b Base de données météo et observations en temps réel par Météociel et Météo France
  16. Données de l'INSEE et du site Lameteo.org concernant les températures records de Chambéry et Météo-France
  17. a et b Roussette de Savoie, fiche technique sur le site sommelier-a-domicile.com
  18. La famille des serines sur le site de l'Académie du Vin
  19. Décret du 23 septembre 2011.
  20. a et b Jean-Luc Berger, op. cit., p. 76.
  21. Jean-Luc Berger, op. cit., p. 77.
  22. a et b Analyse économique sur le site cnaoc.org
  23. Oz, Clarke, Grapes and Wines Websters International Publishers, New York, 2001, p.206.
  24. Producteurs de Roussette de Savoie

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Luc Berger, Les filières de la vinification, in La vigne et le vin, numéro hors série trimestriel de Science & Vie, no 155, septembre 1986, pp. 72-79, (ISSN 0151-0282)
  • Gilbert et Gaillard, Les vins de Savoie, Éd. Solar, 1991. (ISBN 2263017771)
  • André Combaz, Les vins des terroirs de Savoie, Éd. J.P. Taillandier, Suresnes, 1992. (ISBN 2876360950)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]