Rouen Hockey Élite 76

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Dragons de Rouen

Description de l'image  Logo Dragons de Rouen 2013-1.png.
Fondé en 1982
Siège Blason Rouen 76.svg Rouen
Blason region fr Normandie.svg Haute-Normandie
Flag of France.svg France
Patinoire (aréna) L'Île Lacroix[Note 1]
2 747 places assises
Couleurs Noir et jaune
           
Ligue Ligue Magnus équipe élite
Division Division 2 équipe amateur
Capitaine Marc-André Thinel
Capitaines adjoints François-Pierre Guénette
Entraîneur-chef Rodolphe Garnier
Directeur général Guy Fournier
Président Thierry Chaix
Site web Rouenhockeyelite76.com

Le Rouen Hockey Élite 76, surnommé les Dragons de Rouen, est un club français de hockey sur glace évoluant en Ligue Magnus (meilleur niveau de ce sport en France).

Située à Rouen, en Haute-Normandie, l'équipe est, depuis sa création en 1982, l'une des équipes les plus titrées du championnat de France avec treize titres en près de 30 ans d'existence. Après trois premières saisons au sein des divisions inférieures, le club accède à l'élite du hockey français dès 1985 pour ne pas la quitter depuis. Cette performance en fait la deuxième équipe (après Amiens) au nombre de saisons consécutives passées en Ligue Magnus, autre équipe à avoir du succès en dehors des zones montagneuses françaises.

Les Dragons sont entraînés par Rodolphe Garnier sous la présidence de Thierry Chaix et évoluent dans la patinoire de l'Île Lacroix depuis janvier 1992. Ils remportent le 15 janvier 2012 la Coupe Continentale.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Coupes Magnus[modifier | modifier le code]

Photographie de bannières dans la patinoire de Rouen
Une partie des fanions accrochés dans la patinoire de l'Île Lacroix

Le club de Rouen est sacré champion de France de Nationale B à l'issue de la saison 1984-1985. Il accède ainsi à l'élite qu'il n'a plus quitté par la suite[1]. Le RHE remporte au cours de son existence treize titres de champions de France de première division[Note 2], que cela soit quand le championnat se nomme Nationale 1A, Élite, ligue Nationale ou encore ligue Magnus. Ainsi, l'équipe de Rouen finit champion de France lors des saisons suivantes : 1989-1990, 1991-1992, 1992-1993, 1993-1994, 1994-1995, 2000-2001, 2002-2003, 2005-2006, 2007-2008, 2009-2010, 2010-2011, 2011-2012 et enfin en 2012-2013. En plus de ces titres, Rouen termine trois fois sur la deuxième marche du classement en 1990-1991, 1995-1996 et 2001-2002.

Le détail de ces treize titres gagnés est présenté dans le tableau ci-dessous :

Détail des titres de Rouen
Saison Finaliste Résultat Commentaire
1989-1990 Brûleurs de Loups de Grenoble Victoire à Rouen 8-5
Victoire à Grenoble 5-1
Finale au meilleur des trois matchs[Note 3],[2]
1991-1992 Formule championnat, Rouen finit premier avec trois points d'avance sur Chamonix[3]
1992-1993 Huskies de Chamonix Victoire 3-2 à Rouen
Victoire 3-2 à Rouen
Défaite 1-4 à Chamonix
Victoire 4-2 à Chamonix
Finale au meilleur des cinq matchs[3]
1993-1994 Huskies de Chamonix Victoire 5-1 à Chamonix
Victoire 10-2 à Rouen
Finale aller-retour[4]
1994-1995 Albatros de Brest Match nul 3-3 à Brest
Victoire 4-3 (P) à Rouen
Finale aller-retour[5]
2000-2001 Orques d'Anglet Victoire 2-0 à Rouen
Victoire 5-1 à Rouen
Victoire à 3-0 à Anglet
Finale au meilleur des cinq matchs[H 1]
2002-2003 Gothiques d'Amiens Défaite 4-2 à Amiens
Victoire 2-1 (TF) à Rouen
Victoire 4-2 à Rouen
Finale au meilleur des trois matchs[H 2]
2005-2006 Gothiques d'Amiens Victoire 5-3 à Rouen
Victoire 5-1 à Rouen
Victoire 3-2 à Amiens
Finale au meilleur des cinq matchs[H 3]
2007-2008 Diables Rouges de Briançon Victoire 7-3 à Rouen
Victoire 4-2 à Rouen
Victoire 6-4 à Briançon
Finale au meilleur des cinq matchs[H 4]
2009-2010 Ducs d'Angers Défaite 1-2 à Rouen
Défaite 2-4 à Rouen
Victoire 4-2 à Angers
Victoire 6-1 à Angers
Victoire 4-2 à Rouen
Finale au meilleur des cinq matchs[H 5]
2010-2011 Étoile Noire de Strasbourg Victoire 5-1 à Rouen
Victoire 5-3 à Rouen
Victoire 4-2 à Strasbourg
Finale au meilleur des cinq matchs[H 6]
2011-2012 Brûleurs de Loups de Grenoble Victoire 4-3 (P) à Rouen
Victoire 8-2 à Rouen
Défaite 4-5 à Grenoble
Défaite 4-6 à Grenoble
Victoire 5-1 à Rouen
Victoire 4-0 à Grenoble
Finale au meilleur des sept matchs
2012-2013 Ducs d'Angers Victoire 5-3 à Angers
Victoire 3-2 (TF) à Angers
Défaite 1-3 à Rouen
Défaite 4-7 à Rouen
Défaite 0-1 à Angers
Victoire 3-1 à Rouen
Victoire 4-3 (P) à Angers
Finale au meilleur des sept matchs

Coupe de France[modifier | modifier le code]

Rouen face à Grenoble en finale de la coupe de France 2008

La Coupe de France voit le jour dans les années 1970 mais la Coupe n'est pas jouée chaque année ; elle fait officiellement et de manière régulière son retour en 2001-2002[6].

Rouen remporte la Coupe à quatre reprises aux cours de son histoire : 2001-2002, 2003-2004, 2004-2005 et 2010-2011. Ils jouent également trois finales qu'ils perdent : 1999-2000, 2007-2008 et 2009-2010.

Le parcours du RHE au cours des différentes éditions de la Coupe de France sont donnés dans la liste suivante :

  • 1993-1994 : défaite en quart de finale contre Grenoble 2-9[4]
  • 1999-2000 : défaite en finale contre Caen 1-4[H 7]
  • 2001-2002 : victoire en finale contre Besançon 8-1[H 8]
  • 2002-2003 : défaite en quart de finale contre Amiens 3-6[H 9]
  • 2003-2004 : victoire en finale contre Grenoble 5-1[H 10]
  • 2004-2005 : victoire en finale contre Briançon 4-3[H 11]
  • 2005-2006 : défaite en quart de finale contre Angers 5-6(TF)[H 12]
  • 2006-2007 : défaite en demi-finale contre Angers 2-4[H 13]
  • 2007-2008 : défaite en finale contre Grenoble 2-3(TF)[H 14]
  • 2008-2009 : défaite en demi-finale contre Grenoble 2-3[H 15]
  • 2009-2010 : défaite en finale contre Briançon 1-2(TF)[H 16]
  • 2010-2011 : victoire en finale contre Angers 5-4(TF)[H 17]
  • 2011-2012 : défaite en finale contre Dijon 7-6(TF)[H 18]
  • 2012-2013 : défaite en demi-finale contre Angers 0-3(TF)[H 19]

Coupe de la Ligue[modifier | modifier le code]

La Coupe de la Ligue est une compétition qui voit le jour en 2006 et les Dragons perdent la première finale jouée contre Grenoble. Par la suite, ils remportent quatre fois la Coupe : en 2007-2008, 2009-2010, 2012-2013 et en 2013-2014.

Le parcours de Rouen en coupe de la Ligue est repris ci-dessous :

  • 2006-2007 : défaite en finale contre Grenoble 1-2[H 20]
  • 2007-2008 : victoire en finale contre Briançon 4-3(TF)[H 21]
  • 2008-2009 : défaite en demi-finale contre Briançon en deux rencontres : défaite 0-4 à Briançon et victoire 4-3 à Rouen[H 22]
  • 2009-2010 : victoire en finale contre Grenoble 6-4[H 23]
  • 2010-2011 : défaite en demi-finale contre Briançon 1-6[H 24]
  • 2012-2013 : victoire en finale contre Angers 4-3 après prolongation[H 25]
  • 2013-2014 : victoire en finale contre Chamonix 6 à 4

Parcours en Europe[modifier | modifier le code]

Le club rouennais prend part à dix-sept campagnes européennes (toutes compétitions confondues, voir le détail ci-après). L'équipe a surtout brillé dans les compétitions secondaires à l'échelle européenne. Rouen est double vainqueur de la Ligue Atlantique (1995 et 1996), épreuve alors qualificative pour la Coupe des ligues européennes que les Normands s'adjugent en 1996, réalisant ainsi un second doublé. Par ailleurs, Rouen s'est hissé en finale de la Coupe des Ligues Européennes en 1995 et a également participé à cinq super-finales de la Coupe continentale en 2004, 2009, 2011, 2012 et 2013 terminant second en 2009 et remportant l'édition 2012 pour la première fois de l'histoire du hockey français.

  • Matchs disputés : 86 dont 48 victoires, 28 défaites et 10 nuls
  • Buts marqués : 427 (4.96 buts/match)
  • Buts encaissés : 281 (3.27 buts/match)
  • Différence de but : +146
  • Pénalités reçues : 1398 minutes (16.26 minutes/match)
  • Meilleur buteur : Franck Pajonkowski avec 47 buts
  • Meilleur passeur : Franck Pajonkowski avec 43 assistances
  • Meilleur compteur : Franck Pajonkowski avec 90 points
  • Joueur le plus pénalisé : Jean-Philippe Lemoine avec 140 minutes
Récapitulatif du parcours en Europe
Compétition Saisons disputées Meilleur résultat Nombre de matchs disputés V D N BP BC +/- Pun Plus large victoire Plus large défaite
Coupe continentale 8
2001-2002
2002-2003
2003-2004
2006-2007
2008-2009
2010-2011
2011-2012
2012-2013
1er
2011-2012
23 9 12 2 70 85 -15 452 9-4
CG Puigcerdà
2001-2002
3-11
HK Riga 2000
2001-2002
Ligue européenne 1
1996-1997
16e 6 0 4 2 17 28 -11 - 0-8
Frölunda HC
Ligue Atlantique 2
1994-95
1995-96
1er
1994-1995
1995-1996
22 20 0 2 160 53 107 363 14-5
Amiens
1994-1995
-
Coupe des ligues européennes 2
1994-1995
1995-1996
1er
1995-1996
7 4 2 1 38 25 13 120 7-1
HK Celje
1994-1995
5-7
HC Bolzano
1994-1995
Coupe d'Europe des clubs champions 5
1990-1991
1991-1992
1992-1993
1993-1994
1994-1995
5e
1991-1992
31 16 12 3 150 96 54 446 16-2
CH Txuri Urdin
1990-1991
3-11
Düsseldorf EG
1990-1991

Histoire de l'équipe[modifier | modifier le code]

La création du Rouen Olympic club[modifier | modifier le code]

Le 28 avril 1970, l'association du Rouen Olympic club est créée et elle a pour but « la pratique de l'éducation physique et des sports »[7] alors que la ville de Rouen n'a plus de patinoire depuis un an et est en train de construire la nouvelle sur l'île Lacroix[8]. En attendant l'achèvement de la patinoire, les joueurs de hockey du club n'hésitent pas à aller jouer à Évreux[7]. Quelques jours après la création du club, le ROC reçoit ses couleurs : maillot jaune avec des traits noirs sur les manches, culotte noire et bas jaunes avec également des traits noirs[9]. Bernard Le Feuvre et Félicien Reculard, deux membres du bureau du ROC, n'hésitent pas à acheter les premiers équipements de l'équipe avec leurs propres économies pour un montant de 15 000 francs[9].

Une première patinoire doit être inaugurée en décembre 1970 mais à la suite d'une erreur d'un ouvrier, elle part en fumée le 13 novembre 1970 ; il faut donc attendre un an plus pour voir l'ouverture de la patinoire, le 27 décembre 1971[10]. Le ROC joue son premier match de hockey contre le club de Caen, début novembre 1972, et les visiteurs de Rouen s'inclinent 20-0[11]. L'équipe de Caen des benjamins-minimes bat également celle de Rouen le 19 novembre sur le score de 4-3, le premier match officiel de la patinoire de Rouen[12].

Le ROC fait ses débuts dans un championnat officiel en 1973-1974 dans le championnat de deuxième série même si peu de trace n'existent de ce premier championnat disputé par Rouen[13].

Les débuts du RHC[modifier | modifier le code]

Logotype du Rouen Hockey Élite 76 de 1982 à 1992.

Le club est créé le 22 octobre 1978 sous le nom Rouen Hockey Club (ou RHC)[14]. En 1982, il évolue alors en Nationale C sous la direction de Serge Evdokimoff et au terme de la saison 1982-1983, Rouen est devancé par la réserve de Viry (champion de Nationale C) et par Limoges. En portant réclamations contre Viry à la suite de l'utilisation de joueur de l'équipe première en équipe réserve et profitant des malheurs de Nice, pensionnaire de Nationale B dont la patinoire a brûlé, le club normand accède à l'échelon supérieur[15].

Pour sa première saison au deuxième niveau national, Rouen termine en milieu de tableau de sa poule au terme de la première phase. Au terme de cette première phase, les clubs de la poule Nord et de la poule Sud classés troisième, quatrième et cinquième accèdent au critérium de Nationale B. Les Dragons terminent à nouveau quatrième, ce qui leur fait conclure leur saison en huitième position sur seize clubs engagés.

La saison suivante, Rouen devient champion de Nationale B en ne comptant qu'une seule défaite à Limoges. Rouen accède ainsi à l'élite lors de la saison 1985-86.

Pour sa première saison au sein de l'élite, Rouen conserve la plupart de l'effectif qui lui a permis d'être promu. L'équipe, entraînée par Serge Evdokimoff, remporte dès son premier match la première victoire de son histoire en Ligue Magnus contre Viry et Guy Fournier sur le score de 7-3. Avec un bilan de 17 victoires, 14 défaites et un nul en 32 matchs, le RHC effectue une saison honorable en terminant à la septième place d'un championnat comptant douze équipes.

Le maintien obtenu, l'équipe normande se tourne vers la saison 1986-87 avec le rôle d'outsider. Elle recrute notamment le portier Antoine Mindjimba (qui restera trois saisons au club). Cependant l'équipe gagne peu. À la suite du manque de résultats et des retards de paiement des joueurs, un mauvais climat s'installe et provoque le départ de l'entraîneur Serge Evdokimoff. Ce dernier est remplacé par le duo de joueurs Luc Tardif - Jean Savard qui arrive à sauver les Rouennais de la relégation en coiffant Viry en toute fin de saison. Ainsi, le RHC termine neuvième sur dix.

La saison 1987-88 voit l'arrivée de Franck Pajonkowski au sein de l'effectif. À cette arrivée s'additionne celle des canadiens Claude Verret et André Saint-Laurent, deux joueurs ayant une expérience dans la Ligue nationale de hockey. Désormais entraîné par Denis Methot, le RHC affronte les neuf autres équipes du championnat lors de la première phase où il termine à la quatrième position, les six premières places étant qualificatives pour la deuxième phase. Lors de cette deuxième phase où toutes les équipes se rencontrent, les normands n'arrivent pas à enchaîner les victoires : ils finissent sixièmes et derniers de la poule, ce qui les prive de playoffs. Au terme du match de classement pour la sixième place, Rouen est défait par les Français Volants de Paris. De ce fait, le RHC termine sixième du championnat, son meilleur résultat jusqu'alors.

La saison 1988-89 voit un nouveau changement d'entraîneur avec la nomination de Larry Huras. Ce dernier est aussi une nouvelle recrue défensive, cumulant ainsi les postes de joueur et d'entraîneur. C'est aussi la saison de l'arrivée de Guy Fournier, alors double détenteur du trophée Charles Ramsay. La formule du championnat est la même que l'année précédente avec deux phases de poules puis les playoffs. Avec ses nouvelles recrues et emmenés par leur capitaine Claude Verret, les dragons finissent la première phase à la deuxième place derrière les Français Volants. Ce classement s'inverse à la fin de la deuxième phase. Par conséquent, les Rouennais sont qualifiés pour les playoffs (les demi-finales en l'occurrence). Ils sont battus difficilement par les Écureuils d'Amiens deux matchs à un lors de la demi-finale mais réussissent à se remobiliser pour battre Briançon dans la petite finale. Ainsi, le RHC termine troisième sur dix et pour la première fois sur le podium. À la fin de la saison, le trophée Albert Hassler, du meilleur joueur, est remis à Yves Crettenand, c'est la première fois qu'une récompense individuelle est décernée à un joueur de Rouen.

Les premiers succès (1989-1995)[modifier | modifier le code]

La saison 1989-90 constitue une année capitale pour Rouen. Les derniers « Dragons historiques » quittent le club et des futures figures du club arrivent : Petri Ylönen, Denis Perez et Benoît Laporte entre autres. Encadrés par les Fournier, Pajonkowski et Verret, les Dragons arrivent en tête de la première et de la deuxième phase de la saison. Ils battent ensuite les Écureuils d'Amiens sur le score de deux matchs à zéro. Pour sa première finale, le RHC remporte sa première coupe Magnus en battant Grenoble deux matchs à zéro (8 buts à 5 et 5 à 1).

L'occasion est donnée aux Dragons de confirmer lors de la saison 1990-91. L'effectif demeure stable. Les Rouennais dominent la première phase avec 13 victoires en 14 matchs ainsi que la deuxième phase avec 24 victoires en 28 matchs. Les Dragons affrontent les Français Volants de Paris en quart de finale (victoire 3 matchs à 1) puis les Girondins de Bordeaux en demi-finale (victoire 3 matchs à 0). Comme la saison précédente, le titre se joue entre Rouen et Grenoble. Grenoble gagne son match à domicile sur le score de 5-4. Lors du match retour dans la patinoire de Caen (l'Île Lacroix étant indisponible), les deux équipes se neutralisent (5-5). Avec une défaite et un match nul, les Rouennais s'inclinent et finissent deuxièmes.

Durant l'intersaison, peu de changements surviennent dans l'effectif si ce n'est l'arrivée de Serge Poudrier. Le RHC joue ses matchs de la saison 1991-92 à domicile au Havre, l'Île Lacroix demeurant indisponible. Le RHC finit premier lors de la première phase. Lors de la seconde phase, Rouen peut commencer à jouir de sa nouvelle patinoire, l'Île Lacroix étant inaugurée le 14 janvier 1992. Rouen termine premier de la seconde phase avec un bilan de 17 victoires pour 3 défaites en 20 matchs joués. La saison s'achève sur cette deuxième phase, la formule choisie ne comportant pas de play-offs. Les Dragons décrochent ainsi leur deuxième coupe Magnus.

À la suite d'une refonte de la formule du championnat, Rouen évolue lors de la première phase de la saison 1992-93 dans la poule sud où toutes les autres équipes sont issues des Alpes. Une arrivée notoire est à signaler dans l'effectif des Dragons : celle d'Éric Pinard (qui restera huit saisons au club). Rouen termine à égalité de points avec Chamonix de la poule, les deux équipes ayant effectué le même parcours : treize victoires et une défaite en quatorze matchs. Mais disposant de la meilleure attaque (135 buts inscrits) et de la meilleure défense (24 buts encaissés), le RHC profite d'une meilleure différence de buts pour terminer premier de la poule (+111 pour Rouen contre +61 pour Chamonix). Lors de la deuxième phase, les adversaires de Rouen sont Amiens, Reims et à nouveau Chamonix. Les Dragons remportent douze victoires en autant de matchs et finissent premier de cette phase. La demi-finale des play-offs s'avère difficile pour les Dragons qui n'écartent les Gothiques qu'au cinquième match après avoir été menés 2 matchs à 1. En finale, Rouen affronte pour la dernière fois de la saison les Huskies qu'ils battent 3 matchs à 1 pour devenir champions une troisième fois.

Lors de la saison saison 1993-94, les Rouennais sortent invaincus de leur poule de qualification. Lors de la deuxième phase, Rouen concède une défaite et un nul en douze matchs. Ainsi le club finit premier de la poule lors de cette phase. En demi-finale des play-offs, les Dragons battent sèchement Angers 3 matchs à 0 puis affrontent Chamonix en finale. À l'instar de la saison précédente, le RHC dispose de Huskies, cette fois-ci sur le score de 2 matchs à 0. Rouen glane alors sa quatrième coupe Magnus. Les Dragons décrochent quasiment toutes les autres récompenses : le trophée Charles Ramsay revient à Franck Pajonkowski, les trophées Albert Hassler et Raymond Dewas reviennent à Franck Saunier et le trophée Jean Ferrand revient à Petri Ylönen. Les Dragons remportent même le trophée Marcel Claret. Seul le trophée Jean-Pierre Graff, qui désigne le meilleur espoir, leur échappe.

À l'orée de la saison 1994-95, deux changements non négligeables surviennent au sein de l'équipe. Au poste d'entraîneur, Larry Huras est remplacé par le désormais retraité Benoît Laporte et Claude Verret part au Lausanne Hockey Club. Rouen affronte ses sept adversaires et termine à la première place de la saison régulière avec un bilan de 22 victoires en 28 matchs. En quart-de-finale, les Dragons affrontent les derniers de la saison régulière : les Jets de Viry. Après une victoire remportée sur le score de 3 matchs à 0, le RHC poursuit sa route vers la finale en battant Reims sur le même score. Après un match nul (3-3) à Brest contre les Albatros lors du premier match de la finale, les Rouennais s'imposent à domicile sur le score de 4-3 avec trois buts de Franck Pajonkowski. Cette victoire permet à Rouen de décrocher son cinquième titre, le quatrième consécutif. En parallèle, le RHE s'impose en Ligue Atlantique et est ainsi qualifié pour la coupe des ligues européennes. Les Dragons atteignent la finale mais doivent s'incliner face au Hockey Club Bolzano de Jaromír Jágr (mise au point : Bolzano n'était pas le club de Jaromír Jágr mais simplement le joueur tchèque faisait une pige pour le club italien en raison de la grève des joueurs de NHL)..

La mauvaise passe (1995-2000)[modifier | modifier le code]

Les Dragons attaquent la saison 1995-96 avec un effectif resté stable. L'équipe finit deuxième de la première phase derrière Brest, classement qui s'inverse à la fin de la seconde phase. Rouen ne connaît alors aucune difficulté à écarter Viry en quart de finale (3 matchs à 0) puis Reims en demi-finale sur le même score. Rouen et Brest se retrouvent à nouveau en finale. C'est le club breton qui s'impose en trois matchs secs et qui brise la série des normands. Les Dragons se console avec un bon parcours européen leur permettant tout d'abord de remporter la Ligue Atlantique et ainsi d'être directement qualifiés pour la finale de la coupe des ligues européennes. Les Rouennais y affrontent un club autrichien, le VEU Feldkirch, qu'ils battent 5-2 (en Autriche) puis 7-3 (à domicile).

À la suite de cela, la saison 1996-97 voit le départ de plusieurs joueurs clés : Petri Ylönen, Serge Poudrier, Steven Woodburn, par exemple. Parallèlement engagé dans la Ligue européenne de hockey, Rouen accumule les matchs et ne finit que quatrième de la première phase du championnat, derrière les grosses cylindrées d'alors : Brest, Grenoble et Reims. Ensuite, les Dragons n'arrivent pas à renverser la tendance et terminent la seconde phase à la même position. En quart de finale, Rouen affronte Grenoble. La rencontre se joue au meilleur des cinq matchs. Les normands débutent avec une défaite à domicile (2-3) puis une autre à la patinoire Clemenceau (6-2). Rapidement menés 2 matchs à 0, les dragons parviennent à revenir à deux manches partout. Le match décisif est perdu à l'Île Lacroix sur le score de 4 buts à 1. Les Rouennais jouent alors les matchs de classement et terminent finalement à la cinquième place, le pire résultat des neuf dernières saisons.

Les médiocres résultats de la saison précédente provoquent le départ de Benoît Laporte. C'est alors que Guy Fournier fait son retour sur les rives de la Seine en tant qu'entraîneur pour la saison 1997-98. La moitié de l'équipe est alors modifié à la suite des différents départs et arrivées. Les Rouennais terminent cinquièmes de la première phase et parviennent à grappiller une place lors de la seconde phase ce qui leur permet de se qualifier pour les quarts de finale. Joués au meilleur des sept matchs, Rouen bat sèchement Reims en quatre manches. En demi-finale (qui se joue elle en trois manche gagnante), le Dragons rencontrent les Brûleurs de Loups qui ont dominé les deux phases de la saison régulière. Rouen perd lors du dernier match disputé à Grenoble. Quant à la petite-finale, Rouen s'incline également 3 matchs à 2, cette fois contre Lyon d'où une quatrième place à la fin de la saison.

La saison saison 1998-99 est difficile : Rouen termine septième lors de la première phase avec un bilan mitigé de sept victoires, trois nuls, huit défaites. L'équipe glissera même d'une place au terme de la seconde phase. Étant huitième, Rouen affronte Reims, le premier du classement au terme des deux premières phases. Le quart de finale se solde par une victoire rémoise sur le score de 4 matchs à 1. le RHE termine huitième cette saison.

La saison saison 1999-2000 voit de nombreux changements dans l'effectif (dont le retour notable de Steven Woodburn après un passage en élite allemande) qui donnent un nouveau souffle aux Dragons. La première phase se solde par une première place au classement avec un bilan de dix victoires, trois nuls et trois défaites. Rouen connaît une deuxième phase plus difficile et termine finalement troisième à l'issue de la deuxième phase, s'étant fait doubler par les Léopards de Caen (2e) et les Flammes de Reims (1ers). En quart de finale, les Dragons rencontrent les Orques d'Anglet dont ils se défont 3 victoires à 0. En demi-finale, Rouen rencontre son homologue bas-normand. Caen gagne à domicile les deux premiers matchs de la série. Rouen remporte les deux suivants à domicile en prolongation. La rencontre se joue alors au cinquième match à Caen. Les deux équipes n'arrivent pas à se départager ni lors des trois tiers temps, ni lors de la prolongation. C'est aux tirs de fusillade que les Léopards s'imposent. Rouen termine troisième du championnat sans jouer de petite-finale à la suite d'un accord passé avec l'autre demi-finaliste perdant, Amiens (Rouen bénéficie de son meilleur classement au terme de la saison régulière). L'éclaircie est confirmée par un bon parcours en coupe de France où les Dragons atteignent la finale. La finale, disputée le 14 mars 2000 à Boulogne-Billancourt, se termine par la victoire des Léopards de Caen sur le score de 4 buts à 1.

Le renouveau (2000-2006)[modifier | modifier le code]

C'est avec une équipe renouvelée que les Dragons attaquent la saison 2000-01 (départ de Éric Pinard, arrivée de Daniel Carlsson notamment). Les Rouennais survolent la première phase de la saison avec une seule défaite - contre Angers et en prolongation - en quatorze matchs. Le deuxième, Amiens est relégué 8 points derrière. Le bon parcours du RHE se poursuit lors de la seconde phase malgré une défaite contre Reims sur tapis vert pour non paiement des arbitres de la rencontre (à la suite d'un arbitrage jugé mauvais). Ainsi, Rouen termine premier de cette phase avec un bilan de 23 victoires, 2 nuls et 3 défaites. Les Dragons affrontent les Jets de Viry en quart de finale qu'ils battent 3 matchs à 0. Viennent ensuite les Brûleurs de Loups de Grenoble en demi-finale. La rencontre, jouée au meilleur des cinq matchs, voit deux victoires nettes de Rouen à l'Île Lacroix (6-0 et 5-2) puis deux victoires de Grenoble dans l'Isère (6-5 et 4-1). Le match décisif, disputé en Normandie s'achève sur une victoire de Rouen (4-0) qui se qualifie de fait pour la finale. Opposés aux Orques d'Anglet, les Dragons remportent rapidement leur sixième coupe Magnus en trois manches sèches.

La saison 2001-02 ne se dispute qu'avec sept clubs. De ce fait, une nouvelle formule de championnat est adoptée : il se joue en trois phases avec conservation de la moitié des points acquis lors de la deuxième phase pour la troisième phase. Rouen débute bien la première phase mais marque le pas à la suite d'un week-end de Coupe continentale. Le parcours devient alors chaotique et les Dragons ne peuvent faire mieux qu'obtenir une cinquième place à l'issue de la première phase. La tendance reste la même lors de la deuxième phase, même si les Rouennais arrivent à gagner une place au classement. Avec 29 points, le RHE reste au contact des meilleures équipes (Reims avec 34 points, Grenoble et Amiens avec 30 points). Rouen conserve 15 points pour attaquer la troisième phase durant laquelle les Brûleurs de Loups et les Gothiques sont dépassés par les Dragons. Mais les normands ne réussissent pas à revenir sur les Flammes bleues et finissent deuxièmes. Les Rouennais se rattrapent en gagnant leur première coupe de France en disposant des Séquanes de Besançon. La finale, jouée le 19 février 2002 à Besançon, se termine sur une victoire nette de Rouen : 8 buts à 1.

Nicolas Besch sous les couleurs de l'équipe de France lors d'un match amical contre la Pologne en 2006

La saison 2002-03 voit une profonde refonte du championnat. 16 clubs sont désormais engagés dans un championnat appelé Super 16. Guy Fournier devient manager général du RHE alors que Franck Pajonkowski prend la place de ce dernier au poste d'entraîneur. Les départs (Pajonkowski, Phil Groeneveld) sont compensés par la promotion des jeunes du centre de formation (Nicolas Besch entre autres), le retour d'Éric Raymond et des transferts faisant notamment arriver Arnaud Briand sur les bords de la Seine. L'entame de la saison est bonne pour les Dragons mais elle est brisée par une pénalité à la suite d'une entorse au règlement. Ce dernier stipule que les clubs peuvent engager au maximum quatre joueurs communautaires et quatre extracommunautaires. Bien que respectant la consigne d'avoir huit étrangers au maximum, le RHE dispose de cinq canadiens dans son effectif et enfreint donc la règle, ce qui lui vaut 9 points de pénalité (une rotation a alors lieu entre les canadiens du club). De ce fait, les Rouennais se doivent d'accomplir un parcours exemplaire s'ils veulent se qualifier pour le poule Magnus. C'est chose faite avec une première phase s'achevant sans aucune défaite et une pénalité réduite à 3 points par le CNOSF. Rouen réalise ensuite un bon parcours en poule Magnus. Les Dragons terminent premiers avec 10 victoires au compteur pour 14 possibles. Ils affrontent alors Grenoble en demi-finale, qu'ils battent sèchement 3 victoires à 0. En finale, les Normands retrouvent le rival picard, Amiens. C'est la première fois que ces deux clubs se rencontrent à ce niveau de compétition. Les amiénois s'imposent à domicile 4 buts à 2. De retour à l'Île Lacroix, les Dragons doivent attendre les tirs de fusillade pour s'imposer après avoir été rejoints à 1-1 dans le dernier tiers temps. Enfin, dans le dernier match de la rencontre, Rouen s'impose 4-2 et décroche ainsi à nouveau le titre.

La saison 2003-04 est celle des départs de Guillaume Besse et Éric Doucet mais aussi de l'arrivée de beaucoup d'éléments du centre de formation en équipe première (Simon Doreille, Benoît Quessandier, Pierre-Édouard Bellemare, Alexandre Lefebvre, Tristan Lemoine, Damien Raux, Thibault Geffroy, etc). Le RHE fait signer Maurice Rozenthal. Les Dragons effectuent un parcours difficile qui ne leur permet d'obtenir qu'une cinquième place dans la poule ouest lors de la première phase. Conséquence directe de cette mauvaise place, les Rouennais ne peuvent défendre leur titre car ils ne sont qualifier que pour la poule nationale. Face à des équipe de moindre calibre, les haut-normands effectuent une deuxième phase presque parfaite (12 matchs : 11 victoires, 1 défaite en prolongation contre Angers). Qualifié pour les play-offs de la poule nationale, le RHE affronte Clermont en demi-finale. Le premier match, disputé en Auvergne, se solde par une victoire des Sangliers 4 buts à 2. Au match retour, les Dragons ne parviennent pas à s'imposer (match nul 0-0). Ils sont alors opposés aux Ducs pour la troisième place de la poule nationale et gagnent. Les Dragons finissent leur saison à ce stade de la compétition sur une modeste onzième place. Malgré cette contre-performance en Ligue Magnus, les Dragons remportent la Coupe de France 2003-04 en battant en finale les Brûleurs de Loups le 9 mars 2004 à Pôle Sud sur le score de 5 buts à 1.

Les Dragons affrontant les Scorpions de Mulhouse à l'Île Lacroix lors du deuxième match de la demi-finale de la saison 2004-05

Guillaume Besse et Éric Doucet reviennent dès la saison 2004-05 après un an d'exil sur les glaces canadiennes. Dans le même temps, Alain Vogin arrête sa carrière pour s'occuper du hockey mineur à Rouen. L'équipe allie expérience et jeunesse. Le RHE débute la saison de manière remarquable, enchaînant les victoires contre des grosses cylindrées comme Grenoble et les scores fleuves (11-1 contre Clermont, 14-2 contre Dunkerque). Les Dragons se rendent alors en Alsace pour défier les Scorpions de Mulhouse et leur armada impressionnante. En effet, les mulhousiens comptent dans leurs rangs deux joueurs de Ligue nationale de hockey ayant fui le lock out : Steven Reinprecht et Steve Montador. Ils disposent également de joueurs de tout premier plan comme Fabrice Lhenry, Olivier Coqueux ou encore Maurice Rozenthal. Les Scorpions s'imposent 4 buts à 2. Dans la foulée, les Dragons s'inclinent une deuxième fois à Tours contre les Diables noirs. Rouen reprend ensuite sa marche en avant en battant successivement Dijon, Amiens et Briançon. Rouen connaît trois autres défaites avant la fin de la saison régulière. Entre temps, le capitaine des Dragons, Doucet, ne respecte pas son contrat et s'engage en faveur des Dragons de Verdun avant même la fin de la saison régulière. Le parcours effectué permet aux normands de finir premiers du classement avec 45 points en devançant seulement Tours et Grenoble grâce à une meilleure différence de buts. Les Dragons rencontrent alors les Gothiques, champions en titre, en quart de finale, la première étape des play-offs. La rencontre est très serrée, Rouen s'imposant dans le premier match aux tirs de fusillade puis 5 buts à 2 dans le deuxième match. Les deux équipes se retrouvent ensuite au Coliséum. Amiens s'impose à son tour lors de la séance de fusillade puis gagne le quatrième match de la série sur le score de 4 buts à 3. De retour à l'Île Lacroix, les Dragons s'imposent sur le score de 6 buts à 3 pour ce qui constitue le dernier match de Denis Perez. Cette victoire leur permet de remporter la série et d'accéder aux demi-finales. Vient alors Mulhouse. Les deux premiers matchs sont joués en Normandie. Lors du premier match, les seino-marins doivent attendre la séance de fusillade pour s'imposer. Le second match est quant à lui remporté par les alsaciens sur le score de 5 buts à 2. Les Scorpions gagnent alors leurs deux matchs à domicile, remportant ainsi la série par 3 matchs à 1. En petite finale, les Rouennais perdent contre les Grenoblois. C'est sur cette quatrième place qu'Arnaud Briand termine sa carrière. Cette même saison, les normands décrochent leur troisième coupe de France le 25 février 2005 à Méribel. Ils battent difficilement Briançon en finale, s'imposant 4 buts à 3 avec notamment deux tirs de fusillade marqués par Kimmo Salminen.

L'intersaison qui suit est mouvementée. La FFSG rappelle le RHE à l'ordre pour dépassement de la masse salariale notamment. Mais des problèmes plus graves - qui aboutissent à la rétrogradation des deux clubs finalistes (Mulhouse et Tours) de la saison qui vient de s'achever - permettent au club normand de s'en sortir dans un moindre mal. À l'orée de la saison 2005-06, les Dragons subissent de nombreux départs (nouveau départ de Guillaume Besse, arrêt de Arnaud Briand, départ d'Éric Raymond...). De ce fait, l'encadrement réalise un recrutement conséquent : signatures de Olivier Coqueux (en provenance Mulhouse à la suite de la dissolution du club), de Julien Desrosiers (meilleur buteur la saison précédente), de Ramón Sopko (en provenance de Tours à la suite de la rétrogradation du club), de Carl Mallette, de Éric Fortier et Marc-André Thinel (tous trois canadiens, provenant respectivement des Grrrowl de Greenville, des Royals de Reading et des Bulldogs de Hamilton). Avec cette nouvelle équipe les Dragons réalisent une saison régulière presque parfaite. Ils sont seulement accrochés lors de la troisième journée par les Pingouins de Morzine qui les contraignent au match nul dans les Alpes (3-3 après prolongation). Tous les autres matchs sont ponctués de victoires et Rouen termine premier de la saison régulière. Exempts de huitième de finale, les play-offs commencent en quart de finale pour les Dragons. Ils y affrontent Angers qu'ils battent en trois manches sèches. Dijon connaît le même sort en demi-finale. Le RHE retrouve le Hockey Club Amiens Somme en finale pour une revanche de la finale version 2002-03. Lors des deux premiers matchs en terrain normand, les Rouennais s'imposent 5-3 puis 5-1. Les Dragons sont sacrés dès le troisième match, sur la glace amiénoise, en remportant le match par 3 buts à 2. Ce match marque la fin de carrière d'Antoine Mindjimba et permet aux normands de finir la saison invaincus. Avec le trophée Jean Ferrand dans les bras de Ramón Sopko, le trophée Charles Ramsay dans ceux de Carl Mallette (à la fois meilleur buteur et meilleur compteur du championnat), la meilleure défense (62 buts encaissés) et la meilleure attaque (198 buts marqués), la huitième coupe Magnus des Dragons est certainement la plus aboutie.

Une nouvelle page (depuis 2006)[modifier | modifier le code]

Le match Rouen-Dijon, comptant pour la troisième journée de la Ligue Magnus 2007-08

Les Dragons débutent la saison 2006-07 sans Carl Mallette, un des principaux artisans de la victoire l'an passé, parti évoluer en élite autrichienne (ÖEL). Pour pallier ce départ, le RHE recrute Sébastien Thinel le frère jumeau de Marc-André. D'autres départs sont à noter, comme ceux de Pierre-Édouard Bellemare ou encore d'Olivier Coqueux. Franck Pajonkowski abandonne de son côté le poste d'entraîneur pour occuper d'autres fonctions dans l'encadrement du club. Alain Vogin, ancien Dragon et responsable jusqu'alors des jeunes, prend la direction de l'équipe première. Rouen a du mal à trouver son rythme et connaît plusieurs défaites en début de saison. À l'opposé, le club termine la saison par une série de dix victoires consécutives. Les Dragons finissent quatrième de la saison régulière, ce qui leur permet d'être exempts de huitième de finale. Lors des séries, les Rouennais éliminent Angers en quatre matchs en quart de finale puis affrontent, pour les demi-finales, les Pingouins de Morzine qui ont terminé premiers de la saison régulière. Morzine s'impose à domicile lors des deux premiers matchs alors que Rouen gagne le troisième à l'Île Lacroix. Mais les Dragons perdent le quatrième match dans leur antre, s'inclinant 3 victoires à 1. Stoppés en demi-finale de coupe de France par Angers (le futur vainqueur) et vaincus en finale de la toute nouvelle coupe de la Ligue par Grenoble, c'est la première saison sans trophée pour le RHE depuis 1999-2000.

Pour la saison 2007-08, le RHE enregistre le retour de Carl Mallette, et l'arrivée de nouveaux joueurs comme Olivier Bouchard ou Éric Houde, qui a déjà pris part à 30 matchs de NHL. À noter également le départ de Nicolas Besch, qui rejoint l'Allsvenskan, le deuxième échelon du championnat suédois. Après une défaite dès la première journée face au champion en titre, Grenoble, et une première partie de saison en demie teinte, les Dragons se révèlent irresistibles durant les derniers mois de compétitions : finalement, ils obtiennent sur le fil la première place de la saison régulière. Imposant leur domination offensivent, ils monopolisent les premières places du classement des meilleurs marqueurs : Marc-André Thinel reçoit le trophée Ramsey avec 60 points et devance ses trois coéquipiers Carl Mallette, Éric Doucet et Julien Desrosiers d'un point. Le premier non-Rouennais, Michaël Tessier, est cinquième avec 50 points. Lors des playoffs, les Rouennais dominent leurs adversaires, en battant Dijon, Angers, puis Briançon en trois matchs secs. Ils remportent ainsi leur neuvième titre de champion de France. Dans les autres compétitions, ils remportent pour la première fois de leur histoire la Coupe de la Ligue en s'imposant face à Briançon, et atteignent la finale de la Coupe de France, jouée au Palais omnisports de Paris-Bercy devant près de 13 000 spectateurs, mais s'inclinent face à Grenoble aux tirs aux buts.

Le RHE entame la saison 2008-2009 avec une stabilité offensive, les meilleurs pointeurs de l'exercice précédant restent au club, et Olivier Bouchard, après quelques mois passés en Suède, revient sur la glace de l'Île Lacroix, mais la défense se retrouve pronfondément modifiée avec les départs de Ladislav Benýšek, Benoît Quessandier et Jonas Liwing. Lors de la saison régulière, les Dragons soufflent le chaud et le froid, capables des meilleurs performances, comme la victoire 7-0 face à Mont-Blanc ou celle à Pôle Sud contre Grenoble, mais également de matchs plus ternes, comme les surprenantes défaites à domicile contre des équipes de milieux de classement telles Epinal, Morzine ou Villard. Ils terminent la saison régulière à la troisième place. Les séries finales se révèlent assez décevantes : après s'être imposés face aux Spinaliens en quart de finale, ils abordent les demies face aux Grenoblois avec le désavantage de la glace et finissent par s'incliner en trois matchs. Les autres compétitions ne permettent pas non plus de garnir l'armoire des trophées, puisque les Dragons sont éliminés en demi-finale de la Coupe de la Ligue par Briançon et sont sortis au même niveau de la Coupe de France par les futurs champions. À noter cependant la belle performance des Rouennais lors de la finale de Coupe Continentale, qu'ils accueillent dans leur patinoire. Ils prennent en effet la seconde place, ce qui constitue à ce jour le meilleur résultat d'un club français, en battant notamment le vainqueur de la compétition, le MHC Martin.

L'équipe 2009-10 à l'échauffement lors de la finale 2010

La saison 2009-2010 débute mal pour le RHE76 qui rencontre des difficultés contre certaines petites équipes comme Morzine et Dijon. Après une mise en route laborieuse, l'équipe rouennaise enchaîne les victoires contre Chamonix Hockey Club, Gap, Strasbourg et Briançon, un des favoris pour le titre le 30 octobre 2009. Malgré des défaites face à Amiens (4-3) et Grenoble (3-2), le club s'impose face au leader du championnat et autre favori pour le titre, Angers (2-1). Cette victoire permet de relancer le championnat, car au 26 décembre 2009, les trois premières équipes se tiennent en trois points : Angers en comptabilise 22, Briancon 20 et Rouen 19[H 26].

Les Dragons de Rouen jouent la finale de la coupe de la Ligue le 29 décembre 2009 contre les Brûleurs de Loups de Grenoble après avoir battu Amiens 10-3[H 27] et 4-2 puis Briançon 3-2 et 3-1. La finale se joue sur une seule rencontre et Rouen mène 4-0 au début de la troisième période avec des buts d'Ilpo Salmivirta, Daniel Babka et un doublé de Carl Mallette ; les Dragons remportent leur deuxième coupe de la Ligue sur le score de 6-4[H 28].

Les joueurs de Rouen tentent de remporter un deuxième trophée en jouant la finale de la coupe de France contre Briançon après avoir écarté Neuilly-sur-Marne 6-2, Courbevoie 11-1, Mulhouse 8-0 et enfin Angers 7-0[H 16]. Les deux équipes terminent le temps réglementaire avec un but chacune : Luc Tardif Junior pour Rouen contre Marc-André Bernier pour Briançon ; la prolongation ne suffit à départager les deux équipes et finalement ce sont les joueurs de Briançon qui l'emportent à la suite des tirs de fusillade[H 29].

Les Dragons de Rouen terminent la saison 2009-2010 à la première place du classement avec dix-neuf victoires en vingt-six rencontres ; Carl Mallette est le meilleur pointeur de l'équipe et le deuxième de la ligue : il compte cinquante-quatre points contre soixante-et-un pour Jonathan Bellemare d'Angers[H 26]. L'équipe est directement qualifiée pour les quarts de finale des séries éliminatoires où ils éliminent en trois rencontres les Chamois de Chamonix. Ils rencontrent par la suite les Brûleurs de Loup de Grenoble qu'ils battent également en trois rencontres, le dernier match se soldant sur le score de 3-2 à la suite de la séance de tir aux buts ; lors de cette rencontre, Mallette inscrit les deux buts des siens, à chaque fois avec Thinel et Doucet comme assistants[16]. En finale de la coupe Magnus, les Dragons perdent les deux premières rencontres sur leur glace contre Angers, 1-2 et 2-4 ; ils se reprennent par la suite en remportant les trois rencontres qu'il reste dans la série et mettent la main sur une nouvelle Coupe Magnus, la dixième de leur histoire[H 30]. Avec vingt-deux points points en onze rencontres, Mallette est le meilleur pointeur des séries[17].

Équipes liées au RHE76[modifier | modifier le code]

Le Club de Hockey Amateur de Rouen[modifier | modifier le code]

Le Club de Hockey Amateur de Rouen ou CHAR est le club de hockey mineur dépendant du RHE. Le CHAR dispose d'équipes en catégorie moustiques (- de 9 ans), poussins (- de 11 ans), benjamins (- de 13 ans), minimes (- de 15 ans), cadets (- de 18 ans), espoirs (- 21 ans) et loisirs/vétérans. Les minimes ont été champions de France en 1999, 2000, 2001, 2005, 2006 et 2007 ; les cadets l'ont été en 2000, 2002 et 2005 et les espoirs en 2004, 2006 et 2009, les loisirs 2005 et 2006. Avec 24 podiums (11 titres, 11 deuxièmes places, 2 troisièmes places), le CHAR figure à la sixième place des clubs les plus titrés en hockey mineur en France.

De nombreux internationaux français sont passés par ce club, comme Pierre-Édouard Bellemare, Nicolas Besch, Benoît Quessandier, Tristan Lemoine, Luc Tardif Junior, etc.

Les Dock's du Havre[modifier | modifier le code]

Il existait un partenariat entre le RHE et le club du Havre. Ce dernier, évoluant en Division 2, accueillait régulièrement des espoirs du CHAR et permettaient de donner du temps de jeu aux jeunes du centre de formation qui ne pouvaient en bénéficier en Ligue Magnus. Simon Doreille, Tristan Lemoine entre autres ont porté les couleurs havraises. De même, les meilleurs havrais bénéficiaient des structures du RHE pour continuer à progresser. C'est par exemple le cas de Nicolas Besch qui a d'abord été formé au Havre avant d'intégrer le CHAR à 14 ans.

Cependant un incident survenu lors de la saison 2006-07 de Division 2 remit ce partenariat en cause. Les Havrais se sont vu infligés une sanction de trois défaites sur tapis vert en poule playoffs. La cause de cette sanction est que Kévin Igier ne pouvait pas jouer avec les Dock's car il avait participé à plus de dix matchs avec le RHE76 (Ligue Magnus et coupes cumulées). À cause de ce point du règlement, Le Havre ne put accéder aux playoffs (sans la sanction, les Havrais auraient pu y participer). La politique des deux clubs s'en trouva alors être modifiée : Le Havre joue désormais en Division 3 avec ses propres joueurs alors que Rouen a constitué sa propre équipe réserve.

Par ailleurs, les Dragons ont évolué plusieurs fois au sein de la patinoire municipale du Havre dans les années 1990 à la suite d'indisponibilités de l'île Lacroix.

L'équipe réserve[modifier | modifier le code]

À l'instar d'autres équipes de la Ligue Magnus et à la suite des déconvenues rencontrées avec les Dock's du Havre, le RHE a décidé de créer une équipe réserve évoluant pour sa première saison au sein de la poule nord de la division 3. Après être sortie première de poule, l'équipe remporte la seconde phase de poule play-offs permettant d'accéder au carré final. Le champion se voit désigner lors d'une finale à quatre les 5, 6, et 7 avril 2008 sur la glace de l'Île Lacroix. Rouen remporte ses trois rencontres : la première contre les Français Volants de Paris sur le score de 6-0, la deuxième contre les Peaux Rouges d'Évry sur le score de 8-0 et le dernier contre l'équipe réserve de Strasbourg sur le score de 7-6. Les Dragons de Rouen II sont ainsi sacrés champions de France de Division 3 et sont promus en division 2 au sein de la poule Nord pour la saison 2008-09. Finissant troisièmes sur dix dans leur poule, les Dragons II accèdent aux huitièmes de finale au cours desquels il se font sortir par les Bélougas de Toulouse, sixièmes de la poule sud, sur un score cumulé de 6-5 (2-4 à Toulouse, 3-2 Rouen).

Rivalités[modifier | modifier le code]

Le Coliséum, l'antre de l'équipe amiénoise

Il existe une certaine rivalité entre les Dragons et les Gothiques. La proximité des deux villes, distantes d'environ 125 km, fait de la rencontre un derby. Les deux métropoles, toutes deux préfectures de région, sont de taille comparable (Rouen : 111 000 habitants, Amiens : 134 000 habitants[Note 4]), tout comme la taille de leur patinoire (l'Île Lacroix : 2 750 places et le Coliséum : 2 800 places).

Les deux équipes font partie des équipes phares du hockey français des deux dernières décennies avec treize coupes Magnus à elles deux, 11 et 2 respectivement. Elles sont montées en Ligue Magnus à trois ans d'intervalles (Amiens en 1982, Rouen en 1985) et n'en sont jamais redescendues. Ce sont les deux clubs ayant le plus grand nombre de saisons consécutives en Ligue Magnus actuellement (28 pour Amiens, 25 pour Rouen[Note 5]).

Les deux clubs se sont rencontrés 103 fois en championnat (82 fois en saison régulière et 21 fois en série éliminatoire). L'avantage est à Rouen avec 68 victoires (dont 14 en playoffs) pour 7 nuls (0 en playoffs) et 28 défaites (dont 7 en playoffs). Rouen et Amiens se sont affrontés 2 fois en finale de Ligue Magnus en 2002-03 et 2005-06. Ces deux finales se sont soldées par une victoire de Rouen. Les deux équipes se sont aussi rencontrées 1 fois en petite finale (1999-2000 : victoire de Rouen), 3 fois en demi-finale (1988-89 : victoire d'Amiens, 1989-90 et 1992-93 : victoires de Rouen) et 1 fois en quart de finale (2004-05 : victoire de Rouen). De même, les deux équipes se sont croisées à diverses reprises lors des coupes nationales.

Elles figurent également parmi les meilleurs clubs formateurs de France (11 titres en hockey mineur chacune) et leurs équipes jeunes sont souvent amenées à se rencontrer.

Ces clubs ont aussi permis au hockey sur glace de se démocratiser en dehors de la zone montagneuse française.


Mais Rouen a aussi son classico contre les Brûleurs de Loups de Grenoble[18].

Le maillot et les logos[modifier | modifier le code]

Le dragon, la mascotte de Rouen

La mascotte[modifier | modifier le code]

Comme toute équipe professionnelle de la ligue Magnus et de façon plus générale de hockey sur glace, le RHE76 possède une mascotte, la sienne étant incarnée par un dragon. Le choix du dragon est lié à une légende allégorique : au VIIe siècle Saint-Romain, saint patron de Rouen, aidé d'un condamné à mort réussit à débarrasser la ville du dragon (également dénommé gargouille ou serpent) qui terrifie la population de la rive gauche de la Seine.

La mascotte intervient sur la glace avant le début des matchs et pendant les pauses entre les tiers temps.

Elle apparaît sur le logo du club, les maillots et objets promotionnels de l'équipe (écharpes, casquettes, portes-clés, T-shirts, stylos, fanions, autocollants, mini-crosses, drapeaux, etc). Il a été également choisi comme emblème par les supporters, les deux groupes de fans se dénommant le 7e Dragon et les Black Dragons. De même les activités associatives liées au club utilisent l'image de l'animal légendaire.

À partir de la saison 2009-2010, la mascotte de Rouen est modernisée pour suivre l'évolution du logo. Le Dragon, appelé Body-Buddy, porte alors le numéro de maillot 76, reprenant le code départemental de la Seine-Maritime[19].

Le maillot[modifier | modifier le code]

  • Couleurs :
    • Domicile : bas noir et jaune, short noir, maillot noir et jaune
    • Extérieur : bas blanc et jaune, short noir, maillot blanc et jaune

Les logos[modifier | modifier le code]

En 2013, le club de Rouen cherche à mettre en avant le surnom Dragons au lieu de l'appellation Rouen Hockey Élite 76 ; il est ainsi mis en place un nouveau logo présentant un nouveau dessin de Dragon qui tient l'inscription Dragons Rouen avec dans le fond un triangle jaune. Trois autres logos sont également mis en place.

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La patinoire[modifier | modifier le code]

L'entrée de la patinoire.

Les dragons jouent à l'Île Lacroix, une patinoire d'une capacité de 2 747 places assises et pouvant accueillir jusqu'à 3 500 spectateurs. Elle est implantée sur l'île du même nom le long de l'avenue Jacques-Chastellain. La patinoire, dans sa configuration actuelle, a été inaugurée le 14 janvier 1992 par une victoire lors d'un match contre les Gothiques d’Amiens sur le score de 6-2.

L'affluence moyenne lors de la saison 2006-07 a été de 2 401 spectateurs ce qui équivaut à un taux de remplissage de 87,41 %. C'est une patinoire olympique mesurant 60 mètres sur 30.

Elle fait partie du Centre Sportif Guy Boissière, anciennement Centre sportif du docteur Duchêne. Le nom a changé en mars 2006 afin d'honorer la mémoire de Guy Boissière ancien entraîneur des Vikings de Rouen, club de natation de Rouen.

Le samedi 2 avril 2011, lors de la présentation de la Coupe Magnus aux supporters Rouennais réunis en nombre sur le parvis de l'hôtel de ville de Rouen, Thierry Chaix, Président du RHE, a fait part de son désir d'agrandir la patinoire[20].

Cette volonté d'agrandissement sera confirmée le 9 avril 2012, lorsque le club, une nouvelle fois champion, présenta son trophée aux supporters[21].

Les joueurs[modifier | modifier le code]

Effectif saison 2013-2014[modifier | modifier le code]

Fabrice Lhenry, gardien international, gardien des Dragons depuis 2009.
Liste des joueurs[22]
No Nom Nat. Position Arrivée
2 Hudec, StanislavStanislav Hudec Drapeau : Slovaquie D 2013
3 Janil, JonathanJonathan Janil Drapeau : France D 2011
4 Tavželj, AndrejAndrej Tavželj Drapeau : Slovénie D 2012
6 Lahesalu, LauriLauri Lahesalu Drapeau : Estonie D 2012
8 Guillemain, LéoLéo Guillemain Drapeau : France D 2011
9 Gureň, MiloslavMiloslav Gureň Drapeau : République tchèque D 2013
10 Goncalves, AnthonyAnthony Goncalves Drapeau : France A 2011
11 Guénette, François-PierreFrançois-Pierre Guénette Drapeau : Canada C 2010
12 Benoît, LoupLoup Benoît Drapeau : France A 2012
14 Faure, RaphaëlRaphaël Faure Drapeau : France D 2012
18 Rech, AnthonyAnthony Rech Drapeau : France A 2006
21 Vas, JánosJános Vas Drapeau : Hongrie A 2013
22 Thillet, DimitriDimitri Thillet Drapeau : France A 2012
23 Duquenne, GuillaumeGuillaume Duquenne Drapeau : France G 2011
24 Thinel, Marc-AndréMarc-André Thinel Drapeau : Canada AG 2005
27 Lampérier, LoïcLoïc Lampérier Drapeau : France A 2013
28 Gutierrez, RomainRomain Gutierrez Drapeau : France A 2010
33 Lhenry, FabriceFabrice Lhenry Drapeau : France G 2009
38 Girard, GabrielGabriel Girard Drapeau : France G 2013
42 Desrosiers, JulienJulien Desrosiers Drapeau : Canada Drapeau : France C 2005
44 Manavian, AntoninAntonin Manavian Drapeau : France D 2013
82 Štefanka, JurajJuraj Štefanka Drapeau : Slovaquie A 2012

Effectif saison 2014-2015[modifier | modifier le code]

Liste des joueurs
No Nom Nat. Position Arrivée
3 Janil, JonathanJonathan Janil Drapeau : France D 2011
8 Guillemain, LéoLéo Guillemain Drapeau : France D 2011
11 Guénette, François-PierreFrançois-Pierre Guénette Drapeau : Canada C 2010
12 Benoît, LoupLoup Benoît Drapeau : France A 2012
14 Faure, RaphaëlRaphaël Faure Drapeau : France D 2012
24 Thinel, Marc-AndréMarc-André Thinel Drapeau : Canada AG 2005
27 Lampérier, LoïcLoïc Lampérier Drapeau : France A 2013
33 Lhenry, FabriceFabrice Lhenry Drapeau : France G 2009
42 Desrosiers, JulienJulien Desrosiers Drapeau : Canada Drapeau : France C 2005
44 Manavian, AntoninAntonin Manavian Drapeau : France D 2013
Lacroix, MaximeMaxime Lacroix Drapeau : Canada Drapeau : France A 2014
Leveillé, DaultanDaultan Leveillé Drapeau : Canada A 2014
Koudys, DanDan Koudys Drapeau : Canada A 2014
Riopel, NicolaNicola Riopel Drapeau : Canada G 2014
Charland, FrancisFrancis Charland Drapeau : Canada AD 2014
Coulombe, PatrickPatrick Coulombe Drapeau : Canada D 2014
Cunningham, WesWes Cunningham Drapeau : Canada D 2014

Les capitaines[modifier | modifier le code]

Éric Doucet, capitaine des Dragons durant plusieurs années

Voici la liste des capitaines dans l'histoire des Dragons :

Liste des capitaines
Période Nom du (des) joueur(s) Nationalité(s)
1988-1994 Claude Verret Canada
1994-1998 Pierrick Maïa[23] France
1998-1999 Patrice Fleutot[23] France
1999-2000 Benoît Groulx[24] Canada
2000-2003 Éric Doucet[25] Canada
2003-2004 Arnaud Briand[26] France
2004- déc. 2004 Éric Doucet[27] Canada
décembre 2004-2005 Guillaume Besse[28] France
2005-2007 Daniel Carlsson[29] Suède
2007-2010 Éric Doucet et
Carl Mallette[30]
Canada
Canada
2010-2012 Carl Mallette[31] Canada
Depuis 2012 Marc-André Thinel[32] Canada

Les meilleurs pointeurs des dragons[modifier | modifier le code]

Cette section présente les statistiques des meilleurs pointeurs de l'histoire des dragons. À noter que Marc-André Thinel et Julien Desrosiers sont toujours en activité au sein de l'équipe.

No  Joueurs Nationalité Parties Jouées Buts Passes Points
1 Franck Pajonkowski Drapeau de la France France 518 486 514 1000
2 Guy Fournier Drapeau du Canada Canada Drapeau de la France France 277 306 284 590
3 Éric Doucet Drapeau du Canada Canada 248 235 266 501
4 Claude Verret Drapeau du Canada Canada 214 193 293 486
5 Marc-André Thinel Drapeau du Canada Canada 165 137 203 340
6 Éric Pinard Drapeau du Canada Canada Drapeau de la France France 262 190 137 327
7 Benoît Laporte Drapeau du Canada Canada Drapeau de la France France 184 154 167 321
8 Julien Desrosiers Drapeau du Canada Canada Drapeau de la France France 167 124 176 300
9 Pierrick Maïa Drapeau de la France France 249 94 171 265
10 Luc Tardif Drapeau de la France France 128 130 118 248
11 Guillaume Besse Drapeau de la France France 180 135 111 246
12 Carl Mallette Drapeau du Canada Canada 108 120 112 232
13 Franck Saunier Drapeau de la France France 166 109 103 212
14 Jean Bourgeois Drapeau du Canada Canada 62 95 84 179
15 Patrice Fleutot Drapeau de la France France 394 66 113 179
16 Jean-René Tapia Drapeau de la France France 121 58 121 179
17 Denis Perez Drapeau de la France France 571 38 137 175
18 Mario De Benedictis Drapeau du Canada Canada Drapeau de l'Italie Italie 110 77 94 171
19 Kimmo Salminen Drapeau de la Finlande Finlande 127 99 64 163
20 Yves Crettenand Drapeau de la France France 132 78 80 158
21 Steven Woodburn Drapeau du Canada Canada Drapeau de la France France 310 35 117 152
22 Thierry Chaix Drapeau de la France France 162 67 78 145
23 Serge Poudrier Drapeau du Canada Canada Drapeau de la France France 136 50 91 141

Les entraîneurs[modifier | modifier le code]

Les entraîneurs des Dragons ont souvent occupé le double poste d'entraîneur et de joueur. À partir de 2006, Franck Pajonkowski et Guy Fournier, deux joueurs emblématiques des dragons des années 1990 sont amenés à prendre d'autres responsabilités au sein du club. Sous la houlette de ce tandem, le club a soulevé 3 coupes Magnus et 3 coupes de France. Alain Vogin prend alors la suite à la tête de l'équipe. Il a été remercié à la fin de la saison 2008-09 pour être remplacé par Christian Pouget qui a auparavant été joueur à Rouen. Une forte proportion d'entraîneurs canadiens ou franco-canadiens peut être remarquée.

Le tableau ci-dessous reprend la liste des entraîneurs des Dragons depuis leur accession à l'Élite française ainsi que leurs statistiques.

Nom Nationalité Années Matchs Victoires Défaite Nuls Coupes
Magnus
Coupes
de
France[Note 6]
Coupes
de
la ligue[Note 7]
Serge Evdokimoff Française 1985 à 1986 32 17 14 1 0 - -
Luc Tardif et Jean Savard Franco-canadienne / Canadienne 1986 36 9 23 4 0 - -
Denis Methot Canadienne 1987-88 29 11 13 4 0 - -
Larry Huras Canadienne 1988 à 1994 220 175 33 12 4 0 -
Benoît Laporte Franco-canadienne 1994 à 1997 127 82 19 16 1 - -
Guy Fournier Franco-canadienne 1997 à 2002 205 114 62 29 1 1 -
Franck Pajonkowski Française 2002 à 2003 34 28 4 2 1 0 -
Franck Pajonkowski et Guy Fournier Française / Franco-canadienne 2003 à 2006 103 74 19 7 1 2 -
Alain Vogin Franco-canadienne 2006 à 2009 69 55 13 1 1 0 1
Christian Pouget et Rodolphe Garnier Française 2009 1 1
Rodolphe Garnier Française Depuis 2010 3 1 1

Les présidents[modifier | modifier le code]

Les dragons et leurs fans[modifier | modifier le code]

Les supporteurs rouennais à Bercy en 2008

Les supporters[modifier | modifier le code]

Trois clubs de supporters encouragent les dragons de Rouen. Il s'agit du club des Black Dragons[33], créé en 1982, du 7e Dragon[34] créé en 1999 et de la Génération Dragon créé en 2010. Les Black Dragons ont changé de nom en 2008 et s’appellent désormais les Dragons Noirs. Ils organisent les déplacements de supporters lors des matchs joués à l'extérieur, préparent un repas de fin d'année avec les joueurs. Ils vendent des produits dérivés du RHE lors des pauses entre les tiers-temps. Dans la patinoire, les kops sont diagonalement opposés. Depuis 2010 est apparu un 3e club de supporters : La Génération Dragon qui, jusqu'en avril 2012 était dans la même tribune que les Dragons Noirs, mais qui depuis a pris place dans la seule tribune placée derrière un but.

Les dragons et la ville de Rouen[modifier | modifier le code]

Les Dragons vous ramènent, association depuis 2003

Les dragons jouissent d'une certaine notoriété à Rouen. L'absence d'équipes de haut niveau dans certains des sports populaires (rugby, handball...) et les résultats fluctuants des autres équipes rouennaises (en football et en basket-ball où le FC Rouen et le SPOR connaissent des difficultés à se stabiliser au plus haut niveau) conjugués aux résultats remarquables du RHE76 ces vingt dernières années ont fait du hockey un des sports phares de la métropole normande.

Certains joueurs ont participé à des manifestations sur la patinoire temporairement aménagée sur la place de la Cathédrale pendant l'hiver.

De plus, le 17 avril 2003, une association « loi 1901 » a vu le jour à Rouen sous l'impulsion de Guy Fournier, Catherine Grojean et Thierry Chaix. Cette association nommée Les Dragons vous ramènent[35] et basée sur le même principe que l'Opération Nez rouge offre un service de raccompagnement pour toute personne qui ne se sent pas apte à conduire son véhicule, que ce soit dû à l'alcool, à la fatigue ou pour toute autre raison. Le service est disponible chaque week-end.

Prix et récompenses de la Ligue Magnus[modifier | modifier le code]

Coupe Magnus

La Coupe Magnus est le trophée le plus prestigieux du hockey sur glace français. Remis depuis 1904, les Dragons l'ont remporté à douze reprises, seconde équipe la plus titrée derrière Chamonix avec trente coupes.

Trophée Marcel Claret

Le trophée Claret récompense depuis 1980 l'équipe la plus fair-play de la saison. Encore une fois avec quatre trophées, les Dragons se placent seconds derrière les Gothiques d'Amiens.

Trophée Charles Ramsay

Ce trophée récompense le meilleur pointeur de la saison et les Dragons l'ont ramené le plus de fois que ce soit au niveau individuel (cinq fois pour Franck Pajonkowski - dont une avec Megève) ou au niveau collectif (quinze fois au total).

Trophée Albert Hassler

Le trophée Hassler récompense le meilleur joueur français de la saison et seulement trois Dragons ont remporté ce trophée.

Trophée Jean-Pierre Graff

Il récompense le meilleur espoir de la saison et a été décerné la première fois en 1981.

Trophée Jean Ferrand

Le trophée Ferrand est remis à la fin de chaque saison pour récompenser le meilleur gardien. Petri Ylönen et Fabrice Lhenry l'ont remporté à cinq reprises dont quatre fois avec les Dragons pour Ylönen. Ramón Sopko gardien en 2006 a remporté ce trophée ainsi que Phil Groeneveld portant le total à six trophées.

Trophée Raymond Dewas

Pendant du trophée Claret, le trophée au nom de Raymond Dewas récompense le joueur avec le meilleur état d'esprit de la ligue. Les Dragons l'ont remporté à huit reprises.

Ramón Sopko, gardien passé par le RHE et vainqueur du trophée Jean Ferrand en 2006


Les records[modifier | modifier le code]

Records d'équipe[modifier | modifier le code]

Cette section présente les records d'équipe des dragons en Ligue Magnus[réf. nécessaire] :

Record Nombre Saison Matchs Joués Commentaire
Victoires 34 2005-06 35 nombre max de victoires en une saison
Matchs nuls 8 1988-89 43 nombre max de matchs nuls en une saison
Défaites 0 2005-06 35 nombre min de défaites en une saison
Points 213 1993-94 31 nombre max de points inscrits en une saison
Buts pour 282 1993-94 31 nombre max de buts inscrits en une saison
Buts contre 62 2005-06 35 nombre min de buts concédés en une saison
Blanchissages en une saison
Minutes de pénalités en une saison nombre max de Pénalités en une saison
Plus large victoire 23-0 1993-94 contre Pingouins de Morzine, le 23 octobre 1993
Plus large défaite 7-19 1985-86 contre Français Volants de Paris, le 20 décembre 1985

Records individuels[modifier | modifier le code]

Cette section présente les principaux records individuels de l'histoire des Dragons en Ligue Magnus :

Liste des records des joueurs des Dragons
Record Joueur Nationalité Nombre Saison
Saisons jouées Franck Pajonkowski Drapeau de la France France 17 de 1987 à 2004
Matchs joués Franck Pajonkowski Drapeau de la France France 518 de 1987 à 2004
Points en carrière Franck Pajonkowski Drapeau de la France France 1000 (486 buts + 514 passes) de 1987 à 2004
Buts en carrière Franck Pajonkowski Drapeau de la France France 486 de 1987 à 2004
Passes en carrière Franck Pajonkowski Drapeau de la France France 514 de 1987 à 2004
Minutes de pénalités en carrière Franck Pajonkowski Drapeau de la France France 973 de 1987 à 2004
Minutes de pénalités en une saison Alain Côté[réf. nécessaire] Drapeau du Canada Canada 163 1998-99
Blanchissages en carrière
Blanchissages en une saison
Matchs consécutifs
Points en une saison Franck Pajonkowski Drapeau de la France France 104 (50 buts + 54 passes) 1993-94
Buts en une saison Guy Fournier Drapeau du Canada Canada 62 1988-89
Passes en une saison Franck Pajonkowski Drapeau de la France France 54 1993-94
Points pour un défenseur en une saison Serge Poudrier Drapeau de la France France 40 (14 buts + 26 passes) 1995-96
Points pour un joueur centre en une saison Franck Pajonkowski Drapeau de la France France 104 (50 buts + 54 passes) 1993-94
Points pour un ailier droit en une saison
Points pour un ailier gauche en une saison
Points pour une recrue en une saison
Buts en un match
Passes en un match
Points en un match Sébastien Thinel Drapeau du Canada Canada 11 (5 buts + 6 passes) 20/02/2007

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Depuis mars 2006, la patinoire de l'Île Lacroix fait partie du centre sportif Guy Boissière.
  2. Ici le terme de première division indique la plus haute division française et non pas la première division, nom que porte certaines années le deuxième échelon du hockey en France.
  3. Une série se jouant au meilleur des trois matchs implique qu'une équipe doit remporter deux matchs pour remporter la série. Ainsi au maximum, la série « au meilleur des trois matchs » ne peut compter que trois matchs.
  4. Néanmoins la comparaison se limite aux populations intra-muros, l'agglomération rouennaise comptant environ 650 000 habitants et l'agglomération amiennoise 290 000
  5. En tenant compte de la saison 2009-2010
  6. La présence d'un tiret indique l'absence de coupe de France disputée dans la période concernée. Une coupe de France a été disputée lors de la saison 1986-87, manque de source pour savoir si Rouen y a participé.
  7. La présence d'un tiret indique l'absence de coupe de la ligue disputée dans la période concernée. La première édition a eu lieu en 2006-2007.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Biot 1996, p. 109
  2. Biot 1996, p. 111
  3. a et b Biot 1996, p. 112
  4. a et b Biot 1996, p. 113
  5. Biot 1996, p. 114
  6. « Palmarès de la Coupe de France », Fédération française de hockey sur glace (consulté le 19 novembre 2011)
  7. a et b Biot 1996, p. 14
  8. Biot 1996, p. 13
  9. a et b Biot 1996, p. 15
  10. Biot 1996, p. 17–18
  11. Biot 1996, p. 19
  12. Biot 1996, p. 20
  13. Biot 1996, p. 21–22
  14. Biot 1996, p. 25
  15. Biot 1996, p. 28–29
  16. « Feuille de match Grenoble - Rouen - 30 mars 2010 », sur www.hockeyfrance.com (consulté le 19 novembre 2011)
  17. « Play Offs Ligue Magnus 07/03/2010 - 10/04/2009 - Meilleurs pointeurs », sur www.hockeyfrance.com (consulté le 19 novembre 2011)
  18. « Les 5 autres « Classicos » français », sur www.sofoot.com (consulté le 3 Avril 2014)
  19. Hamel 2012, p. 73
  20. « Rouen : La Ville fête ses champions de France de hockey », sur www.paris-normandie.fr,‎ 2 avril 2011 (consulté le 19 novembre 2011)
  21. « Fin de saison : fête, partage et émotions ! », sur www.rouenhockeyelite76.com,‎ 9 avril 2012 (consulté le 21 novembre 2012)
  22. « Effectif de Rouen 2013-2014 », sur www.rouenhockeyelite76.com (consulté le 2 septembre 2013)
  23. a et b Hamel 2012, p. 23
  24. Hamel 2012, p. 28
  25. Hamel 2012, p. 37
  26. Hamel 2012, p. 61
  27. Hamel 2012, p. 66
  28. Hamel 2012, p. 68
  29. Hamel 2012, p. 43
  30. Hamel 2012, p. 94
  31. Hamel 2012, p. 120
  32. « Hockey : les Dragons version 2012-2013 », sur tendanceouest.com,‎ 2 octobre 2012 (consulté le 21 novembre 2012)
  33. Site des Black Dragons http://dragonnoirs.club.sportsregions.fr/
  34. Site du 7e Dragon http://www.7e-dragon.com/.
  35. Site officiel de Les Dragons vous ramènent http://www.lesdragonsvousramenent.com/.

Les références citées ci-dessous sont issues du site Hockeyarchives

  1. Marc Branchu, « Championnat de France 2000/01 : Elite » (consulté le 19 novembre 2011)
  2. Marc Branchu, « Championnat de France 2002/03 : Super 16 » (consulté le 19 novembre 2011)
  3. Marc Branchu, « Championnat de France 2005/06 : Ligue Magnus » (consulté le 19 novembre 2011)
  4. Marc Branchu, « Championnat de France 2007/08 : Ligue Magnus » (consulté le 19 novembre 2011)
  5. Marc Branchu, « Championnat de France 2009/10: Ligue Magnus » (consulté le 19 novembre 2011)
  6. Marc Branchu, « Championnat de France 2010/11 : Ligue Magnus » (consulté le 19 novembre 2011)
  7. Marc Branchu, « Coupe de France 2000 » (consulté le 19 novembre 2011)
  8. Marc Branchu, « Coupe de France 2002 » (consulté le 19 novembre 2011)
  9. Marc Branchu, « Coupe de France 2003 » (consulté le 19 novembre 2011)
  10. Marc Branchu, « Coupe de France 2004 » (consulté le 19 novembre 2011)
  11. Marc Branchu, « Coupe de France 2005 » (consulté le 19 novembre 2011)
  12. Marc Branchu, « Coupe de France 2006 » (consulté le 19 novembre 2011)
  13. Marc Branchu, « Coupe de France 2007 » (consulté le 19 novembre 2011)
  14. Marc Branchu, « Coupe de France 2008 » (consulté le 19 novembre 2011)
  15. Marc Branchu, « Coupe de France 2009 » (consulté le 19 novembre 2011)
  16. a et b Marc Branchu, « Coupe de France 2010 » (consulté le 19 novembre 2011)
  17. Marc Branchu, « Coupe de France 2011 » (consulté le 19 novembre 2011)
  18. « Coupe de France 2012 »
  19. « Coupe de France 2013 »
  20. Marc Branchu, « Coupe de la Ligue 2007 » (consulté le 19 novembre 2011)
  21. Marc Branchu, « Coupe de la Ligue 2008 » (consulté le 19 novembre 2011)
  22. Marc Branchu, « Coupe de la Ligue 2009 » (consulté le 19 novembre 2011)
  23. Marc Branchu, « Coupe de la Ligue 2010 » (consulté le 19 novembre 2011)
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  25. Marc Branchu, « Angers - Rouen (Coupe de la ligue, finale) »,‎ 26 décembre 2012 (consulté en 27 décembre 2012)
  26. a et b Marc Branchu, « Championnat de France 2009/10 : Ligue Magnus » (consulté le 17 novembre 2011)
  27. Thierry Frechon, « Rouen - Amiens (Coupe de la ligue, quart de finale aller) »,‎ 14 novembre 2009 (consulté le 19 novembre 2011)
  28. Marc Branchu, « Grenoble - Rouen (Coupe de la ligue, finale) »,‎ 29 décembre 2009 (consulté le 19 novembre 2011)
  29. Alexandre Pengloan, « Rouen - Briançon (Coupe de France, finale) »,‎ 31 janvier 2010 (consulté le 19 novembre 2011)
  30. Marc Branchu, « Angers - Rouen (Ligue Magnus, finale, match 4) »,‎ 11 avril 2010 (consulté le 19 novembre 2011)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Roger Biot, Les années dragons, Sports de Glace,‎ 1996, 114 p.
  • Séverin Hamel, Dragons de Rouen : Récit d'une épopée, Éditions des falaises,‎ novembre 2012, 144 p. (ISBN 978-2-84811-181-0)