Roquestéron-Grasse

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Roquestéron-Grasse
Roquestéron-Grasse avec l'église Sainte-Pétronille
Roquestéron-Grasse avec l'église Sainte-Pétronille
Blason de Roquestéron-Grasse
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Grasse
Canton Coursegoules
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Sophia Antipolis
Maire
Mandat
Joseph Valette
2014-2020
Code postal 06910
Code commune 06107
Démographie
Gentilé Roquerois
Population
municipale
80 hab. (2011)
Densité 3,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 52′ 18″ N 7° 00′ 20″ E / 43.8716666667, 7.00555555556 ()43° 52′ 18″ Nord 7° 00′ 20″ Est / 43.8716666667, 7.00555555556 ()  
Altitude Min. 289 m – Max. 1 565 m
Superficie 23,98 km2
Localisation

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Roquestéron-Grasse

Roquestéron-Grasse est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Roquerois et pour Baptistin Giauffret (1984) les Rouqueirols[réf. nécessaire].

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Borne frontière sur le pont

C'est en 1760, avec le traité de Turin, que le cours de l'Estéron devint la frontière entre la France et la Maison de Savoie, que Roquestéron-Grasse, appelée alors La Roque-en-Provence, devint française et se trouva détachée de Roquestéron.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Roquestéron-Grasse Blason D’azur à la montagne de cinq coupeaux d’argent mouvant de la pointe.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Roger Gastaud    
mars 2008   Joseph Valette[1]    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis le 1er janvier 2014, Roquestéron-Grasse fait partie de la communauté d'agglomération de Sophia Antipolis. Elle était auparavant membre de la communauté de communes de la vallée de l'Estéron, jusqu'à la disparition de celle-ci lors de la mise en place du nouveau schéma départemental de coopération intercommunale.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 80 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
106 85 99 129 208 162 238 237 237
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
250 206 200 159 137 179 149 130 103
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
72 86 86 75 55 57 36 33 41
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
47 40 56 59 59 65 61 62 79
2011 - - - - - - - -
80 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Pétronille (chapelle du XIIIe siècle) dominant le village, inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 1941[4]. Cette église était l'ancienne église Saint-Jean du prieuré dépendant de l'abbaye de Lérins constitué en 1028 et 1046 das la vallée. Après le traité de Turin, l'église a été rehaussée à partir de l'ancien cordon qui fait le tour de l'édifice pour construire un chemin de ronde permettant de surveiller la frontière[5].
  • Pont de France
  • Chapelle de l'Olive
  • Chapelle Saint-Laurent près de Gerbieres
  • Projet de parc départemental de l'Estéron sur Roquestéron et Roquestéron-Grasse

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Yves Bernard, L'annuaire Touristique et Culturel des Alpes-Maritimes et de Monaco, p. 209, Éditions Campanile, 1997 (ISBN 2912366-003)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  4. « Église Sainte-Pétronille », base Mérimée, ministère français de la Culture
  5. Philippe de Beauchamp, L'art religieux dans les Alpes-Maritimes, p. 118, Édisud, Aix-en-Provence, 1993 (ISBN 2-85744-485-0)