Ronquerolles (Val-d'Oise)

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Ronquerolles
La mairie et l'église
La mairie et l'église
Blason de Ronquerolles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Canton Beaumont-sur-Oise
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Val-d'Oise
Maire
Mandat
Jean-Marie Duhamel
2014-2020
Code postal 95340
Code commune 95529
Démographie
Gentilé Ronquerollais, Ronquerollaises
Population
municipale
860 hab. (2011)
Densité 181 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 10′ 00″ N 2° 13′ 00″ E / 49.1667, 2.2167 ()49° 10′ 00″ Nord 2° 13′ 00″ Est / 49.1667, 2.2167 ()  
Altitude 64 m (min. : 44 m) (max. : 188 m)
Superficie 4,74 km2
Localisation

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Ronquerolles

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Ronquerolles
Liens
Site web http://www.mairieronquerolles95.fr

Ronquerolles est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France.

Ses habitants sont les Ronquerollais(es).

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune se situe à 35 kilomètres au nord de Paris, à la limite des départements du Val-d'Oise et de l'Oise. Elle est membre du Parc naturel régional du Vexin français dont elle constitue la commune la plus orientale.

Communes limitrophes de Ronquerolles[1]
Hédouville Belle-Église (Oise)
Ronquerolles[1] Chambly (Oise)
Champagne-sur-Oise

Histoire[modifier | modifier le code]

Ronquerolles appartenait à l'époque gallo-franque au pagus canliacencis (Chambly).

Il est évoqué pour la première fois dans un cartulaire de Charles II le Chauve daté de 860.

Le premier maître d'école fut nommé en 1654.

Avant 1789, Ronquerolles dépendait du bailliage de Senlis.

Le 8 juillet 1793, un arbre de la liberté fut planté face à l'église. C'était un tilleul qui existe encore au XXIe siècle.

Le 1er Janvier 2008, Ronquerolles a rejoint la Communauté de communes du Haut Val-d'Oise.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ronquerolles Blason De gueules papelonné d'argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la juridiction d’instance, de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[2],[3].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Jean-Marie Duhamel[4] NI  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 860 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
423 424 410 419 415 400 384 396 358
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
371 378 379 378 344 312 303 302 333
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
323 281 292 320 376 385 340 349 365
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
442 533 545 652 696 742 830 860 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

Église Saint-Georges.

Ronquerolles ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire.

  • Église Saint-Géorges, rue Hubert-Person (porche et porte d'entrée classés par arrêté du 10 février 1913[7]) : C'est un petit édifice de facture rustique du milieu du XIIIe siècle, dont la partie basse du mur nord de la nef, la base des piliers au sud et quelques pierre sculptées réemployées dans la base du clocher subsistent de l'église primitive bâtie autour de l'an 1100. La simplicité de l'église fait son intérêt architectural : son intérieur est en effet dépourvu de voûtes, de colonnes, de chapiteaux, de moulures et de fenêtres à remplage. L'église se compose d'une nef de 1257 de trois travées ; d'un unique bas-côté au sud ; d'un chœur au chevet en hémicycle, moins large que la nef, du XVIe siècle ; et d'un clocher-tour du XVIIIe siècle. Cette dernière se trouve devant le mur oriental du bas-côté, à quelque distance du mur méridional du chœur, auquel il est relié par une petite travée supplémentaire. Chaque face du clocher est percée de deux baies gémellées en tiers-point, et la pyramide d'ardoise cantonnée de quatre boules. La nef communique avec le bas-côté et avec la travée sous clocher par des arcades en plein cintre, et ses murs gouttereaux sont percées chacun de quatre petites fenêtres en tiers-point, obturées par le toit en appentis du bas-côté au sud. Ce dernier ne reçoit le jour que par deux petites baies sans style précis. Nef et chœur sont recouverts de charpentes en carène renversée ; celle du chœur apparente et dégagée lors de la restauration de 1973 ; celle de la nef décorée d'un lambris datant probablement du XVIIe siècle. La façade occidentale possède un portail en anse de panier surmontée par deux arcs en accolade encadrés par deux pinacles, dans le style flamboyant. Il se situe en dessous du niveau de la rue et sous un porche en charpente qui lui est contemporain, et qui constitue l'un des éléments les plus intéressants de l'église. Deux oculi aux côtés du toit du porche et une rosace dans le pignon éclairent la nef depuis l'ouest[8],[9].

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Maison de villégiature de Félix Martin-Sabon, 22 rue du Prieuré : Cette maison de la fin du XVIIIe ou du début du XIXe siècle avec sa façade couverte de treillis et sa niche a statue est habitée par le photographe et son épouse pendant la période printanière et estivale, entre 1882 jusqu'à sa mort en 1933. Ancien entrepreneur, Martin-Sabon se consacre entièrement à l'archéologie et la photographie des monuments historiques dès l'âge de quarante ans[9].
  • Laboratoire photographique de Félix Martin-Sabon : Petite maison à colombages rustique avec une charpente sculpté et quelques éléments de décor orientalisants, ne comportant qu'une seule pièce et un appentis. Elle a été aménagé par Félix Martin Sabon pour le tirage de ses plaques photographiques[9].
  • Le bois de la Tour du Lay.
  • Les grottes.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes de Ronquerolles (Val-d'Oise) sur Géoportail.
  2. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  3. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  4. Site officiel de la préfecture du Val d‘Oise-liste des maires (doc pdf)
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  7. « Notice no PA00080187 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  8. Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français : Ronquerolles, Paris, Éditions du Valhermeil,‎ 1988, 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 273-274.
  9. a, b et c M. Amiot, François Doury et Isabelle Gaulon, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Ronquerolles », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I,‎ octobre 1999, p. 107-111 (ISBN 2-84234-056-6).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]