Roland Blum

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Blum.
Roland Blum
Image illustrative de l'article Roland Blum
Fonctions
Député de la 1re circonscription des Bouches-du-Rhône
Élection
Réélection
Prédécesseur aucun (scrutin proportionnel)
Successeur Valérie Boyer
Député des Bouches-du-Rhône
Élection
Conseiller général du canton de Marseille-Montolivet
Prédécesseur Michel Coullomb
Successeur Christophe Masse
Prédécesseur Christophe Masse
Successeur Maurice Rey
Conseiller général du canton de Marseille-Les Cinq-Avenues
Prédécesseur Jules Rocca-Serra
Successeur Marie-Louise Lota
Maire du 6e secteur de Marseille
Prédécesseur Pierre Chevalier
Successeur Robert Assante
Député européen
Biographie
Date de naissance (68 ans)
Lieu de naissance Les Pennes-Mirabeau
(Bouches-du-Rhône)
Parti politique UMP
Diplômé de IEP Aix-en-Provence

Roland Blum, né le aux Pennes-Mirabeau (Bouches-du-Rhône), est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Diplômé de l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence en 1970[1], licencié en droit, il est également lauréat de cette faculté.

Il débute sa carrière politique en étant élu conseiller général en mars 1979, puis réélu en 1985, dans le canton de Marseille-6. En mars 1983, il est élu conseiller municipal de Marseille et toujours réélu depuis.

Élu une première fois député des Bouches-du-Rhône au scrutin proportionnel plurinominal le , Roland Blum est, avec le retour au scrutin majoritaire, élu dans la première circonscription des Bouches-du-Rhôneen juin 1988, puis réélu sans discontinuer jusqu'au . À partir de 2002, il fait partie du groupe UMP.

Président du groupe UMP au conseil municipal, il est maire du sixième secteur de Marseille de 2001 à 2008 et premier adjoint au maire de la ville Jean-Claude Gaudin depuis le 21 mars 2008.

Roland Blum est membre du collectif Jamais sans mon département qui, en 2008, milite pour le maintien du numéro de département sur les nouvelles plaques d'immatriculations[2].

Controverses[modifier | modifier le code]

Affaire Al-Durah[modifier | modifier le code]

Roland Blum est le premier député français à avoir interpellé le gouvernement sur « l'affaire Mohamed Al-Durah », un reportage qui « pourrait s'avérer être une mise en scène au sujet de laquelle le président-directeur général de France Télévisions et la directrice de l'information de France 2 auraient été sollicités pour fournir des explications sur une éventuelle imposture médiatique »[3].

Ce faisant, il se sera fait l'écho d'enquêtes sérieuses à l'origine d'un doute finalement reconnu par France 2, ce qui n'a pas empêché la chaîne publique de saisir la justice pour une plainte contre X en diffamation publique.

Carpentras[modifier | modifier le code]

Deux semaines après la profanation du cimetière juif de Carpentras, Roland Blum, président du groupe UDF au Conseil général des Bouches-du-Rhône, déclarera au journal Le Provençal du 23 mai 1990 :

« La condamnation absolue de l'affaire de Carpentras a été faite. Maintenant, il faut voir qu'un accord de gestion avec le Front national existe au Conseil général. Nous examinerons l'an prochain s'il est possible d'en conclure un autre. »

Dès les élections législatives de 1988, Jean-Claude Gaudin, président du Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur, avait en effet passé des accords de désistement réciproque avec le Front national au niveau départemental. Au niveau régional, des accords de gestion périodiques avec le FN ont été également conclus.

Commission d'enquête[modifier | modifier le code]

En 2003, à la suite des enquêtes de Marie-Monique Robin, publiés sous le titre Escadrons de la mort, l'école française, les députés Verts demandent la constitution d'une commission d'enquête parlementaire sur l'aide apportée par la France aux régimes militaires latino-américains entre 1973 et 1984. Roland Blum est alors chargé de rédiger un rapport pour le compte de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, alors présidée par Édouard Balladur. Conformément aux conclusions de son rapport, la demande est rejetée[4].

Mandats[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]