Roissard

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Roissard
Image illustrative de l'article Roissard
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Monestier-de-Clermont
Intercommunalité Communauté de communes du Trièves
Maire
Mandat
Christophe Drure
2014-2020
Code postal 38650
Code commune 38342
Démographie
Gentilé Roissardons
Population
municipale
250 hab. (2011)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 52′ 59″ N 5° 38′ 26″ E / 44.8830555556, 5.6405555555644° 52′ 59″ Nord 5° 38′ 26″ Est / 44.8830555556, 5.64055555556  
Altitude Min. 486 m – Max. 1 800 m
Superficie 14 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairieroissard.fr

Roissard est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les « Roissardons ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Village agricole à vocation résidentielle, sur le versant méridional du col du Fau, dans le Trièves, Roissard garde une tradition agricole encore très ancrée, avec ses fours, détrés et maisons paysannes.

Il est également le berceau de fromages typiques du Trièves, avec la fromagerie du Mont Aiguille : le « Brion » au lait de chèvre, le « Trois Pis » réalisé avec les 3 laits (chèvre, vache et brebis) et bien sûr « le Trièves » au lait de vache.

Le Château de Bardonenche datant de la fin du 17e est aujourd'hui aménagé en appartements. La route se prolonge en direction du pont suspendu de Brion, reconstruit en 1951, sur la gorge de l'Ébron : 126 m de haut, 100 m de long.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Le Fau
  • Les Peyrouses
  • Maissenas
  • Martine
  • L'Homme
  • Les Fauries

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

  • Monestier-de-Clermont
  • Saint-Martin-de-Clelles
  • Saint-Michel-les-Portes
  • Saint-Paul-lès-Monestier
  • Treffort
  • Gresse-en-Vercors
  • Lavars

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

"Ancienne occupation romaine. Nombreuses tombes gallo-romaines et sanctuaire à la côte des Araygnées. Occupation du sanctuaire du Ier siècle Av.JC au IVe siècles Ap JC attestée par la découverte d'une drachme au bouquetin, de nombreux deniers de la République romaine, d'un dépôt de dupondii de Nimes des 1er , second et troisième type, de plusieurs nummi des empereurs Constantin et jovien. Artefacts : deux fibules de type Feugere A17, de nombreux imbrices de poterie des 1er et 2e siècles, brique romaine. Ce sanctuaire est très certainement un temple de Diane, théorie relative aux patines marbrées des dupondii de nimes, patine caractéristique des monnaies ayant séjournées longuement dans l'eau...)" jsi

La maison forte du Clos, construite sur un éperon rocheux dominant à plus de 200 mètres le lit du Drac (aujourd'hui noyé sous le lac artificiel de Monteynard-Avignonnet), fut bâtie au XIIIe siècle. Son seigneur était à l'époque des Guerres de Religion le seul seigneur catholique, auquel s'opposaient ses seigneurs huguenots voisins. Au pied de la falaise (et aujourd'hui au bord du lac) se trouve le château d'Herbelon (hors de la commune).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Christophe Drure    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Aucun jumelage.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 250 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
323 352 344 333 381 410 372 399 383
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
351 359 363 359 359 348 320 281 244
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
222 216 201 179 174 167 184 184 177
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
137 136 95 141 199 193 222 217 245
2011 - - - - - - - -
250 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Château de Bardonenche, XVIe s., classé monument historique pour partie.
  • Maison-forte du domaine du Clos, XIIIe s., dominant le lac de Monteynard.

Personnages liée à la commune[modifier | modifier le code]

Il semblerait que le peintre du XIXe,Jules GUEDY y naquit en 1805. Ses Tableaux se trouvent dans différents musées de la région, Grenoble, Chambéry mais aussi dans des églises. C'est lui qui fut choisi pour peintre les enfants ayant vécu une apparition de la Vierge à "La Salette", qui devint un pèlerinage important en France. Il peignit principalement des paysages et des portraits. Il mourut à Paris en 1876 et deux de ses fils devinrent peintres, restaurateur de tableaux, vendeurs de tableaux et photographe, Théodore, Louis, et un petit fils Gaston. (ref:documents personnels généalogiques-bernard.wagner5@free.fr).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Ancienne occupation romaine