Roche (Isère)

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Roche
L'église du XIXe siècle de Roche.
L'église du XIXe siècle de Roche.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de La Tour-du-Pin
Canton Canton de Verpillière
Intercommunalité Communauté de communes des Collines du Nord Dauphiné
Maire
Mandat
Bernard Cochard
2014-2020
Code postal 38090
Code commune 38339
Démographie
Population
municipale
1 879 hab. (2011)
Densité 89 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 35′ 23″ N 5° 09′ 37″ E / 45.5897222222, 5.16027777778 ()45° 35′ 23″ Nord 5° 09′ 37″ Est / 45.5897222222, 5.16027777778 ()  
Altitude 230 m (min. : 267 m) (max. : 516 m)
Superficie 21,04 km2
Localisation

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Liens
Site web www.roche38.fr

Roche est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes. La commune fait partie de l'aire urbaine de Lyon, dans la région géographique du Bas-Dauphiné. Situé a une quarantaine de kilomètre de Lyon, a environ 15 km de l'A43 et de Bourgoin-Jallieu, Roche est une commune rurale proche des pôles industriels et commerciaux de la région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire se développe du nord vers le sud à partir de l'axe routier (R.D.36) qui le sépare de la ville nouvelle et à partir duquel s'élève le coteau menant au plateau de Roche. Le chef-lieu s'est développé sur le bord septentrional de ce plateau, sur la colline que domine l'église. Outre le "village", plusieurs habitations se sont concentrées notamment sur la partie haute (le Rual, les Girauds) et basse (St.-Bonnet) du coteau nord du plateau. Plus éloignés les uns des autres, six ou sept hameaux assez denses sont dispersés sur les trois quarts sud du plateau. Des zones forestières se remarquent aux extrémités sud-est, ouest et nord du territoire ; territoire traversé par trois ruisseaux principaux courant sur un axe grossièrement sud-est / nord-ouest (le Bivet, de Turitin et l'Aillat). Dans la partie sud du territoire, les activités sont demeurées agricoles, caractère rural qu'a su également conserver le chef-lieu par la trame de ses bâtiments et le caractère de leur architecture.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premières traces d'occupation humaine organisée sont à situer autour et dans le hameau de St-Bonnet, au nord du territoire. Un établissement gallo-romain y fut sans doute élevé, à proximité de la voie antique menant de Vienne à Bourgoin. Au Moyen Age, le siège de l'autorité locale s'est placé sur les hauteurs, attirant à lui les habitations qui formèrent le premier village. Le fief de Roche dépendait du mandement de Maubec. On a parlé aussi de "baronnie" de Roche, sans doute à l'époque moderne, quand les titres du seigneur possédant ce territoire, le seigneur de Vaulx, comportaient notamment celui de baron de Roche. Ont existé deux paroisses, celle de Roche autour de l'église St-André, et celle de Ville-et-St-Bonnet-de-Roche dont la chapelle actuelle était le lieu de culte principal.

Lors de la création de la Ville Nouvelle de l'Isle d'Abeau dans les années 1970, une partie de la commune de Roche est intégrée par l'État en zone d'urbanisation nouvelle. En 1983, les élus de Roche, à l'instar de plusieurs autres communes du Syndicat Communautaire d'Agglomération Nouvelle (SCANIDA) ont décidé de quitter la Ville Nouvelle, abandonnant une partie de son territoire, à proximité du hameau de St-Bonnet de Roche, à la commune voisine de Villefontaine (territoire qui deviendront les quatiers de Buisson-Rond et des Fougères).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1981 M. Gérard Vernay PCF  
1981 juin 1995 M. Paul Vivier    
juin 1995 mars 2001 M. Jean Odet    
mars 2001 mars 2014 M. Jacques Milliat UMP  
mars 2014   M. Bernard Cochard UMP  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 879 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
983 1 095 1 179 1 411 1 487 1 513 1 603 1 590 1 576
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 490 1 448 1 453 1 454 1 424 1 390 1 390 1 304 1 261
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 208 1 182 1 173 1 025 995 961 921 922 857
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
862 866 875 1 028 1 243 1 548 1 721 1 743 1 878
2011 - - - - - - - -
1 879 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique



Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Course pedestre annuelle, habituellement le dimanche autour du 20 septembre : deux courses de 9 et 18 km sur routes et sentiers, à travers les champs et forêts, longeant l'étang de Bionne au 5e km. Départ à 8h 45 (9 km) et 9h 05 (18 km), 10h 45 pour les courses de jeunes, salle d'animation. Environ 1250 participants.

Plusieurs manifestations annuelles organisées par les classes successives des conscrits (classe d'age atteignant 18 ans au cours de l'année courante) :

  • tournées des œufs
  • tournée des brioches
  • vogue
  • bals
  • thés dansants

Fêtes : bal et feu d'artifice du 14 juillet ; illuminations du 8 décembre ; Noël ; fête des écoles.

Économie[modifier | modifier le code]

La Commune de Roche est à vocation agricole. Ses ressources sont le bois et les étangs. Ses productions principales sont et les fromages, la polyculture, l'elevage.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Vaugelas
  • Château du Rousset
  • Chapelle de Saint Bonnet, avec le mur gallo-romain
  • Église du 19e
  • poteries gallo-romaines des Bersoudière
  • La pierre marquée La Belaudière
  • la tombe du curé Fontanel
  • les poutres gravées
  • le moulin de Bionne (disparu)

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Étang de Chavannel
  • Étang du Rousset

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-François Allard, né à Roche en 1807, oblat de Marie-Immaculée, ordonné en 1830, directeur au noviciat de Longueil (Canada), deviendra archevêque de Natal et de Durban en Afrique du Sud. Il meurt à Rome en 1889.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Roche Blason D'azur au rocher d'argent terrassé d'or, à l'arbre au naturel brochant; au chef tiercé en pal au 1er de sinople à l'épi de blé d'or posé en bande, au 2e d'or au dauphin d'azur, barbé, crêté, oreillé, peautré et lorré de gueules, au 3e de sinople au flanchis d'argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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