Roc-aux-Sorciers

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Roc-aux-Sorciers
Image illustrative de l'article Roc-aux-Sorciers
Roc-aux-Sorciers, frise sculptée et gravée
Coordonnées 46° 41′ 36″ N 0° 53′ 03″ E / 46.693314, 0.88420646° 41′ 36″ Nord 0° 53′ 03″ Est / 46.693314, 0.884206  
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Vienne
Vallée Vallée de l'Anglin
Localité voisine Angles-sur-l'Anglin
Longueur connue 25m + 10m
Type de roche Calcaire
Signe particulier Abri-sous-roche
Occupation humaine Entre environ 15 000 et 14 000 ans BP

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Roc-aux-Sorciers

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Roc-aux-Sorciers

Le Roc-aux-Sorciers est un abri sous roche recélant un site orné de sculptures monumentales pariétales datant du Paléolithique supérieur. Il est situé sur la commune d'Angles-sur-l'Anglin, dans la Vienne (France). Les œuvres pariétales sont plus précisément attribuées au Magdalénien moyen (environ 14 000 ans BP).

Le site est appelé « Roc-aux-Sorciers » en relation avec une légende locale selon laquelle les sorciers et sorcières se réunissaient en cet endroit. Le nom du lieu-dit est mentionné dans la littérature par Jacques Rougé (1904) bien avant la découverte du site archéologique.

Le site[modifier | modifier le code]

L'abri, ouvert au sud, est situé au pied des falaises de Douce, sur la rive droite de l'Anglin, à environ 1,5 km en aval du village. Il est composé de deux parties géologiquement distinctes :

  • en aval l'abri Bourdois, qui est un abri sous roche classique, à faible encorbellement,
  • en amont la cave Taillebourg (anciennement cave à Lucien Jacob), plus profonde et qui correspond à un vestibule typique.

Ces deux parties sont actuellement séparées par une zone non fouillée, conservée comme réserve archéologique. Le site est classé Monument Historique depuis le 18 janvier 1955. Les noms des anciens propriétaires des parcelles, à savoir Madame Bourdois et Monsieur Taillebourg, ont été conservés par Suzanne de Saint-Mathurin pour désigner les secteurs fouillés. Ils sont encore aujourd'hui utilisés.

Historique des recherches[modifier | modifier le code]

Les recherches au Roc-aux-Sorciers débutent dès 1927, date à laquelle Lucien Rousseau découvre l'occupation préhistorique et identifie la présence du Magdalénien moyen. Il commence à fouiller au devant de la cave Taillebourg et met au jour une dalle gravée sur laquelle Henri Breuil voit une représentation de mammouth. Lucien Rousseau publie ses travaux dans le Bulletin de la Société préhistorique française, en 1933[1].

Quelques années plus tard, Suzanne de Saint-Mathurin, passionnée de Préhistoire, prend connaissance de cet article et décide d'y poursuivre les fouilles, dans l'espoir d'y découvrir des plaquettes gravées semblables à celles de la grotte de La Marche (Lussac-les-Châteaux, Vienne). Aidée de son amie Dorothy Garrod, elle reprend les recherches, de manière intensive entre 1947 et 1957, puis plus sporadiquement jusqu'en 1964. Très vite, les deux femmes découvrent des blocs présentant des figurations sculptées, gravées et parfois peintes de bisons, de chevaux, de bouquetins, de félins et le portrait d'un homme. Ces blocs sont en réalité des fragments du plafond effondré de la cave Taillebourg. Seul un bison sculpté et peint est resté en place sur la voûte.

La frise sculptée in situ est découverte dès 1950. Elle est composée de bisons, de chevaux, de bouquetins, de félins, de corps de femmes, sans tête ni pieds, appelées Vénus, de visages humains.

La reprise de l'étude s'effectue à partir du début des années 1990, sous la direction de Fr. Levêque et G. Pinçon. Elle débouche sur la première monographie du gisement en 1997[2]. À partir de cette date, de nombreuses campagnes d'étude du mobilier archéologique issu des fouilles (conservé au Musée d'archéologie nationale à Saint-Germain-en-Laye) et d'étude de l'art pariétal in-situ se succèdent, par une équipe pluridisciplinaire sous la direction scientifique de G. Pinçon.

La frise sculptée de l'Abri Bourdois[modifier | modifier le code]

La frise sculptée est exceptionnelle par la maîtrise technique dont ont fait preuve les sculpteurs préhistoriques, mais aussi par la qualité des œuvres, le rendu des détails anatomiques, la puissance qui s’en dégage, notamment grâce aux volumes intelligemment mis en valeur par le jeu des lumières. Les figures, animalières ou humaines, sont très réalistes. Ces dernières, très rares dans l’art paléolithique, renforcent le côté unique du site. La frise présente un art monumental sculpté, mais aussi un art plus discret sous forme de gravures fines présentes dans la partie basse de la paroi. Quelques traces ponctuelles de peinture rouge et noire sont également visibles.

Les fouilles ont mis en évidence une occupation humaine du Magdalénien moyen associée à l'art pariétal. Les couches archéologiques ont livré des foyers au pied des sculptures ainsi qu'un matériel riche, composé d'art sur objets, de parures, de lampes, d'outils en silex, en os, en bois de cervidé et en ivoire. Les couches archéologiques du Magdalénien moyen (RSF, RSE, RSD, RSC) ont été scellées par l'effondrement du plafond de l'abri. Postérieures à cet effondrement, des occupations attribuables au Magdalénien supérieur (couches RSB5, RSB4, RSB3, RSB2 et RSB1) ont été mises en évidence.

La frise, conservée sur une vingtaine de mètres, consacre un art monumental impressionnant. La présence de nombreuses figures gravées très finement montre aussi que l'expression graphique pouvait être intime, cachée.

Cette frise révèle aussi le lien que pouvait avoir l'habitat avec l'art au Magdalénien. Au contraire des grottes profondes telles que Les Combarelles ou Lascaux, les abris sous roche, la plupart du temps sculptés, présentent la particularité d'associer art et habitat. Les groupes magdaléniens n'habitaient pas les grottes. Au Roc-aux-Sorciers au contraire, la frise sculptée, gravée et peinte est associée à une importante occupation datée du Magdalénien moyen. Les foyers semblent placés à des endroits stratégiques, en rapport direct avec les œuvres sculptées (au pied des femmes et au pied des bouquetins par exemple).

Au quotidien, les groupes vivaient donc dans cet abri sous roche au contact direct avec les œuvres pariétales, qui elles-mêmes avaient probablement un rapport direct avec leurs activités quotidiennes. Les nombreux anneaux taillés le long d'arêtes naturelles posent aussi la question de l'utilisation possible de liens. Participant activement à l'organisation des figures, créant de véritables panneaux figuratifs, ces anneaux avaient peut-être un rôle utilitaire, mais aussi symbolique car ils sont associés à des thèmes spécifiques.

Le lien entre art et habitat est un des points les plus originaux du Roc-aux-Sorciers. Reste à comprendre la nature de l'occupation. Que venaient-ils faire au pied des falaises de l'Anglin ? Venaient-ils là dans le but décorer ces falaises, ou bien était-ce un habitat saisonnier lié à la chasse - peut-être regroupant plusieurs groupes locaux - qu'ils n'ont pas hésité à décorer ?

Interprétations[modifier | modifier le code]

L'art pariétal paléolithique nous est connu principalement grâce à ses manifestions dans des grottes profondes. Pour des raisons de conservation évidentes, beaucoup plus rares sont les exemples d'art en plein air ou dans des abris sous roche. Par voie de conséquence, les interprétations de cet art, et donc nos visions du Paléolithique, proviennent essentiellement de l'étude des œuvres peintes ou gravées dans les grottes inhabitées. Pourtant, il est possible que cet art ait fait partie d'un univers iconographique plus global, fruit de pratiques artistiques plus variées, exécutées en pleine lumière, sur le corps, sur des supports périssables ou mobiliers, dans le cadre de l'habitat et de la vie quotidienne...

Les œuvres du Roc-aux-Sorciers réalisées à l'air libre, mais ayant résisté à l'effacement pendant 14 000 ans grâce à l'effondrement d'une partie de la falaise qui les surplombe, procurent une idée de ce qu'a pu être l'art du quotidien des Magdaléniens, à l'instar de l'art sur supports mobiles. Au Roc-aux-Sorciers comme dans les grottes profondes, la limitation des espèces animales représentées : bisons, chevaux, bouquetins, félins, etc. (jamais de reptiles, d'insectes ou de batraciens, contrairement à l'art sur support mobilier...) montre que le vocabulaire est bien le même dans les deux cas. Mais contrairement à l'art des grottes profondes, la peinture n'est employée ici que de manière très ponctuelle. Les œuvres sont essentiellement gravées ou sculptées de façon à jouer avec toutes conditions d'éclairement du jour et de la nuit. Elles s'inscrivent dans un rapport étroit avec l'habitat comme en témoignent les foyers retrouvés aux pieds des panneaux figuratifs, ainsi que les anneaux qui les séparent. Les nombreuses figures humaines sont de type assez réaliste, jamais déformées. Les animaux sont représentés de manière naturaliste. Certains détails anatomiques (yeux, mouvement apparent des chevaux, sexe des femmes) sont au contraire stylisés.

Il est possible que cet art exécuté en pleine lumière constitue une tendance, pour l'instant circonscrite dans une zone localisée (le sud-ouest français), qui s'inscrit dans un paysage artistique bien plus global que celui donné uniquement par l'art des grottes profondes. L'étude globale des sites artistiques, ainsi qu'une meilleure compréhension des rapports entre l'art sur supports mobiliers, l'art pariétal à la lumière du jour et l'art des grottes, pourra permettre de renouveler notre vision des sociétés humaines d'alors. Cette piste de recherche est poursuivie depuis les années 1970-80 par des préhistoriens tels Randall White, Margaret Conkey, etc.

Jean-Pierre Duhard a étudié la totalité des figures féminines paléolithiques françaises[3] et conclut au réalisme physiologique de ces images. Il considère que les figures de la frise de l'abri Bourdois illustrent différents états de la femme (gravide ou non, notamment) et conclut à des sujets d'adiposité normale, à l'encontre des idées reçues de femmes obèses, fessues et mamelues.

Études en cours et restitution au public[modifier | modifier le code]

Le décor pariétal et mobilier est en cours d'étude sous la direction de G. Pinçon[4]. Les fragments ornés de l'abri Bourdois et de la cave Taillebourg sont minutieusement relevés chaque année en vue de leur raccordement. La paroi de l'abri Bourdois livre de nouveaux éléments à chaque campagne.

La frise de l'abri Bourdois a d'ores et déjà fait l'objet d'un ouvrage présentant, notamment, le relevé synthétique de la frise sculptée in-situ[5]. À l'heure actuelle, le deuxième volume de la monographie du site est en cours d'écriture[6]. Parallèlement à ces publications papier, un catalogue en ligne, Le Roc-aux-Sorciers : art et parure du Magdalénien est consultable sur le site de la Réunion des Musées nationaux[7]. Il présente l'état de la recherche actuelle sur le gisement ainsi que les objets archéologiques issus des fouilles de Lucien Rousseau et de Suzanne de Saint-Mathurin.

Un récent travail de doctorat a permis une mise en perspective de l'abri sous roche habité et décoré du Roc-aux-Sorciers dans une problématique de "paléo-géographie sociale et symbolique" inscrivant le site dans une territorialité dynamique[8]. Ce travail s'inscrit dans la continuité des travaux menés par G. Pinçon sur la question des abri sous roches ornés et habités, du rapport entre vie quotidienne et le rapport à l'art[6].

Le Roc-aux-Sorciers est évidemment fermé au public pour des raisons de conservation. Cependant, une restitution en "réalité augmentée" est proposée au public depuis 2008 dans le cadre du Centre d'interprétation du Roc-aux-Sorciers[9]. Le projet se différencie sensiblement d'un fac-similé classique (de type Lascaux II) dans la mesure où il ne s'agit pas seulement de proposer une copie de l'original mais d'évoquer la variété d'interprétations et de controverses[10] que l'art pariétal a suscité au cours de la relativement brève histoire de la science préhistorique. Le Centre d'interprétation du Roc-aux-Sorciers utilise donc les restitutions, non comme des finalités, mais comme des outils de médiation et de dialogue entre les chercheurs et le public.

Synthèses et publications à destination du grand public[modifier | modifier le code]

Plusieurs publications à destination du grand public concernant le Roc-aux-Sorciers ont vu le jour ces dernières années sur différents supports et presse spécialisée comme les Dossiers d'archéologie[11]. L'ouverture en 2008 du Centre d'interprétation du Roc-aux-Sorciers a impulsé cet élan et participe toujours à porter auprès du plus grand nombre ce gisement magdalénien peu connu[12]. Il existe un ouvrage à destination des enfants publié en 2011[13]. En 2001, un ouvrage publié par J. Airvaux fait une synthèse sur l'art paléolithique du Poitou-Charentes et ses interprétations, avec notamment un chapitre sur le Roc-aux-Sorciers[14]. L'ouvrage publié en 2012 par Jacques Buisson-Catil et Jérôme Primault présente quant à lui, de nombreuses illustrations de la frise ainsi que des reconstitutions des modes de vie des magdaléniens[15].

Un nouveau site internet élaboré sous la direction scientifique de Geneviève Pinçon (CNRS – UMR7041 Arscan), en association avec Camille Bourdier, Oscar Fuentes et Aurélie Abgrall, sculpture.prehistoire.culture.fr contribue à la valorisation des recherches actuelles sur la sculpture et offre au grand public quatre visites virtuelles, élaborées à partir de numérisation 3D, des quatre abris sculptés les plus remarquables découverts en France : - le Roc-aux-Sorciers à Angles-sur-l’Anglin (Vienne) ; - la Chaire-à-Calvin à Mouthiers-sur-Boëme (Charente) ; - Reverdit à Sergeac (Dordogne) ; - Cap Blanc à Marquay (Dordogne)[16]..

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Rousseau, 1933, pp. 239-256
  2. L. Iakovleva et G. Pinçon
  3. Duhard 1989a
  4. G. Pinçon et. al., 2012
  5. L. Iakovleva et G. Pinçon, 1997
  6. a et b Le Roc-aux-Sorciers : ses occupants les Magdaléniens et leur rapport à l'art
  7. Site de la Réunion des Musées nationaux : Le Roc-aux-Sorciers : art et parure du Magdalénien
  8. C. Bourdier. 2010
  9. Centre d'interprétation du Roc-aux-Sorciers, ouvert au public depuis le 21 mars 2008 (En ligne)
  10. Olivier Auber : "La Guerre des on", scénario pour la restitution de la frise sculptée du Roc-aux-Sorciers (wiki de travail)
  11. Pinçon, Fuentes, Bourdier 2007
  12. Fuentes et Pinçon 2009
  13. Le Roc-aux-Sorciers raconté aux enfants 2011
  14. Airvaux 2001
  15. Buisson-Catil et Primault 2012
  16. Ministère de la culture et de la communication : Les abris sculptés de la Préhistoire - Collection Grands sites archéologiques - Nouveau site de Culture.fr / Multimédias - 2013 - www.sculpture.prehistoire.culture.fr

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Airvaux J., 2001 : L'art préhistorique du Poitou-Charentes. Sculptures et gravures des temps glaciaires, éd. La Maison des Roches, Paris, 223 p., (ISBN 2-91269-113-3)
  • Auzanne I. et Fuentes O., 2003, « Le "sorcier" du Roc-aux-Sorciers à Angles-sur-l'Anglin (Vienne, France) : nouveaux éléments d'analyse », Antiquités Nationales, n° 35, pp. 41-54, ill.
  • Auzanne I., Desroches E. et Pinçon G., 2002, « Bilan d’interventions sur le site magdalénien du Roc-aux-Sorciers à Angles-sur-l’Anglin (86, France) : restauration, analyse de la polychromie et relevé numérique 3D », in : Collectif, L’art avant l’Histoire, la conservation de l’art préhistorique, 10e journée d’études de la Section Française de l’Institut International de Conservation (SFIIC), Paris, 23-24 mai 2002, pp. 221-241, ill.
  • Buisson-Catil J., Primault J., 2010 (Dir.), " Préhistoire entre Vienne et Charente. Hommes et sociétés du Paléolithique ". Association des Publications Chauvinoises (APC), Mémoire XXXVIII, p.407-460.
  • Duhard J.-P., 1989a, Le réalisme physiologique des figurations féminines sculptées du Paléolithique supérieur en France, Thèse de doctorat d'État en Anthropologie et Préhistoire, Bordeaux I, 622 p., ill.
  • Duhard J.-P., 1989b, « Les figurations féminines sculptées de l'art rupestre paléolithique (Angles-sur-l'Anglin, La Magdeleine, Laussel) », La sculpture rupestre en France, Colloque national sur la sculpture rupestre, Brantôme, 14 août 1989. Num. spéc. B.S.H.A.P, T.CXVI, p. 87-109.
  • Duhard J.-P., 1992, « Les figures féminines en bas-relief de l'abri Bourdois à Angles-sur-l'Anglin (Vienne). Essai de lecture morphologique », Paléo, n° 4, p. 161-173.
  • Duhard J.-P., 1993, Réalisme de l’image féminine paléolithique, Paris, CNRS, Cahiers du Quaternaire n° 19, 242 p., ill.
  • Iakovleva L. et Pinçon G., 1997, La Frise sculptée du Roc-aux-Sorciers, Angles-sur-l'Anglin (Vienne), Paris, CTHS/RMN, 168 p., ill.
  • Iakovleva L. et Pinçon G., 1999, « L'art pariétal sculpté dans l'habitat du Roc-aux-Sorciers à Angles-sur-l'Anglin (Vienne, France) », L'Anthropologie, 103, 4, pp. 549-568, ill. Côte INIST : 3729,.0040 (résumé).
  • Pinçon G. [dir.], 2009 - Le Roc-aux-Sorciers : art et parure du Magdalénien, Catalogue des collections, Paris, RMN (En ligne)
  • Pinçon et. al., 2012, Études et relevés d'art pariétal au Roc-aux-Sorciers à Angles-sur-l'Anglin (Vienne), rapport triennal 2006-2008, DRAC Poitou-Charentes
  • Rousseau L., 1933, « Le Magdalénien dans la Vienne. Découverte et fouille d'un gisement du Magdalénien à Angles-sur-l'Anglin (Vienne) », Bulletin de la Société Préhistorique Française, n° 30, pp. 239-256, ill.
  • Saint-Mathurin S. de, 1970, « À propos d’une pointe en os à base fourchue de l’abri du Roc-aux-Sorciers (Angles-sur-l’Anglin, Vienne) », Antiquités Nationales, n° 2, pp. 14-20, ill.
  • Saint-Mathurin S. de, 1975, « Reliefs magdaléniens d'Angles-sur-l'Anglin (Vienne) », Antiquités Nationales, n° 7, pp. 24-31, ill.
  • Saint-Mathurin S. de, 1978, « Les "Vénus" pariétales et mobilières du Magdalénien d’Angles-sur-l’Anglin », Antiquités Nationales, n° 10, pp. 15-22, ill.
  • Saint-Mathurin S. de, 1984, « L’abri du Roc-aux-Sorciers », in : Collectif, L’Art des Cavernes. Atlas des grottes ornées paléolithiques françaises, Paris, Ministère de la Culture, Imprimerie Nationale, pp. 583-587, ill.
  • Saint-Mathurin S. de et Garrod D., 1949, « Les fragments de bas-reliefs découverts dans le gisement magdalénien ancien d’Angles-sur-l’Anglin (Vienne) », C.-R. Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, séance du 20 mai 1949, pp. 138-142, ill.

Ouvrages grand public

  • Buisson-Catil J., Primault J., 2012, " Le Roc-aux-Sorciers. Rencontre avec le peuple magdalénien ". Association des Publications Chauvinoises (APC), Mémoire hors série, 80 p. Préface de Jean Clottes. Illustrations d'Olivier-Marc Nadel.
  • Fuentes O., Pinçon G., 2009, « Le Roc-aux-Sorciers. Du site au centre d’interprétation, un choix scénographique original ». In. Nouvelles de l’Archéologie, éd. Maison des Sciences de l’Homme, Paris, n°117, p. 51-56. (En ligne)
  • Pinçon G., Fuentes O., Bourdier C., 2007, « La sculpture en abri, un art partagé? », in. Grottes ornées en France; Les Dossiers d'archéologie, no 324-H - nov./dec., p. 86-91
  • Le Roc-aux-Sorciers raconté aux enfants, en collaboration avec G. Pinçon, O. Fuentes et Ph. Vanroose, éd. La Petite Boîte, Rouen, 25 p.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]