Robe (chien)

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La robe d'un chien domestique (Canis lupus familiaris) se réfère à son poil qui recouvre son corps. Selon les races et les variations génétiques d'un individu à l'autre, les chiens peuvent avoir un pelage très varié. La coloration du pelage résulte de la présence de pigments, les mélanines, qui existent sous deux formes :

  • l’eumélanine ou pigment sombre, noire ou marron (au sens de « marron sec »)
  • la phaeomélanine ou pigment clair, fauve.

En l’absence de pigment, on obtient le blanc. C'est ainsi qu'il arrive parfois que certains chiens naissent d'une façon albinique, c'est-à-dire avec une fourrure entièrement blanche et des yeux en principe clairs, ou vert, bleu, blanc, mais aussi rouge (rare pour le chien albinos).

La robe des pulis forme des cordes en croissant.
Chien nu mexicain avec et sans poils.

Couleurs[modifier | modifier le code]

ARLEQUIN : Robe bigarrée due au gène «  merle » présent chez certaines races et présentant des taches déchiquetées ou "éclaboussées" sur fond gris ou bleu. Mais c’est aussi, le nom utilisé pour le blanc bigarré de noir comme chez le Dogue Allemand arlequin. Toutefois, si pour le beauceron, par exemple, on parle de robe Arlequin, la robe d'un colley provenant du même gène sera qualifiée de bleu-merle.

Dogue allemand arlequin.

AUBÈRE : emprunté par analogie à l'hippologie (voir cheval aubère, dont le poil est couleur de fleur de pêcher, entre le blanc et le bai). Robe résultant d'un mélange uniforme de poils blancs et de poils rouges ou fauves.

BELTON : Robe blanche parsemée de fines taches (noir et blanc (blue belton), orange et blanc (orange belton), citron et blanc (lemon belton), marron et blanc (liver belton) ou tricolore, c'est-à-dire noir, blanc et feu ou marron, blanc et feu), mouchetées ou truitées.

BICOLORE : Se dit d'une robe de deux couleurs distinctes.

BIGARÉE : Robe présentant des tâches déchiquetées d'un pigment non dilué sur un fond clair constitué par la dilution du même pigment. Exemple : robe blanche bigarrée avec des taches noires.

BLANC : Se dit d'une robe caractérisée par l'absence de tout pigment.

BLENHEIM : Qualifie la robe d'un animal domestique (chien ou autre), caractérisée par une tache rousse au milieu du blanc du crâne ou une robe blanche et rousse. http://fr.wiktionary.org/wiki/blenheim

BLEU : voir «  merle ».

BRINGÉE : Robe comportant des rayures sombres plus ou moins verticales (bringeures) sur un fond uni.

CAILLE : Robe à fond blanc portant des taches bringées (Bouledogue français).

CERF : Rouge cerf : robe fauve tirant sur le rouge ou le roux.

CHARBONNÉE : Robe au fond plus ou moins clair (fauve, sable) ombrée de noir de marron ou de bleu.

CHATAIN : Fauve rouge ou fauve orangé.

CHEVREUIL : Fauve charbonné.

CHOCOLAT : Brun rouge foncé. Une robe chocolat ou foie est marron.

CITRON : Jaune clair, fauve clair.

DELAVÉE : Se dit d'une couleur très atténuée comme si elle était très diluée.

ÉTOILE : Marque blanche en tête ou sur le poitrail, aux contours plus ou moins irréguliers.

FAUVE : Couleur jaune (du jaune au rouge). Les marques dites " feu " sont fauves. Le fauve dilué donne la couleur sable.

FEU : Se dit des marques fauves ou sable des chiens noir et feu.

FLAMME : Bande blanche étroite, effilée, apparaissant parfois sur la tête.

FOIE : Couleur marron.

ISABELLE : Fauve très pâle, sable.

LADRE : Le ladre est une zone de la peau totalement dépourvue de pigment, ce qui donne une tache entièrement rose (exemple : le dessus du chanfrein des Dogues Argentins). Cette particularité n'a rien à voir avec la dépigmentation mais avec les muqueuses. La dépigmentation, elle, est généralement présente sur la truffe (dans certaines races elle s'appelle alors "Truffe des neiges") et la couleur tire sur le marron dilué.

LILAS : Résultat de la dilution du marron, variante du beige.

LISTE : Bande blanche située sur le chanfrein et qui se prolonge souvent en tête.

LOUVET : Poil fauve charbonné ou sable charbonné.

MANTEAU : Couleur foncée du pelage du dos différente de la couleur du reste du corps.

MARQUE : Tâche blanche ou d'autres couleurs.

MARRON : La couleur chocolat ou foie est marron. Le beige ou souris est obtenu par dilution de la couleur marron.

MASQUE : Coloration sombre de la face.

MERLE : Robe comportant des taches sombres, irrégulières, sur un fond plus clair, souvent gris. Les chiens français portant cette robe sont dits " arlequins ", les chiens britanniques sont bleu merle.

MOUCHETÉE : Se dit d'une robe panachée qui présente des mouchetures (petites taches foncées sur un fond blanc).

NOIR et FEU : Robe noire marquée de fauve ou de sable (Black and Tan).

NUANCE : Degré d'intensité que peut avoir une couleur.

NUMMULAIRE : Qui a la forme d'une pièce de monnaie, en parlant des taches de la robe du Dalmatien.

OMBRÉE : Robe claire portant des parties sombres.

PANACHÉE : Robe caractérisée par la présence de plages blanches sur un fond unicolore.

PANACHURE : Ensemble des plages blanches qui envahissent à partir des extrémités une robe colorée. C'est le blanc qui envahit le fond coloré.

PARSEMÉE : Robe blanche où apparaissent quelques poils de couleur. Robe colorée où apparaissent quelques poils blancs.

PARTICOLORE : Robe dont les couleurs (deux ou plus) sont bien distinctes.

PASTILLE : Tâche arrondie de couleur châtain située sur la tête du King Charles, du Cavalier King Charles. Marque fauve (feu) au-dessus des yeux des chiens noir et feu.

PIE : Robe qui présente un mélange par plaques du blanc et d'une autre couleur. Exemple : pie-noir (le blanc domine) ; noir-pie (le noir domine).

PLAGE : Zone délimitée du corps, colorée ou blanche.

PLAQUE : Tâche de couleur couvrant une surface importante sur un fond blanc.

PLURICOLORE : Robe de plusieurs couleurs. Juxtaposition de taches ou de plages colorées. PUCE : Brun foncé, marron.

QUATROEILLÉ : Chien qui porte des marques feu (fauves) au-dessus des yeux, donnant l'impression qu'il a quatre yeux (Berger de Beauce). C'est le patron typique du chien noir et feu.

ROUANNÉE : Robe dont les plages blanches présentent un mélange intime de poils blancs et de poils fauves, et également un mélange de trois couleurs (blanc, rouge, noir ou marron).

ROUGE : Nuance extrême de la gamme du fauve (du jaune au rouge).

ROUX : Couleur entre le jaune et le rouge, dans la gamme du fauve.

RUBICAN : Indique la présence de poils blancs parsemés dans une robe qui n'en compte pas (Griffon Khortals).

RUBIS : Rouge intense (Ruby).

SABLE : Jaune très clair, résultat de la dilution du fauve.

SELLE : Manteau de dimensions réduites.

SÉSAME : Mélange à égalité de poils blancs et noirs.

SÉSAME NOIR : Plus de poils noirs que de blancs.

SÉSAME ROUGE : Fond de la robe rouge, mélangé avec du poil noir

TACHE : Toute surface d'une autre couleur que celle du fond de la robe. La tache peut donc être blanche ou colorée. On distingue par ordre de taille : la petite tache (moucheture), la grande tache (plage) et la plus grande (plaque). S'il y a juxtaposition de taches colorées, on parle de robes pluricolores.

TACHETÉE : Robe portant de petites taches, comprenant la robe mouchetée et la robe truitée.

TIQUETÉ : Poil mélangé portant de petites mouchetures ou truitures.

TRUITURE: Petite tache claire (fauve) sur un fond blanc.

URAJIRO : Poil blanchâtre sur les faces latérales du museau et sur les joues, sous la mâchoire, sur la gorge, le poitrail et le ventre, sur la face inférieure de la queue et à la face interne des membres

ZAIN : Robe uniformément colorée, sans tâche blanche, sans poils blancs.

Proposition de taxonomie[modifier | modifier le code]

Le Professeur Bernard DENIS, (Professeur Honoraire à l'école Nationale Vétérinaire de Nantes Membre de l'Académie d'Agriculture de France)propose une Les robes sont classées en simples, composées et modifiées.

ROBES SIMPLES

Elles ne renferment qu’un seul pigment, sombre ou clair, ou en sont totalement dépourvues.

On en distingue trois types.

Robes sombres Les poils contiennent de l’eumélanine. Elles sont noires ou marron si le pigment n’est pas dilué, bleues ou beiges si celui-ci est dilué.

La robe noire ne pose pas de problème.

La robe marron (ou brun-chocolat) connaît des variations de nuances car elle peut être plus ou moins foncée. La truffe est obligatoirement marron. L’iris tend à s’éclaircir.

La robe bleue est obtenue par dilution du pigment noir. La truffe est obligatoirement bleue et les animaux sont bleus dès la naissance. Des variations de nuances sont possibles.

La robe beige est obtenue par dilution de la couleur marron. Elle connaît des variations de nuances. La truffe est elle-même beige. L’iris est clair, pouvant aller jusqu’à la nuance « œil de proie ».

Robes claires Elles sont colorées par la phaeomélanine. Elles sont fauves si le pigment est normal et sable s’il est dilué. Les robes fauves et sable connaissent de grandes variations dans leurs nuances.

La robe fauve varie de l’orangé au rouge acajou. La truffe peut être, normalement, noire, marron ou fauve (rougeâtre). La teinte est souvent éclaircie en parties déclives et aux extrémités. Si l’éclaircissement est marqué, au point d’évoquer un « sable à manteau fauve » (cf Akita Inu), il est possible de préciser : « fauve fortement éclairci distalement».

La robe sable est obtenue par dilution de la couleur fauve. Elle varie du crème au blanchâtre, la limite entre le fauve clair et le sable étant impossible à fixer objectivement. On observe d’importantes variations de nuances, pouvant aller jusqu’au blanchâtre chez les animaux les plus clairs. La truffe est toujours pigmentée et peut être de couleurs variées, normales ou diluées.

Robe blanche Dans le cas de la robe blanche, les poils sont totalement dépourvus de pigment. Toutes les couleurs de truffe sont possibles, y compris la dépigmentation, partielle (ladre) ou totale (couleur chair).

ROBES COMPOSÉES

Les robes composées renferment les deux pigments, sombre et clair mais le blanc en est totalement absent. Elles sont donc uniformément colorées et bipigmentées. Selon la manière dont l’eumélanine et la phaeomélanine se répartissent, on peut identifier cinq types de robes, qui connaissent par ailleurs un certain nombre de variantes : le fauve masqué, le fauve charbonné, le fauve bringé, le noir marqué de fauve et le fauve à manteau.

La robe fauve (ou sable) masqué possède un masque plus ou moins étendu sur la face. « Masqué » tout court sous-entend « de noir ». Sinon, il faut préciser « de marron », « de bleu »… La truffe est de la même couleur que le masque. Il est à noter que le masque, très répandu chez le chien, peut être également présent sur n’importe laquelle des quatre robes suivantes.

La robe fauve (sable) charbonné se caractérise par la présence de poils eux-mêmes bipigmentés (poils zonés ou « agouti ») sur tout ou partie du corps, ce qui se traduit par des charbonnures sur les régions concernées. L’abondance du pigment sombre varie considérablement, ce qui confère au fauve charbonné une expression phénotypique très diverse, allant du presque fauve au presque noir, en passant par tous les intermédiaires. Il est donc nécessaire de préciser l’abondance des charbonnures (au minimum : légèrement, moyennement, fortement), l’absence de précision pouvant toutefois être considérée comme synonyme de « moyennement charbonné ». Si tous les poils sont charbonnés : voir ci-après. « Charbonné » tout court sous-entend « de noir ». Sinon, il faut indiquer : « de bleu », « de marron »… Par exemple : robe « fauve légèrement charbonné de marron ». Cette robe est par ailleurs fréquemment masquée. On précise alors : « fauve charbonné, masqué ». Enfin, il arrive que de forts éclaircissements distaux s’observent sur une robe fauve charbonné.

Cas particulier de la robe fauve (sable) entièrement charbonné. Tous les poils sont bipigmentés (zonés, « agouti »). On peut utiliser le qualificatif ci-dessus mais on peut retenir également le qualificatif « agouti» pour désigner la robe dans son ensemble (éventuellement : « agouti bleu », « agouti marron ». Il est de surcroît possible de préciser la nature de la phaeomélanine et parler de « sable agouti bleu » ou « fauve agouti marron ». Pragmatiquement, les robes fauve entièrement charbonné peuvent être aussi qualifiées, simplement, de « noirâtre », « bleuâtre », « brunâtre »…

Dans la robe fauve (sable) bringé, l’eumélanine se condense en des rayures transversales appelées « bringeures ». Celles-ci sont plus ou moins abondantes, pouvant aller jusqu’au presque noir. Il est donc nécessaire de préciser l’abondance des bringeures (au minimum : légèrement, moyennement, fortement), l’absence de précision pouvant toutefois être considérée comme synonyme de « moyennement bringé ».

Cette robe est, par ailleurs, fréquemment masquée ;on précise alors : « Fauve bringé, masqué ». « Bringé » tout court sous-entend « de noir ». Sinon, il faut indiquer : « de bleu », « de marron »… Par exemple : robe « sable fortement bringé de bleu, masqué ».

La robe noir marqué de fauve (sable) et ses variantes correspond au « noir et feu » des nomenclatures traditionnelles. Les marques fauves sont localisées aux extrémités. Les variantes viennent d’abord du remplacement du noir par du bleu, du marron ou du beige. Il arrive également que les marques fauves s’observent sur un fond de robe entièrement charbonné (ou agouti), réalisant une autre variante, le « fauve charbonné marqué de fauve» (sous-entendu : « entièrement charbonné »). On parlera plutôt d’« agouti» que de fauve entièrement charbonné, ce qui donne par exemple : «agouti marqué de fauve », « agouti marron marqué de sable »…

Dans le cas du fauve (sable) à manteau et ses variantes, l’eumélanine est moins ou beaucoup moins envahissante que dans la robe précédente, se réduisant parfois à une simple selle. Les variantes viennent d’abord du remplacement du noir par du bleu, du marron ou du beige. Il arrive également que les poils du manteau soient zonés, ce qui autorise à parler de « fauve à manteau charbonné » (sous-entendu : « entièrement charbonné ») ou, mieux, de « fauve à manteau agouti ». Il est possible d’introduire un qualificatif concernant l’extension du manteau. Par exemple : « fauve à manteau réduit », « sable à grand manteau agouti marron »…

ROBES MODIFIÉES

La robe de base, simple ou composée, demeure identifiable mais elle a subi une modification qui en change l’aspect. Trois mécanismes peuvent être responsables de celle-ci : le grisonnement, la bigarrure, la panachure.

Grisonnement : robes grisonnées. La robe est normale dans les premières semaines de la vie, puis elle se mélange peu à peu de poils blanchâtres, en des proportions variables. Toutes les robes peuvent grisonner. Un qualificatif est classique : le gris, qui correspond à un mélange de poils noirs et de poils blancs (les animaux sont noirs à la naissance). Peuvent également être retenus : le grège (mélange de marron et de blanc), l’aubère (mélange de fauve et de blanc). Dans tous les autres cas, il est préférable de conserver le qualificatif de la robe de base suivi, après une virgule, de « grisonné ». Par exemple : « fauve à manteau, grisonné » (au lieu d’ « aubère à manteau gris »). Il est possible d’introduire une appréciation de l’intensité du grisonnement : « noir légèrement grisonné », « agouti moyennement grisonné »…

Bigarrures : robes bigarrées. Seul, le pigment sombre (eumélanine) est concerné. Le fond de la robe est éclairci (dilution, grisonnement, ou les deux à la fois), voire dépigmenté, tandis que la coloration normale se maintient sous forme de taches déchiquetées réparties au hasard. Classiquement, on parle de « bleu-gris bigarré de noir » (simplifié en « bleu bigarré »), « beige bigarré de marron marqué de fauve » (logiquement, « beige bigarré marqué de fauve » suffit), « blanc bigarré de noir » etc., en commençant de qualifier le fond dilué de la robe. Il est possible aussi, selon une autre logique, de conserver le qualificatif de la robe de base, suivi de « bigarré» après une virgule. Par exemple : « noir marqué de fauve, bigarré », «sable à manteau marron, bigarré ». Il convient alors d’éviter une confusion : l’expression classique « bleu bigarré » devient, selon cette autre logique, « noir, bigarré ». La présence de la virgule est fondamentale.

Panachures : robes panachées « Panachure » est devenu synonyme de « panachure blanche ». La panachure peut être limitée, moyenne, envahissante. On identifiera la robe de base (même réduite à des taches de couleur aux oreilles) et on ajoutera « à panachure limitée », « à panachure moyenne », « à panachure envahissante ». Par exemple : « noir marqué de fauve, à panachure limitée », « sable charbonné, masqué, à panachure moyenne », « fauve bringé, à panachure envahissante ». Il est possible d’augmenter le nombre de catégories et de s’exprimer un peu différemment, par exemple : - fauve, légèrement marqué de blanc, - noir marqué de fauve, marqué de blanc (qu’on transformera en « noir marqué de fauve et de blanc », - sable charbonné, masqué, et blanc, - fauve bringé, envahi de blanc, - fauve charbonné, fortement envahi de blanc. Si l’on préfère, « blanc marqué de fauve charbonné » est équivalent.

Cas des robes panachées avec particularités La panachure peut être tachetée (petites taches de couleur), mélangée (mélange de poils blancs et de poils de couleur), tavelée (petites taches sur la peau, le poil restant blanc). On peut qualifier l’intensité de la particularité, en parlant par exemple de : « fauve, et blanc légèrement tacheté », « noir marqué de fauve, envahi de blanc fortement tacheté », « marron et blanc, mélangé », « fauve charbonné, et blanc très fortement tavelé » etc.

Remarque : l’important, pour les robes modifiées, est de toujours identifier la robe de base (même si elle est réduite à quelques taches) avant de construire l’expression qui définira la robe dans son ensemble. Sauf dans le cas où un terme est consacré par l’usage pour désigner la robe dans son ensemble, la modification doit toujours figurer après une virgule : « robe de base, modification ».

Article connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marie Abitbol, Les gènes gouvernant la couleur de la robe chez le chien. Dans Point vétérinaire (ISSN 0335-4997) 2010, vol. 41, no311, pp. 66-72 (7 pages). Lire le résumé
  • (en) C.C. Little, The inheritance of coat color in dogs, 1957 pp. xiii + 194 pp. Lire le résumé en ligne
  • (en) R. Robinson, Genetics for dog breeders, 1982 pp. 264 pp. (ISBN 0-08-025917-0)
  • (en) S.M. Schmutz et T.G. Berryere, Genes affecting coat colour and pattern in domestic dogs: a review, dans Animal Genetics Volume 38, Issue 6, pages 539–549, décembre 2007. DOI: 10.1111/j.1365-2052.2007.01664.x