Rillé

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Rillé
Le « petit train » de Rillé.
Le « petit train » de Rillé.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Château-la-Vallière
Intercommunalité Communauté de communes Touraine Nord-Ouest
Maire
Mandat
Christian Simonot
2014-2020
Code postal 37340
Code commune 37198
Démographie
Gentilé Rilléen(ne)
Population
municipale
307 hab. (2011)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 27′ 03″ N 0° 14′ 57″ E / 47.4508333333, 0.249166666667 ()47° 27′ 03″ Nord 0° 14′ 57″ Est / 47.4508333333, 0.249166666667 ()  
Altitude Min. 67 m – Max. 119 m
Superficie 23,96 km2
Localisation

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Rillé
Liens
Site web www.rille.fr

Rillé est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Rillé est située sur l'axe routier Château-la-Vallière-Gizeux. Rillé est située près du département du Maine-et-Loire et dans le Haut-Anjou.

Altitude du bourg = 83 mètres.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, la ville eut le droit de devenir une ville close de l'Anjou.

Sous l'Ancien Régime, Rillé dépendait de Château-la-Vallière et faisait partie intégrante de l'Anjou et plus précisément de la sénéchaussée angevine de Baugé (dépendante de la sénéchaussée principale d'Angers) jusqu'à la Révolution française.

La commune est située aujourd'hui dans la Touraine angevine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Mauricette Labani    
mars 2008 mars 2014 Thierry Martin    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 307 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500 510 434 430 517 572 629 622 636
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
642 693 732 730 708 699 734 758 728
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
679 646 615 552 540 505 482 493 499
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
424 479 406 395 275 272 284 278 307
2011 - - - - - - - -
307 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

En 1213, Hardouin IV de Maillé donna les reliques de saint Urbain à l’église ; il les tenait du pape Innocent III, qui les lui avait remises comme récompense des services qu’il rendit à la chrétienté. D’où le pèlerinage et la confrérie fondée dès 1252 par le cardinal d’Estoutteville, évêque de Clermont et légat du pape.

La rivière du Lathan divise la ville en 2 parties : quoique défendue par les murailles, les fossés et le cavalier très élevé, la partie Nord était la plus faible. Aussi, pour en assurer la défense, Hardouin IX de Maillé prit le partie de sacrifier l’église paroissiale et le presbytère qui se trouvaient rive droit, en exhaussant la chaussée existante, afin que les eaux de la rivière du Lathan puissent remplir les fossés de la place : ainsi fut formé vers 1445, le plus vaste étang d’Anjou, dit lac de Rillé.

Outre l’église et le presbytère, des maisons particulières et la chaussée primitive du port furent submergées. Les propriétaires furent indemnisés entre 1448 et 1474.

L’église paroissiale fut démolie et le culte transféré dans celle du prieuré, dépendant du château, situé tout près. L’actuelle église paroissiale est donc l’église du Prieuré.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011