Rieux-Volvestre
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| Rieux-Volvestre | ||||||
L'ancienne cathédrale et le village de Rieux |
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Blason |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Midi-Pyrénées | |||||
| Département | Haute-Garonne | |||||
| Arrondissement | Muret | |||||
| Canton | Rieux-Volvestre (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de communes du Volvestre | |||||
| Maire Mandat |
Maryse Vézat-Baronia 2008-2014 |
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| Code postal | 31310 | |||||
| Code commune | 31455 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Rivois, Rivoises | |||||
| Population municipale |
2 486 hab. (2010) | |||||
| Densité | 77 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 195 m — Max. 343 m | |||||
| Superficie | 32,38 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Rieux-Volvestre (Rius en gascon) est une commune française, située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées. Jusqu'au 22 juin 2009, la commune s'appelait officiellement Rieux[1].
Ses habitants sont appelés les Rivois.
Le saint patron de la ville est saint Cizy, fêté le 16 août.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Dans le Volvestre, à 27 km au sud-ouest de Muret, la commune de Rieux-Volvestre fait partie de l'aire urbaine de Toulouse. Son territoire, limité à l'ouest par la Garonne, est traversé par son affluent, l'Arize. La commune est également arrosée à l'est par un petit affluent de la Garonne, l'Eaudonne, qui marque la limite avec la commune de Latrape.
L'altitude minimale, 195 mètres, se trouve au nord, au niveau d'un petit lac de barrage, à l'endroit où l'Arize quitte la commune et entre sur celle de Carbonne. L'altitude maximale, avec 343[2] ou 344 mètres[3], est localisée à l'est, en limite de la commune de Latrape, près du lieu-dit la Simonette.
Implantée dans un méandre de l'Arize, la cité de Rieux, se situe, en distances orthodromiques, cinq kilomètres au sud-sud-ouest de Carbonne et six kilomètres au nord-nord-ouest de Montesquieu-Volvestre. Elle est traversée par les routes départementales 25 et 627.
La commune est également desservie par les routes départementales 62 et 73. La gare ferroviaire la plus proche est celle de Carbonne.
Rieux-Volvestre a fait partie de l'association « Les Plus Beaux Villages de France », mais n'est plus labellisée à ce jour.
Communes limitrophes [modifier]
Histoire [modifier]
Rieux vient du latin rivis (ruisseau).
- Rieux fut cité libre en 1202.
- Rieux fut le siège d'une judicature royale où, en 1560, eut lieu le procès de l'affaire Martin Guerre.
- Rieux fut érigée en évêché en 1317 par le pape Jean XXII. Trente-quatre évêques s'y succédèrent jusqu'à sa disparition en 1790 ; cet ancien diocèse est rattaché à l'archidiocèse de Toulouse.
- Rieux fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.
Le 22 juin 2009, Rieux prend le nom officiel de Rieux-Volvestre[1].
Héraldique [modifier]
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Les armes de Rieux-Volvestre se blasonnent ainsi : « de gueules à l'agneau pascal d'argent portant une bannière du même, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or » |
Administration [modifier]
Commune faisant partie de la septième circonscription de la Haute-Garonne
Jumelages [modifier]
Démographie [modifier]
À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Rieux-Volvestre, cela correspond à 2005, 2010, etc.[4]. Les autres dates de « recensements » (2006, 2009, etc.) sont des estimations légales.
| En 2010, la commune comptait 2 486 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2]. |
Économie [modifier]
L'agriculture basée sur la culture de céréales (maïs, blé ...) a encore une place importante mais tend à diminuer en faveur de zones résidentielles liées à la proximité de l'agglomération toulousaine puisqu'étant dans son aire urbaine.
Vie locale [modifier]
Éducation [modifier]
Rieux-Volvestre possède une école primaire avec des classes doubles.
Santé [modifier]
Centre de sclérose en plaques, maison de retraite, pharmacie, Centre d’aide par le travail (CAT), médecins, pharmacie
Festivités [modifier]
Le Papogay [modifier]
Le papogay est la tradition de la ville-cité de Rieux. Cette tradition consiste à faire tomber un perroquet de bois et de fer, qui représente le diable, perché en haut d'un mat haut de 45 mètres. Seul les Rivoix sont admis à cet entrainement guerrier qui perdure depuis 1589. L'archer qui fait tomber le Papogay devient "Roi" de la cité.
Ces festivités se déroulent chaque année, le premier dimanche de mai.
Sport [modifier]
Football, tennis, voile, pétanque, handball
Équipements sportifs [modifier]
Un terrain de foot, trois terrains de tennis, piscine municipale (été - hiver)
Lieux et monuments [modifier]
- Cathédrale de la Nativité-de-Marie de Rieux : ancienne cathédrale Sainte-Marie, classée au titre des monuments historiques en 1923[7] et son Trésor épiscopal
- La Tourasse : tour seigneuriale du XIIIe siècle, avec ses cachots, inscrite au titre des monuments historiques en 1990[8]
- La maison Laguens, inscrite en 1973[9]
- Musée d'histoire locale
- Musée lapidaire
- Musée du Papogay
- Ses maisons médiévales à colombages, dont trois situées place de Lastic sont protégées au titre des monuments historiques[10],[11],[12]
- Pont de Lajous, inscrit en 1950[13]
- Pont d'Auriac, avec sa chapelle Notre-Dame de Bonne Garde, édifiée au-dessus de la pile centrale
- Plan d'eau de la retenue du barrage de Carbonne sur la Garonne (base nautique, camping municipal)
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Martin Guerre, dont le procès eut lieu en 1560 à Rieux.
- Roger Viel (1949-2005), joueur de rugby à XV, est né à Rieux.
Notes et références [modifier]
- Décret n° 2009-755 du 22 juin 2009 portant changement de nom de communes
- Rieux (cliquer sur la boîte) sur Géoportail. Consulté le 6 septembre 2011.
- la Simonette sur Géoportail. Consulté le 6 septembre 2011.
- Calendrier de recensement, sur Insee. Consulté le 6 septembre 2011.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Ancienne cathédrale Sainte-Marie, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 6 septembre 2011.
- La Tourasse, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 6 septembre 2011.
- Maison Laguens, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 6 septembre 2011.
- Maison, 5 place de Lastic, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 6 septembre 2011.
- Maison à pans de bois, place de Lastic, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 6 septembre 2011.
- Maison, place de Lastic, pont de Lajous, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 6 septembre 2011.
- Pont de Lajous, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 6 septembre 2011.
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
