Richard Coles

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Coles (homonymie).

Richard Coles

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Richard Coles en 2012.

Naissance 26 mars 1962 (52 ans)
Northampton, Angletterre
Nationalité britannique
Activité principale
prêtre
Autres activités
animateur radio
musicien
auteur
Formation

Richard Coles est un musicien et animateur de radio britannique, également prêtre anglican, né le 26 mars 1962 à Northampton. Durant les années 1980, il fait partie du groupe pop The Communards fondé par le chanteur Jimmy Somerville. Il abandonne la musique pour faire carrière dans les médias. Depuis 2011, il anime l'émission Saturday Live (en) diffusée par la radio publique BBC Radio 4. Coles est ordonné prêtre en 2005. Il est vicaire de la paroisse de Finedon (en) dans le Northamptonshire.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Richard Coles naît dans le comté du Northamptonshire. Il passe son enfance à Kettering, puis à Wellingborough. Il découvre la musique classique et la poésie durant sa scolarité, apprend le piano et le violon et chante dans le chœur de son école. Il prend conscience de son homosexualité au cours de son adolescence. À l'âge de 16 ans, il en informe ses parents[1]. Durant deux ans, Coles prend des cours d'art dramatique dans un collège d'enseignement post-scolaire (South Warwickshire College of Further Education) de Stratford-upon-Avon[2]. Il est renversé par un automobiliste alors qu'il circule en vélo et est gravement blessé. Il est indemnisé à la suite de l'accident et utilise une partie de la somme pour s'acheter un saxophone soprano. Coles s'installe à Londres dans l'espoir de devenir musicien de studio[1],[3].

Carrière musicale[modifier | modifier le code]

Coles accompagne Bronski Beat en tournée, puis forme The Communards avec l'ancien chanteur du groupe, Jimmy Somerville[4]. Le groupe place plusieurs singles dans le Top 40, notamment Don't Leave Me This Way. Leur reprise de Harold Melvin and the Blue Notes (en), qui atteint la première place du UK Singles Chart, est le single le plus vendu au Royaume-Uni durant l'année 1986[5]. Coles abandonne le monde de la musique en 1988, alors que Somerville continue sa carrière en solo[6].

Carrière dans les médias[modifier | modifier le code]

Après la séparation des Communards, Richard Coles devient animateur de radio. Il présente notamment l'émission Night Waves (en) sur la station BBC Radio 3 et écrit pour différents journaux et magazines britanniques[7]. En 2011, il succède à Fi Glover (en) au micro de l'émission Saturday Live (en) diffusée par la radio publique BBC Radio 4[5].

Prêtrise[modifier | modifier le code]

Richard Coles déclare qu'il a longtemps considéré la religion comme une absurdité (« I'd always thought religion was all wicked nonsense »). Après la séparation des Communards, plusieurs de ses amis meurent du Sida, et il réalise que l'Église lui apporte du réconfort[8]. En 1990, il intègre le King's College de Londres afin d'étudier la théologie[7]. Il est ordonné prêtre en 2005 et devient vicaire de l'église St Botolph's de Boston dans le Lincolnshire, puis de l'église St Paul de Knightsbridge. Il est également chapelain de la Royal Academy of Music[7]. Depuis 2011, Coles est le vicaire de la paroisse civile de Finedon (en) dans le Northamptonshire[3],[5].

Il vit ouvertement son homosexualité. Afin de respecter la position de l'Église anglicane, Coles et son partenaire vivent une relation platonique[5].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • (en) Richard Coles (ill. Ted Harrison), Lives of the Improbable Saints, Darton, Longman and Todd,‎ 2012, 192 p. (ISBN 9780232529555)
  • (en) Richard Coles, Fathomless Riches: Or How I Went From Pop to Pulpit, Hachette UK,‎ 2014 (ISBN 978-0-297-87031-9)

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Nick Duerden, « Rev Richard Coles: 'I don’t have any concerns that God is cross with me for being gay and eventually the Church won’t either' », The Independent,‎ 26 mai 2013
  2. (en) Matt Wilson, « Chart-topping musician turned vicar comes back to Stratford », Stratford-herald,‎ 12 mars 2013
  3. a et b (en) Dave Simpson, « Pop vicar Richard Coles preaches the virtues of cycling », The Guardian,‎ 31 janvier 2012
  4. (en) Jonathan Buckley, The Rough Guide to Rock, Rough Guides,‎ 2003, 3e éd., 1225 p. (ISBN 9781843531050, lire en ligne), p. 221
  5. a, b, c et d (en) Olga Craig, « Rev Richard Coles: from pop star to pulpit », The Daily Telegraph,‎ 3 avril 2011
  6. (en) Andy Kellman, « Biographie des Communards », Allmusic
  7. a, b et c (en) « Newsnight Review: Richard Coles », BBC,‎ 6 mars 2008
  8. (en) Dave Simpson, « From pop star to chiropractor: musicians' post-musical careers », The Guardian,‎ 23 septembre 2010

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :