Richard Brinkley (XVIe siècle)

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Richard Brinkley[note 1] (mort probablement en 1525 ou 1526) était un maître provincial[2],[3] franciscain d'Angleterre en juin 1524[2],[note 2].

Il aurait possédé selon Rendel Harris certains ouvrages religieux considérés aujourd'hui comme d'importance historique, parmi lesquels le Codex Leicester du Nouveau Testament (en)[1],[note 3].

Installé à Cambridge vers 1480, diplômé en 1492. il maîtrise aussi bien le grec que l'hébreu[4] et annote la plupart de ces ouvrages, y compris ceux dont il n'est pas propriétaire[5], traduisant probablement dans cette habitude une soif de transmettre une connaissance. Il emprunte même certains ouvrages sans jamais les restituer. Selon David Knowles (en), les contemporains lui doivent ainsi la connaissance du Nouveau Testament Grec (en)[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) J. Rendel Harris, The origin of the Leicester Codex of the New Testament (1887) (lire en ligne)
  2. a et b (en) Louis Francis Salzman (en), Friaries: Franciscans, Cambridge, A History of the County of Cambridge and the Isle of Ely, vol. 2, L.F. Salzman,‎ 1948 (lire en ligne), p. 276-282
  3. a et b (en) Silva Lake, Family 13 (the Ferrar group): the text according to Mark with a collation of Codex 28 of the Gospels, Christophers (no 11e à 13e),‎ 1941, 161 p., p. 13.
  4. a, b et c (en) David Knowles, The Religious Orders in England : The Tudor Age Religious Orders in England, vol. 3, Cambridge University Press,‎ 1979 (ISBN 9780521295680), « The Friars in the Early Sisteenth Century », p. 53
  5. (en) Walter Duffy, The Grey Friars in Cambridge, CUP Archive,‎ 1940, p. 121

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Son nom est parfois orthographié Brinkeley ou Brynkeley[1].
  2. « Provincial of the Minors » de 1518 à 1526[4].
  3. lequel avait été rédigé par le dénommé Émmanuel de Constantinople (probablement à Cambridge après l'an 1472), un scribe grec au service d'un certain George Neville[3].