Ricardo Maduro

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Ricardo Maduro Joest
Image illustrative de l'article Ricardo Maduro
Fonctions
33e président de la République du Honduras
27 janvier 200227 janvier 2006
(4 ans, 0 mois et 0 jour)
Prédécesseur Carlos Flores Facussé
Successeur Manuel Zelaya Rosales
Biographie
Nom de naissance Ricardo Maduro Joest
Date de naissance 20 avril 1946 (68 ans)
Nationalité hondurienne
Parti politique Parti national du Honduras
Conjoint 1) Miriam Andréu
2) Aguas Santas Ocaña Navarro
Enfant(s) Ricardo Ernesto Maduro Andréu
Religion Catholicisme

Ricardo Maduro
Présidents de la République du Honduras

Ricardo Maduro Joest, né le 20 avril 1946, est un homme politique et un homme d'affaires hondurien. Ancien directeur de la Banque centrale du Honduras, il a occupé à la tête du Parti national du Honduras la fonction de président de la République du 27 janvier 2002 au 27 janvier 2006.

De son premier mariage avec Miriam Andréu sont nés trois filles et un fils, Ricardo Ernesto, qui a été enlevé à 25 ans le 23 avril 1997. On a retrouvé son corps deux jours plus tard. Cette épreuve aurait inspiré Maduro qui, fort du soutien de la population et désigné par son parti, a pu malgré la Constitution de son pays[1] se porter candidat à l'élection présidentielle.

Élu sur un programme qui prônait la « tolérance zéro » à l'égard de la délinquance dans un pays où le phénomène des jeunes des rues est omniprésent, sa présidence a été marquée par une augmentation des assassinats inexpliqués. Les statistiques gouvernementales font état de meurtres aux « circonstances inconnues » et de « disparitions », imputés par certaines organisations non gouvernementales à des escadrons de la mort dont les liens avec le pouvoir politique hondurien restent incertains[2].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. L'art. 238, chap. VI de la Constitution du Honduras (es) interdit l'accès à la présidence à ceux qui ne sont pas honduriens de naissance.
  2. Amnistie Internationale, « Honduras, Tolérance zéro... pour l’impunité. Exécutions extrajudiciaires d’enfants et de jeunes depuis 1998 ».