Chien de Rhodésie à crête dorsale

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Chien de Rhodésie à crête dorsale
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Rhodesian ridgeback.
Rhodesian ridgeback.

Espèce Chien (Canis lupus familiaris)
Région d’origine
Région Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud
Caractéristiques
Silhouette Chien de construction bien équilibrée, forte et musclée. Silhouette harmonieuse. Type Braccoide.
Taille 63 à 69 cm (M), 61 à 66 cm (F)
Poids environ 36,5 kg (M), 32 kg (F)
Poil Court et dense, d’aspect lisse et luisant. Présente une crête dorsale formée de poils poussant en sens inverse.
Robe Fauve unicolore.
Tête Crâne plat et large entre les oreilles, stop bien marqué, truffe noire avec un œil foncé ou marron avec un œil ambre.
Yeux Modérément écartés, ronds, brillants et vifs.
Oreilles Tombantes, attachées assez haut, de taille moyenne, plutôt large à la base, pointe arrondie.
Queue Forte à la naissance et s’amenuise vers l’extrémité, de longueur modérée, portée avec une légère courbe vers le haut.
Caractère Digne, intelligent, distant avec les étrangers, ni agressif ni peureux.
Autre
Utilisation Chien de chasse, Chien de compagnie, Chien de garde, Chien de travail
Nomenclature FCI
  • groupe 6
    • section 3
      • no 146

Le chien de Rhodésie à crête dorsale, plus couramment appelé Rhodesian ridgeback, est une race de chiens originellement développée en Rhodésie du Sud, actuel Zimbabwe. De nos jours l'Afrique du Sud détient le standard de la race et poursuit activement son développement en Afrique australe.

Il est le fruit d'un croisement entre les chiens des pionniers européens et les chiens de chasse à crête dorsale semi-domestiques des hottentots. Le rhodesian ridgeback est robuste, musclé, très rapide et très endurant. Il est symétrique dans sa silhouette et se caractérise par une crête dorsale (d'où le terme « ridgeback » qui signifie littéralement en anglais « crête dorsale »). Il est capable de chasser les fauves comme le lion mais sans pour autant rechercher le contact. Son grand flair en fait un pisteur efficace, il excelle aussi à la recherche du gibier blessé.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Rhodesian ridgeback est une race autochtone du sud de l'Afrique issue de croisements entre les chiens des pionniers et les chiens de chasse à crête dorsale semi-domestiqués des Khoïkhoï[1]. La crête dorsale, typique de la race, ne se retrouve que chez une autre race reconnue par la FCI, le chien thaïlandais à crête dorsale. Une hypothèse pour expliquer la présence de cette particularité anatomique est peut-être la trace d'un ancien commerce des esclaves entre le Siam et la Rhodésie du Sud[2].

Provenant éventuellement d'Asie mais plus vraisemblablement de chiens autochtones d'Afrique[3] , ces chiens à crête ont donné au Rhodesian ridgeback une crête dorsale caractéristique. Ces chiens de type primitif étaient commensaux des peuples San et Khoïkhoï (surnommés Hottentots par les premiers colons hollandais) qui vivaient et se déplaçaient en ces terres australes africaines[4].

Les races présentent dans la « généalogie » du Rhodesian ridgeback, au gré des mouvements de populations et importations d'animaux en Afrique du Sud, sont les chiens bantu et apparentés comme le Hottentot Hunting Dog, des lévrier tel que le lévrier écossais (Deerhound) et le lévrier anglais (Greyhound), des mâtins notamment le bulldog anglais et le grand danois, des terriers plus particulièrement le terrier irlandais (Irish terrier) et le bull terrier, et des chiens de berger, les collies étant importés régulièrement. Ce sont ces chiens qui se croisèrent au hasard avec les chiens autochtones, dit « des Hottentots »[5].

En 1875, le missionnaire pionnier Charles Helm emmena deux chiens ridgés au Matabeleland en Rhodésie du sud depuis Swellendam, province du Cap en Afrique du Sud. Il est presque certain que les Rhodesian ridgebacks modernes descendent de ces deux chiens[6].

Le Rhodesian ridgeback est utilisé pour poursuivre le gros gibier, et notamment le lion[7] et de l'acculer jusqu'à l'arrivée du chasseur. Le premier standard est rédigé en 1922 par F. R. Barnes, à Bulawayo en Rhodésie et approuvé par l'Union Cynologique du Sud de l'Afrique en 1926[1]. Notons que toutes références à une race Rhodesian Ridgeback antérieure à ces dates ne sont que des anachronismes. Le Rhodesian ridgeback ne se structure qu'à partir de 1910[8].

Le Rhodesian ridgeback est essentiellement apprécié comme chien de compagnie et de garde comme le stipule le standard de race FCI[9] et KUSA . La race est assez rare en Europe[2].

Standard[modifier | modifier le code]

Le Rhodesian ridgeback est un chien apparenté aux chiens courant de construction équilibrée, forte et agile. Actif, c'est un chien capable d'une grande endurance et d'une bonne vitesse. Le mâle mesure de 63 à 69 cm au garrot pour un poids moyen de 36,5 kg et la femelle 61 à 66 cm pour environ 32 kg[9]. Si morphologiquement le Rhodesian ridgeback se rapproche du chien courant, il est classé dans le sixième groupe de la FCI, avec le dalmatien, sans épreuve de travail à la chasse, son caractère exprime un réel chien de ferme polyvalent.

Le cou est modérément long et assez fort, il fait place à un corps légèrement plus long que la hauteur au garrot (dimension comprise entre la pointe du poitrail et la pointe de la fesse, le ratio de 110 % est admis[10]). La poitrine sera modérément large mais profonde devant descendre jusqu'aux coudes. Les côtes sont modérément cintrées, dénotant l'aptitude à la course, jamais en cercle de barriques. Les membres longs et fortement charpentés, avec des pieds ronds et forts. Les paturons seront légèrement inclinés, les jarrets bien coudés et descendus. Forte à la naissance, la queue s’amenuise vers l’extrémité. De longueur moyenne, elle n’est ni grossière, ni attachée trop haut ou trop bas. Elle est portée en formant une légère courbe vers le haut sans être enroulée[9].

Selon le Handbook of the South-African rhodesian ridgeback Club, la tête idéale du Rhodesian ridgeback doit être de bonne longueur, elle est bâtie sur trois dimensions sensiblement égales : du bout du nez au stop, du stop à l'os de l'occiput et entre les oreilles. Le crâne est plat et plutôt large. Le museau est long, profond et puissant avec des mâchoires fortes : il se termine d'une façon relativement carrée et n'est pas busqué. Un léger masque noir est admis, mais ne doit pas s'étendre au-dessus des yeux. Le stop est bien défini, pas dans une ligne droite du nez à l'os de l'occiput. Les yeux, placés relativement bien écartés, sont ronds et vifs. La couleur de l'œil s'harmonise avec celle de la robe. Les oreilles sont de longueur moyenne et pendantes, attachées haut, large à la base et s'effilant jusqu'à former un arrondi. Lorsque le chien n'est pas en éveil, la tête sera exempte de rides et les oreilles portées près de la tête.

Le poil est court, fourni, fin et brillant. D'une largeur d'environ 5 centimètres, la crête dorsale est formée de poils poussant en sens inverse au reste du pelage. Nettement définie et symétrique, elle commence derrière les épaules et se prolonge jusqu'à la pointe de la hanche en s'effilant vers la croupe. Elle comprend deux couronnes ou écussons[Note 1] identiques et symétriques, dont le bord postérieur ne doit pas dépasser le tiers de la longueur de la crête. Un infime décalage entre les couronne est admis[9].

La robe est de couleur fauve, ses nuances vont du froment clair à froment rouge. Un peu de blanc sur le poitrail et sur les doigts est admis[9].

Caractère[modifier | modifier le code]

Dynamisme et puissance en course d'un Rhodesian ridgeback livernose.

La définition comportementale d'une race est toujours délicate. Selon les pays, la variabilité des mentalités, des élevages, de l'individu lui-même, oblige à quelque prudence. Le Rhodesian ridgeback est décrit dans le standard de la Fédération cynologique internationale comme un chien digne et intelligent, distant avec les étrangers sans être agressif ou peureux[9]. Le Rhodesian ridgeback est décrit dans L'encylopédie mondiale des chiens comme une race joueuse, courageuse et fidèle à son maître et à son entourage[2].

L'éducation du Rhodesian ridgeback nécessite beaucoup de persévérance et de constance et un maître expérimenté est préférable. La force et la violence sont à proscrire, tout comme la solitude. La maturité est atteinte après l’âge de deux ans[1].

Le Rhodesian ridgeback est un chien très sportif qui demande beaucoup d'exercice physique. De longues promenades deux à trois fois par jour sont indispensables pour maintenir son équilibre[1].

Utilité[modifier | modifier le code]

Une race polyvalente[modifier | modifier le code]

Pour Janet Murray, « Le Rhodesian Ridgeback a été à l'origine un chien polyvalent, de chasse, compagnon et chien de garde, capable ... d'assister et conduire un troupeau et de garder la ferme, comme tout « chien de ferme ». Il savait tenir un lion au ferme, en le harcelant et aboyant mais sans jamais chercher à l'attaquer ou le tuer. Tout comme aujourd'hui, il tenait les babouins à distance des cultures et des granges[11].

Mylda Arsenis rappelle qu'en notre monde moderne ce chien a trouvé sa place sur tous les continents grâce à « sa grande polyvalence et adaptabilité, sa rusticité, ainsi qu'à sa grande loyauté. »[12].

Chien de chasse[modifier | modifier le code]

Rhodesian Ridgeback en recherche naturelle,au nez- perception d'effluves- et à vue -detection de traces-; l'encolure à mi-hauteur;

Le Rhodesian ridgeback est à l'origine un chien de chasse utilisé comme rabatteur du gros gibier, notamment du lion. C'est un chien adapté à tout type de gibier grâce à son flair. Il peut être utilisé comme chien de recherche au sang[1]. Il est en premier lieu un chien de piste qui chasse au nez et à vue : en effet, les safaris témoignent d'un passé chasseur important[5]. Le Rhodesian a servi à pister des voies de pumas[13] ou de lynx[14]. De nombreuses photos, de nombreux récits, accréditent la virulence de certaines chasses[15].

Pour le gibier européen, mieux vaut un animal le moins dominant possible. En France, aucun carnet de travail pour des épreuves de chasse n'a été obtenu par un Rhodesian. Un unique brevet de recherche au sang (gibier blessé) est cependant à signaler. Quelques Rhodesian ridgebacks, souvent des femelles, font office de retriever. Le Rhodesian ridgeback, dans sa très grande majorité, n'a aucune propension au rapport d'objets ou de gibier. Il faut lui apprendre.

Chien de compagnie et de garde[modifier | modifier le code]

Saut de haie de 1 m avec haltère de 650 g d'un rhodesian ridgeback livernose au cours d'une séance d'obeissance RCI.

Le Rhodesian ridgeback est apprécié comme chien de compagnie et de garde comme le stipule le standard de race FCI[9]. Le Rhodesian ridgeback peut être utilisé pour les disciplines d'utilité tel que le pistage et l'obéissance ou en Agility.

En Afrique australe, c'est au tournant de la seconde guerre mondiale avec l'urbanisation croissante et une forme d'insécurité que le ridgeback devient plus particulièrement recherché pour son comportement de chien de garde, tout en restant un chien de compagnie [16].

En Australie, certains éleveurs de moutons se munissent de Rhodesians[17].

Le Rhodesian peut très bien être entraîné au travail de la garde et de défense[18]. Toutefois, en France, le Rhodesian ne peut participer aux épreuves où le mordant entre dans un travail sportif sélectif. La marine sud-africaine l'utilisa et le dressa aux interventions et opérations militaires[Note 2]. La police canadienne a utilisé des ridgebacks pour la recherche de personnes égarées, en foret, en période estivale[19].

Récemment, quelques Rhodesian ridgebacks, en France, sont titulaires du brevet d'obéissance, de pistage, dans les pays anglo-saxons, des certificats de Good citizen dog, de chien pisteur, de chien de sauvetage et de Therapy Dog sont décernés.

Santé[modifier | modifier le code]

Espérance de vie[modifier | modifier le code]

L'espérance de vie est estimée à environ 10 à 12 ans[20].

Sinus dermoïde[modifier | modifier le code]

Race sujette au sinus dermoïde, anomalie dermatologique congénitale et héréditaire qui résulte d'une séparation incomplète de la peau et de la moelle épinière à l'issue de la différenciation du revêtement cutané et du système nerveux central à partir de l'ectoderme lors des premiers stades du développement embryonnaire[21].

Une étude universitaire suédoise a démontré que le sinus dermoïde serait associé à la présence de la crête dorsale[22]. Néanmoins, cette conclusion suscite la controverse au sein de la communauté des éleveurs de rhodesian ridgebacks et leurs clubs de race[23]. L'élevage rigoureux avec un apport en vitamine B10 pour les femelles à risque permet une substantielle diminution de cette tare héréditaire[24].

Génétique de la crête dorsale[modifier | modifier le code]

Le déterminisme génétique de la crête dorsale n'est pas connu avec certitude mais il est probable qu'un gène majeur (autosomal récessif ?) soit responsable de sa présence et que des polygènes modificateurs en régissent le développement et l'allure. La qualité de la crête dorsale procéderait donc de la génétique quantitative, avec les difficultés de fixation des caractères que cela sous-entend[25].

Chiens célèbres[modifier | modifier le code]

un Rhodesian Ridgeback,bien connu en Afrique du sud, nommé Kaptain de Holy appartenant au Major TC Hawley présentait de réelles qualités de pisteur et limier mais sa principale activité fut de garder le bétail. Il succomba aux assauts d'une lionne alors qu'il protégeait l’accès d'un poste de garde de la ferme d'Hawley[26].

Mr Kelly est un rhodesian célèbre : véritable chien d' exposition canine en République Sud-Africaine et formidablement entraîné au travail opérationnel de chien de police[27].

Emblème du KUSA[modifier | modifier le code]

en 1984, le Kennel Union of South-Africa[28] a pris comme emblème un rhodesian ridgeback. Originellement, il s'agit d'une illustration de deux ridgebacks de nina Scott Langley pour l'encyclopedie Hutchinson des chiens publiée en 1935 en Angleterre. Pour le sceau du KUSA, seul un chien a été retenu, posant les antérieurs sur un rocher, le corps en extension, la crête dorsale parfaitement visible. Le nom du chien est bien connu, Mapondera of Avondale, né en 1932, parmi les premiers rhodesian ridgebacks à être enregistré au livre des origines sud-africain, le 24 juillet 1933[29].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le poil forme une spirale sur un diamètre de quelques millimètres donnant l'aspect de couronnes en vis-à-vis.
  2. Un Rhodesian ridgeback est visible sur cette vidéo de 1945, entre 0:57 et 1:02. (en) « Navy Week South Africa »,‎ 1945

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e « Chien de Rhodésie à crête dorsale », sur http://www.scc.asso.fr, Société centrale canine (consulté en 16 février 2014)
  2. a, b et c Isabelle Collin, Marie-Paule Daniels-Moulin, Florence Desachy, Claire Dupuis, Giovanni Falsina et Valetta Rossi, L'encyclopédie mondiale des chiens, De Vecchi,‎ 2008 (ISBN 978-2-7328-9223-8)
  3. johann JP Gallant, « A la recherche des crêtes dorsales, la préhistorique du rhodesian ridgeback », Wouf magazine Belgique, vol. out of Africa N°16,‎ 2000, p. 24
  4. (en) Janet Murray, The Rhodesian Ridgeback Indaba, Australie, J.N Murray,‎ 1989, 386 p. (ISBN 0-9588874-1-1), « Section 1: Before 1920, the evolving of a breed. [Avant 1920, le developpement d'une race] »
  5. a et b (en) Linda Costa, Rhodesian Ridgeback Pioneers, Zimbabwe/Australie, Kantara Investments Pty Ltd,‎ 2000/2004, 178 p. (ISBN 0-646-43501-9), « The pre-pioneers »
  6. (en) Handbook of the south african Rhodesian Ridgeback club,‎ 1947
  7. David Taylor, Chiens : pratique, Ed. De Borée,‎ 2006, 264 p. (ISBN 2844944485, lire en ligne)
  8. Beyond belief sian Hall & rob March- In quest of the sabre and the two crowns by sian Hall-1996 ISBN 1868259153 Cape Town & Johannesburg South-Africa
  9. a, b, c, d, e, f et g « Standard n°146 de la FCI », Fédération cynologique internationale,‎ 10 décembre 1996 (consulté en 16 février 2014)
  10. Nederland ridgeback club, De Rhodesian Ridgeback in Nederland
  11. The south-African Rhodesian Ridgeback Club, Ridgeback Review june 1997
  12. (en) Ridged dogs in africa - chapitre trois- p20; M.Arsenis 1981
  13. (en) « Other working dogs and the wild species », National Geographic Magazine,‎ septembre 1944, p. 380-381
  14. Daniel Alverhe, « Un chien au secours du lynx », Vos chiens magazine,‎ août 1990
  15. (en) Janet Murray, The Rhodesian Ridgeback 1924-1974, Afrique du Sud/Australie, J.N Murray,‎ 1976, 482 p. (ISBN 0-620-02204-3), p. 95-100
  16. (en) lance van Sittert & sandra Swart, Canis Africanis : A dog history of South Africa, Brill,‎ 2008 (ISBN 97890 04 15419 3, lire en ligne), p16
  17. (en) Janet Murray, The Rhodesian Ridgeback 1924-1974, Afrique du Sud/Australie, J.N Murray,‎ 1976, 482 p. (ISBN 0-620-02204-3), p. 83
  18. (en) Janet Murray, The Rhodesian Ridgeback Indaba, Australie, J.N Murray,‎ 1989, 386 p. (ISBN 0-9588874-1-1), « Section 3 », p. 278
  19. « le rhodesian ridgeback, chasseur courageux et chien de garde », Revue Chiens 2000,‎ 1982
  20. (en) « Rhodesian Ridgeback », All about Dogs in south-Africa,‎ may/june 2006 (ISSN 1683-4224)
  21. L. Goby, Le Rhodesian ridgeback : Thèse de Doctorat Vétérinaire (Lyon) n°100, École nationale vétérinaire de Lyon,‎ 1995, 126 p. (résumé)
  22. « Autosomal dominant mutation causing the dorsal ridge predisposes for dermoid sinus in Rhodesian ridgeback dogs. », sur US National Library of Medicine National Institutes of Health,‎ 2007 (consulté le 23/02/2014)
  23. The Ridgeback Register summer issue august 2011 -culture shock-denise Flaim
  24. Rôle de l'acide folique dans la prévention du sinus dermoide chez le rhodesian ridgeback par J.G Roberts et F.A.Nicholls-Grzemski université d'Adelaide et the Flinders medical center(Australie)1996
  25. Commission Zootechnique Societe centrale canine 2006
  26. the Rhodesian Ridgeback, the origin,history, standard, T.C Hawley,1957, the rhodesian ridgeback p31
  27. (en) Janet Murray, The Rhodesian Ridgeback 1924-1974, Afrique du Sud/Australie, J.N Murray,‎ 1976, 482 p. (ISBN 0-620-02204-3), p. 142-147
  28. http://www.kusa.co.za/index.php/contact-us
  29. south african rhodesian ridgeback club 1984

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Mylda Arsenis, Ridged dogs in Africa, Zimbabwe, mylda Arsenis copyright,‎ 1981, 40 p. (ISBN 0 620 05042X)
  • (en) Linda Costa, Rhodesian Ridgeback Pioneers, Zimbabwe/Australie, Kantara Investments Pty Ltd,‎ 2000/2004, 178 p. (ISBN 0 646 43501 9)
  • (en) T.C Hawley, The Rhodesian Ridgeback, Afrique du Sud, publié par l'auteur Aliwal North south-Africa,‎ 1957/1980, 122 p.
  • (en) South African Rhodesian Ridgeback Club, Handbook of the Rhodesian Ridgeback, Afrique du Sud, South African Rhodesian Ridgeback Club,‎ 1990, 25 p.
  • (en) Janet Murray, The Rhodesian Ridgeback 1924-1974, Afrique du Sud/Australie, J.N Murray,‎ 1976, 482 p. (ISBN 0 620 02204 3)
  • (en) Janet Murray, The Rhodesian Ridgeback Indaba, Australie, J.N Murray,‎ 1989, 386 p. (ISBN 0 9588874 1 1)
  • (en) Ann Woodrow, Rhodesian Ridgeback, Great-Britain, Ann Woodrow,‎ 1986, 180 p. (ISBN 0 9511408-0-9)
  • (en) peter Nicholson and janet Parker, the complete Rhodesian Ridgeback, Great-Britain, Ringpress books Ltd,‎ 1991/1995, 162 p. (ISBN 0 948955 81 3)