Rencontres du troisième type
Rencontres du troisième type
| Titre original | Close Encounters of the Third Kind |
|---|---|
| Réalisation | Steven Spielberg |
| Scénario | Steven Spielberg Paul Schrader (non crédité) Jerry Belson (non crédité) Matthew Robbins (non crédité) |
| Acteurs principaux | |
| Sociétés de production | Columbia Pictures Corporation |
| Pays d’origine | |
| Genre | Science-fiction |
| Sortie | 1977 |
| Durée | 129 minutes (Version originale) 127 minutes (Édition spéciale) 131 minutes (Director's cut) |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution
Rencontres du troisième type (Close Encounters of the Third Kind) est un film de science-fiction américain écrit et réalisé par Steven Spielberg, mettant en scène Richard Dreyfuss, François Truffaut, Teri Garr, Melinda Dillon et Bob Balaban. Produit et distribué par Columbia Pictures, ce film est sorti en avant-première le 15 novembre 1977 à New York et le 16 novembre dans tous les États-Unis.
En France, il est sorti le 24 février 1978.
Sommaire |
Synopsis[modifier]
Mexique. Le scientifique français Claude Lacombe et son interprète américain David Laughlin découvrent de vieux avions de guerre en plein désert de Sonora. Les appareils, des TBF Avenger, faisaient partie du Vol 19, une escadrille qui a mystérieusement disparu en décembre 1945. D’autres faits étranges se produisent sur la surface de la planète comme un cargo disparu en 1925 retrouvé en plein désert de Gobi. Lacombe et son équipe se rendent au Dharmsala, en Inde, pour étudier une série de cinq notes chantées par la foule. Ces sons, d'après les autochtones, proviendraient des cieux. Lors d'une conférence aux États-Unis, Lacombe traduit ces sons en langage des signes d'après la technique de Zoltan Kodaly. Plus tard, un télescope appartenant à un complexe top-secret enregistre des signaux provenant de l'espace qui seraient des coordonnées terrestres. Il ne fait plus de doute pour le scientifique français qu'une forme intelligente extraterrestre tente de communiquer avec notre civilisation.
Des OVNI sont repérés au dessus de l'Indiana, manquant de percuter un avion de ligne et perturbant le réseau électrique. Dans une petite maison de campagne, Jillian Guiler vit seule avec son fils de trois ans, Barry. Ce dernier est réveillé en pleine nuit par une force inconnue qui l'attire au dehors, dans la forêt. Entretemps, Roy Neary, un réparateur de câble, délaisse sa famille pour aller réparer les lignes à haute-tension sur une nationale. Alors qu'il stoppe son véhicule au niveau d'une voie ferrée pour chercher son chemin, Neary fait l'expérience d'une rencontre rapprochée avec un OVNI qui émet une vive lumière, brûlant un côté de son visage. Puis bientôt, il manque d'écraser le petit Barrie sur la route. La police donne la chasse aux mystérieux engins volants, sans succès. Le public est fasciné par cette vague d'OVNI, de même que Neary, au grand désespoir de sa femme.
Entretemps, la maison des Guiler devient le théâtre d'un drame lorsque Barrie est capturé par un OVNI sous les yeux de sa mère impuissante. Neary et Jillian deviennent bientôt obsédés par l'image subliminale d'une forme ressemblant à une montagne et commencent à essayer de la reproduire en sculpture ou en peinture. Ils sont comme attirés par cette mystérieuse forme.
Lacombe et son assistant ont calculé que les mystérieuses coordonnées conduisent à Devils Tower, dans le Wyoming. L'armée américaine dévoile un plan d'évacuation de la région en prétextant un accident de train contenant un gaz toxique, et prépare la construction d'une base scientifique destinée à "accueillir" les visiteurs. L’obsession de Neary vis-à-vis de la "forme", qui n'est autre que celle de Devils Tower, pousse sa femme et ses enfants à le quitter. Neary n'a pas d'autres choix que de rejoindre Jillian, et tous deux se rendent dans le Wyoming à la recherche de la vérité...
Fiche technique[modifier]
- Titre : Rencontres du troisième type
- Titre original : Close Encounters of the Third Kind
- Réalisation : Steven Spielberg
- Assitant réalisateur : Matthew Robbins
- Scénario : Steven Spielberg avec Paul Schrader, Jerry Belson et Matthew Robbins (non crédités)
- Sociétés de production : Columbia et EMI
- Productions : Julia Phillips, Michael Phillips et Clark Paylow
- Distribution : Columbia Pictures
- Conseiller technique : Dr J. Allen Hynek
- Direction artistique : Dan Lomino sous la direction de Joe Alves
- Direction de la photographie : Vilmos Zsigmond, William A. Fraker (pour des séquences additionnelles), Frank Stanley (pour des séquences additionnelles, non-crédité), Douglas Slocombe (pour les séquences en Inde), Allen Daviau (pour la séquence du Désert de Gobi)
- Chef costumier : Jim Linn
- Chef décorateur : Phil Abramson
- Chef de constructions : Bill Parks
- Chef de conception de l'extraterrestre : Carlo Rambaldi
- Chef maquilleur : Bob Westmoreland
- Chef coiffeur : Edie Panda
- Ingénieur du son : Steve Katz
- Superviseurs des effets visuels : Douglas Trumbull d'après les concepts de Steven Spielberg
- Superviseurs des effets spéciaux : Roy Arbogast et George Polkinghorne pour l'édition spéciale
- Musique : John Williams
- Chef monteur : Michael Kahn
- Chefs monteur de son : Kenneth Wannberg (pour la musique) et Frank Warner (pour les effets sonores)
- Budget : 19 400 870 dollars
- Format : Couleur (Metrocolor) - 2,35:1 en Panavision • 35 mm - Stéréo (Dolby)
- Pays d'origine :
États-Unis et
Royaume-Uni - Langues originales : anglais, français, hindi et espagnol
- Genre : science-fiction
- Durées :
- 129 minutes (Version originale de 1977)
- 127 minutes (Édition spéciale de 1981)
- 143 minutes (Version TV détruite par Steven Spielberg pour raison inconnue)
- 131 minutes (Director's cut de 1998)
- Dates de sortie :
Distribution[modifier]
Légende : Doublage de la version originale (1978) / Doublage de la version Director's cut (2001)
- Richard Dreyfuss (VF : Bernard Murat / Bernard Brieux) : Roy Neary
- François Truffaut (VF : François Truffaut) : Pr. Claude Lacombe
- Teri Garr (VF : Sylvie Feit / Sybille Tureau) : Ronnie Neary
- Melinda Dillon (VF : Michèle Bardollet / Marie Vincent) : Jillian Guiler
- Bob Balaban (VF : Philippe Ogouz / Bernard Métraux) : David Laughlin
- J. Patrick McNamara : Chef de projet
- Warren Kemmerling : Wild Bill
- Roberts Blossom : Le fermier
- Philip Dodds : Jean Claude
- Cary Guffey (VF : Jackie Berger) : Barry Guiler
- Shawn Bishop : Brad Neary
- Adrienne Campbell : Sylvia Neary
- Justin Dreyfuss : Toby Neary
- Lance Henriksen (VF : Jacques Richard) : Robert
- Merrill Connally (VF : Jean-Pierre Leroux) : Chef d'équipe
- George DiCenzo : Major Benchley
- Amy Douglass : Implanté
- Alexander Lockwood : Implanté
- Gene Dynarski (VF : Raymond Loyer) : Ike (1re version uniquement)
- Mary Gafrey : Mrs. Harris
- Norman Bartold : Ohio péage
- Josef Sommer : Larry Butler
- Rev. Michael J. Dyer : Lui-même
- Roger Ernest : Patrouilleur de la route
- Carl Weathers (VF : Jacques Deschamps) : Police militaire (1re version uniquement)
- F.J. O'Neil : Membre du projet ARP
- Phil Dodds : Musicien de l'ARP
- Randy Hermann : Rapatrié #1 vol 19
- Hal Barwood : Rapatrié #2 vol 19
- Matthew Robbins : Rapatrié #3 vol 19
- David Anderson : Contrôleur aérien
- Richard L. Hawkins : Contrôleur aérien
- Craig Shreeve : Circulation aérienne
- Bill Thurman : Circulation aérienne
- Roy E. Richards : Pilote de l'air
- Gene Rader : Colporteur
- Eumenio Blanco : Fédéral
- Daniel Nunez : Fédéral
- Chuy Franco : Fédéral
- Luis Contreras : Fédéral
- James Keane : Équipe du radiotélescope
- Dennis McMullen : Équipe du radiotélescope
- Cy Young : Équipe du radiotélescope
- Tom Howard : Équipe du radiotélescope
- Josef Allen Hynek : Lui-même
Production[modifier]
Développement[modifier]
Origine du titre[modifier]
Le titre devait être Watch the Skies, ce qui est également les derniers mots du film La Chose d'un autre monde (1951), phrase qu'on entend durant le film, dans la séquence où le dessin animé qui réveille Roy Neary (Richard Dreyfuss). Le titre officiel est Close Encounters of the Third Kind, issu de la Classification de Hynek utilisée en ufologie pour classer les rencontres rapprochées (RR). Le stade RR3 (Rencontre Rapprochée du 3e Type) correspond au fait de voir un OVNI et ses occupants ou bien uniquement les occupants de l'OVNI. Le film montre des rencontres rapprochées allant jusqu'au type 5 (RR5) puisqu'il y aura finalement communication avec les occupants d'un immense OVNI. Néanmoins, le type RR5 est postérieur à la classification initiale telle qu'elle fut élaborée par Josef Allen Hynek.
Josef Allen Hynek est présent dans le film, jouant son propre rôle, dans une séquence très courte, en caméo.
On le voit fumant sa pipe, au premier plan, parmi les scientifiques habillés en blanc, lorsque la soucoupe se pose vers la fin du film.
Josef Allen Hynek fut aussi consultant technique de Steven Spielberg, lors du tournage du film.
Scénario[modifier]
Paul Schrader a écrit le scénario original avant que Steven Spielberg ne trouvât qu'une bonne partie du script qui ne lui convenait absolument pas et ne récrivit totalement le film comme il souhaitait le voir. Le scénariste, ayant considéré le script comme La Chose de Steven Spielberg, avait refusé d'être crédité au générique.
Audition[modifier]
Pour le rôle de Roy Neary, Steven Spielberg avait d'abord approché Steve McQueen (qui a refusé car soi-disant il n'arrivait pas à pleurer devant la caméra), Dustin Hoffman, Jack Nicholson, Gene Hackman avant que ce soit Richard Dreyfuss.
Le réalisateur admire François Truffaut qu'il veut impressionner par l'immensité du studio alloué au film, à Mobile, en Alabama mais en vain. Réalisant que François Truffaut n'a tourné ses films que dans des petits studios, presque intimes, et ne pouvant simplement pas saisir l'immensité du hangar, il entra dans la salle où Jillian observe les informations, leva les bras en l'air et s'exclama : « Now, this is a studio! Ça, c'est un studio !) » et c'est ce qui aura convaincu François Truffaut de tourner avec son admirateur. Le rôle fut proposé préalablement à Lino Ventura qui le refusa.
Comme François Truffaut parlait très mal anglais, Steven Spielberg accepta qu'il ne parlât que français dans la version originale et que le rôle de David Laughlin, interprété par Bob Balaban, l'assistant de Claude Lacombe, traduisît en anglais les propos de son collègue. C'est pourquoi la version française peut parfois paraître étrange, Laughlin ne faisant que paraphraser les dires de Lacombe, voire parler en même temps que lui.
Tournage[modifier]
Le tournage a commencé dans les studios de Burbank[1] à partir de mai 1976[2]. Une partie de l'action a lieu sur le site de la montagne Devil's Tower, dans le Wyoming[1] ainsi qu'un immense hangar à dirigeables de la Seconde Guerre mondiale, à Mobile dans l'Alabama[1], qui a également servi de plateau, comme les maisons de Roy Neary et celle de Jilian Guiler. L'évacuation immédiate s'est déroulée à Bay Minette dans le comté de Baldwin[1].
Le contrôle du trafic aérien était celui de Palmdale au nord-est du comté de Los Angeles en Californie[1].
Le désert en pleine tempête, au début du film, se trouve à Bernal et Tequisquiapan dans le Querétaro du Mexique[1] ainsi que le désert des Mojaves au sud de la Californie[1].
La séquence où Claude Lacombe, joué par François Truffaut, enregistre le chant indien imité du son extraterrestre a été prise à Bombay dans le Maharashtra en Inde[1].
La prise de vues s'achève en février 1977[2].
Édition spéciale[modifier]
En 1981, Steven Spielberg décide de ressortir le film avec un nouveau montage (tel qu'il souhaitait déjà faire en 1977). Ainsi certaines scènes ont été retirées tandis que d'autres ont été rajoutées, entre autres la fameuse scène où Roy Neary s'endort tout habillé sous sa douche et qui tourne à la dispute familiale. Spielberg a également tourné, pour l'occasion, deux nouvelles scènes :
- La découverte du navire Kotopaxi en plein désert de Mongolie.
- L'intérieur du vaisseau-mère, là où Roy Neary découvre des technologies et des architectures extra-terrestres serties de lumières.
Director's cut[modifier]
En 1998, Spielberg retravaille le montage de son film. Il a réintégré des scènes de la première version et a finalement supprimé l'intérieur du vaisseau-mère, préférant ainsi laisser la suggestion aux spectateurs. Les effets spéciaux ont été quant à eux remaniés sur ordinateur. En France, le film a été entièrement redoublé.
On peut noter plusieurs erreurs dans le doublage français : le nom du compositeur Zoltán Kodály y est prononcé [kodali], et le mot "octave" (terme musical) y est toujours employé au masculin alors qu'il est féminin.
Dans l'édition collector 30e anniversaire, la première version du film est tiraillée entre les deux doublages français. En effet toutes les scènes présentes dans les trois versions ne comportent que le nouveau doublage. Ainsi, dans la version originale de 1977, on peut passer, par exemple pour Richard Dreyfuss, d'une scène à l'autre, de Bernard Murat à Bernard Brieux.
Musique[modifier]
Original Motion Picture Soundtrack
Close Encounters of the Third Kind
| Sortie | 1977[3] |
|---|---|
| Enregistré | 1976 |
| Durée | 40:53 |
| Langue | anglais |
| Genre | Électronique |
| Format | Vinyl, LP, K7 |
| Compositeur | John Williams |
| Producteur | John Williams |
| Label | Arista |
La musique de John Williams était déjà composée avant le montage du film. C'est sa troisième collaboration avec Steven Spielberg qui avait donc monté le film en fonction de la musique, à l'inverse de ce qui se fait habituellement. Ensemble, ils avaient estimé que cela donnait au film une sensation lyrique propre à son univers.
Titres originaux (1977)[modifier]
Le code musical[modifier]
Quant au code musical, il est utilisé pour communiquer avec le vaisseau extraterrestre. C'est un gros synthétiseur modulaire ARP 2500 qui est utilisé pour le tournage de la scène mais la musique provient de l'orchestre de John Williams. Spielberg avait demandé au musicien un thème musical très simple. Cela s'est avéré être un véritable défi puisqu'il fallait se limiter à cinq notes. Williams et son entourage ont proposé une multitude de mélodies de cinq notes parmi lesquelles a été choisie celle qui sera utilisée pour le thème.
La partition du code musical est : Sol (4) La (4) Fa (4) Fa (3) Do (4). Les chiffres entre parenthèses indiquent le numéro de l'octave.
Le code musical au cœur du film a été parodié dans de nombreux films comme Moonraker, en 1979, où le code de l'entrée du laboratoire vénitien est composé par James Bond. Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ, en 1982, s'en est servi pour le passage secret permettant la fuite de Jules César. Monstres contre Aliens, en 2009, il est joué par le président lorsqu'il rencontre pour la première fois les aliens. Paul, en 2011, les cinq notes sont produites par la boîte de feux d'artifices.
De même dans les séries télévisées, South Park dans l'épisode six intitulé Y'a plus Internet de la douzième saison, où le code est joué pour tenter de communiquer avec « Internet » qui s'est décidé à ne plus fonctionner, ainsi que Simpson dans l'épisode dix Aux frontières du réel de la huitième saison : il est joué par l'orchestre de l'école primaire avant la rencontre avec l'extraterrestre.
Plusieurs artistes l'ont aussi repris : Ainsi Duran Duran dans l'introduction de la chanson The Chauffeur de l'album Arena, en 1984. L'introduction de Back to the Rivers of Belief de Enigma sur MCMXC a.D. sorti en 1991 présente aussi ce thème. Daft Punk l'avait utilisé au début de chaque concert et pour la tournée Alive 2007, dont la mélodie est jouée avant le début de Robot Rock mais ne figure pas sur l'album. Matthew Bellamy aussi, juste avant le morceau Knights of Cydonia sur l'album public The Haarp tour, Live from Wembley. Le groupe britannique Muse utilise la fameuse mélodie de ce film avant de débuter certains live ou avant de commencer le morceau Knights of Cydonia par exemple.
Dans la saga MP3 Adoprixtoxis, cette mélodie a servi de code d'accès à la zone 51,5.
Dans son spectacle Mahmoud (2010), Dieudonné imite le code de Rencontres du troisième type.
Sorties[modifier]
Le film est sorti le 15 novembre 1977 en avant-première à New York aux États-Unis et le 16 novembre 1977 sur le reste du territoire. Il ressort le 1er août 1980 en édition spéciale.
En France, le 24 février 1978, il projette le film aux écrans. Les français peuvent le revoir, le 12 septembre 2001.
Box-office[modifier]
États-Unis : 116 400 000 dollars
Mondial : 304 000 000 dollars
Autour du film[modifier]
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Pour améliorer cet article il convient, si ces faits présentent un intérêt encyclopédique et sont correctement sourcés, de les intégrer dans d’autres sections.
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- Pour la scène où Cary Guffey, le jeune acteur incarnant Barry, devait jouer l'étonnement face aux extraterrestres, le réalisateur Steven Spielberg a demandé à deux membres de l'équipe de tournage de se cacher dans des boîtes derrière la caméra, l'un déguisé en clown et l'autre en gorille. Pendant le tournage de la scène, le premier apparut par surprise devant Cary quelque peu surpris, puis le second. Spielberg demanda alors au gorille de retirer son masque, faisant ainsi sourire Cary.
- Ce film détient le record du plus grand nombre de directeurs de la photographie : 11, en incluant l'édition spéciale.
- Dans le film, les humains communiquent avec les extraterrestres par la musique et une technologie adaptée. Or les métiers des parents de Steven Spielberg furent respectivement musicienne et informaticien. Un rapprochement que Spielberg n'avait pas fait jusqu'à ce que le journaliste James Lipton le fasse remarquer dans une interview pour l'Actors Studio en 1994.
- La scène finale du film donne à voir un gigantesque vaisseau mère extraterrestre. Une maquette de celui-ci est exposée au National Air and Space Museum (cf. illustration).
- Le logo de la compagnie ROCKWELL INTERNATIONAL, qui apparaît au dos des costumes de certains membres de l’équipe scientifique lors de la rencontre finale, est identique dans sa construction graphique à l’affiche originale du film.
- Dans la scène finale, le vaisseau mère arrive de derrière la montagne et la mère du petit Barry se retourne stupéfaite. On peut alors discerner pendant quelques secondes et à la gauche des 3 phares, le robot R2D2 de la Guerre des Etoiles attaché en dessous.
- Le flipper portant le même nom est le premier flipper dérivé d'un film, première fois où la maison Columbia octroie l'autorisation pour un tel produit dérivé.
Faux raccords[modifier]
- Suite au premier contact de Roy Neary avec les extra-terrestres, le tableau de bord de sa camionette est en fouilli. Un peu plus tard, lorsque Roy manque d'écraser le petit Barry, son tableau de bord est parfaitement rangé.
- Parmi les candidats pour le voyage avec les extra-terrestres, à la fin du film, on voit une femme blonde n'ayant pas encore enfilé ses lunettes noires alors que, sur le plan suivant, elle les a sur le nez.
Distinctions[modifier]
Récompenses[modifier]
- Le film a reçu un prix spécial pour ses effets speciaux de la part de la National Board of Review.
- Oscars :
- Oscar de la meilleure photographie : Vilmos Zsigmond
- Oscar pour une performance spéciale : Frank Warner pour le montage des effets sonore.
- Saturn Awards :
- Meilleur réalisateur : Steven Spielberg décerné en 1977 à égalité avec George Lucas pour Star Wars;
- Meilleur scénariste : Steven Spielberg;
- Meilleure musique : John Williams (doublement récompensé en 1977 grâce à sa musique pour Star Wars);
- Nomination au Saturn Award du meilleur film de science-fiction.
- Julia Phillips et Michael Phillips ont remporté le Prix David di Donatello du meilleur film étranger.
- Le film a remporté le Golden Reel Award du meilleur montage et d'effets sonores décerné par la Motion Picture Sound Editors.
- Le film a remporté le Golden Screen.
- John Williams a remporté le Grammy Award du meilleur album de musique de film.
- Le film a été sélectionné par le "National Film Preservation Board" pour figurer dans le National Film Registry.
Nominations[modifier]
-
- 1978
- Oscars :
- Meilleur réalisateur : Steven Spielberg;
- Meilleure actrice dans un rôle secondaire : Melinda Dillon;
- Meilleure direction artistique : Joe Alves, Dan Lomino et Phil Abramson;
- Meilleur montage : Michael Kahn;
- Meilleurs effets visuels : Roy Arbogast, Douglas Trumbull, Matthew Yuricich, Gregory Jein et Richard Yuricich;
- Meilleur son : Robert Knudson, Robert Glass, Don MacDougall et Gene S. Cantamessa;
- Meilleure musique originale : John Williams.
- Saturn Awards :
- Meilleur film de science-fiction;
- Meilleur acteur de science-fiction : Richard Dreyfuss;
- Meilleure actrice de science-fiction : Melinda Dillon;
- Meilleurs effets spéciaux.
- Michael Kahn a été nommé pour l'Eddie du meilleur montage pour un film décerné par l'American Cinema Editors.
- L'association des réalisateurs américains (Directors Guild of America) a nommé Steven Spielberg pour le prix du meilleur réalisateur.
- Le film a été nommé pour le Prix Hugo du meilleur film dramatique.
- L'association des scénaristes américains (Writers Guild of America) a nommé Steven Spielberg pour le prix du meilleur scénario dramatique.
-
- 1979
- Le film a été nommé pour l'award du meilleur film étranger par le Japanese Academy Awards.
- BAFTA :
- Meilleur film;
- Meilleure réalisation : Steven Spielberg;
- Meilleur scénario : Steven Spielberg;
- Meilleur second rôle : François Truffaut;
- Anthony Asquith Award pour la meilleure musique de film : John Williams
- Meilleur montage : Michael Kahn;
- Meilleure photographie : Vilmos Zsigmond;
- Meilleurs sons : Gene S. Cantamessa, Robert Knudson, Don MacDougall, Robert Glass, Stephen Katz, Frank E. Warner, Richard Oswald, David M. Horton, Sam Gemette, Gary S. Gerlich, Chester Slomka et Neil Burrow.
-
- 2002
- Le film a été nommé pour le Saturn Award du meilleur film classique sorti en DVD par l'Académie des films de science-fiction, fantastique et horreur.
Notes et références[modifier]
- (en) Filming locations for 'Rencontres du troisième type', sur The Internet Movie Database. Consulté le 7 août 2011
- (en) Box office / business for 'Rencontres du troisième type', sur The Internet Movie Database. Consulté le 7 août 2011
- (en) John Williams (4) – Close Encounters Of The Third Kind (Original Motion Picture Soundtrack), sur Discogs. Consulté le 7 août 2011
Annexes[modifier]
Liens externes[modifier]
- (en) Rencontres du troisième type sur l’Internet Movie Database
- Rencontres du troisième type sur AlloCiné
- Film américain sorti en 1977
- Film de science-fiction américain
- Film réalisé par Steven Spielberg
- Extra-terrestres au cinéma
- Film se déroulant en Indiana
- Film se déroulant au Wyoming
- Film tourné en Alabama
- Film tourné au Wyoming
- Film de Columbia Pictures
- Film avec un Oscar de la meilleure photographie
- Film avec un Oscar du meilleur montage de son
