Renard véloce

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Renard véloce

Description de l'image  Swift Fox.jpg.
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Classe Mammalia
Ordre Carnivora
Famille Canidae
Genre Vulpes

Nom binominal

Vulpes velox
Say, 1823

Statut de conservation UICN

( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Statut CITES

Sur l'annexe  I  de la CITES Annexe I , Rév. du 01/07/75

Synonymes

  • Vulpes hebes Merriam, 1902

Le Renard véloce (Vulpes velox) est une espèce de renard vivant en Amérique du Nord. Ne dépassant pas 3 kg, le Renard véloce est le plus petit renard d'Amérique du Nord, sa taille étant proche de celle du Chat domestique. Habitant des prairies d'herbes rases à moyennes, le Renard véloce est très dépendant de son terrier qu'il utilise pour se cacher des prédateurs tels le Coyote. Prédateur de petits mammifères, son régime alimentaire est essentiellement constitué de lagomorphes. Il vit en couple qui élèvent tous les ans une portée de trois à six renardeaux.

Habitant des Grandes Plaines, les populations du Renard véloce ont fortement diminué à partir du XIXe siècle et jusqu'au milieu des années 1950 en raison de campagnes indifférenciées d'empoisonnement des nuisibles, de modification de son habitat suite au développement de l'agriculture et de la chasse aux fourrures. Le Renard véloce ne se trouve plus que dans les prairies du Kansas, du Colorado, du Nouveau-Mexique et l'Oklahoma. Des populations subsistent dans les États voisins mais sont considérées comme très fragmentées et fragiles. Au Canada où l'espèce a été extirpée à partir de 1938, des campagnes de réintroduction réalisées à partir des années 1980 ont permis d'établir une petite population dans les provinces d'Alberta, du Saskatchewan et du Montana. L'espèce est classée comme en préoccupation mineure (LC) par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

Il est étroitement lié au renard nain (Vulpes macrotis) et ce dernier est parfois considéré comme une sous-espèce du renard véloce car des hybrides des deux espèces sont présents naturellement là où leurs territoires se chevauchent.

Dénomination[modifier | modifier le code]

Les noms vernaculaires et le nom scientifique du Renard véloce traduisent la rapidité de ce canidé. En allemand, le Renard véloce est appelé flinkfuchs et en anglais swift fox. En langue pied-noir, le Renard véloce est appelé senopah[1]. Le nom scientifique est Vulpes velox ; un synonyme est répertorié par Mammal Species of the World : Vulpes hebes[2].

Description[modifier | modifier le code]

 v · d · m  Formule dentaire
mâchoire supérieure
2 4 1 3 3 1 4 2
3 4 1 3 3 1 4 3
mâchoire inférieure
Total : 42
Dentition du Renard véloce[3]
Portrait d'un Renard véloce.

Avec sa taille proche de celle du Chat domestique, le Renard véloce est la plus petite espèce de renard d'Amérique du Nord[4]. La longueur du corps varie de 37,5 à 52,5 cm et la queue mesure 22,5 à 35 cm. Ce renard pèse de 1,8 à 3 kg. Le mâle est en moyenne légèrement plus grand que la femelle. Le manteau d'hiver est long et dense de couleur gris chamoisé foncé pour les parties supérieures du corps et roux-bronze pour les flancs, les pattes et la partie ventrale de la queue. En été, la fourrure est plus courte, dure et tend vers le roux[5]. La gorge, la poitrine, l’intérieur des oreilles et les parties internes du corps sont blanc crème. L'extrémité de la queue est noire[4].

Le Renard véloce ressemble au Renard nain (Vulpes macrotis). Il a toutefois des oreilles plus petites, un museau plus large et une queue plus courte. Il se distingue de tous les autres canidés de son aire de répartition par les taches noires sur son museau, l'extrémité de sa queue noire et sa petite taille[3].

Comportement[modifier | modifier le code]

Habitat[modifier | modifier le code]

Un Renard véloce au Kansas, près de son terrier.

Le Renard véloce est un habitant des prairies. Il apprécie tout particulièrement les prairies d'herbes de hauteur courte à moyenne sur des terrains peu vallonnés. Il s’accommode probablement des terrains en jachère comme des observations au Kansas le confirme. Le Renard véloce est extrêmement dépendant des terriers qu'il utilise toute l'année, notamment pour éviter la prédation des coyotes et la compétition interspécifique des loups rouges[6],[7], mais également pour l'élevage des jeunes et pour se protéger des conditions climatiques extrêmes de son aire de répartition[8]. Il creuse son propre terrier ou utilise celui d'un autre animal. Le terrier du Renard véloce est généralement situé en hauteur dans un terrain bien drainé. Les tunnels, qui comportent une à sept entrées, peuvent mesurer jusqu'à 3,50 m de long et mènent à une chambre enterrée jusqu'à une profondeur d'1,50 m[5].

Le Renard véloce est rapide, comme son nom l'indique. Sa vitesse de pointe est d'environ 50[4] à 60 km/h[7], ce qui lui permet de s'enfuir face aux prédateurs et de capturer ses proies.

Territorialité[modifier | modifier le code]

La taille du territoire est une donnée encore mal connue, car très variable d'une étude à l'autre[Note 1] : la superficie moyenne est estimée de 7,6 à 32,3 km2. Le territoire d'un couple reproducteur recouvre partiellement les territoires des couples adjacents, mais le cœur du territoire constitue un domaine vital exclusif[8].

Contrairement aux autres canidés, l'organisation sociale et territoriale du Renard véloce est centrée autour de la femelle adulte. La renarde maintient le territoire et la famille : lorsqu'elle décède, le mâle émigre pour trouver un autre territoire, alors que la femelle est capable de maintenir son territoire seule, et notamment de nourrir et protéger les renardeaux[9].

Reproduction[modifier | modifier le code]

Le Renard véloce vit en couple qui élève une portée de trois à six renardeaux tous les ans.

Le Renard véloce vit en couple accompagné de ses renardeaux. Des observations occasionnelles d'un mâle vivant avec deux femelles ont été rapportées. Les femelles n'ont leurs chaleurs qu'une fois par an et la saison de reproduction diffère selon la latitude : elle s'étale de décembre à janvier dans l'Oklahoma, de janvier à février dans le Colorado, de février à début mars dans le Nebraska et en mars au Canada. La femelle donne naissance à trois à six petits après 51 jours de gestation en moyenne[8].

Les yeux des renardeaux s'ouvrent entre dix et quinze jours. Les jeunes restent confinés dans le terrier jusqu'à l'âge d'un mois environ et ils sont sevrés à l'age de six à sept semaines[8]. Le Renard véloce peut occuper jusqu'à treize terriers en une année. Le couple déplace les jeunes parce que les proies se font rares ou parce que les parasites deviennent trop nombreux dans le terrier[4]. Les deux parents s'occupent de l'élevage des jeunes[8]. Les renardeaux quittent la cellule familiale à l'âge de quatre à six mois[8], en août et septembre dans l'Oklahoma, entre septembre et octobre dans le Colorado et le Kansas et en août au Canada[7].

Régime alimentaire[modifier | modifier le code]

Le Chien de prairie à queue noire forme la proie principale du Renard véloce dans le Dakota du Sud.

Le Renard véloce est un prédateur nocturne qui parcourt environ 13 km chaque nuit selon une étude au Nebraska[5]. En journée, le Renard véloce prend parfois des bains de soleil devant une entrée de son terrier[5], mais reste le plus souvent caché dans son terrier[4]. Les proies principales sont les petits mammifères, mais le régime alimentaire inclut également les les insectes, les oiseaux, les œufs, les carcasses et les végétaux comme la figue de Barbarie, la prune sauvage ou des graines de tournesol[7].

Les léporidés (lièvres et lapins) forment en général la proie principale du Renard véloce. Dans le Dakota du Sud, les petits mammifères représentent 49 % de l'assiette alimentaire de ce canidé et la proie principale est le Chien de prairie à queue noire (Cynomys ludovicianus). Au Kansas et au Nebraska, le Renard véloce se nourrit principalement de rongeurs muridés[7]. En été, le Renard véloce se nourrit majoritairement d'insectes[9].

Mortalité[modifier | modifier le code]

Le taux de mortalité est de 47 à 63 % dans la nature. Le principal prédateur du Renard véloce est le Coyote (par ailleurs la cause de mortalité la plus fréquente pour cette espèce), l'Aigle royal (Aquila chrysaetos) et le Blaireau d'Amérique (Taxidea taxus) tuent également des Renards véloces. Le Renard véloce peut également subir les activités humaines, notamment être empoisonné, tiré ou piégé. Les collisions avec des véhicules constituent un important facteur de mortalité pour les jeunes[10].

Aucune maladie grave n'est signalée chez le Renard véloce[10]. Toutefois, ils sont probablement susceptibles de contracter toutes les maladies canines usuelles[11]. Deux décès par la maladie de Carré ont par exemple été reportés[10]. Le Renard véloce est porteur de nombreux parasites internes et externes. Les puces sont les ectoparasites les plus nombreux. Les parasites internes répertoriés sont des nématodes comme Ancylostoma caninum, Uncinaria ou Trichuris vulpis[10],[11].

Le record de longévité est de 12 ans et 9 mois en captivité[5]. Dans la nature, des individus de huit ans ont été capturés[10].

Taxonomie[modifier | modifier le code]

Le Renard véloce est génétiquement très proche du Renard nain (Vulpes macrotis) et sa position taxonomique a été fortement débattue[12]. Le Renard véloce et le Renard nain ont pu être considérés comme appartenant à la même espèce, notamment sur des critères morphologiques : le Renard nain est légèrement plus petit et a un museau plus étroit. Dans ce cas-là, le Renard nain est généralement considéré comme une sous-espèce du Renard véloce sous le nom scientifique Vulpes velox macrotis[13]. Des zones d'hybridations naturelles sont démontrées entre les deux espèces[13] à l'Ouest du Texas et à l'Est du Nouveau-Mexique[1],[12].

Toutefois, dans les années 1990, des analyses génétiques ont montré que l'éloignement génétique entre V. velox et V. macrotis était comparable à celui entre le Renard roux (Vulpes vulpes) et le Renard polaire (Vulpes lagopus), ce qui confirmerait le statut d'espèces distinctes[14]. Le Renard véloce et le Renard nain sont très fortement apparentés au Renard polaire[1].

Le Renard véloce comprenait deux sous-espèces, à présent considérées comme invalides[2],[15] :

  • Vulpes velox velox, située au sud de l'aire de répartition ;
  • Vulpes velox hebes, située au nord de l'aire de répartition, et notamment au Canada.

Chorologie[modifier | modifier le code]

Aire de répartition historique[modifier | modifier le code]

Le Renard véloce est historiquement un habitant des Grandes Plaines et son aire de répartition s'étalait des provinces canadiennes d'Alberta, du Saskatchewan et du Manitoba jusqu'au Nouveau-Mexique et Texas. Il était probablement présent dans le Minnesota et l'Iowa. Un fossile de Renard véloce a par ailleurs été trouvé dans ce dernier État. Le Renard véloce était considéré comme un prédateur abondant[6].

Historique de la diminution des populations[modifier | modifier le code]

Le Renard véloce a été fortement chassé pour sa fourrure.

Le Renard véloce se méfie moins des appâts empoisonnés que le Renard roux (Vulpes vulpes). Du milieu à la fin du XIXe siècle, de nombreux appâts empoisonnés ont été répandus dans les Grandes Plaines afin de faire disparaître les loups et les coyotes, et le Renard véloce a fait partie des pertes collatérales. Par ailleurs, une grande partie de son habitat a été modifiée par l'expansion de l'agriculture. La peau du Renard véloce a également alimenté les marchés aux fourrures : par exemple, au Canada, entre 1853 et 1877, la compagnie de la Baie d'Hudson a vendu plus de 100 000 peaux de Renards véloces[5].

Dans les années 1920, les populations du nord de l'Amérique sont considérées comme disparue, bien que quelques observations soient rapportées au Canada[5]. L'espèce est considérée comme extirpée du Canada dès 1938[3]. Au Sud, le Renard véloce ne survit plus que dans le Colorado, le Nouveau-Mexique, l'ouest du Texas et éventuellement l'ouest du Kansas[5]. Dans les années 1940, l'espèce est considérée comme extirpée du Kansas[16]. Dans les années 1950, l'espèce réapparait de manière encore mal connue dans l'Oklahoma, la majeure partie du Kansas, le Nebraska et le Wyoming. Dans les années 1960 et 1970, elle réinvestit le Dakota du Sud, le Dakota du Nord et le Montana. Dans les années 1990, les populations déclinent à nouveau, probablement en raison de la perte de son habitat due à l'activité agricole et peut-être à cause d'une chasse aux fourrures trop intensive[17].

Aire de répartition actuelle[modifier | modifier le code]

Aire de répartition actuelle du Renard véloce.

Aux États-Unis, l'aire de distribution actuelle ne représente que 39 à 42 % de l'aire de répartition historique. En 2003, les États du Kansas, du Colorado, du Nouveau-Mexique et la queue de casserole de l'Oklahoma[Note 2] sont considérés comme le cœur de l'aire de distribution du Renard véloce. Les populations du Texas et du Wyoming sont plus fragmentées et vulnérables, celles du Nebraska, du Dakota du Sud et du Montana sont considérées comme rares. Des réintroductions ont été menées en 2002 dans le Dakota du Sud par le Turner Endangered Species Fund et en 2003 dans le parc national des Badlands. Les Defenders of Wildlife soutiennent des actions de réintroduction dans la réserve indienne des Blackfeet dans le Montana depuis 1998[7].

Au Canada, le Renard véloce est présent en Alberta, au Saskatchewan et au Montana. Des réintroductions sont réalisées au Canada à partir de 1983. En 1997, 942 Renards véloces sont relâchés dans la nature. La plupart d'entre eux est issue de l'élevage conservatoire, mais une petite partie provient de populations sauvages déplacées. Des comptages réalisés durant les années 2000 et 2001 montrent que la population de Renard véloce est trois fois plus importante qu'en 1996-1997 et qu'au moins 98,6 % des individus sont nés dans la nature. Toutefois, cette petite population de Renards véloces, estimée à 877 individus reste fragile[7].

Menaces pesant sur l'espèce[modifier | modifier le code]

La menace principale pesant sur l'espèce est la disparition ou la modification de son habitat, qui modifie les conditions de prédation et de compétition interspécifique du Renard véloce. Aux États-Unis, la tendance de l'irrigation des jachères tout comme la plantation de végétation haute et dense préconisée par le Conservation Reserve Program peuvent fragiliser les populations de Renards véloces. Au Canada, l'industrie pétrolière et gazière s'étend rapidement sur les prairies où vit le Renard véloce. Aux dommages causés par l'exploration et l'exploitation pétrolière, s'ajoute le développement des routes qui fragmentent l'habitat et exposent les populations aux accidents routiers. L'urbanisation massive associée à un contrôle des coyotes pourrait augmenter les populations du Loup rouge et accroître la pression interspécifique sur le Renard véloce[6].

La seconde menace pesant sur cette espèce est le piégeage et l'élimination indifférenciée des nuisibles. Les éleveurs de bétail, soucieux de protéger leurs troupeaux, peuvent en effet utiliser des poisons, légaux ou pas, afin d'éliminer les Coyotes et les loups. Au Canada, l'utilisation du 1080, un poison puissant, a été récemment ré-autorisée par la province du Saskatchewan et constitue selon l'UICN une inquiétude pour les populations de Renard véloce, très fragiles dans cette province[6].

Protection légale[modifier | modifier le code]

Le Renard véloce est considéré comme une espèce en préoccupation mineure (LC) par l'UICN[6]. La sous-espèce V. v. hebes était classée en annexe I de la CITES, mais cela a été annulé en 1983[18].

Le Renard véloce dans la culture amérindienne[modifier | modifier le code]

Le Renard véloce a une importance culturelle forte pour les Indiens des Plaines. Des restes de Renards véloces sont présents sur de nombreux sites archéologiques. La Kit Fox Society est une société pied-noir du sud-ouest de l'Alberta qui perpétue des fonctions sacrées[10], et qui interdit, dans les tribus du Montana de tuer les Renards véloces[19].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'évaluation de la taille du territoire est rendue complexe car les différentes études sur le sujet ont été exécutées en utilisant des méthodes de calcul différentes.
  2. L’État de l'Oklahoma a géographiquement la forme d'une casserole. La queue de casserole est une étroite bande de terre à l'ouest de l’État.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Sillero-Zubiri, Hoffman et MacDonald 2004, p. 109
  2. a et b Référence Mammal Species of the World : Vulpes velox (en)
  3. a, b et c Sillero-Zubiri, Hoffman et MacDonald 2004, p. 110
  4. a, b, c, d et e Référence Animal Diversity Web : Vulpes_velox (en)
  5. a, b, c, d, e, f, g et h Nowak 2005, p. 76
  6. a, b, c, d et e Référence UICN : espèce Vulpes velox (Say, 1823) (en)
  7. a, b, c, d, e, f et g Sillero-Zubiri, Hoffman et MacDonald 2004, p. 112
  8. a, b, c, d, e et f Sillero-Zubiri, Hoffman et MacDonald 2004, p. 113
  9. a et b (en) Jan F. Kamler, Warren B. Ballard, Eric M. Gese, Robert L. Harrison, Seija Karki et Kevin Mote, « Adult male emigration and a female-based social organization in swift foxes, Vulpes velox », Animal Behaviour, vol. 67, no 4,‎ 2004, p. 699–702 (DOI 10.1016/j.anbehav.2003.08.012, lire en ligne)
  10. a, b, c, d, e et f Sillero-Zubiri, Hoffman et MacDonald 2004, p. 114
  11. a et b Carbyn et Sovada 2003
  12. a et b Nowak 2005, p. 72
  13. a et b (en) J. W. Dragoo, J. R. Choate, T. L. Yates et T. P. O'Farrell, « Evolutionary and taxonomic relationships among North American arid-land foxes », Journal of Mammalogy, American Society of Mammalogists, vol. 71, no 3,‎ 1990, p. 318–332 (DOI 10.2307/1381942, JSTOR 1381942)
  14. Référence Mammal Species of the World : Vulpes macrotis (en)
  15. Référence ITIS : Vulpes velox (Say, 1823) (fr) (+ version anglaise (en))
  16. Sillero-Zubiri, Hoffman et MacDonald 2004, p. 111
  17. Nowak 2005, p. 77
  18. Référence CITES : espèce Vulpes velox (Say, 1823) ssp. hebes Merriam, 1902 (+ répartition) (sur le site de l’UNEP-WCMC) (fr+en)
  19. David E. Ausband et Kerry R. Foresmanb, « Swift fox reintroductions on the Blackfeet Indian Reservation, Montana, USA », Biological Conservation, vol. 136, no 3,‎ mai 2007, p. 423–430 (lire en ligne)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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