Remomeix
| Remomeix | ||
En arrivant de Provenchères-sur-Fave. |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Lorraine | |
| Département | Vosges | |
| Arrondissement | Saint-Dié-des-Vosges | |
| Canton | Saint-Dié-des-Vosges-Est | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Fave et de la Meurthe | |
| Maire Mandat |
Maurice Bastien 2008 - 2014 |
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| Code postal | 88100 | |
| Code commune | 88386 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
458 hab. (2010) | |
| Densité | 97 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 352 m – Max. 480 m | |
| Superficie | 4,73 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | mairie.orange.fr/remomeix.village | |
| modifier |
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Remomeix [rœmomɛks] est une commune française, située dans le département des Vosges en région Lorraine.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Remomeix occupe une partie large et peu accidentée de la vallée de la Fave et à seulement 5 km à l'est de Saint-Dié-des-Vosges, choisie d'après ces critères pour recevoir un petit aérodrome.
Le bourg s'est développé le long de l'ancienne route de Strasbourg (D420) au voisinage du pont de la Fave. D'architecture traditionnelle, les maisons sont implantées en ordre discontinu, avec recul variable par rapport à l'alignement. Récemment, l'urbanisation s'est fixée en extension linéaire du centre, au lieudit la Grosse Gravière, mais les hameaux anciens, situés plus au sud, la Voivre, la Pêcherie, les Fontenys, les Nolles, la Voivrelle et le Faing-Thierry voient aussi des constructions nouvelles.
La forêt communale est divisée en deux zones, la Rappe et le Clainchapt. C'est un terrain propice à la chasse.
Histoire [modifier]
Le mot meix provient du latin médiéval mesus, donné sous mex, maison, dans Du Cange, tome 7, page 233, colonne c ; du latin populaire *masu issu de mansum, accusatif de mansus, participe passé substantivé ; du latin maneo qui signifie rester. Signification : propriété rurale, d'après le Dictionnaire d'ancien français de Godefroy. Remomeix doit son nom vraisemblablement à un certain Ramo qui y possédait une propriété, sans que l'on ne puisse en dire plus.
Lieux et monuments [modifier]
- Église Saint-Laurent : chœur du XVIe siècle, nef et fonts baptismaux en grès du XVIIIe siècle. La chapelle Saint-Laurent au fond du cimetière fut longtemps un lieu de culte et de dévotions pour combattre les maladies de la peau. On y voit encore des lambeaux de tissus destinés à ces dévotions.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 458 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
Actuellement, l'économie du village repose essentiellement sur l'exploitation du bois (une scierie et une menuiserie sont présentes dans la commune), l'élevage de bovins, la marbrerie et la ferronnerie.
Toutefois, elle se diversifie depuis 2008 avec la construction d'une zone d'activité sur une superficie de 53 hectares[3].
Un aérodrome y a développé ses activités à partir des années 1960.
Anecdote juridique [modifier]
En 1997, une affaire relayée par la presse nationale telle que L'Express a fait parler du village. En effet, les Témoins de Jéhovah voulaient acheter le terrain d'une ancienne scierie à l'époque à l'abandon pour y implanter leur sixième centre régional. L'installation ne posait pas trop de problèmes aux élus locaux, jusqu'à que ceux-ci lisent un rapport rédigé par les députés. Ce rapport considérait les Témoins de Jéhovah comme une « secte apocalyptique ».
Un revirement de situation eut alors lieu : le maire, Maurice Bastien, s'opposa fortement à l'implantation, les habitants également. De ce fait, 2000 adeptes, soit 4 fois la population locale, se sont réunis dans le village, ce qui a entraîné diverses procédures judiciaires. Finalement, la mairie de Remomeix a obtenu gain de cause devant le tribunal administratif de Saint-Dié-des-Vosges.
Par la suite, les Témoins de Jéhovah ont pu construire un lieu de culte, à côté de l'ancienne scierie[4].
Pour approfondir [modifier]
Bibliographie [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Site de la mairie
- Remomeix sur le site de l'Institut géographique national
- Historique de l'aéro-club
- Site de la Direction Régionale de l’Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL) et Carte globale Lorraine CARMEN - DREAL Lorraine
- Le patrimoine architectural et mobilier de la commune sur le site officiel du ministère français de la Culture (Bases Mérimée, Palissy, Palissy, Mémoire, ArchiDoc), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN, et service régional de l'inventaire général de la Région Lorraine
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- [PDF] Cap Vosges Remomeix sur Vosges.com
- Témoins de Jéhovah indésirables dans les Vosges . Remomeix, 450 habitants, refuse l'implantation d'un centre de prières
