Rite de la religion grecque antique

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Dans les formes cultuelles adoptées par la religion grecque antique, les principaux rites sont les prières, les offrandes, les sacrifices, les fêtes publiques et les jeux[1]. Ces rites ne s'excluent pas, au contraire : une offrande s'accompagne d'une prière, un sacrifice également pour couronner une fête publique.

Procession en vue du sacrifice d'un agneau aux Charites, peinture sur bois, Corinthie, vers 540-530 av. J.-C., Musée national archéologique d'Athènes

Prières[modifier | modifier le code]

La prière requiert avant tout la pureté, c'est-à-dire une certaine propreté (un lavage de mains s'impose), une apparence vestimentaire décente et l'absence de l'état de souillure. De même, le respect du rituel s'impose. En règle générale, on prie avant toute action rituelle.

La prière (en grec ancien εὐχή / eukhế) peut être une demande précise ou un simple appel à la divinité ; quoi qu'il en soit, elle n'est jamais silencieuse : les mots, prononcés à voix haute, comptent ; dire seulement dieu (θεός / theós) est en soi une forme d'invocation. L'on prie debout pour se rapprocher de l'Olympe, main droite levée (parfois les deux) et paume dirigée vers les dieux (ciel, statue). On se prosterne, quoique plus rarement, pour appeler les dieux chtoniens ; dans le cas des dieux de la terre, l'on peut aussi frapper le sol. S'agenouiller pour prier, en revanche, passe pour une forme de superstition. À titre d'exemple, le cyclope Polyphème tend les mains au ciel, mais Homère ne dit nulle part qu'il est agenouillé pour adresser sa prière à Poséidon[2].

La demande peut aussi ressortir à la malédiction, celle d'un ennemi ou de soi-même lorsque l'on prête serment (on se maudit par avance au cas où l'on en viendrait à ne pas respecter sa parole ; jurer sur le Styx est la forme de serment de nature religieuse la plus puissante) ; on la nomme dans ce cas ἀρά (prononcez et écrivez : « ará »).

Offrandes[modifier | modifier le code]

Le philosophe péripatéticien Théophraste explique que le sacrifice ordinaire des pauvres est un mélange de farine, de vin et d'huile qu'ils appellent « thulema », et dans son éthopée Les Caractères[3], il[4] démontre par l'ostentation d'un trophée combien le sacrifice d'un bœuf est onéreux et peu accessible. Hérondas rappelle également le coût du sacrifice de bovins ses Mimiambes lorsque Kokkalé s'excuse de sacrifier un coq à Asclépios au lieu d'une génisse. Les offrandes peuvent être vues, à la manière romaine du do ut des[5] comme une forme de marchandage. La plupart du temps, cependant, les offrandes sont désintéressées, ou de simples marques de reconnaissance.

Offrandes spontanées[modifier | modifier le code]

Scène de libation, coupe à figures rouges, v. 480 av. J.-C., musée du Louvre

L'offrande désintéressée peut se rencontrer, par exemple, à la campagne : passant près d'un temple, un paysan dépose spontanément des fleurs. Certaines offrandes sont cependant prescrites : c'est le cas pour la libation, ou σπονδή / spondế, offrande systématique de quelques gouttes d'un liquide que l'on va boire, gouttes qu'on laisse tomber au sol, sur la victime d'un sacrifice ou une autre offrande. Souvent, il s'agit de vin. La libation s'accomplit au moins trois fois par jour : au lever, au dîner et au coucher. Elle permet aussi d'attirer rapidement l'attention des dieux, afin de protéger un départ, par exemple : c'est dans ce cas un geste apotropaïque (« qui écarte le mal »). De même, elle accompagne toute signature de traité, au point que σπονδή / spondế, par métonymie, désigne aussi le pacte. Elle peut aussi prendre place dans le cadre d'un rituel plus codifié, comme celui de l'invocation aux puissances chtoniennes (cf. l'extrait d'Homère dans la 1re partie). Une telle libation, nommée χοή / khoế, s'apparente plus au sacrifice, puisque la boisson versée ne sera pas consommée.

Il est en outre possible d'offrir des vêtements aux statues des dieux. Ainsi, lors des grandes panathénées, l'on promenait en procession la statue d'Athéna, habillée d'un péplos tissé pendant l'année.

Offrandes motivées[modifier | modifier le code]

D'autre part, on pratique l'offrande (individuelle ou collective) d'objets précieux, qu'on enfermait dans un trésor. L'épigraphie nous renseigne de manière exhaustive sur certains trésors, puisque leur inventaire devait être précis ; le prêtre sortant, en effet, devait prouver qu'il n'avait rien emporté et tenait des comptes (voir en particulier les inventaires de Délos). Les cités victorieuses en temps de guerre pratiquaient ce type d'offrande officielle. La ville de Delphes nous en offre de nombreux témoignages : s'y alignent les trésors emplis d'objets commémorant la victoire (statues, peintures) offerts par des cités, le long de la voie sacrée. Les cités rivalisaient entre elles parfois pour offrir le trésor le plus luxueux. Il est notable que lors de certains épisodes de l'Histoire grecque, comme la guerre du Péloponnèse, les trésors, offerts par des cités ennemies, célèbrent des victoires de Grecs contre d'autres Grecs. Le lien avec le sentiment religieux peut parfois sembler lointain.

Les Grecs pratiquaient aussi l'ex-voto, objet offert en remerciement d'une aide divine. La coutume concerne principalement les guérisons, attribuées à Asclépios ; l'on offrait généralement une plaque représentant le membre guéri. Les athlètes, d'autre part, remerciaient les dieux en leur destinant une statue d'eux-mêmes, en cas de victoire. Dans certaines villes comme Olympie, des emplacements spécifiques étaient réservés à ces statues. De manière informelle, lors d'un succès inespéré (comme une pêche ou une chasse miraculeuse), il était de coutume de réserver une part du butin aux dieux.

Sacrifices[modifier | modifier le code]

Syracuse : autel de Hiéron II, où se pratiquaient des sacrifices de bœufs

Ceux-ci constituent la forme de culte la plus technique. On pourrait décrire le sacrifice, ou θυσία / thysía (d'un radical signifiant fumée), comme une offrande, à la différence que tout ou partie de ce que l'on consacre aux dieux est détruit et que la partie restante, le cas échéant, peut être consommée par les hommes. Les sacrifices peuvent être sanglants ou non (dans ce dernier cas, l'on sacrifie des plantes, de la nourriture). Le feu en est une composante essentielle, surtout dans les sacrifices sanglants : les dieux, en effet, se nourrissent des fumées sacrificielles, qui doivent monter jusqu'à l'Olympe. C'est justement le sujet des Oiseaux d'Aristophane : ceux-ci, ligués contre les dieux, les empêchent de se nourrir en bloquant les fumées sacrificielles.

Les rituels ont été fixés de longue date. Les sacrifices décrits par Homère sont comparables à ceux pratiqués ultérieurement. L'on en trouve justement la description complète au chant I, vers 446-474, de l'Iliade :

Ὣς εἰπὼν ἐν χερσὶ τίθει, ὃ δὲ δέξατο χαίρων
Παῖδα φίλην· τοὶ δ’ ὦκα θεῷ ἱερὴν ἑκατόμϐην
Ἑξείης ἔστησαν ἐύ̈δμητον περὶ βωμόν,
Χερνίψαντο δ’ ἔπειτα καὶ οὐλοχύτας ἀνέλοντο.
Τοῖσιν δὲ Χρύσης μεγάλ’ εὔχετο χεῖρας ἀνασχών·
Κλῦθί μευ ἀργυρότοξ’, ὃς Χρύσην ἀμφιϐέϐηκας
Κίλλαν τε ζαθέην Τενέδοιό τε ἶφι ἀνάσσεις·
Ἦ μὲν δή ποτ’ ἐμεῦ πάρος ἔκλυες εὐξαμένοιο,
Τίμησας μὲν ἐμέ, μέγα δ’ ἴψαο λαὸν Ἀχαιῶν·
Ἠδ’ ἔτι καὶ νῦν μοι τόδ’ ἐπικρήηνον ἐέλδωρ·
Ἤδη νῦν Δαναοῖσιν ἀεικέα λοιγὸν ἄμυνον.
Αὐτὰρ ἐπεί ῥ’ εὔξαντο καὶ οὐλοχύτας προϐάλοντο,
Αὐέρυσαν μὲν πρῶτα καὶ ἔσφαξαν καὶ ἔδειραν,
Μηρούς τ’ ἐξέταμον κατά τε κνίσῃ ἐκάλυψαν
Δίπτυχα ποιήσαντες, ἐπ’ αὐτῶν δ’ ὠμοθέτησαν·
Καῖε δ’ ἐπὶ σχίζῃς ὁ γέρων, ἐπὶ δ’ αἴθοπα οἶνον
Λεῖϐε· νέοι δὲ παρ’ αὐτὸν ἔχον πεμπώϐολα χερσίν.
Αὐτὰρ ἐπεὶ κατὰ μῆρε κάη καὶ σπλάγχνα πάσαντο,
Μίστυλλόν τ’ ἄρα τἆλλα καὶ ἀμφ’ ὀϐελοῖσιν ἔπειραν,
Ὤπτησάν τε περιφραδέως, ἐρύσαντό τε πάντα.
Αὐτὰρ ἐπεὶ παύσαντο πόνου τετύκοντό τε δαῖτα
Δαίνυντ’, οὐδέ τι θυμὸς ἐδεύετο δαιτὸς ἐί̈σης.
Αὐτὰρ ἐπεὶ πόσιος καὶ ἐδητύος ἐξ ἔρον ἕντο,
Κοῦροι μὲν κρητῆρας ἐπεστέψαντο ποτοῖο,
Νώμησαν δ’ ἄρα πᾶσιν ἐπαρξάμενοι δεπάεσσιν·
Οἳ δὲ πανημέριοι μολπῇ θεὸν ἱλάσκοντο
Καλὸν ἀείδοντες παιήονα κοῦροι Ἀχαιῶν
Μέλποντες ἑκάεργον· ὃ δὲ φρένα τέρπετ’ ἀκούων.

Ainsi dit-il en la remettant dans les bras de son père, qui reçut avec joie
Sa fille. Rapidement, ils disposèrent pour le dieu l'hécatombe sacrée
En ordre autour de l'autel correctement construit ;
Ils se lavèrent ensuite les mains puis prirent les grains d'orge émondés.
Chrysès, levant les mains, se mit à prier pour eux à voix haute :
« Écoute-moi, dieu à l'arc d'argent, toi qui protèges Chrysa
Et Cilla la toute divine, toi qui règnes avec puissance sur Ténédos !
Tu m'as jadis écouté dans mes prières,
M'honorant en affligeant grandement le peuple achéen.
Une fois encore, exauce mon vœu :
Repousse maintenant l'infâme fléau loin des Danéens ! »
Après qu'ils eurent prié, ils répandirent les grains d'orge émondés,
Tirèrent la tête des victimes en arrière, les égorgèrent, les écorchèrent.
Ils détachèrent les cuisses, les recouvrirent d'une couche de graisse
Des deux côtés et y placèrent des morceaux de chair crue.
Le vieillard les brûla sur du bois coupé, y versa du vin flamboyant :
À ses côtés, de jeunes gens tenaient en main les fourches à cinq branches.
Ensuite, quand les cuissots furent consumés et les entrailles consommées,
Ils coupèrent le reste en morceaux, le passèrent sur les broches,
Le firent griller avec soin puis retirèrent le tout du feu.
Quand ces tâches furent accomplies et le repas prêt,
Ils mangèrent ; personne ne manqua d'appétit pour ce repas partagé.
Quand le désir de boire et de manger fut écarté,
Les jeunes gens couronnèrent les cratères de boisson,
Et servirent à boire à tous, après les libations :
Toute la journée, ils apaisèrent le dieu par leurs chants,
Les jeunes Achéens entonnant le beau péan,
Pour célébrer le dieu tout puissant qui, se réjouissait à les écouter.

Le sacrifice ici décrit est une hécatombe [6] ce qu'il faut comprendre métaphoriquement comme un sacrifice de grande taille. Homère en décrit les étapes :

  1. purification par le lavage des mains ;
  2. prière au cours de laquelle l'officiant rappelle ce que le dieu a déjà accompli pour lui ;
  3. offrande de grains d'orge émondé et non moulu ;
  4. le sacrifice proprement dit débute :
    1. la tête de l'animal doit être tournée vers le ciel pour que le sang monte vers les dieux olympiens,
    2. on égorge la ou les bêtes,
    3. celui-ci est écorché,
    4. suit un découpage très précis de la dépouille, dont nous ne connaissons pas tous les détails, afin de séparer ce que l'on va consommer de ce qui revient aux dieux,
    5. les cuisses sont brûlées avec du vin,
    6. l'on distribue ensuite ce qui revient aux dieux (la graisse et les os des cuisses) et ce qui revient aux hommes, viande et entrailles (l'entourage seul de l'officiant ayant le privilège de consommer ces dernières, celles-ci pouvant servir à la prise d'oracle) ;
  5. commence enfin le banquet proprement dit, le sacrifice étant une cérémonie collective ;
  6. après avoir mangé, les convives boivent ensemble, sans avoir oublié les libations : c'est le συμπόσιον / sumpósion (« symposion »).

Il existe un autre type de sacrifice sanglant, l'holocauste (énagisme, ou ἐνάγισμα / enágisma), destiné aux dieux chtoniens ; il n'est là pas question de partager avec les vivants, c'est pourquoi la victime est intégralement brûlée. Celle-ci est placée près du sol, ou directement au sol, la tête tournée vers la terre et son sang est recueilli dans une fosse, le βόθρος / bóthros, afin de nourrir les puissances d'en-bas, pour les invoquer ou les apaiser. C'est ce type de sacrifice qu'Homère décrit dans l'extrait cité dans la 1re partie. Lors d'un sacrifice, on prélève également quelques poils sur la tête de la victime, en présage de sa mort[7].

Scène de sacrifice, cratère du peintre de Pothos, 430420 av. J.-C., musée du Louvre

Il ne faut cependant pas croire que le sacrifice est un rite d'un très grand formalisme ; plusieurs variantes existent, dépendant du lieu de culte, chacune exigeant son type de victimes (race, taille et couleur), ses types d'actes. Encore une fois, l'excès de formalisme, celui que l'on pourrait reprocher aux Romains, est vu comme une forme de superstition[8]. Les constantes sont le choix de l'animal, qui doit être domestique (bœuf, chèvre, bélier, porc) et sans défauts ; de même l'officiant, qui n'agit pas seul mais accompagné d'acolytes, revêt la plupart du temps du blanc et porte une couronne ; les objets servant au sacrifice, comme le couteau pour égorger la victime, doivent être ἱερός / hierós (« provisoirement propre au culte »). Le sacrifice est toujours public, d'où l'importance du banquet et du symposium : c'est, d'une certaine manière, une forme de communion entre les dieux et les mortels et entre les hommes eux-mêmes au sein d'une communauté plus ou moins importante.

Le sacrifice demande presque nécessairement (sauf pour les enágisma) un autel, situé devant un temple (qui, lui, n'a pas d'autre fonction qu'abriter la statue du dieu et, parfois, certaines communautés religieuses), en plein air, caractère public du rite oblige. Les marches du temple peuvent, à l'occasion, servir de gradins. L'autel lui-même est la plupart du temps provisoire  : un trou dans le sol ou un tas de terre suffisent (l'on retrouve là l'idée de lieu hiéros). Certains sanctuaires n'ont jamais eu d'autel solide ; c'est le cas de celui de Zeus à Olympie, où l'on se servait d'un tertre composé des cendres des sacrifices de l'année, réunies en un tronc de cône doté de marches, d'une circonférence pouvant atteindre les trente-sept mètres à la base, dix au sommet, pour une hauteur de six mètres cinquante. Les autels de pierre que l'on a retrouvés sont plus tardifs, et datent souvent de la période hellénistique. Ils peuvent être monumentaux, comme celui de Zeus à Syracuse (dit autel d'Hiéron II), qui atteint presque les deux cents mètres de longueur pour plus de vingt en largeur. Ces autels en pierre sont de forme ronde ou parallélépipédique.

Fêtes et autres cérémonies[modifier | modifier le code]

Agrigente : Temple de la Concorde, Sicile

La vie est rythmée par la fête : la « démocratie festive » d'Athènes sous Périclès compte cent jours de fêtes par an, les plus importantes étant les Panathénées et les Dionysies[9].

Le sacrifice peut n'être qu'une composante d'une cérémonie plus longue. Les cérémonies sont les garantes de la cohésion sociale, permettant de rapprocher les groupes d'une même communauté, à plusieurs échelles (famille, corporation, dème, cité).

La fête est toujours précédée d'une procession, qui semble être une habitude grecque, d'ailleurs caricaturée par Aristophane. La frise du Parthénon, décrivant une grande panathénée, met en scène quelque trois cent quatre-vingts personnages, montrant de manière métaphorique l'importance que peuvent prendre les processions ; certaines demandent des milliers de participants. Outre leur rôle religieux, les processions ont une fonction sociale de représentation : l'on s'y montre, l'on fait admirer son costume, ses parures. Pendant certaines processions, l'on peut promener la statue d'un dieu, comme celle d'Athéna pendant les grandes panathénées.

De plus, le théâtre grec était avant tout une cérémonie religieuse en l'honneur de Dionysos. Les jeux sportifs, enfin, font aussi partie des cérémonies : ceux-ci prennent d'ailleurs place dans le cadre religieux, et il n'est pas rare que soient prononcées des trêves en cas de conflit.

Parmi les cérémonies les plus importantes chez les Grecs se trouvent les mystères d'Éleusis. Deux fois par an, à l'occasion des Petits mystères et des Grands mystères, on rendait un culte à Déméter, déesse de l'agriculture et des moissons. Des processions et le sacrifice de truies précédaient les rituels rigoureusement secrets dans le télestérion, où les initiés prenaient connaissance de révélations et obtenaient la garantie d'une vie après la mort. Selon la tradition, les prêtres Céléos et Triptolème auraient implanté ce culte à la demande de la déesse. La source la plus documentée sur ces célébrations se trouve dans l'Hymne homérique à Déméter.

Un autre sanctuaire à mystères important était celui des Grands Dieux à Samothrace.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. . Pour plus d'informations sur la terminologie de la religion grecque antique, voir religion grecque antique (notions)
  2. Homère, Odyssée [détail des éditions] [lire en ligne] (IX, 473 et passim)
  3. en grec ancien : Ἠθικοὶ Χαρακτῆρες
  4. Caractère XXI : Le Poseur (en grec ancien : μικροφιλοτιμιας)
  5. « Je donne pour que tu donnes »
  6. (en grec ancien : ἑκατόμϐη / hekatombê), littéralement un « [sacrifice de] cent bœufs »
  7. Homère, Iliade [détail des éditions] [lire en ligne], (chant III, 260 et passim) et Euripide, Alceste [détail des éditions] [lire en ligne], vers 75-76
  8. La superstition est sujette à des moqueries. Comme on le voit chez Théophraste, dans son ouvrage Les Caractères, qui décrit le superstitieux dans son 16eportrait : la superstition et ses dérivés y son décrits comme une forme de lâcheté vis-àvis de la divinité
  9. Vincent Azoulay, Périclès : La démocratie athénienne à l'épreuve du grand homme, Armand Colin,‎ 2010 (lire en ligne), p. 123

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]