Relations entre la Corée du Nord et la France

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Relations entre la Corée du Nord et la France
Drapeau de la Corée du Nord
Drapeau de la France
Corée du Nord et France
     Corée du Nord      France

Cet article traite des relations franco - nord-coréennes.

Au sein de l'Union européenne, la France est le seul pays, avec l'Estonie, à ne pas reconnaître la République populaire démocratique de Corée ou Corée du Nord.

Cette situation se traduit par la faiblesse des relations bilatérales entre les deux pays.

Des relations bilatérales encore peu développées[modifier | modifier le code]

Les échanges économiques[modifier | modifier le code]

Les échanges commerciaux bilatéraux sont peu développés : en 2005, les importations françaises en provenance de la Corée du Nord s'élevaient à 24 millions d'euros, et les exportations françaises vers la Corée du Nord à 6 millions d'euros, soit un volume total d'échanges commerciaux de 30 millions d'euros[1], représentant 1 % du commerce extérieur nord-coréen[2]. La place de la Corée du Nord dans le commerce extérieur français est encore plus faible.

La Corée du Nord exporte des textiles et des matières premières vers la France. Les ressources minières de la Corée du Nord (fer, plomb, cuivre, or, etc.) sont plus particulièrement susceptibles de répondre à la demande des entreprises françaises, très peu implantées en Corée du Nord, malgré une présence dans le domaine de la production de dessins animés (les films de Corto Maltese sont ainsi réalisés à Pyongyang).

L'hôtel Ryugyong, inachevé, correspondait à l'ancien projet d'une entreprise française, qui aurait dû être mené dans le cadre d'une coentreprise.

Le bon niveau de formation des salariés nord-coréens représente un autre atout comparatif, mais les investissements français restent moins importants que ceux de leurs homologues allemands et britanniques[3].

Expatriés[modifier | modifier le code]

Seulement une cinquantaine de citoyens nord-coréens sont présents en France, à comparer aux quelque 6 700 Sud-Coréens) [4].

Ce nombre est toutefois croissant[réf. nécessaire] : ces données incluent des étudiants (stagiaires en formation linguistique et dans le domaine de la coopération administrative, étudiants en architecture pour un cycle pluri-annuel), ainsi que les diplomates (et leurs familles) de la délégation générale de la République populaire démocratique de Corée en France, qui est également l'ambassade de la Corée du Nord auprès de l'UNESCO. D'autres pays européens que la France, l'Allemagne, l'Italie et l'Autriche, accueillent également des étudiants nord-coréens en architecture.

Des Français sont également présents en Corée du Nord, pour des motifs économiques, ou dans le cadre d'opérations de coopération publiques ou privées : depuis janvier 2006, un lecteur de français est installé à Pyongyang ; deux ONG françaises, Première Urgence[5] et Triangle Génération Humanitaire[6] mènent des projets d'aide humanitaire.

Enlèvements[modifier | modifier le code]

Selon plusieurs témoignages, trois Françaises ont été enlevées par les services de renseignements nord-coréens et retenues dans ce pays. Plusieurs témoignages font également état d'enlèvements, par la Corée du Nord, de femmes de diverses nationalités au Japon, à Macao, en Thaïlande, en France, en Italie, aux Pays-Bas, en Roumanie, au Liban et en Syrie[7].

Apprentissage des langues[modifier | modifier le code]

Le français a longtemps été l'une des principales langues d'enseignement étrangères en Corée du Nord, compte tenu notamment des liens entretenus par la République populaire démocratique de Corée avec certains États francophones du Tiers monde comme l'Algérie et la Guinée[réf. nécessaire]. La promotion plus récente de l'anglais en Corée du Nord s'est largement opérée au détriment du français[8].

Le choix de la France de ne pas établir de relations diplomatiques participe également au recul de l'enseignement du français en Corée du Nord : il en résulte notamment l'absence d'alliance française en République populaire démocratique de Corée, palliée en partie par l'installation d'un lecteur français à Pyongyang depuis janvier 2006. Avant cela, l'enseignement du français était assurée exclusivement par la Suisse[9]. Suite à la visite de Jack Lang du 9 au 13 novembre 2009, chargé de faire un rapport sur les possibles relations diplomatiques entre Paris et Pyongyang, la France a pris la décision d'améliorer sa visibilité culturelle avec l'implantation d'une Alliance française et un centre culturel en Corée du Nord[10].

Quant à l'enseignement du coréen en France (exclusivement en cycle post-baccalauréat avant 2011, date à laquelle il est apparu au lycée Magendie à Bordeaux), il reste très en retard par rapport à l'apprentissage du japonais et du chinois, bien que le coréen soit la langue commune à la Corée du Nord et à la Corée du Sud, ce dernier État étant devenu la onzième puissance économique mondiale. Les manuels de coréen disponibles en France se basent sur le coréen standard utilisé à Séoul et en Corée du Sud, les différences avec le coréen en usage au nord étant de toute façon minimes.

Des possibilités d'ouverture de relations diplomatiques non concrétisées[modifier | modifier le code]

La France choisit la Corée du Sud dans le contexte bipolaire de la guerre froide[modifier | modifier le code]

La France a participé, aux côtés des États-Unis, à la guerre de Corée : il en résulte que les associations d'amitié franco-coréennes, composées notamment des anciens combattants du bataillon français de Corée, marquées par un fort anticommunisme, ont contribué à l'établissement de relations privilégiées avec la Corée du Sud. Au demeurant, dans le contexte de la guerre froide, l'établissement de relations diplomatiques avec l'une ou l'autre Corée reflétait la bipartition du monde. Parmi les États occidentaux, seuls quelques pays neutres - comme la Suède - avaient établi des relations diplomatiques avec les deux États coréens aspirant chacun à représenter l'ensemble de la péninsule.

Des échanges cependant accrus dès les années 1960[modifier | modifier le code]

Toutefois, les succès économiques de la Corée du Nord dans les années 1960 et 1970, ainsi que la politique d'indépendance du président Kim Il-sung vis-à-vis de l'URSS (la Corée du Nord n'a pas abrité de troupes soviétiques après 1948 et n'a pas adhéré au COMECON), ont alors valu à la Corée du Nord de jouir en Occident d'une meilleure image que d'autres démocraties populaires.

C'est dans ce contexte qu'a été fondée par Jean Suret-Canale, en 1969[11], l'Association d'amitié franco-coréenne (AAFC)[12], à l'initiative notamment d'élus de différentes sensibilités politiques (communistes, gaullistes, socialistes).

En 1968, la Corée du Nord établissait un bureau commercial en France (devenu en 1984 une délégation générale), permettant depuis cette date des échanges diplomatiques entre les deux pays.

Le 15 février 1981, François Mitterrand, alors candidat à l'élection présidentielle, a effectué une visite en Corée du Nord[13]. Toutefois, contrairement aux engagements du candidat, la France ne franchit alors pas le pas de la reconnaissance diplomatique : selon Jacques Attali dans Verbatim, cette décision serait imputable aux conseillers de l'ancien président socialiste qui l'auraient dissuadé. L'établissement d'une assez forte ambassade de l'Unesco à Paris peut néanmoins être perçu comme un palliatif à l'absence de relations diplomatiques : aujourd'hui encore, le délégué général de la République populaire démocratique de Corée en France a rang d'ambassadeur (auprès de l'UNESCO). Les fonctions d'ambassadeur auprès de l'UNESCO et de délégué général auprès de la République française sont actuellement exercées par S.E Son Mu Sin.

Une occasion manquée après la fin de la guerre froide[modifier | modifier le code]

La fin de la guerre froide, et l'entrée simultanée des deux Corée à l'ONU en 1991, change la donne : la quasi-totalité des États du monde reconnaissent l'un et l'autre États coréens. Des contacts sont pris entre la Corée du Nord et les principaux États occidentaux en vue de l'établissement de relations diplomatiques.

Toutefois, en 2000, alors que la France présidait cette année-là l'Union européenne, le président Jacques Chirac et le Premier ministre Lionel Jospin ont réagi vivement à la décision de plusieurs de ses partenaires européens (dont l'Allemagne et le Royaume-Uni) d'annoncer unilatéralement l'établissement de relations diplomatiques avec la Corée du Nord[14], alors même que la France avait affirmé sa communauté de vues avec Séoul au lendemain de la déclaration Nord-Sud du 15 juin 2000[15]. La France décide alors de ne pas franchir le cap de la reconnaissance diplomatique, et reste depuis lors campée sur sa position.

Les réticences françaises à l'égard de la Corée du Nord font écho à une demande non satisfaite de coopération exprimée par d'anciennes démocraties populaires où existait également une tradition francophone, voire francophile : la Roumanie, la Bulgarie ou l'Ukraine, où les entreprises allemandes, britanniques, voire autrichiennes, sont plus présentes que leurs homologues françaises.[réf. nécessaire]

Le débat actuel[modifier | modifier le code]

Délégation générale de la République populaire démocratique de Corée en France

Les arguments diplomatiques officiels[modifier | modifier le code]

Officiellement, la France met trois conditions à l'établissement de relations diplomatiques[16] :

  • la poursuite du rapprochement inter-coréen ;
  • l'abandon par la Corée du Nord de son programme nucléaire, alors que les négociations sur la question nucléaire en Corée se poursuivent ;
  • l'amélioration de la situation des droits de l'homme, sans que cet argument ne semble entièrement convaincant au regard des relations amicales anciennes de la France avec des pays également critiqués sur ce point par les autres puissances occidentales ; ce faisant, la diplomatie française entretient une confusion délibérée entre la reconnaissance d'un État et celle de son gouvernement : si la France ne rompt pas ses relations diplomatiques avec les États dont le gouvernement lui semble menacer les droits de l'homme, c'est parce que la reconnaissance d'un État permet l'établissement d'un cadre officiel pour des échanges bilatéraux, de quelque nature qu'ils soient (économiques, culturels…), et se distingue radicalement de la reconnaissance d'un gouvernement et du régime politique de l'État considéré[17].

La position de la France n'est certes pas totalement isolée : le Japon et les États-Unis ont également choisi de ne toujours pas reconnaître Pyongyang, mais l'un et l'autre peuvent négocier l'établissement de relations diplomatiques avec la Corée du Nord. En effet, le Japon est l'ancienne puissance coloniale en Corée et, à ce titre, la Corée du Nord exige des réparations comparables à celles qu'a obtenues la Corée du Sud ; il abrite une communauté de 600 000 Coréens dont 35 % sont citoyens nord-coréens et est l'un des quatre principaux partenaires commerciaux de la Corée du Nord. Pour leur part, les États-Unis ont engagé plus de 30 000 soldats en Corée du Sud et constituent l'une des principales parties dans les négociations sur la question nucléaire en Corée. Force est toutefois de constater que la France, pour sa part, n'entretient pas les mêmes relations historiques avec la Corée du Nord pour obtenir une évolution de la position de Pyongyang dans l'un des trois domaines qu'elle a identifiés comme déterminants pour la reconnaissance diplomatique (les relations inter-coréennes, le nucléaire nord-coréen et les droits de l'homme).

D'autres déterminants dans la position française[modifier | modifier le code]

En réalité, la non-reconnaissance diplomatique française semble obéir davantage à des considérations plus globales sur la diplomatie française[réf. nécessaire] :

  • s'étant éloignée des États-Unis lors de la crise irakienne, la France cherche à se réconcilier avec Washington sur d'autres dossiers diplomatiques (au printemps 2006, s'agissant de la Syrie, de l'Iran mais aussi de la Corée du Nord) ;
  • peu mis en valeur par la presse française, l'alignement de la France sur Washington vis-à-vis de Pyongyang sur la question nucléaire et les droits de l'homme est d'autant moins dommageable aux intérêts français que les relations avec la Corée du Nord restent peu développées ;

Deux facteurs d'évolution : le niveau de décision politique et les relations avec Séoul[modifier | modifier le code]

Des délégations de diplomates français se rendent régulièrement à Pyongyang, mais elles se situent à un niveau bien inférieur à celles des États-Unis : l'ancienne secrétaire d'État américaine Madeleine Albright a ainsi été accueillie à Pyongyang. La France et la Corée du Nord ont par ailleurs accueilli des délégations parlementaires de l'un et l'autre pays[18].

Le principal facteur d'évolution de la position diplomatique française vis-à-vis de Pyongyang tient donc aux choix personnels successifs des plus hautes autorités françaises (Président de la République, Premier ministre), mais aussi à un facteur externe : la qualité des relations bilatérales avec la Corée du Sud.[réf. nécessaire]

En effet, la France a longtemps refusé de reconnaître Pyongyang pour maintenir une relation privilégiée avec Séoul. Cet argument a perdu de sa pertinence après la fin de la guerre froide et l'entrée des deux États coréens à l'ONU en 1991. Si l'on considère que le durcissement de ton américain à l'égard de Pyongyang compromet la volonté de Séoul de se rapprocher du Nord (voir l'article détaillé Sanctions financières américaines contre la Corée du Nord), l'alignement de la France sur les États-Unis à propos de la Corée du Nord apparaît particulièrement embarrassant pour Séoul. Il est ainsi probable que ce soit à la demande de la Corée du Sud que la France doive établir des relations diplomatiques avec Pyongyang, sans que cette reconnaissance tardive ne lui permette de retirer tout le bénéfice politique d'un tel revirement diplomatique.[réf. nécessaire]

La position française dans les négociations sur le nucléaire nord-coréen[modifier | modifier le code]

La France déclare soutenir le processus de négociations à six (les deux Corée, les États-Unis, la Chine, la Russie et le Japon) tendant à dénucléarisation de la péninsule coréenne. Dans le cadre de ces discussions, la France a annoncé qu'elle"se réjouit"[19] de l'accord signé à Pékin le 13 février 2007 qui prévoit, en contrepartie de l'arrêt des activités du réacteur nucléaire de Yongbyon, une aide économique et énergétique à la Corée du Nord[20].

Cependant, alors que l'accord prévoit l'ouverture de discussions en vue de la normalisation des relations diplomatiques entre les États-Unis et la Corée du Nord d'une part, le Japon et la Corée du Nord d'autre part[21], le ministère français des affaires étrangères n'a fait aucune déclaration officielle sur l'ouverture de négociations avec la République populaire démocratique de Corée pour l'établissement de relations diplomatiques, ni sur une éventuelle participation française aux mesures d'aide économique mentionnées dans l'accord [22]. Par conséquent, alors que le président américain George W. Bush a évité toute référence à la résolution 1718 du Conseil de sécurité des Nations unies qui a mis en place des sanctions après l'essai nucléaire nord-coréen du 9 octobre 2006[23], le communiqué du ministère français des affaires étrangères insiste tout particulièrement sur l'obligation pour la Corée du Nord de se conformer à la résolution 1718.

L'aide humanitaire à la Corée du Nord[modifier | modifier le code]

Contrairement aux États-Unis, au Japon ou à l'Allemagne, la France n'a pas fourni d'aide humanitaire bilatérale après que la Corée du Nord ait été touchée, en août 2007, par les pires inondations depuis quarante ans[24].

Les contacts diplomatiques[modifier | modifier le code]

Malgré l'absence de relations diplomatiques complètes, des diplomates français effectuent des voyages officiels à Pyongyang. Du 29 janvier au 2 février 2008, une délégation du ministère français des affaires étrangères, qui comprenait deux sous-directeurs du ministère des Affaires étrangères (chargés respectivement de la zone Asie et de la coopération internationale et du développement), s'est ainsi rendue en Corée du Nord[25]. La visite de Jack Lang, du 9 au 13 novembre 2009[26], a amené à la prise de décision française d'implanter plusieurs structures culturelles, un attaché humanitaire et d'offrir davantage d'aide à la Corée du Nord. Cependant, cet accord ne prévoit pas l'implantation d'une ambassade comme l'espérait le régime nord-coréen[10].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Statistiques du commerce extérieur français sur le site de l'encyclopédie Quid (source : douanes françaises) » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  2. Voir l'article détaillé Économie de la Corée du Nord
  3. Régis Arnaud, Un pays stalinien tellement attractif dans Challenges, no 52, 19 octobre 2006, p. 44
  4. « Au 31 décembre 2005, 54 Nord-Coréens étaient titulaires d'une autorisation de séjour en France selon le ministère de l'intérieur (source utilisée par l'encyclopédie "Quid", édition en ligne 2007) » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  5. (fr) « Corée du Nord », Première Urgence (consulté le )
  6. (fr) actions/Missions humanitaires/Coree-du-nord.html « Corée du Nord », Triangle Génération Humanitaire (consulté le )
  7. (fr) François Hauter, « Les captives étrangères de la Corée du Nord », sur http://www.lefigaro.fr, Le Figaro,‎ 21 avril 2008 (consulté le 9 septembre 2009)
  8. Le français n'est plus enseigné en lycée, mais seulement dans les cycles d'enseignement supérieur. Plus de la moitié des élèves de l'Institut des langues étrangères de Pyongyang (60 %) apprennent aujourd'hui l'anglais (voir présentation de la politique linguistique de la Corée du Nord sur le site de l'Université de Laval)
  9. (fr) « Absence d'Alliance française en République populaire démocratique de Corée », Sénat français,‎ 2005-2006 (consulté le )
  10. a et b Harold Thibault, « La France veut établir des liens culturels et humanitaires mais pas diplomatiques avec la Corée du Nord », sur Aujourd'hui la Corée,‎ 19 décembre 2009 (consulté le 19 décembre 2009)
  11. Source : Biographie de Jean Suret-Canale, sur le site de l'université Paris-Diderot
  12. Blog de l'Association d'amitié franco-coréenne
  13. François Mitterrand était accompagné de Lionel Jospin et Gaston Defferre, alors respectivement Premier secrétaire du Parti socialiste et président du groupe socialiste de l'Assemblée nationale. Ils ont été reçus par le Président Kim Il-sung (source : Le Monde, édition des dimanche 15 et lundi 16 février 1981, p. 14). Toujours selon le quotidien Le Monde (édition du mardi 17 février 1981, p. 1), François Mitterrand a retiré de cette rencontre l'impression qu'il y a entre Pékin et Pyongyang un "rapprochement évident sans qu'il y a ait rupture avec l'URSS" de la part de la Corée du Nord. François Mitterrand a décrit le président Kim Il-sung comme un homme "ayant beaucoup de bon sens, beaucoup de réalisme" (ibid.).
  14. débats en séance publique à l'Assemblée nationale le 24 octobre 2000, voir [1]
  15. réponse du ministre des affaires étrangères à la question écrite du député Emmanuel Hamel [2]
  16. réponse du ministre des affaires étrangères en mai 2005 à la question écrite du député Georges Hage : [3]
  17. Sur la possibilité d'échanges (mais non politiques) avec la RPD de Corée, en l'absence de reconnaissance diplomatique, voir la position du président Jacques Chirac lors de la conférence de presse au troisième sommet Europe-Asie organisé à Séoul en octobre 2000, sur le site du ministère français des affaires étrangères [4]
  18. En particulier, une délégation du Sénat français a été accueillie en République populaire démocratique de Corée en 2002 (source : Sénat).
  19. Voir la réaction de la France sur le site du ministère des affaires étrangères
  20. Présentation sur le site du département d'État américain
  21. Ibid.
  22. Site du ministère français des affaires étrangères
  23. Voir la déclaration du président George W. Bush sur le site du département d'Etat américain
  24. Source : liste des donateurs selon les Nations-Unies, sur le site reliefweb (consulté le 1er septembre 2007)
  25. "Une délégation du ministère français des affaires étrangères à Pyongyang : vers l'établissement de relations diplomatiques complètes ?", article sur le site de l'association d'amitié franco-coréenne
  26. AFP, « Jack Lang en visite en Corée du Nord pour réfléchir à l'établissement de relations diplomatiques », sur Aujourd'hui la Corée,‎ 6 novembre 2009 (consulté le 19 décembre 2009)

Voir aussi[modifier | modifier le code]