Refuge du Pelvoux

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Refuge du Pelvoux
Illustration du refuge.
Vue sur le refuge.
Altitude 2 704 m
Massif Massif des Écrins
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Hautes-Alpes
Propriétaire Club alpin français de Briançon
Capacité été : 56 lits
hiver : 10 lits
Coordonnées géographiques 44° 52′ 58″ N 6° 24′ 22″ E / 44.88277, 6.4061144° 52′ 58″ Nord 6° 24′ 22″ Est / 44.88277, 6.40611  

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Refuge du Pelvoux
Refuge de montagne

Le refuge du Pelvoux est un refuge situé dans les Hautes-Alpes, dans le massif des Écrins. Il constitue un point de départ pour la traversée du mont Pelvoux.

Histoire[modifier | modifier le code]

À l'emplacement de l'actuel refuge, une première bâtisse maçonnée fut construite par le Club alpin français (CAF) en 1877, le refuge de Provence (du nom de la région d'où venaient les brebis qui paissaient aux alentours l'été). En 1892 lui succède un refuge en bois qui prend le nom de refuge Lemercier, du nom de l'un de ses financeurs et dirigeant du CAF. Ce refuge est remplacé en 1962 par l'actuel refuge du Pelvoux[1].

Conçu par l'architecte Lederlin, le refuge du Pelvoux a été financé par le CAF avec la participation du haut-commissariat à la Jeunesse et aux Sports et du département des Hautes-Alpes. La première pierre est posée le 14 juin 1961 ; le refuge est construit à partir de matériaux récoltés à proximité (sable notamment) ou livrés par héliportage (145 tonnes de matériaux) ; il est inauguré le 15 juillet 1962 en présence, notamment, du haut-commissaire à la Jeunesse et aux Sports Maurice Herzog, du président du CAF Lucien Devies, du préfet des Hautes-Alpes et des parlementaires de ce département[1].

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Situé à 2 704 mètres d'altitude, le refuge du Pelvoux a une capacité d’accueil de cinquante-six personnes lorsqu'il est gardé et dix personnes en dehors de cette période (refuge d'hiver). L'accès au refuge se fait depuis le village d'Ailefroide et nécessite trois heures et demi de montée. Il permet notamment de faire l'ascension du Pelvoux, de l'aiguille de Sialouze et du pic Sans Nom[2].

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b André Georges, « Le refuge du Pelvoux », La montagne et alpinisme (revue du Club alpin français et du Groupe de haute montagne), no 39, octobre 1962, p. 293 à 295
  2. « Description du refuge » sur le site du du CAF de Briançon