Rapport minoritaire (nouvelle)

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Rapport minoritaire
Publication
Auteur Philip K. Dick
Titre d'origine The Minority Report
Langue Anglais américain
Parution Drapeau : États-Unis janvier 1956
Traduction française
Traduction Mary Rosenthal
Parution
française
1975
Intrigue
Genre Science-fiction

Rapport minoritaire (titre original : The Minority Report) est une nouvelle de science-fiction de Philip K. Dick publiée pour la première fois en janvier 1956. Elle parle d'une société future où les meurtres peuvent être prédits à l'aide de mutants doués de précognition : les précogs. Son adaptation cinématographique, Minority Report, par Steven Spielberg en 2002 a été un gros succès du cinéma.

Résumé[modifier | modifier le code]

Paradoxes et réalités conditionnelles commencent à émaner de ces précogs, lorsque le chef de la police reçoit une précognition, révélant qu'il tuera prochainement un homme qu'il n'a jamais rencontré ni connu. L'histoire tente de sensibiliser le monde des dangers d'une paix d'après-guerre puissante et longue. Comme de nombreux récits traitant de la connaissance d'évènements futurs, "Rapport minoritaire" nous relate la question du libre-arbitre humain.

Adaptation[modifier | modifier le code]

En 2002, la nouvelle a été adaptée au cinéma, Minority Report, réalisé par Steven Spielberg.

Précrime[modifier | modifier le code]

Fondée 30 ans avant le début de l'histoire, Précrime est un organisme qui condamne d'emprisonnement des personnes pour meurtres qu'elles auraient commis, ceux-ci n'ayant pas été accomplis. Cette méthode a remplacé le système traditionnel de la découverte de crimes et de leurs meurtriers, statuant alors une condamnation pour acte établi et réalisé. Comme le dit l'un des personnages dans l'introduction de l'histoire, « la punition n’a jamais constitué un moyen de dissuasion et n'apporte qu'un mince réconfort à une victime déjà morte ». À l'inverse du film, la version écrite de Précrime de la nouvelle de Philip K. Dick tente d'empêcher toute intention de crimes, non seulement les meurtres. Comme le dit John Anderton (le fondateur de Précrime), « Précrime a fait reculer le crime de quatre-vingt dix-neuf virgule huit pour cent ».

Sources[modifier | modifier le code]