Ramón Pérez de Ayala

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Ramón Pérez de Ayala

Ramón Pérez de Ayala (Oviedo, le 9 août 1880 - le 5 août 1962) était un écrivain espagnol.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après plusieurs années passées chez les Jésuites - qu'il tournera plus tard en dérision dans son roman A.M.D.G. (1910) -, Pérez de Ayala entre en 1895[1] à l'université d'Oviedo, où il entreprend successivement des études scientifiques et juridiques. Il finit par obtenir un doctorat en droit en 1906, à l'université de Madrid.

Mais dès son premier ouvrage, La paz del sendero, publié en 1904, il se consacre presque entièrement à la littérature, voyage, écrit dans différents journaux, entre autres El Heraldo et El Liberal.

En 1931, aux côtés de José Ortega y Gasset et de Gregorio Marañón, il signe intitulé Au service de la République ; il soutient le nouveau régime. L'année suivante, il est nommé ambassadeur à Londres, mais démissionne en 1936, mécontent de l'orientation politique prise par le Front populaire. Pendant la Guerre d'Espagne, il prend position en faveur des nationalistes, et quitte précipitamment Madrid. Par la suite, il partage son temps entre l'Espagne et l'Argentine, avant de revenir définitivement dans son pays natal en 1954, où il décède huit ans plus tard.

Il est difficile de déterminer dans quelle génération d'écrivains espagnols Pérez de Ayala peut être rangé ; son style réaliste s'apparente à celui de la génération de 1898, mais certains le placent plutôt dans la "génération de 1914", dans laquelle on situe généralement les écrivains qui ne conviennent vraiment ni à celle de 1898, ni à celle de 1927.

Œuvre[modifier | modifier le code]

  • A.M.D.G., traduit de l'espagnol par Jean Cassou, La Connaissance.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. En 1898 d'après l'un de ses biographes, Norma Urrutia

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Cassou, Panorama de la littérature espagnole contemporaine, éditions Kra, 1931.

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • (es) Ramón Pérez de Ayala, « Panteísmo asturiano », Alma Española, Madrid, no 7,‎ 20 décembre 1903, p. 10-11 (lire en ligne)