Radoub

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Le bassin de radoub de Rochefort.

Le radoub est le passage en cale sèche d'un navire pour l'entretien ou la réparation de la coque.

Radouber : réparer, nettoyer, remettre en état.

Au Québec, un « radoub » peut servir à désigner une réparation mineure effectuée sur un objet dans le but de le garder fonctionnel plus longtemps.

[modifier] À la fin du XVIIIe siècle

Du temps de la marine en bois, radouber un navire de guerre (changer une partie des pièces de la coque) est nécessaire théoriquement tous les dix ans pour un vaisseau de ligne et tous les quinze ans pour une frégate. L'entretien d'une flotte représente donc un prix prohibitif.
Par exemple, au 1er novembre 1772, la Marine royale française, forte de 122 unités (67 vaisseaux et 55 frégates), n'en a que 31 en état de prendre la mer. 10 sont en radoub, 18 en construction et 51 sont « attaqués de pourriture qui indique un radoub indispensable. »[1]

[modifier] Voir aussi

[modifier] Sources

  • Dictionnaire Gruss de Marine, Éditions Maritimes et d'Outre-Mer
  1. Source : Archives nationales, fond Marine, B5-6, Tableau général de la Répartition des forces navales du Roy.

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