Races chevalines de France

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Article général Pour des articles plus généraux, voir Race (cheval) et élevage du cheval en France.
Article connexe : Liste des races chevalines.
Des chevaux de trait Percherons, l'une des nombreuses races chevalines de France.

Les races chevalines de France sont l'ensemble des races de chevaux présentes sur le territoire français, qu'elles soient autochtones ou d'origine étrangère. La France compte un assez grand nombre de races, élevées et modifiées selon les besoins de chaque époque. Les premières véritables races de chevaux françaises, définies par une unité de modèle, de lieu d'élevage et de caractère, remontent au XVIIIe siècle[1]. Les premières races reconnues en France sont le Pur Sang et l'Arabe d'origine étrangère, bien que l'Anglo-arabe, issu du croisement des deux, soit bien une création française, reconnue comme les deux précédents en 1833. Peu réputée jusqu'au XXe siècle pour ses chevaux de selle et ses poneys, la France compte en revanche des chevaux de trait largement exportés. Les neuf races de trait qui perdurent constituent un patrimoine unique au monde[2] et le Percheron est considéré comme le fleuron de l'élevage chevalin national[3].

La France perd la plupart de ses poneys aux XIXe siècle et XXe siècle. La montée en puissance des sports équestres pousse à fusionner tous les chevaux régionaux issus du Pur Sang (dits « de demi-sang ») dans la race nationale du Selle français en 1958, qui est devenue depuis la principale race de sport avec l'Anglo-arabe. Une décennie plus tard, le succès de l'équitation sur poney entraîne la reconnaissances des premières races de poneys étrangères, puis la création du poney français de selle grâce à différents croisements.

Depuis les années 1970, des initiatives publiques ou privées ont permis de sauvegarder ou re-découvrir des races locales, menacées de disparition en raison des progrès et de la motorisation, comme le Mérens, le poney landais et le Castillonnais, mais aussi de reconnaître officiellement des races récentes créées par croisements, comme le Henson. Des populations de chevaux préservées continuent régulièrement à être reconnues comme des races de chevaux françaises à part entière, le cheval corse et le cheval d'Auvergne ont ainsi été officialisés en 2012. L'élevage de trotteurs est également une spécificité française, ces chevaux de course représentant, au début du XXIe siècle, la principale race nationale.

Races d'origine française[modifier | modifier le code]

La France est riche en races de chevaux, du fait de sa position géographique en Europe et de son climat tempéré favorisant les migrations animales et les déplacements de populations ou d'envahisseurs accompagnés d'équidés[4]. De ce fait, le cheval ibérique et le cheval arabe ont particulièrement influencé le cheptel national[5]. Le premier a été considéré comme l'améliorateur universel du XVIIe siècle jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, l'élevage du second s'est développé au XIXe siècle[6].

En janvier 2013, la France reconnaît au total 45 races de chevaux, dont 24 races de chevaux de sang, 11 races de poneys et 10 races de chevaux de trait, parmi lesquelles 9 ont leur berceau d'origine en France. Chez les poneys, seuls 3 sont d'origine française, et les races de chevaux de trait françaises sont au nombre de 9[7].

Chevaux de sang[modifier | modifier le code]

La notion de « cheval de sang », utilisée par les haras nationaux, regroupe aussi bien des races de sport comme le Selle français que des races de terroir rustiques, telles que le Camargue[5].

Visuel Nom Officialisation du stud-book Association nationale de la race Effectif Région d'élevage Description
Anglo-arabe Anglo-arabe[Note 1] 1833[8] ANAA
Association nationale des éleveurs et propriétaires d’Anglo-Arabes (ANAA)[9].
693 naissances en 2011[8] Surtout le Sud-ouest[10] Toise de 1,58 m à 1,65 m, généralement bai, alezan ou gris. L'Anglo-arabe est l'une des deux races françaises de sport. Il brille en concours complet d'équitation et dans des courses spéciales[11].
Autre que pur sang Autre que pur sang 2005[12] Association des éleveurs et propriétaires de chevaux AQPS
Association des éleveurs et propriétaires de chevaux AQPS[12]
Environ 1100 naissances par an[12] Grand Ouest et Bourgogne[12] À l'origine, il s'agissait d'un registre distinguant des chevaux « très près du sang » des Pur Sang. C'est devenu une race à part entière, destinée aux courses hippiques d'obstacle[13].
Cheval d'Auvergne Cheval d'Auvergne 2012[14] ANCRA
Association nationale du cheval de race Auvergne (ANCRA)[15]
300 têtes en 2012[15] Auvergne[15] Trait léger de terroir, toisant de 1,43 m à 1,57 m pour 500 kg en moyenne, de robe baie ou noire pangarée[16]. Bon cheval de randonnée, d'attelage et de travaux agricoles légers[15].
Camargue Camargue 1978[17] AECRC
Association des éleveurs de chevaux de race Camargue (AECRC)[18]
674 naissances en 2011[18] Principalement la Camargue[18] Petit cheval gris toisant de 1,35 m à 1,50 m, symbole de sa région d'origine dont il participe à l'image de traditions et de liberté, en particulier à travers l'équitation camarguaise, le tourisme équestre et le film Crin-Blanc[19],[18].
Castillonnais Castillonnais 1996[20] Association pyrénéenne ariégeoise du cheval de Castillon
Association pyrénéenne ariégeoise du cheval de Castillon[21]
21 naissances en 2011[21]. Principalement l'Ariège[21] Petit cheval rustique et bien charpenté, 1,35 m à 1,55 m, robe baie ou noire pangarée avec un nez de renard. Très proche du Mérens et originaire comme lui de l'Ariège, il ne s'en distingue que par une nuance de robe[20]. Bon cheval d'équitation de loisir, apte à l'attelage et sûr en montagne[21].
Cheval corse Cheval corse 2012[22] U Cavallu Corsu
U Cavallu Corsu[22]
100 juments et 7 étalons en 2011[23] Corse[22] Petit cheval de selle montagnard au pied sûr, 1,30 à 1,50 m environ, robe baie, noir pangaré ou noire, allures rapides et étendues. Destiné avant tout au tourisme équestre, il peut aussi pratiquer l'équitation western et l'endurance[22].
Henson Henson 2003[24] Association du Cheval Henson
Association du Cheval Henson[25]
Environ 400 têtes au début du XXIe siècle[25] Principalement la baie de Somme[25] Race récente, 1,50 m à 1,60 m, robe toujours Isabelle, pas encore très homogène[26]. Issu de croisement directs entre Fjords et chevaux de sang, il se reproduit depuis plusieurs années entre individus de la race. Destiné avant tout au tourisme équestre, il pratique aussi l'attelage, le horse-ball et le TREC[25].
Mérens Mérens 1948[27] SHERPA
Syndicat hippique des éleveurs de la race pyrénéenne ariégeoise (SHERPA)[28]
423 naissances en 2011[28] Principalement Midi-Pyrénées[28] Petit cheval noir très ancien au dos large et aux reins solides, toisant d' 1,45 m à 1,55 m. Deux sélections distinctes existent, l'une pour le sport et la seconde, plus rustique, pour la randonnée avec pratique de la transhumance[29].
Selle français Selle français 1958[30] ANSF
Association nationale du selle français (ANSF)[30]
6978 naissances en 2011[30] Toute la France, avec prédominance en Basse-Normandie[30] Principale race de sport française, le Selle français est un grand cheval athlétique et polyvalent d'1,65 m à 1,70 m en moyenne, généralement bai ou alezan, qui s'illustre en saut d'obstacles et en concours complet d'équitation de manière internationale[30].
Trotteur français Trotteur français 1922[31] SECF
Société d’encouragement à l’élevage du cheval français (SECF)[32]
11031 naissances en 2011[32] Principalement la Basse-Normandie[32] Surtout bai-brun ou alezan, compact et assez charpenté, 1,58 à 1,70 m en moyenne. Destinée aux courses de trot, un sport typiquement français, il peut être reconverti en cheval de loisir, de centre équestre, de randonnée ou de concours après réforme[32],[33].

Chevaux de trait[modifier | modifier le code]

Articles connexes : Cheval de trait et hippophagie.

Les races de chevaux de trait françaises reconnues sont au nombre de neuf, ce qui constitue un record dans l'union européenne. L'une des raisons invoquée pour le succès de leur sauvetage est le soutien des haras nationaux à l'hippophagie et à la production de viande alors que la motorisation anéantissait l'élevage du cheval de trait dans les années 1970.

Visuel Nom Officialisation du stud-book Association nationale de race Effectifs Région d'élevage Description
Ardennais Ardennais 1908[34] UECRA
Union des Éleveurs de Chevaux de la Race Ardennaise (UECRA)[35]
659 naissances en 2011, relativement stable[36] Surtout le quart Nord-Est français, également Massif Central et Pyrénées[36] Trait rustique, 1,61 m en moyenne, de robe généralement bai ou rouan. L'une des plus anciennes races de trait européennes[36], il est également présent en Belgique et au Luxembourg[34]. Il a donné naissance au trait du Nord et à l'Auxois.
Auxois Auxois 1913[34] Syndicat d'élevage du Cheval de Trait Auxois
Syndicat d'élevage du Cheval de Trait Auxois[37]
120 naissances en 2011[38] Presque uniquement la Bourgogne[38] Trait agricole massif issu de l'Ardennais, plus grand que ce dernier (1,60 m à 1,70 m), généralement bai ou rouan[38]. Très confidentiel, l'Auxois n'est pas du tout exporté[39].
Boulonnais Boulonnais 1886, restructuration en 1902[34] Syndicat Hippique Boulonnais
Syndicat Hippique Boulonnais[40].
198 naissances en 2011[41] Surtout Pas-de-Calais, Nord et Somme[41] Grand et puissant, 1,60 m à 1,75 m, généralement gris. Après avoir connu ses heures de gloire au XIXe siècle grâce au mareyage, le Boulonnais est désormais en conservation prioritaire en raison d'une importante consanguinité[42]. Apte à l'attelage de prestige ou utilitaire, il y est apprécié grâce à sa robe[41]
Breton Breton 1909[34] SECB
Syndicat des éleveurs du Cheval Breton (SECB)[43]
3497 naissances en 2011[44] Bretagne historique, Massif central, Pyrénées[45] Trait compact, rustique et près de terre, d'1,58 m en moyenne, généralement alezan. Le postier, destiné à l'attelage, est plus léger et plus rare que le type trait[46] dont l'expansion de l'élevage concerne surtout la boucherie.
Cob normand Cob normand 1950[34] Syndicat national des éleveurs et utilisateurs de chevaux Cob Normand (SNEUCCN)[47] 319 naissances en 2011[48] Essentiellement Basse-Normandie, et près de la Roche-sur-Yon[48] Cheval de trait léger demi-sang, taille moyenne 1,60 m à 1,65 m, proche d'un Selle français en un peu plus lourd. Ce cheval « à tout faire » est apte à l'attelage et devient de plus en plus un animal de loisir polyvalent[48].
Comtois Comtois 1919[34] ANCTC
Association Nationale du Cheval de Trait Comtois (ANCTC)
4117 naissances en 2011[49] Franche-Comté, Massif central, Pyrénées, Alpes 1,50 à 1,65 m, bai silver principalement, reconnaissable à sa crinière blonde. Rustique et adapté à la montagne, il est généralement destiné à la boucherie.
Percheron Percheron 1883[34] SHPF
Société hippique percheronne de France (SHPF)
1110 naissances en 2011[50] Toute la France sauf Bretagne, régions méditerranéennes, quart nord-est. 1,60 à 1,85 m, gris ou noir. La plus connue des races françaises, exportée dans le monde entier jusqu'aux années 1930.
Poitevin mulassier Poitevin mulassier 1884[34] Association Nationale des Races Mulassières du Poitou
Association Nationale des Races Mulassières du Poitou
71 naissances en 2011[51]. Poitou 1,60 à 1,75 m, toutes robes sauf pie, y compris souris et isabelle. Le plus menacé des chevaux de trait français.
Trait du Nord Trait du Nord 1903[34] Syndicat d’élevage du cheval Trait du Nord
Syndicat d’élevage du cheval Trait du Nord
109 naissances en 2011[52]. Nord et Picardie 1,60 m à 1,79 m, bai ou rouan principalement

Poneys[modifier | modifier le code]

Les races de poneys ayant survécu aux XIXe siècle et XXe siècle sont peu nombreuses en France, contrairement aux îles Britanniques qui ont conservé les leurs. Elles ont été croisées avec des chevaux de trait pour la boucherie ou affinées pour les sports équestres d'équitation sur poney dès les années 1970, ce qui induit une distinction entre les « types originels », rares, et les poneys de sport[53]. De plus, la classification « poney » est assez arbitraire en France : le poney français de selle est souvent plus grand et moins rustique que le Camargue, pourtant classé comme cheval[5].

Visuel Nom Officialisation du stud-book Association nationale de la race Nombre de naissances Région d'élevage Description
Poney français de selle Poney français de selle 1969 Association nationale du poney français de selle (ANPFS) Originaire de Normandie[53], élevé dans toute la France. Poney de sport créé par différents croisements, 1,25 m à 1,48 m, toutes robes admises
Poney landais Poney landais 1971[54] Association nationale du poney landais (ANPL)[55] 52[56] (en 2011) Originaire des Barthes de l'Adour[56], très présent dans les Landes mais également en Pays de la Loire[56] Poney rustique d'origine très ancienne, toisant de 1,18 m à 1,48 m (moyenne : 1,35 m), généralement bai, alezan ou noir. Croisé au XXe siècle avec des Welshes et des Arabes, il est devenu plus fin et plus sportif, pluS proche d'un cheval arabe en miniature. Excellent trotteur attelé, il est compétitif dans les trois disciplines olympiques[56].
Pottok Pottok Pays basque 1,32 m à 1,47 m, noir, alezan ou pie

Populations de chevaux non-reconnues comme races[modifier | modifier le code]

Certaines populations de chevaux sont, en attendant une éventuelle reconnaissance comme race, gérées par des associations[57].

Visuel Nom Région d'origine Association Description
Cheval Barraquand Cheval Barraquand
Cheval du Vercors
Vercors « Association du cheval du Vercors », constituée en 1995[58] Cheval médioligne, en moyenne 1,50 m pour un poids de 400 à 500 kg[59]. Tête assez petite, membres nets, tendons détachés, croupe bien musclée, double et inclinée, queue attachée haut, crinière double, sabots noirs[60]. Robe foncée, toute nuance du bai et du noir (y compris noir pangaré). Parfois quelques marques en tête, peu ou pas de balzanes. Adapté au climat montagnard de sa région, son pied sûr lui permet d'arpenter sans risque les zones accidentées[60].
Cheval de Megève[57] Haute-Savoie « Le cheval de Megève », constituée en 1997[61]. Propre à Megève, ce trait léger d'1,55 à 1,60 m pour environ 600 kg est le fruit d'une collaboration entre services communaux, haras nationaux et chambre d'agriculture locale[62]. Il est issu d'un croisement entre des juments comtoises et des étalons Franches-Montagnes[63]. Il est apte au travail forestier, à la randonnée et à diverses activités d'attelage[62].

Races et populations disparues[modifier | modifier le code]

De nombreuses races ont disparu, faute d'usage et d'intérêt à les élever, ou lors d'absorptions par d'autres races.

Poneys et petits chevaux[modifier | modifier le code]

Les poneys locaux, jadis mis au travail, ont pour la plupart disparus. Seules deux races du sud-ouest ont perduré jusqu'à l'époque où l'équitation sur poney a permis leur sauvegarde, le Pottok et le Landais[53]. Ces races se sont développées « en marge » de l'habitat favorable aux chevaux, dans des régions difficiles, granitiques, insulaires ou montagneuses. Elles n'ont fait l'objet d'aucune attention de la part des Haras nationaux et ont disparu fautes de débouchés et d'utilité[64].

Visuel Nom Année et cause de disparition Région d'origine Description
Brandin XIXe siècle, croisé avec le Pur Sang[65] Cher Petit cheval de selle rustique. Censé descendre, comme beaucoup d'autres, de chevaux arabes importés d'Afrique[65].
Brennou Brennou XIXe siècle, par croisements[66]. Indre, étangs de la Brenne Race rustique et sobre[67] , de 1,10 m à 1,45 m, réputée laide[68]. Sans soin ni nourriture substantielle, le cheval de Brenne est néanmoins robuste. Naseaux ouverts, poitrine haute et large, très bon souffle, membres secs et évidés, flanc solide, large poitrail. Capable de parcourir 40 à 50 km sans altération, et jusqu'à 100–120 km journellement. Continuellement soumis aux intempéries des saisons, il est monté par les enfants de Brenne lors des courses « de cavarniers ». Le jeune garçon ou l'enfant élève, soigne et dompte le cheval sauvage. Il concourt pieds nus, tête nue, sans veste, c'est tout au plus s'il admet un bridon, habitué qu'il est à diriger sa monture avec une corde dans la bouche[65].
Poney du Cotentin Années 1970, avec la création du poney français de selle[69]. Cotentin Les derniers représentants de cette race ont formé le poney français de selle[69].
Cheval du Morvan Milieu du XIXe siècle, devenu inintéressant localement[70] Morvan Petit cheval rustique et vigoureux[71] à l'aspect sauvage[72], vraisemblablement proche de celui d'un poney[73]. Robe rouan ou « gris fer »[74]. Supporte les plus rudes travaux sans fatigue[75],[76]. Il est capables de trotter à 12 km/h sur les mauvais chemins[77] et a le pied sûr[78]. Plutôt tardif[79]. Élevé à l'état quasi sauvage, il passe l'année entière dans les herbages malgré la rigueur des hivers des montagnes de l'Est[75], en pâturant librement[80]. Les juments poulinières mangent, dorment et se reproduisent en liberté au bord des chemins ou dans les bois[81]. Cette existence fruste explique la mauvaise conformation de ces animaux[82].
Poney de Noirmoutier
Cheval Barbâtre
Vers 1830[83], probablement suite à l'accroissement de la population et du prix des terres[84]. Noirmoutier, Île d'Yeu Poney de selle nerveux de type bidet censé descendre du cheval arabe, auquel il ressemble beaucoup en modèle réduit[83]. Réputé jusqu'au début du XIXe siècle[85]. Il ne dépasse pas quatre pieds (env. 1,20 m) et aurait été dur à la tâche, notamment au trot et au petit galop[86]. Il s'élève surtout à Barbâtre[87]. Par sa conformation et sa taille, cette race est constituée de charmants poneys pleins de vigueur, au pied sûr et ne manquant pas d’une certaine vitesse. Les membres sont minces mais forts dans leurs attaches. La crinière est longue et le front se perd sous l’épaisseur du toupet. Les fanons sont abondants. L’aspect général est sauvage mais ce poney est de caractère facile et peut faire une agréable monture pour les dames[88].
Cheval nain d'Ouessant
Kezek bihan Enez-Eussaf[89]
Milieu du XIXe siècle Île d'Ouessant Origine inconnue, poney vif à la robe noire lustrée[90]. Remarquable par sa vivacité, l'élégance de ses formes et sa taille très réduite. Les effectifs sont en nette diminution à l'époque de Jean-Baptiste Ogée. Croisé avec des étalons corses, proches de sa morphologie au XIXe siècle[91], le poney d'Ouessant disparaît ensuite. François-Marie Luzel en voit durant sa jeunesse, mais constate lors d'un nouveau voyage qu'ils ont disparu[92].
Cheval solognot Cheval solognot Seconde moitié XIXe siècle Sologne Connu par la fable de Frédéric Jacquier « Le Cheval de fiacre et le Cheval Solognot »[93]. Race rustique, de petite taille[94].

Demi-sangs[modifier | modifier le code]

Article connexe : Demi-sang.

La France compte de nombreuses races demi-sang régionales, issues de métissages entre juments locales et étalons de Pur Sang. La création de la race Selle français a entraîné la fusion de différentes populations régionales de chevaux de selle. Certaines possédaient leur propre stud-book.

Visuel Nom Région d'origine Description
Anglo-breton Anglo-breton Bretagne Deux variétés sont attestées : celle du Léon et celle du Conquet[95].
Anglo-normand Anglo-normand Normandie Grand cheval à deux fins généralement alezan, race formée dans les années 1830 par métissage de juments normandes et d'étalons Pur Sangs et Trotteurs du Norfolk. 1,55 m à 1,70 m[96], il est la principale race à l'origine du Selle français et le demi-sang le plus répandu[97].
Angevin Angevin Angers Il mesure de 1,49 m à 1,57 m[98], et porte généralement une robe baie[99]. Il possède entre 50 % et 75 % de sang Pur Sang, « sans jamais descendre au-dessous, sans aller souvent au delà »[100]. Ses allures sont vives, allongées et régulières. Du fait de ses origines, c'est un cheval relativement rapide et distingué[98],[100].
Anglo-poitevin Charentais ou Anglo-poitevin Charentes
Charolais Charolais Région de Charolles
Cheval de Corlay Cheval de Corlay Autour de Corlay, en Bretagne Créé au début du XIXe siècle par croisement entre le bidet breton et des chevaux de sang, il bénéficie de l'exploitation du filon calcaire de Cartravers, près de Corlay[101]. Petit et trapu pour un demi-sang, il est essentiellement employé dans des steeple-chase et des courses locales[102].
Demi-sang d'Auvergne Auvergne Croisement du cheval d'Auvergne ancien type avec des Pur Sang et Anglo-normands. Cheval « à taille légère », destiné à la guerre[103]. Il n'a que peu de rapports avec l'ancien type de la race. Les éleveurs ont été réticents à croiser avec du Pur Sang, préférant l'Arabe. Si Eugène Gayot défend l'utilité de ces croisements[103], les demi-sang d'Auvergne ont souvent des membres grêles, des reins longs, des côtes plates et surtout sont beaucoup moins rustiques que le cheval Auvergnat originel[104],[105].
Demi-sang de la Dombes Demi-sang de la Dombes ou
Demi-sang de l'Ain
Dombes et Ain 1,56 m à 1,60 m
Demi-sang du Centre Demi-sang du Centre Centre Le stud-book de la race est ouvert en 1900[106]. Ce cheval demi-sang forme l'une des trois souches principales du Selle français, avec le Vendéen-Charentais et l'Anglo-normand.
Vendéen

Races de trait fusionnées avec le Percheron[modifier | modifier le code]

En 1966, sept races ou variétés de chevaux de trait en voie de disparition sont désignées comme des sous-races du Percheron, et inclues au stud-book de ce dernier[107].

Visuel Nom Région d'origine Description
Augeron Pays d'Auge Toujours gris clair, cheval énergique, fort et bien découplé[108],[109], de 1,58 à 1,70 m[110], les chevaux des environs de Vire sont plus petits. Il est massif[111] et très solidement constitué, pesant environ 715 kg. Oreilles bien plantées[112], quelquefois un peu décousu[113]. La croupe est peu inclinée, souvent double. Les fanons sont quasiment absents[112]. La « Société hippique du trait augeron » se constitue en 1913 entre les éleveurs du pays d'Auge, exclus de la dénomination « Percheron »[114],[115]. En 1924, la race compte 2 300 représentants[110].
Berrichon Berrichon Berry Cheval de traction gris, conformation variable. Son stud-book ouvre en 1923 et son syndicat d'élevage l'année suivante[116]. Convient pour la traction des voitures de poste[117], a été employés, dans le Midi notamment, pour le service des diligences[118]. Les sujets les plus grands et les plus développés sont employés par la Compagnie générale des omnibus de Paris[119].
Bourbonnais Bourbonnais Élevé dans la région historique du Bourbonnais avec influence du Percheron[120]. Attestée en 1908, son apparition est tardive[121].
Nivernais Nivernais Nièvre Race créée en une vingtaine d'années dès 1872 à partir de Percherons[122], reconnue en 1880[123]. L'un des chevaux de trait français les plus imposants et les plus lourds. Toise de 1,65 m à 1,75 m, jusqu'à 1,80 m, pour un poids de 800 à 900 kg pouvant atteindre 1 000 kg à trois ans[124]. Seule est admise la robe noire[122]. Tête moyenne à grosse, corps massif. Rustique grâce à son mode d'élevage extensif[125]. Ses éleveurs et le parc naturel régional du Morvan continuent à se référer au cheval nivernais comme à une race, tandis que les haras nationaux et d'autres spécialistes affirment que « si le cheval nivernais a effectivement existé, il est maintenant disparu »[126].
Trait de la Loire Loire
Trait de Saône-et-Loire Saône-et-Loire
Trait du Maine Maine Les premiers animaux de race trait du Maine sont inscrits en 1907[127],[128]. Les éleveurs se regroupent dans l'« Union des Syndicats d'élevage du cheval de trait du Maine », dont le siège social est au Mans[129]. En 1926, la race est officiellement reconnue sous le nom de « trait du Maine »[130]. Des concours de race itinérants sont organisés[131]. En comparaison avec le Percheron, le trait du Maine est plus bas au garrot, plus massif, épais et râblé[132]. Il porte une robe noire[133]. La Sarthe[134], la Mayenne[135] et le Maine-et-Loire sont le berceau de cette race, en particulier dans le bocage mayennais[136],[137].

Autres races françaises disparues[modifier | modifier le code]

Visuel Nom Année et cause de disparition Région d'origine Description
Artésien XIXe siècle, concurrencé par le Boulonnais[138] Artois Cette race est décrite par Hippolyte Constant Charles (1883) comme « courte, trapue, bien corsée, solidement membrée, largement culottée »[139].
Bourbourien ou
Funes-Ambact
XXe siècle, absorbé par le Boulonnais[140] Nord, près de Bourbourg Cheval de trait du département du Nord, considéré comme la variété la plus imposante de la race boulonnaise[141]. Il sert à la traction des attelages des brasseurs à Paris, d'où son surnom de « cheval de brasseur »[142]. Issu de croisements entre chevaux Boulonnais et Flamands[140], il est adapté aux zones marécageuses et remplace les chevaux flamands au milieu du XIXe siècle, en particulier en Flandre maritime où il est très présent jusqu'au début du XXe siècle.
Bourguignon Bourgogne Le cheval bourguignon est élevé au moins depuis le Moyen Âge. En 1490, 300 d'entre eux et 300 chevaux allemands sont reçus pour des joutes sur l'esplanade Saint-Vincent à Metz, selon le journal de Jehan Aubrion[143]. Petit cheval robuste et endurant[144], le bourguignon porte fréquemment une robe baie claire, selon une source de 1777 qui ajoute que « les chevaux entiers de Bourgogne ne sont point sujets à de mauvais vices, comme ceux de Bretagne & de Normandie. Les juments de Bourgogne sont assez fécondes »[145]. Il sert indifféremment sous la selle, comme carrossier ou comme cheval de trait[144], c'est un « bon cheval de service »[145], il a formé la race du trait Auxois, bien que moins charpenté que ce dernier, par croisement avec des Ardennais[146],[147],[148].
Carrossier normand Carrossier normand Début du XXe siècle, formation du Cob normand. Normandie Issu de petits bidets lourds et résistants et affiné par croisements avec le trotteur Norfolk vers 1840[149],[150], ce cheval carrossier possède une grosse tête busquée, de bonnes allures, du sang, de l'énergie, de l'élégance et une conformation bien charpentée[151]. Il est élevé au haras national de Saint-Lô et au haras du Pin. Les chevaux demi-sang qui y naissent sont divisés en deux groupes, dont celui des chevaux de traction nommés « cobs », qui deviennent plus tard la race du Cob normand[152].
Cauchoix Absorbé par le Boulonnais, fin XIXe siècle Pays de Caux Les chevaux du pays de Caux sont moins massifs que les traits picards et ont moins de fanons, des extrémités moins fortes et la tête moins chargée. Ils sont nourris tôt d'avoine, estimés et destinés à la traction des diligences. Ils sont connus dans le commerce sous le nom de « chevaux du bon pays »[153]
Cheval de Bresse Bresse Mentionné depuis 1330. Charles VIII de France en montait un, et en aurait fait don à Henri VIII d'Angleterre.
Cheval du Cotentin Cotentin De 1,50 m à 1,60 m, robe noire. Cheval de tirage et de cavalerie lourde élevé dans les environs de Bayeux et de Caen, utilisé en croisement. Jusque vers 1775, il était sans rivaux en France et dans une partie de l'Europe. Reste réputé jusqu'au début du XIXe siècle[1],[154].
Cheval de Merlerault Cheval de Merlerault Milieu du XIXe siècle, par croisement pour former l'Anglo-normand[155] Merlerault, dans la généralité d'Alençon Variété de l'Anglo-normand, race probablement artificielle créée par la Noblesse à partir de Pur Sangs. Apprécié à la fin de l'Ancien Régime[1]. D'une taille moyenne, le Merlerault est réputé élégant. Il porte une tête carrée sur une encolure bien sortie. L'épaule est bien faite, les reins sont courts, les membres sont beaux mais parfois un peu grêles. Les jarrets peuvent manquer de netteté et l'animal est peu étoffé, doté d'une bonne liberté d'épaules, de légèreté et de vitesse. Il est particulièrement propre au service de la selle et à la traction du tilbury[156].
Cheval limousin Cheval limousin Fin XIXe siècle, croisé avec le Pur Sang[157] Limousin Cheval de selle svelte, taille moyenne, proche du Barbe. Longue tête carrée très fine, encolure mince peu fournie en crins, poitrail assez étroit, membres fins, nerveux et « solides comme l'acier »[158]. Allures en selle confortables[159]. Il est léger, agile et docile[160], solide et rustique[158], sûr dans les mauvais chemins[159]. Cheval tardif, il vit plus vieux que d'autres races[160] et conserve l'aptitude à travailler jusqu'à un âge avancé, 25-30 ans[159],[161]. Considéré durant le Grand Siècle comme la meilleure race de France[162].
Cheval lorrain Cheval lorrain Vers 1850, concurrencé par le cheval de trait Duché de Lorraine 1,38 m à 1,50 m environ, petit cheval rustique et râblé, peu élégant, à la robe souris.
Cheval navarrin Cheval navarrin Vers 1850, croisé pour former l'Anglo-arabe Navarre 1,48 m à 1,51 m
Trait picard Vers 1860, remplacé par le Boulonnais Picardie Cheval « volumineux et empâté, dont la peau est épaisse et la robe crépue », désigné comme le véritable boulonnais. Nourri avec une grande quantité de foin, même celui de prairies artificielles[163], il acquière des formes plus lourdes que le cauchoix[164]. André Sanson précise que le trait picard n'est pas une race : dans les années 1860, l'assèchement des marais de la vallée de la Somme fait que le cheval boulonnais est de plus en plus introduit pour remplacer les chevaux flamands qui avaient fait souche dans la région[165]. Le lourd trait picard est surnommé « cheval du mauvais pays » durant la 1re moitié du XIXe siècle, par opposition au trait cauchoix[166].

Races d'origine étrangère élevées en France[modifier | modifier le code]

Les haras nationaux ont reconnu, petit à petit, des races d'origine étrangères élevées sur le sol français[5]. Leur stud-book est géré en France par les haras nationaux ou bien que leur stud-book étranger est reconnu en France[7].

Races étrangères de sang reconnues[modifier | modifier le code]

  • Akhal-Teke (Drapeau du Turkménistan Turkménistan, selle), reconnu en 2004. Race légère et longiligne, le reflet doré sur la robe est très recherché.
  • Appaloosa (Drapeau des États-Unis États-Unis, selle), reconnu en 1997. Robe tachetée, taille moyenne, recherché pour sa robe et ses aptitudes à l'équitation western.
  • Arabe (selle), reconnu en 1833, géré par l'Association Française du Cheval Arabe Pur-Sang et Demi-Sang[167], effectif de 1559 chevaux en 2011[168]. Surtout élevé dans la moitié Sud de la France, présent depuis le VIIIe siècle, Napoléon Ier en a fortement encouragé l'élevage. Petit cheval de selle d'1,48 m à 1,56 m, robe alezane, baie ou grise. Il est surtout élevé pour les loisirs ou les croisements avec d'autres races, et excelle en course d'endurance[168]
  • Barbe (selle), reconnu en 1989.
  • Cheval crème (Drapeau des États-Unis États-Unis, selle), reconnu en 2005
  • Frison (Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas, selle et trait), reconnu en 2004. Cheval noir d'une grande élégance, recherché pour le spectacle et le cinéma.
  • Islandais (Drapeau de l'Islande Islande, selle). 82 naissances en 2007. Élevé au Nord-Est, en Lorraine et Alsace principalement. Toise de 1,25 à 1,45 m, toutes robes admises. Recherché pour ses allures particulières.
  • Lipizzan (Drapeau de la Slovénie Slovénie, selle). Cheval gris
  • Lusitanien (Drapeau du Portugal Portugal, selle), reconnu en 1988.
  • Paint Horse (Drapeau des États-Unis États-Unis, selle). Race de robe pie.
  • Pur Sang (Drapeau de l'Angleterre Angleterre, course), reconnu en 1834. 5196 naissances en 2007, surtout élevé en Basse-Normandie. Cheval de course e galop, 1,57 m à 1,73 m, à la robe généralement baie, plus rarement alezane, noire ou grise.
  • Pure race Espagnole(Drapeau de l'Espagne Espagne, selle). N'est plus géré en France depuis 2013, les éleveurs doivent passer par le registre espagnol[7].
  • Quarter Horse (Drapeau des États-Unis États-Unis, selle)
  • Shagya (Drapeau de la Hongrie Hongrie, selle), reconnu en 1989 grâce à l' AFCAS (Association française du cheval arabe shagya). 54 naissances en 2007. Surtout élevé en Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, Alsace et Franche-Comté. Toise de 1,55 m à 1,60 m, robe généralement grise. Très performant en endurance.
  • Trakehner (Drapeau de l'Allemagne Allemagne, selle), reconnu en 1993. 31 naissances en 2007. Élevé sur tout le territoire, mesure 1,60 m à 1,72 m, toutes robes simples admises.

Race étrangère de trait reconnue[modifier | modifier le code]

Une unique race de trait étrangère est gérée en France, le Franches-Montagnes, qui provient de Drapeau de la Suisse Suisse et a été reconnu en 2006. Élevé dans l'Est et le Centre, le Franches-montagnes toise de 1,50 m à 1,60 m, et porte une robe surtout baie ou alezane. Il est très performant à l'attelage.

Races étrangères de poney reconnues[modifier | modifier le code]

Races conventionnées[modifier | modifier le code]

Depuis 2008, certains éleveurs français peuvent inscrire leurs chevaux dans des stud-books étrangers grâce à un conventionnement avec le pays d'origine. En 2013, ces races conventionnées sont au nombre de 13[169].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Race issue du croisement entre deux races étrangères, Arabe et Pur Sang, mais créée en France.

Références[modifier | modifier le code]

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  144. a et b Collectif, Chevaux et poneys, Éditions Artemis,‎ 2002, 128 p. (ISBN 9782844160256, lire en ligne), p. 108
  145. a et b Le Parfait cocher, ou, L'art d'entretenir et conduire un équipage en ville et en campagne: avec une instruccion aux cochers sur les chevaux de carrosse, leurs maladies & remedes progres à leur guérison, chez F. J. Desoer imprimier-libraire, 1777 [lire en ligne], p. 214-215
  146. Grand Larousse encyclopédique en dix volumes, vol. 1, Librairie Larousse,‎ 1960, 960 p. (lire en ligne), p. 773
  147. (en) Longmeadow Press, Illustrated Guide to Horses of the World, Longmeadow Press,‎ 1993, 224 p. (ISBN 9780681418943), p. 198
  148. (en) Daphne Machin Goodall, Horses of the world: an illustrated survey ... of breeds of horses and ponies, David and Charles,‎ 1973, 3e éd., 272 p. (présentation en ligne), p. 134
  149. Jean-Loup Danvy, « Histoire du cheval cob normand », Syndicat national des éleveurs et utilisateurs de chevaux Cob Normand (consulté le 6 septembre 2009)
  150. Collectif 2002, p. 114
  151. Bataille 2008, p. 152
  152. Edwards 2006, p. 108
  153. Sanson 1867, p. 149
  154. Musset et Robien (comte de) 1917, p. 220
  155. Moll et Gayot 1861, p. 606
  156. Moll et Gayot 1861, p. 609
  157. Pierre Joigneaux, Le livre de la ferme et des maisons de campagne, Masson, 1863, p. 512
  158. a et b Sanson 1867, p. 123-125
  159. a, b et c Vallon 1863, p. 508
  160. a et b (it) Carlo Giovanni Brugnonne, Trattato delle razza di cavalli, 1781, cité par Louis de Nussac en 1925, p. 193
  161. Félix van der Meer, Connaissances complètes du cavalier, de l'écuyer et de l'homme de cheval, A. N. Lebègue et Cie, 1865, p. 472-474
  162. Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon, Histoire naturelle, t. IV, 1754, p. 235
  163. Cardini 1848, p. 347
  164. Moll et Gayot 1861, p. 524
  165. Sanson 1867, p. 152
  166. Moll et Gayot 1861, p. 525
  167. « Association Française du Cheval Arabe Pur-Sang et Demi-Sang » (consulté le 5 mai 2013)
  168. a et b ACA France- Association du Cheval Arabe, « L'Arabe », Haras nationaux,‎ décembre 2010 (consulté le 5 mai 2013)
  169. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n « Poulain de race conventionnée », sur Haras Nationaux

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Ouvrages anciens[modifier | modifier le code]

  • F. Joseph Cardini, Dictionnaire d'hippiatrique et d'équitation: ouvrage où se trouvent réunies toutes les connaissances hippiques, vol. 2, Bouchard-Huzard,‎ 1848 (lire en ligne) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Louis Moll et Eugène Nicolas Gayot, La connaissance générale du cheval : études de zootechnie pratique, avec un atlas de 160 pages et de 103 figures, Didot,‎ 1861, 722 p. (lire en ligne) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Jean Henri Magne, Hygiène vétérinaire appliquée : Étude de nos races d'animaux domestiques et des moyens de les améliorer, vol. 1, Labe,‎ 1857 (lire en ligne) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • André Sanson, Applications de la zootechnie : Cheval-âne-mulet-institutions hippiques, Librairie Agricole de la maison rustique,‎ 1867 (lire en ligne) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • J. Jacoulet et Claude Chomel, Traité d'Hippologie, vol. 2, S. Milon fils,‎ 1895
  • René Musset et Henry Robien (comte de), L'élevage du cheval en France: Précédé d'une bibliographie de l'élevage du cheval en France du XVIIe siècle à nos jours, suivi d'études sur l'élevage du cheval dans le Perche, le Boulonnais et la Basse-Normandie, Librairie agricole de la maison rustique,‎ 1917, 232 p.
  • Paul Dechambre, Traité de zootechnie: Les équidés, vol. 2 de Traité de zootechnie, Librairie agricole de la maison rustique,‎ 1928
  • Alexandre-Bernard Vallon, « Cheval limousin », dans Cours d'hippologie à l'usage de MM. les officiers de l'armée..., vol. 2, Javaud,‎ 1863 (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Achille de Montendre (Comte), Des institutions hippiques et de l'élève du cheval dans les principaux États de l'Europe: ouvrage composé d'après des documents officiels, des écrits publiés en Allemagne, en Angleterre et en France et des observations faites sur les lieux à différentes époques, vol. 2, Bureau du Journal des haras,‎ 1840 (lire en ligne) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Ouvrages récents[modifier | modifier le code]

Articles[modifier | modifier le code]

  • Clémence Fugain, « Trois races en quête de reconnaissance », Cheval magazine, no 477,‎ août 2011, p. 46-47
  • Bernard Denis, « Les races de chevaux en France au XVIIIe siècle. Et les idées relatives à leur amélioration », In Situ, no 18,‎ 2012 (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article