Raccrochez, c'est une erreur

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Raccrochez, c'est une erreur

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Titre original Sorry, Wrong Number
Réalisation Anatole Litvak
Scénario Lucille Fletcher pièce et adaptation
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Sortie 1948
Durée 89 min. (1 h 29)

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Raccrochez, c'est une erreur (Sorry, wrong number) est un film américain réalisé par Anatole Litvak, sorti en 1948.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Une hypocondriaque, cloîtrée chez elle, tente de joindre son époux au téléphone, mais la standardiste commet une erreur et la branche sur une ligne déjà utilisée. Elle entend alors deux hommes qui discutent d'un meurtre que l'un d'eux va commettre le soir même. Elle appelle alors la police, qui explique ne rien pouvoir faire faute de précisions sur le lieu du crime supposé.

Au fur et à mesure qu'elle reçoit de nouveaux appels concernant son mari, puis de son mari lui-même - longtemps empêché de la joindre parce que la ligne était occupée - et qu'elle en recoupe les informations, elle finit par découvrir que c'est elle-même qui doit être assassinée...

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Actrices non-créditées :

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Sorry, Wrong Number est l'adaptation d'une courte pièce radiophonique constituée d'un simple monologue. Écrite par Lucille Fletcher, elle fut jouée par Agnes Moorehead en 1943 et reçut un excellent accueil public. Litvak en fit un film noir et accentua certaines tendances caractéristiques du genre : pessimisme (le dénouement terrible) et mode de narration extrêmement complexe (nombreux flashbacks, et même, flashbacks dans des flashbacks). Le succès commercial du film prouve qu'à cette époque le public « raffolait de cette complexité à la limite de la gratuité » (d'après Jacques Lourcelles). La virtuosité et la complexité du récit sont les traits dominants d'une œuvre dans laquelle Barbara Stanwyck livre une prestation inoubliable. Ici, la conclusion est horriblement malheureuse et contredit les préjugés émis sur le cinéma hollywoodien, prétendument soumis à des épilogues en forme de happy end.

Liens externes[modifier | modifier le code]