R'lyeh
R'lyeh
Lieu de Mythe de Cthulhu
Localisation de la cité de R'lyeh d'après les coordonnées de Lovecraft et Derleth.
| Localisation | |
|---|---|
| Caractéristique(s) | Cité engloutie où repose Cthulhu. |
| Créateur | Howard Phillips Lovecraft |
|---|---|
| Première apparition | L'Appel de Cthulhu, 1928 |
R'lyeh est une cité fictive qui apparaît dans l'univers de Howard Phillips Lovecraft. Elle est la cité engloutie où « Cthulhu rêve et attend ».
Ph'nglui mglw'nafh Cthulhu R'lyeh wgah'nagl fhtagn
— Howard Phillips Lovecraft, L'Appel de Cthulhu
Elle est la demeure du Grand Ancien Cthulhu qui y est enfermé pour l'éternité, sous une dalle gravée du signe des Dieux Très Anciens (ou Premiers Dieux), pour avoir osé se révolter contre eux. Elle est constituée de pierres verdâtres, cyclopéennes, assemblées « selon une géométrie non euclidienne »[1]. On la situe dans le Pacifique, mais certains continuateurs du Mythe de Cthulhu, tel August Derleth (1909 - 1971), ont émis l'idée qu'elle pourrait couvrir la majeure partie des océans terrestres, « de la côte Nord du Massachusetts aux îles perdues de Micronésie ».
Localisation[modifier]
La position la plus précise que l'on ait de son emplacement est donnée, ainsi que sa description, dans la nouvelle de Lovecraft L'Appel de Cthulhu : dans le sud de l'océan Pacifique. August Derleth place quant à lui la cité à dans sa nouvelle The Black Island. Les deux coordonnées correspondent approximativement au point Némo, le point de l'océan le plus éloigné de toute terre émergée. Les coordonnées de Derleth donnent la ville à environ 5100 nautiques soit 9500 kilomètres de l'île (réelle) de Ponape. Cette île est également connue dans le Mythe de Cthulhu, comme lieu où furent trouvés les Écrits de Ponape.
Une coïncidence veut que fut détecté à plusieurs reprises par le National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) américain non loin de ces coordonnées un son gigantesque et encore énigmatique, le bloop.
Notes[modifier]
- Robert Weinberg, « H. P. Lovecraft and Pseudomathematics », Discovering H. P. Lovecraft, pp. 88–91.
