Rēzekne
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| Rēzekne | |||
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Ruines du chateau
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| Administration | |||
| Pays | |||
| Rajons | Rēzekne (lielpilseta) | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées | |||
| Superficie | 1 748 ha = 17,48 km2 | ||
| Démographie | |||
| Population | 37 223 hab. | ||
| Densité | 2 129,5 hab./km2 | ||
| Localisation | |||
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La ville de Rēzekne (la ville aux sept collines ; Latgalien : Rēzne) est une ville de la région de Latgale à l'est de la Lettonie.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Construite sur sept collines, Rēzekne à 242 km à lest de Riga, et à 63 km à l'ouest de la frontière Lettonie-Russie. Rēzekne est à l'intersection des voies ferroviaires Moscou – Riga et Varsovie – Saint-Pétersbourg. Sa position de carrefour en a fait une ville importante.
[modifier] Histoire
La ville se développe autour d'une forteresse latgale qui existe du IXe au XIIIe avant sa destruction par les croisés allemands de l'Ordre de Livonie[1]. Sur le même site, l'ordre de Livonie reconstruit une forteresse en pierre dont il ne reste aujourd'hui que des ruines pour assurer la défense de la frontière orientale. Le nom de la ville apparait dans un premier document en 1285[1] des chevaliers teutoniques, sous le nom de Rositten, nom qu'elle garda jusqu'en 1893, où elle prit celui de Rejitsa (en russe et en letton). Suite à la Guerre de Livonie la ville intègre l'Union polono-lituanienne après la Paix de Jam Zapolski de 1582. Elle devint une ville d'immigration, juive en premier lieu. Au17ème siècle elle reçoit les Droit de Magdebourg[1]. En 1772 la ville devient russe après le premier partage de la Pologne et en 1773, elle reçoit les privilèges de ville. En 1917, la ville accueille le premier congrès des Lettons de Latgale[1]. Après l'indépendance de la Lettonie, la ville devient le centre de la culture latgale. En 1918 Elle prend son nom actuel[1]. Comme beaucoup d'autres villes de la région, Rositten ou Rejitsa était majoritairement peuplée de Juifs (54% au recensement de 1897). Ceux-ci furent déportés ou exterminés par l'armée du Troisième Reich.
[modifier] Démographie
Sa population de 34 912 (2010)[2], en fait la septième ville de Lettonie. Considérablement détruite par les Allemands et les Soviétiques, la population passa de 13 000 à 5000 durant la guerre. La population compte environ 54% de russes car des 13 300 habitants avant la Seconde Guerre mondiale, il n'en est resté que 5 000 après le passage des troupes soviétiques et allemandes.
En 2007, la population de Rēzekne se répartit comme suit:
| Nationalité | Russes | Lettons | Polonais | Biélorusses | Ukrainiens | Autres |
| Population | 48,5% | 44,3% | 2,6% | 1,7% | 1,4% | 1,5% |
[modifier] Monuments
- Les ruines du château
- Le monument de "Latgales Mara" qui fut par deux fois détruit puis érigé à nouveau. La dernière fois en 1992 après 42 ans d'absence.
- Cathédrale du Sacré-Cœur
- Église de la Nativité de la Vierge
[modifier] Résidents connus
- Iouri Tynianov (1894-1943), écrivain soviétique et critique littéraire d'origine juive.
- Iveta Apkalna (1976), organiste lettonne de renommée internationale.
[modifier] Voir aussi
[modifier] Liens externes
- Site de la ville de Rēzekne
[modifier] Liens internes
[modifier] Références
- Histoire de Rēzekne, pays-baltes.fr. Consulté le 29.12.2011
- Latvijas iedzivotaju skaits pašvaldibas, République Lettone, 01 juillet 2010. Consulté le 29 décembre 2011
[modifier] Galerie
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La Cathédrale du Sacré-Cœur de Jésus.
-
Eglise catholique Notre-Dame des Douleurs.
-
Eglise Église évangélique luthérienne de la Sainte Trinité.
-
Eglise des Vieux croyants.