Réunion 1re (télévision)

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Image illustrative de l'article Réunion 1re (télévision)

Création (49 ans)
Propriétaire France Télévisions
Slogan « Tous première »
Format d'image 576i (SDTV)
Langue Français et créole réunionnais
Pays Drapeau de la France France
Statut Généraliste publique de proximité
Ancien nom O.R.T.F. Télévision Réunion (1964-1975)
FR3-Réunion (1975-1982)

RFO Réunion (1982-1983)
RFO 1 (1983-1999)
Télé Réunion (1999-2010)

Siège social Saint-Denis (La Réunion)
Site Web reunion.la1ere.fr
Diffusion
Numérique TNT : chaîne no 1
Satellite Canalsat Réunion : chaîne no 18

Parabole Réunion : chaîne no 3
TNT+ Réunion : chaîne no 1
Orange TV Réunion : chaîne no 3

Câble Zeop : chaîne no 1
ADSL Box Mediaserv : chaîne no 29

Izi TV : chaîne no 15
OnlyBox : chaîne no 1
SFR Réunion : chaîne no 3

Aire Drapeau de la Réunion La Réunion (TNT/SAT/Câble/ADSL)
Maurice (pays) Maurice

Réunion 1ère est la chaîne de télévision généraliste publique française de proximité de France Télévisions diffusée dans le département d'outre-mer de La Réunion.

Histoire de la chaîne[modifier | modifier le code]

Michel Debré est élu député de La Réunion en 1963. Sous l’impulsion du nouveau député, l’île entre dans l’ère de la modernité marquée par l'appui très fort du député réunionnais dans la décision du gouvernement français de mai 1963 d'installer la télévision dans l'île, de même qu'aux Antilles françaises. Il est prévu de mettre en activité un émetteur de la R.T.F. près de Saint-Denis, qui desservirait 80 000 habitants afin de couvrir d'abord les zones les plus peuplées et qui serait susceptible d'extensions ultérieures. La première tranche des travaux d’installation du média coûte 150 millions de francs CFA. L’émetteur installé à la Montagne par les techniciens de la R.T.F. ne couvre que Saint-Denis et Sainte-Marie. On dénombre alors quelques centaines de téléviseurs seulement sur l’île dont le prix dépasse un mois de salaire moyen, mais les commandes affluent rapidement.

Le jeudi à 19h30, Alain Peyrefitte, ministre de l'Information, inaugure la station de télévision de l'O.R.T.F. à la Réunion par une allocution télévisée dans laquelle il précise qu'« avec la télévision, La Réunion est entrée dans la voie ascendante du progrès », suivie de quelques nouvelles brèves, d’un conte romantique intitulé « Violons de poche » avec Jacques Douai et Olivier Hussenot, de l’émission d’Albert Raisner Âge tendre… et tête de bois avec du yé-yé (Les Surfs, Franck Alamo, Sophie et les Missiles) et la présence de Jacques Brel, et enfin, de la Pastorale de Noël.

Le premier journal télévisé de l'île est diffusé le depuis le Centre d’Actualités Télévisées (CAT) du Barachois. Il ne dure qu’une dizaine de minutes et est composé de deux sujets sur la visite du ministre Alain Peyrefitte à La Réunion, l'un muet de 4’05 sur l’arrivée du ministre à l’aéroport, et l'autre muet de 6’10 sur sa visite de Saint-Denis. Le lendemain est diffusé le discours du ministre à la préfecture, premier sujet sonore qui dure 16’30. Le sujet sur l’éruption du Piton de la Fournaise qui a eu lieu quelques jours plus tôt, fait quant à lui 14’37. Le présentateur est le journaliste Jean Vincent-Dolor, qui en est également le rédacteur en chef. Il est ensuite rejoint par Arlette Rouvière et Henri Lebègue à la présentation. À cette époque, le personnel est entièrement recruté localement et il faudra attendre le recrutement sur concours de Memona Hintermann-Afféjee et Sulliman Banian pour que des Réunionnais d'origine commencent à obtenir une formation de journaliste en interne. Pour l’élaboration du journal télévisé, la station a accès aux dépêches de l’AFP, mais l’envoi des bandes images se faisant depuis Paris par avion, ces dernières arrivent toujours avec quelques jours de retard. Ainsi, les Réunionnais reçoivent les nouvelles nationales et internationales annoncées par le présentateur du JT avant de ne pouvoir les voir en images que quelques jours plus tard. En ce qui concerne l’actualité locale, la station ne produit que quatre sujets locaux par jour.

Le temps d'antenne quotidien se limite à trois ou quatre heures de programmes qui s'articulent autour de quelques interviews, de reportages locaux, d'émissions ou de films importés de métropole. Ces émissions pionnières ne concernent que quelques centaines de foyers. Avec un prix moyen de 100000 francs CFA pour un écran de 56 cm, la télévision est encore synonyme de luxe.

L'équipement en récepteurs de télévision croît rapidement à la Réunion passant de 7000 en 1966 pour une population de 416525 habitants à 25300 en 1971 pour 457900 habitants. Durant les dix ans de l’O.R.T.F. Télévision Réunion, les dirigeants de la station mettent en œuvre un réseau d’émetteurs qui couvre l’ensemble de la bande littorale de la Réunion. La plus grande difficulté réside dans le relief escarpé de l’île qui laisse quelques zones d’ombre, en particulier dans les Hauts et dans le sud-est de l’île.

La toute première émission diffusée en créole à la télévision en 1971 est un radio crochet intitulé Bourbon y cause Bourbon y chante.

La mise en service des deux satellites Télécom 4 et Symphonie en 1974 permet à la chaîne de recevoir plus rapidement ses programmes depuis Paris et de pratiquer les premières retransmissions en direct d'événements internationaux ou de métropole.

À la suite de l'éclatement de l'O.R.T.F. en juillet 1974, les stations régionales de télévision de l’Outre-mer français sont intégrées à la nouvelle société nationale de programme France Régions 3 (FR3), nouvelle chaîne française des régions, au sein de la délégation FR3 DOM-TOM. La chaîne devient FR3-Réunion le et, comme chaque station régionale métropolitaine, produit et diffuse un journal télévisé régional, mais a aussi pour charge d’assurer la continuité territoriale en matière d’audiovisuel en diffusant des émissions des trois chaînes de télévision publiques métropolitaines. L'arrivée de la couleur pour la diffusion des films sur les écrans réunionnais a lieu dès 1976 sous la pression de Michel Debré qui contraint FR3 et son président Claude Contamine à engager ce lourd chantier deux ans avant toutes les autres télévisions d'outre-mer. FR3-Réunion passe complètement à la couleur le avec l'implantation d'une régie couleur permettant de créer des émissions locales en couleur, dont une en créole « Donne à moins la main ».

En 1979, la quasi-totalité de l’île, excepté l’écart de Grand Bassin, capte les images hertziennes de FR3-Réunion.

Le , la chaîne prend le nom de RFO Réunion à la suite de la création de le société nationale de programmes RFO (Radio-Télévision Française d’Outre-Mer) par transfert des activités de FR3 pour l'Outre-mer. Ses missions restent inchangées, mais la nouvelle structure est dotée de son propre budget qui doit lui permettre de passer du rôle de diffuseur à celui de producteur de programmes. Durant les seize ans qui vont suivre, RFO Réunion va progressivement se doter d’équipements techniques de qualité afin de produire et diffuser de plus en plus d’émissions régionales.

Le , un second canal de télévision est lancé pour diffuser une partie des programmes d’Antenne 2 avec un léger décalage. Il prend le nom de RFO 2 alors que le premier canal de télévision est renommée RFO 1. La publicité est introduite en 1984.

La chaîne doit affronter la concurrence de Télé Free Dom de 1986 à 1991 qui émet sur l'île sans autorisation. Pour réagir, RFO 1 débute ses programmes à midi dès 1991 avec l'émission en créole Midi à zot présentée par Jacky Grondin et Sylvie Poulain, mais doit dorénavant partager l'audience avec deux concurrentes privées nouvellement autorisées, Antenne Réunion qui ne cessera de capter des parts d'audience toujours plus importantes jusqu'à s'imposer sur les journaux télévisés au milieu des années 2000, et Canal+ Réunion.

En février 1999, RFO 1 devient Télé Réunion, à la suite de la transformation de RFO en Réseau France Outre-mer. Jusque là épisodique, le créole réunionnais a toute sa place à l'antenne depuis 2001 avec le lancement d'un journal télévisé hebdomadaire entièrement en créole diffusé chaque samedi à 12h30.

La loi de réforme de l'audiovisuel n° 2004-669 du intègre la société de programme Réseau France Outre-mer au groupe audiovisuel public France Télévisions dont dépend depuis Télé Réunion. Son président, Rémy Pflimlin, annonce le le changement de nom du Réseau France Outre-mer en Réseau Outre-Mer 1ère pour s'adapter au lancement de la TNT en Outre-Mer[1]. Toutes les chaînes de télévisions du réseau changent de nom pour le démarrage de la TNT le et Télé Réunion devient ainsi Réunion 1ère le [2],[3].Le changement de nom fait référence à la place de leader de cette chaîne sur son territoire de diffusion ainsi qu'à sa première place sur la télécommande et sa numérotation en cohérence avec les autres antennes du groupe France Télévisions.

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Le logo de l'O.R.T.F. Réunion Télévision était formé des quatre lettres du sigle posées horizontalement sur trois ellipses, la lettre O en son centre formant la quatrième ellipse, évoquant aussi bien des ondes radioélectriques, que le système solaire ou la course d'un électron dans un univers fermé, sous lequel est inscrit la mention Télévision. Les indicatifs d'ouverture[4] et de fermeture[5] d'antenne de l'O.R.T.F. Réunion animent un enchevêtrement d'ellipses sur un fond étoilé qui, pour le premier, s'ordonnent pour former le logo de la chaîne, et pour le second, se rétractent pour former une étoile qui disparaît, comme un big bang à l'envers.

Comme toutes les stations régionales de FR3, FR3-Réunion adopte le 6 janvier 1975 le nouvel habillage de la troisième chaîne nationale dont l'indicatif d'ouverture d'antenne fait figurer les neuf stations d'Outre-mer et la métropole sur une musique composée par Francis Lai[6].

À la suite de sa création le 31 décembre 1982, la nouvelle société nationale de programme RFO se dote d'une identité visuelle propre mettant en valeur dans son logo sa dimension mondiale et dans son ouverture d'antenne l'avance technologique de sa diffusion par satellite[7]. L'habillage change à nouveau en 1993, en s'inspirant de celui de TF1 dans la forme rectangulaire tripartite mais en adoptant trois nouvelles couleurs, le vert pour la nature, l'orange pour la terre et le soleil et le bleu pour la mer[8], qui resteront celles de la chaîne jusqu'en 2005.

Tout comme RFO, Télé Réunion adopte le l'identité corporate du groupe France Télévisions qu'elle a intégré durant l'été 2004, en utilisant le même code couleur que la chaîne France Ô, l'orange et le blanc, mais disposé sur deux trapèzes. Pour son passage sur la TNT le 30 novembre 2010, la chaîne se décline dorénavant sous le sigle « 1ère » en référence à sa place de leader sur son territoire de diffusion et se dote de la même identité visuelle que les autres chaînes du groupe France Télévisions en adoptant un tapèze de couleur jaune faisant référence au soleil des territoires ultramarins[9].

Logos[modifier | modifier le code]

Slogans[modifier | modifier le code]

  • « Le monde est couleurs » (1993-1997)
  • « La Télé Not Pays » (2008 - 29 novembre 2010)
  • « Tous première »

Organisation[modifier | modifier le code]

Réunion 1ère est l'antenne de télévision du pôle média de proximité Réunion 1ère Radio-Télé-Internet, déclinaison du pôle Outre-Mer 1ère de France Télévisions.

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Directeurs régionaux :

  • Bernard Guyot : 1963 - ?
  • Robert Villeneuve : 1965 - 01/07/1969
  • Irénée Colonne : 01/07/1969 - 1981
  • Alain Le Garrec : 07/1986 - 1987
  • Jean-Philippe Roussy : 1989 - 1995
  • Albert-Max Briand : 1995 - 03/1999
  • Gora Patel : 03/1999 - 07/2002
  • Dominique Richard : 07/2002 - 29/03/2005
  • Gérald Prufer : 30/03/2005 - 22/09/2008
  • Benoît Saudeau : 23/09/2008 - 23/05/2011
  • Robert Moy : 23/05/2011 - 30/06/2012
  • Gérard Christian Hoarau (intérim) : depuis le 5 juillet 2012
  • Gilles VAUBOURG

Directeurs de l'antenne TV :

  • Robert Villeneuve : 1965 - 01/07/1969
  • Irénée Colonne : 01/07/1969 - 1981
  • Gora Patel : 1996 - 03/1999
  • Frédéric Bouquet-Grilli : 06/2006 - 23/04/2009
  • Xavier Lambert : 24 avril 2009 - 15 septembre 2010
  • Jean-Philippe Lemée : 15 septembre 2010 -

Rédacteurs en chef :

  • Jean Vincent-Dolor : 1965 - 1981
  • Jean-Philippe Roussy : 1981 - ?
  • Stéphane Bijoux
  • Jean-Pierre Germain
  • Claude Régent
  • Alain Rodaix : ? - 14 février 2010
  • Erwann Ponnet : 15 février 2010 - 15 mars 2011
  • Jean Kouchner : depuis le 20 mai 2011
  • Marc DEGLI

Directeur technique :

  • François Castellon
  • Thierry JACOB

Responsable des services administratifs et financiers :

  • Eric Baraud
  • Delphine ROUGEMOND

Budget[modifier | modifier le code]

Réunion 1ère dispose d'un budget de 18,5 millions d'euros versés par Outre-Mer 1ère et provenant pour plus de 90 % des ressources de la redevance audiovisuelle et des contributions de l'État français allouées à France Télévisions. Comme toutes les chaînes du groupe audiovisuel public, Réunion 1ère est autorisée à diffuser de la publicité entre 6h00 et 20h00, dont elle tire aussi une partie de ses ressources, plafonnées à 10 % afin de ne pas anéantir la concurrence.

Sièges[modifier | modifier le code]

L’O.R.T.F. Réunion était initialement installée rue du Mât-du-Pavillon à Saint-Denis jusqu'en 1970 quand elle déménage dans des bâtiments du Barachois, ancienne caserne d’artillerie, utilisée par la suite comme écurie, puis comme magasin ayant autrefois appartenu à la Compagnie des Indes et aujourd’hui en partie classé Monument historique. La station partageait alors ses locaux avec les PTT. Ce bâtiment étant mal adapté pour la radio et la télévision, France Télévisions a acquis le 17 février 2010 un terrain de 6 500 mètres carrés situé le long du boulevard sud, dans le quartier de la Technopole à l’entrée est de Saint-Denis, pour y construire pour 23 millions d’euros le nouveau siège[10],[11] de Réunion 1ère Radio-Télé-Internet dans lequel les services de télévision du pôle ont emménagé le [12], suivis le 26 février des services de la radio[13] .

Missions[modifier | modifier le code]

Les missions de Réunion 1ère sont de produire des programmes de proximité, de participer à l’interrégionalité à travers la diffusion ou la coproduction d’émissions en collaboration avec Mayotte 1ère et la télévision nationale mauricienne MBC, d'assurer une meilleure représentation de la vie sociale, culturelle, sportive, musicale et économique de l’île dans l'océan Indien et à l'international par la coproduction de magazines et par le biais de France Ô.

Réunion 1ère est membre de l'Association des Radios et Télévisions de l’Océan Indien (ARTOI), qui réunit cinq autres diffuseurs territoriaux : MBC (Maurice), ORTM (Madagascar), SBC (Seychelles), ORTC (Comores) et Mayotte 1ère.

Programmes[modifier | modifier le code]

La journaliste Valérie Filain photographiée par 2512 sur le plateau du journal télévisé en septembre 2006.

Jusqu'au démarrage de la TNT en Outre-mer, les chaînes de télévision métropolitaines n'étaient pas diffusées à la Réunion. Télé Réunion diffusait donc un programme composé de 3 heures par jour de productions propres, de programmes issus des autres stations RFO (information, magazines de RFO Paris), mais surtout de rediffusions ou de reprise en direct des programmes des chaînes du groupe France Télévisions (journaux d'information de France 2 et France 3, magazines, sport, fictions, jeux, films, divertissements et émissions pour la jeunesse), d'Arte et de producteurs indépendants.

Depuis le 30 novembre 2010 et l'arrivée des chaînes publiques métropolitaines, Réunion 1re a du accroître ses productions propres, avec 25 % de programmes locaux en plus, donnant la priorité à la proximité et traitant des problèmes économiques et sociaux du département (émissions spéciales, débats politiques, captation de spectacles, matches de football, messe de minuit et Téléthon). La chaîne est désormais libre de choisir elle-même ses programmes et, grâce à l'augmentation de budget dont elle bénéficie, elle dispose des moyens nécessaires pour produire, coproduire et acheter. La possibilité de reprendre certains programmes des chaînes de France Télévisions reste toujours possible et les grands rendez-vous sportifs, notamment le football, le rugby, le tennis, le cyclisme sont désormais tous diffusés en direct par satellite depuis Paris.

Émissions[modifier | modifier le code]

Plateau du JT de Télé Réunion en 2006
  • 19h30 Le Journal : journal télévisé quotidien en français de 30 à 35 minutes diffusé chaque soir à 19h30 et proposant un panorama de l'actualité locale, nationale et internationale. Ce journal télévisé est composé de reportages régionaux réalisés par la rédaction de Réunion 1ère et reprend des reportages sur l'actualité nationale et internationale issue des journaux de France 2 et France 3. Il est présenté depuis le 16 septembre 2011 par Jean-Marc Collienne[14] en semaine, ancien présentateur vedette du journal d'Antenne Réunion, et par Sigrid Chane Kaye Bone du vendredi au dimanche.
  • 12H30 Le Journal : Journal de la mi-journée présenté par Valérie Filain en semaine.
  • Soir Première : Résumé quotidien de 15 minutes en français et en langue des signes de l'actualité locale, nationale et internationale diffusé chaque soir à 21h30 ou 22h30 et présenté par Jean-Marc Collienne en semaine et par Sigrid Chane Kaye Bone du vendredi au dimanche. Ce journal est rediffusé sur France Ô.
  • JT Kreol : Journal télévisé en créole réunionnais diffusé chaque samedi et dimanche à 13h00 depuis le et dont les premières éditions furent présentées par Henri-Claude Elma.
  • C du cinéma : Magazine hebdomadaire sur l'actualité cinématographique du département présenté par Estelle Jomaron et diffusé le mardi à 21h45.
  • Nouveaux Talents : émission de télé-réalité présentée par Ludovic Pirazzoli cherchant à découvrir les futurs animateurs télé ou radio réunionnais de talent.
  • Chez Mangaye : Sitcom populaire diffusé en 2004 et 2005 et mettant en scène le comique Didier Mangaye et la comédienne Rocaya Toihiri.
  • Tipiman : Émission pour la jeunesse présentée par Hubert Hess & Karine.

Audience[modifier | modifier le code]

Réunion 1ère est le deuxième télévision locale de La Réunion derrière la télévision privée Antenne Réunion qui lui a pris le leadership en 2005. Les audiences du deuxième trismestre 2012 sont les suivantes: 12,5 % de pda (part d'audience) et 29,3% d'AC (audience cumulée). Elles étaient de 15 % de pda et 32,3 % d'AC pour le second trismestre 2011. À noter que les audiences de La chaîne publique réunionnaise avant l'arrivée de la TNT en novembre 2010 (elle était alors dénommée Télé Réunion) étaient de 19,6 % de pda et 42 d'AC. En deux ans la chaîne a perdu près de 76 000 téléspectateurs passant de 271 000 à 195 000 (sources Médiamétrie).

Diffusion[modifier | modifier le code]

Pendant 46 ans, la chaîne de télévision publique fut diffusée sur le réseau analogique hertzien VHF et UHF SÉCAM K’ du département via 68 émetteurs TDF qui ont tous été éteints le vers 10h, date du passage définitif de La Réunion au tout numérique terrestre.

Réunion 1ère est aujourd'hui diffusée dans le département de La Réunion sur le premier canal du multiplex ROM 1 de la TNT sur dix émetteurs TDF (Le Port Pointe-des-galets sur le canal 51, Saint-Denis La Montagne sur le canal 23 et Le Barachois sur le canal 41, Saint-Benoît Tour FT sur le canal 52, Plaine des Palmistes Piton Textor sur le canal 60, Sainte-Rose Piton des cascades sur le canal 55, Saint-Leu La Saline sur le canal 26, Les Avirons Le Plate sur le canal 22, Tévelave Réservoir sur le canal 22 et L'Étang-Salé Gros Piton sur le canal 37) au standard UHF PAL MPEG-4 et au format 16/9 SDTV depuis le .

Elle est aussi diffusée par satellite sur Parabole Réunion, Canalsat Réunion depuis le , ainsi que sur La TV d'Orange, par câble via Zeop et par ADSL sur Box Mediaserv, Izi TV, OnlyBox et SFR Réunion.

La chaîne est aussi ouverte sur l'océan Indien et est donc diffusée à Maurice et reprise à Madagascar. Elle coopère techniquement avec les chaînes des Seychelles et des Comores.

Notes et références[modifier | modifier le code]

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Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]